Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Par Ampad Embiem
Au troisième étage il y a un balcon à l'aplomb duquel, en me penchant exagérément j'ai pu voir ce matin le désordre qui s'est chargé de remplir le mien d'un plein arrivage de quantités de choses infinies à la dernière escale. Indéfinies et à l'état d'inachevé encombrant la vue et recouvrant l'intérieur de ses intentions sous des dehors impeccables. J'ai une carte de la visite qu'il me reste de la semaine passée, il y figure la mention qui stipule que c'est aujourd'hui que je peux y revenir. La semaine s'écoule par mon balcon, visiblement visible, soit en fait imperceptiblement impossible à percevoir dans son intégralité. J'ai dans les yeux un panorama sans fin, une vue sans limitesle cycle qui déroule toujours des extensions les plus belles prises saisies, défilées des balcons et recousues au jardin par la main qui se passe d'évènements autrement specaculaire. J'ai du balcon une idée bien précise, un avis arrêté là qui repose ses ailes avant de poursuivre sa route, ou est-ce l'un des mioches des concièrges de cet esprit séjournant. J'ai une carte du ciel dans la poche, il s'y loge des concièrges de l'esprits les gosses, la marmaille qui court et file dans les couloirs entre les enceintes en se hurlant des cris qui stimulent qu'on fuie plus véloce devant leur passage. Il y naît des chatons qui ne savent ronronner. Il en est chaq fois des idées déplacées extirpé un reçu qui reçoit toutes les faveurs au passage du facteur, cette étroite porte noire qui accueille des êtres avilisés et de conseils avisés une synthese, au retour sur terre.
Un village par exemple, un visage par excellence, une science par extrapolation, lq résolution soleil noir oxydée : un mot par définition, nuage d'oxygénés frétillants. Ce carrelage à fuseaux horaires dégradés aux angles des gradients qui collent à la joue, jouent sur le col tournant comm un astre autour d'une tête en fête qqui se défie d'un lever du menton faire une eclipse pour le voyage d'un sens effectué sans escale dans la soute d'un vieil immeuble au crépit crépitant. Douces petites pierres angulaires de ce vestige, gigantesq faucon niché à l'oeil de l'arbre vu, l'oeil de l'arbre, microscopiq la tête sur le froid bénissant la joue au contact pris sans téléphoner de suites ou d'espaces de circonstances atténuantes, nul onguent que l'oeil microscppiqe et d'immenses liaisons, vibrant, vrombissant aux portées infinies, d'infinis de non finis d'indéfini de non définitif, d'en cours d'image passionnée, à la révolution fixée au vernis à ongle à défaut de mieux, fixée passionnante, de reliefs saufs et de contraste aguéri au passage de la main.
Sans ménager donner une définition bien précise, au ménage donner un champ d'application qui en limite les récoltes ou en restreigne la casse, bras droit tendu à l'horizon ou il aspire s'étendre à des implications continues, maintenant l'idée future que ceux qui s'y annoncent pour énoncer un contexte suspendent leur vol au bas d'une vaste coque qui oublie de se mouiller, je lance par la fenêtre des plâtrées de gâches fraîches qui en solidifiant provoquent et éternuent des allergies les meilleures manifestations visuelles en faisant courir sur la durée de leur chute la rumeur d'un petit creux ou s'engouffrent des grandes choses pleines pour lui donner de la consistance une idée juste de l'heure du repas.
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