Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
L'homme, le plus friand des animaux,
appelle à lui toutes les productions de la nature,
et force tous les climats de satisfaire à ses goûts et à son intempérance
[Bonnet ~ Considérations sur les corps organisés]
ARBRE
Contrairement a Bonnet je dirais que c'est l'arbre qui de toutes les sequences genetiq qui animent ce monde, appelle le plus les elements a se modeler a ses volontes.
Tailleur sur mesure, dessinateur de copeaux ou faiseur de sciures dans la sculpture organiq nee friable de ses formes predestinees ~
Peintre des idolatries, createur des mirages de la demesure, faconneur de deraison et tentateur de l'extreme,
corps enseveli, conscience des regnes par ramification, corps a l'animation invisible,
le corps terrestre, ecorce rustre qui enveloppe une ame nee laborieuse sous d'epaisses nuances d'un croisement de toutes les energies jointes puisees aux racines par ses chacune de ses consoeurs organisees par villages, remet dans les reins des forces qui s'abattent sur l'ecorce terrestre intemperantes, les symbols forts de sa suprematie.
Ses essences emises au ciel, dans l'air, determinent l'an. Chaq tournant est son fait, chaq saison suit son gre, l'arbre dirige, il orgnaise le monde, le concoit dans ses genes. Il fait se rencontrer les choses, il les fait se diviser. Influence invisible, il agit sous couvert d'evenements.
Son poitrail a la forme d'un vaisseau, sa tete suit les formes d'une galaxie comprimee dans la seconde, son buste est la chair qui nourrit l'homm et toute la lignee qui le precede, ses jambes courent tout le long d'une histoire qu'il plait toujours a l'esprit de se laisser conter lors les veillees dans les chaumieres, la paume de ses mains transpire l'air, son inconscient le respire, et de ses yeux eteints qui ne s'expriment que dans les plus vives manifestations qui suppleent le corps vital, tient une lumiere necessaire a toute chose pour etre.
L'intense cosmogonie qui lui est inherente a du fleuve un controle parfait, nivelle l'ocean, parle avec les astres, il regit la densite des sols, la friabilite des roches, il creuse des trous dans la tete de l'animal marin, ordonne, oblige et contraint les colonies qu'il gouverne secretement.
L'arbre est un animal, anime il destine ou reprend, il force et distribue, il pense et conserve sans trahir ~
C'est une force elegante, la forme la plus celeste, le templier de ce monde.
Et il parle la nuit, dans les oreilles des enfants ~
SCIENCE OCCULTE
Les plus grands des sorciers sont des arbres.
Je les appelle arbre, mais il pourrait s'agir de toute autre chose.
Astre en fleur dis-le moi, dis-moi ce que tu en penses avant qu'il fasse trop noir ~
Ils ont quitte les bains et pris pied sur leurs soucoupes propres au faconnement de la main,
Ils sont devenus etudiants es mineralogie, vivant des analogies d'un numeriq en puissance ~
Des troncs sur pattes caches a l'oree des bois natifs, lorgnant encor des sous-bois les sujets d'inquietudes en suivant l'orniere de leurs pas savant.
Ils savent les incantations, connaissent la divination, devine l'exaltation et concentrent l'immersion ~
dans l'humus, humeur par secretion ~
BAOBAB OPULENT
Il crache dans mon assiette, fait de mes mains des miettes. Il fait des siennes dans mon jardin, prend mes terres pour les siennes, et en fait des persiennes. Il m'ajoure, a les yeux grand ouvert sur mon quotidien, il epie, il devisage qui passe par la, et il ne se passe une minute qu'il ne produit l'ombre de son presageux passage.
Comm moi devant les revolutions du temps il a la tente des tetes dans l'astre, il les tend et emet des miennes les indices d'une mise en lumiere qui me depasse ~ Un humus exagere
J'ai la tete dans le baobab, qui me puise jusq 'a la tige ~ J'en suis longuement inspire.
FEU D'ARTIFICES (GESTUEL)
_QUOI ? QUOI ?? QUOI ???
(encor :) QUOI ???
(il regarde ici, regarde la, puis, comprenant :) Aaaaaah............
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh..............................(soupir du ventre, comm le dernier d'un arbre qui expire devant la banalite consternante, pourtant siderante.)