Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

Publicité

Face pale d'un pilier de paille

Palmes en paille et palmiers bons a fumer
Une legere robe de roses ou rouges, on ne sait pas encore, danse sur les grains de soleil tombes en fleurs sur le couvert d'herbes hautes que balance lentement le souffle du vent qui en parcourt zig-zaguant les labyrinthes rafraichis par l'orage. Dis-moi, Marcello, ce que c'est que l'amour. Les palliers d'une farce integralement empaillee sur les bordels d'opales empalles aux rues d'azures qui sillonnent l'anticyclone, me donnent a gravir, de haut et d'eprouvant
Levant les yeux, je vois tout cela. Une autre fois, en d'autres temps, j'aurais dit qu'a trop en faire...
De longues tiges s'entendent vers le haut, se dressent comme les deux jambes nues de peau rose ou rouges, on ne sait pas encore, mais humides, qu s'y promenent furtivement.
 
Des rires comme des eclats de pleurs remuent la surface liquide de la foret qui conjugue etre et avoirs, etres et savoir, les leviers intermitents d'une pente a multiples doubles tranchants.
 
Elle tombe tout en douceur, la surface liquide de la foret qui conjugue, ecarclate sur son coussin de terre fraiche, qui absorbe la saison en puisant des herbes couchees des gouttes de l'Oeil de Plomb. Et, couche sur deux grands yeux charges de bulles brillantes qui refletent de toutes leurs couleurs les mouvances subtiles de fleurs cachees sous la surface, elle sourit. A trop vouloir en faire, j'ai casse mes deux pieds. On joue un vieux rivage, le vieux visage d'une musique des annees quarante. Une nostalgie empruntee a la bibiotheque du rire, comment appelle-t-on ca si on vut le faire et qu'on est millirdaire. Un cirage pour enfants, pourquoi pas. Et pendant ce temps-la, pedant, a Punta Cana : rien. Que des putes et de l'argent en pesos, qui ne vaut pas plus cher que des feuillets d'embrunts.
C'est une flaque profonde, un flasque doriphore genital, un micro-realisme enfoui, qui joue devant ses yeux les harmonies de jazz d'une naturelle impression que refletent les peintures disposees en flocons au-dessu d'une autre fille tragique.
 
Que flottent ses yeux liquides, et ses cheveux soyeux, dans l'air envoute de la fraiche illusion, et c'est une teinte pale de pointillisme van-goghien qui tachera calme et touche du bout des doigts agiles qui gravitent, que glacons baignent d'aurore.
 
Violemment ! Une grande vitre s'est couchee sur les herbes, explose en fractures meurtries, les morceaux de verre, sur le sol abattu. La jeune fille sous le mur, ne rit plus, elle ne vit plus d'ailleurs.
 
Elle est morte ainsi et tout moisira bien vite, des la prochaine pluie de l'ete qu'un orage abattra sur la plaine sans remords.
 
De tout reste toujours bien un peu - De tudo fica toujours bien um pouco (Carmen Novo)


 
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article