Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Au débit des réponses je peux sentir même de loin la proximité de son éveil, sa découverte. Attendue, une journée la porte fermée, serrée contre son torax, plus proche de toi mon coeur. Et la promiscuité trempe dans ce lait qui les mèle tous dans les remous de l'activité locale : cérébrale des soufiffres du conscient. Ils ont jeté ses dernières boulettes de papiers blancs mises à l'essai dans les poubelles neuves qui foncent avec le jour les bancs vides écrasés sous le poids du vide. Dans la prolongement de leurs bras, un rire continue de produire par-dessus leurs appels, pour demain le spectacle à temps. Il s'en passe des existences à le faire changer de mains continuellement jusqu'à y perdre la tête & y reprendre l'âme laissée au Mont de Piété. Sa figure se bouscule comme une vague depuis qu'il dirige les artivités de la rentrée jusqu'à la sortie des classes supérieures. Il fait figure d'emblée, d'emblème, il prend très au sérieux qu'on lui dise tu n'y es pas du tout. À force de cercles croisés et de mains autour de la tête il n'est plus, il le sent, nulle part ou il faille. Ses creusot amorcent un choc, qu'ils amortissent aussi. Au mortier il reste comme un rocher, absent de toutes parts. Les acteurs prennent parti de le faire remplacer, mais nul ne sait en quoi ce mortier consiste, ni comme il se prend. On n'a toujours appris qu'à observer, accessoirement à commenter aussi. Surtout à parler, oui. Tu n'y es pas du tout. Ici, et là. Alors ou ? Il ne se trouve nulle part, ou il cherche et même ou il ne cherche pas, il n'y a rien de lui, seulement son nom qu'on appelle en vain. On imagine le pire, mais même là, plus de signe de lui. On s'imagine le meilleur pour le remplacer, il n'y est plus, mais alors du tout ~ Même eux s'éloignent peu à peu sans le distinguer du réel ou du faux, il se confond à tout, il confond tout, il se confond en des excuses que personne ne prend avec les distinctions dues. Quitte la place se remise d'entrées en desserts froids pour achever de fermer la journée qui les porte. Au coeur, plus proche encor, entre et ne ressors pas. Elle a sa fourchette sur le domaine de la tête, un état d'esprir auto-dirigé comme une solution qui évitera de dissoudre l'assemblée. Ce qui s'est disloqué se résorbe dans de profondes inspirations (comme parle un coeur dans l'eau avant de s'épuiser) ~ Il n'y a plus conséquent qu'un théâtre de la localité, quand il se met à dos le monde aussi, les jambes réfléchies aux solutions les plus liquid tiennent bon une barre qui s'amolit dans le sillage d'un regard froid. C'est cet oeil final qui condamne à perpétuité l'image à règner sur le pouvoir des sens à contrôler les moindres fairs et gestes. A l'aveuglette déjà on disait qu'il n'y était pas du tout, en fermant les yeux dans le noir ou ils crient Nyctalopes, on peut sentir sa présence lointaine, très proche de l'infini. Il est près surtout, à glisser dans une certaine mesure prise hasardeusement au niveau d'une crue historia marquée sue le mur. Ses sens s'engloutissent, dans le noir absolu on peut l'entendre au débit de ses réponses, 'il s'absout, avant de se dissoudre complètement dans le beurre gestuel de la dernière lueur, ke temps de rejeter de ses entrailles un dernier papier blanc de ce tissu organiq prénatal, le cocon qui respirait déjà, gonflait son ample emveloppe diaphane comme la roche qui se dit éthérée à tirer les cordeaux de ce relac permanent. L'oeil oeuf avorté dans le dernier instant du rappel qui chute les rideaux aux pieds de la première lettre seulement. Pas encor né, mourant d'emblée d'avoir poussé fort jusqu'à renaître dans sa propre éternité d'inexistence, un gloussement pour réponse aux tardifs échos du ventre qui rappelait à l'ordre longtemps avant, de se coucher sur sa ferme autorité et d'accepter plutôt la souplesse d'un cocon prénatal. Doux leurre de son oeil oeuf avorté, il s'est éteint huit fois des lueurs dunes des noirs fondus, d'eux il a neufs ces mirages qui disent d'once douce des très indélicats regards sur son droit à être là quand on ne l'attend pas. Un collectif si singulier qu'il n'y était pas du tout.
Légende :
"Un paysage allongé nu, d'étendues détendues"
Ce Bon Breton sur qui le sort s'acharne, c'est le gâteau,
Le paysage métamorphose Ste-Anne qui le protège, Vive la Bretagne !~
Son éviction du théâtre c'est le ponpon, des chapeaux ronds : Vive les Bretons !!~
"Madame Sainte Anne,
Nous vous prions avec joie !
Protégez vos Bretons
Sur terre et sur mer !"
Elle donne le meilleur, Sainte-Anne, patronne des Bretons. Esprit de la mer, & corps des terres, et sa tête est une presqu'île, couronnée, ses cheveux arrêtent les vagues.