Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Sitot Cythere situee
4 siecles de deraison tournes en dérision tournoyaient au-dessus de lieux propices a raviver des gueules tantot flamabantes des sous-bois de l'imagination, pour faire de longue haleine se poser sur le feu la question de comment mettre a profit ce qui tantot pouvait tant faire defaut ? ~ Envisageant un retour promis d'imminent du 17e en pleine proeminence d'arcades contemporaines, a-t-0n en dormant oublié de les citer dans une constipation luminaire organisée qui a voulu tout reprendre du zéro au gardien depossédé de son domaine d'or et encor tant adoré.
Sans 1
Sans son dernier thé le mort mord un dé seul.
Sans songer voguer vous voue au peril. Sans songer piger ne tend qu'une pie.
Sans songer, l'orgue est aux rues, et son jet sonne faux par la fenêtre.
Sans air la rue hue, et respirer est expier.
Je me meurs avec tonnerre
Sans ailes les allumettes courent, elles omettent de secourir
ai-je sur le dos un aigle sans ailes, je le vois passer s'hourdissant ~ par la tête plutôt qu'attelé.
Sans elle je ne vole pas
sans zèle ta volonté vaut ôtée ~
Sans haine tu n'entonnes que toi-meme.
sans eau ni cul les quiproquos sont ouis prusses.
Censé, ce tour de passe-passe en est bien un.
Sans oeufs rien n'éclot né clos necklace (ouf),
C'est la peur du connu, béatitude, l'attitude bon enfant ~
AnAGRAMMES
Regarnirai-je Ménon ? ~
Jargonnier réanimé,
j'errai maigre nonne.
Marin orné j'égraine,
je marginerai Néron ~
Idées courtes & de longue haleine allongées ~
~ ici débranchées les branchies réajustées à la hauteur de leur bassin
~ des minéraux qui se composent des suites musicales l'entre-temps qui écrase ses assaillants en écartant les bras à des portées de main
~ Poutre à deux étages qui se cachent mutuellement une surface commune
~ la lune friable, elle continue de se broyer du noir
~ pains perdus & confitures pour petit déjeuner affemmé
~ d'aucuns prétendent que je n'y peux rien, d'autres savent que je le fais en connaissance de toutes causes
pour oublier la raison qu'il est à s'y trouver
~ sur la guérite le droit du regard aguerri, son visage biais vaguement guérissait
~ Des suites dans toutes les pièces,
des rappels à toutes les escales, et beaucoup, beaucoup, peut-être même trop de ces trompe l'oeil nichés sur la ligne d'horizon
~ en photo mer et ciel se touchent presq, le halo quasi solaire ou eyeliner bleu qui les sépare, ne juge pas, il les sépare negligemment
~ Étonnante manière de se dire bonjour que d'apporter la chambre à coucher jusq dans les bois pour s'ouvrir un matin dans le semblant d'après-midi persistant
~ en découchant des mots on peut baiser vraiment, comm le fleuve biaise pour sortir de son lit.
~ sa fibule arrose des vents
~ Quand elle s'épile je rase les murs pour adoucir l'enchère du rut.
Quand elle s'écrase d'amour je pile pour adoucir la chute des reins.
~ un loup qui prie les homms qui parient en proie à la folie ~
~ sonder cet évènement, et tâcher de le trouver émouvant,
coûte que coûte
~ aube éthérée
~ l'air de rien est déjà respirable
~ du fil à retordre encor tout neuf. Jamais servi.
~ l'envie décrite à chaq pas, d'à chaq envie le pas d'une écriture nouvelle
~ elle n'a pas disparu : monsieur elle n'est même jamais parue !~ C'est un sacré numéro, on l'appelle ~ l'inédite
~ s'y mettre pour de bon, et au pire s'en sortir
~ sans tomber lever le pied sur celui qui flottait déjà entre deux mouvements
~ le pouvoir quasi scientifiq du tourism de masse
~ en se plaçant ainsi on peut se voir double. En se plaçant là tout le devient.
~ en traversant cette ruelle en nage j'ai failli être renversé ~
~ sur le seuil d'une de ces nombreuses portes s'alignent des dates qui n'attendent que le moment propice pour prendre la tête de file. Lorsq s'ouvre la porte toutes pourtant ont filé, le regard égoutté ~
~ Supernovatrice, l'explosion d'une toile qui crée la matière à nous dépeindre ~