Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Le Cercle d'O

Dans lequel baignent, peints en rouge et en orange, males et femelles, doriphores abhorres de mes nuits vecues dehors, le cercle d'O suit le circuit qui les y accompagne, entre vegetations prenatales et enfouissements sonores d'instruments mis en terre. Le cercle d'O fait couler longuement le fluide bleu sans reflet, l'epais liquide sans fond, le long d'un bras de mer jamais rejoint, cette immense et amere etendue de mer desamorcee, ce vaste voile tendu sans filet au-dessus de sa vide avidite a tout submerger. Le cercle d'O ne cede pas a l'excessive offrandre qu'interpellent Muses et Mages a la pelle perdus par les appels de ses nombreux acces, il n'y glisse pas, il la longe, comme s'allongent en lui les nuees distinguees de libellules et de myrthes tombees, il tient promesse et le coup qu'on lui a remis comme une garde d'enfants, de poursuivre seul et independant, sa course lente, denuee de but.
Le cercle d'O ne se transforme pas, ne forme rien, ne forme qu'un cercle, ne se vide en rien, n'aboutit nulle part.
Si vous etes pour la vaste etendue de mer qui engloutit tout, tapez 1,
Pour le cercle d'O et son independant et infini circuit en rond, tapez 2 (tapez-moi, il faudra d'abord me passer sur le corps car je suis pour l'independance du cercle d'O. Doucement Andalouse ^&^)


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F
Oui... doucement... à petites doses... oui.... là.... comme ça... comme on gobe un oeuf... oui... c'est ça... n'arrête pas... moi, j'y reviendrai... :p
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