Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Énoncés rares

Protocole projeté humé humecté d'immunité inoculée : bombe a retardement. Une dérive conceptuelle, i too thought i had lost you entre Prometheus & le Lazarus Project.

C'est la dérive supplantée, plante qui en est transplantée a l'esprit directement sans passer par le corps, une fois le coeur en fleur le leurre occulaire obtrué, jusq 'a dire c'est pret, sans avoir eu a le pensee, d'un immediat de projections croisees qui s'implantent a pouvoir sans le dire en douter : enveloppe-moi. Et surtout oui, surtout :~ Dérobe-toi de nous. "Excusez-moi ? _Qu'y a-t-il ? _Quel reve etrange je suis en train de faire. Ce n'est pas comm de la fumee, plvs comm une sorte de ruban, adhesif mais transparent, presq rigide & comm un plexiglas teint. _Jusq la il n'y a rien d'etonnant. Si ? _Detonnant si. Mais je viens aussi au travers d'apercevoir puis les identifier tres nettement a leurs battements d'ailes des silhouettes de colibris, immense derriere ce ciel. Si du moins, c'etait bien le ciel. _De quelle sorte de reve est fait cela ? _De la sorte qui entre, et aux extremites, c'est encor le reve, cette fois sur ressorts. Des bandits redondants, brandy bondissant et un tapis de lait, ondulant qui glisse a sa surface en une tres fine couche de miel ou le vehicule semble moins motorise qu'articule par des rames, on nage en plein delir, on vole a vue, on bat des ailes aussi. Tiens, comm ce couple, la. (en effet au moment de dire ceci, un couple soudain se rabattant a tribord bat de l'aile gauche et menace de nous emboutir.) _Et des elans se taille le bois. _Je serais capable de rapporter plvs de cette conversation si j'etais suffisamment eveille pour me concentrer mais je conviens aussitot qu'etre ainsi si nettement endormi a rever n'aidant pas, j'aurais meilleur compte de me reveiller immediatement l'ecrire. (A mon reveil j'ai oublie le reve, ce n'est qu'une heure plvs tard qu'il me revient a l'esprit). "Excusez-moi ? _Qu'y a-t-il ?" pour amorce. Et le jaune d'une orange pour re-animation.

La vie sous un pont d'Érable Sur la mer son sillage en décrit l'arrivée; d'ici, ainsi debout, pour en tenir l'air constant, oui ou on peut la voir venir, c'est une sibelle. Sa syllabe-sirene, sybiline est si belle

Le grand jeu des synonymes. C'est pour garder ton independance que tu restes ici ? _J'aime cette boucle, cette permanente, son agitation constante. _Ce va-et-vient continu ? _Ce remue-menage en permanence si creatif. _Le grand cirq de l'imaginaire. _.... _Alors c'est pour ca, c'est pour cet inattendu que tu t'installes pas avec moi ? _Oui, c'est pour ce transport, instable, l'ininterrompu ou je m'inspire. _Tu viendras dejeuner demain, encor ? _Meme heure, meme endroit. _A demain alors.

Apostrophe-libellule, a prose qui va et vole, de strophes en strophes. extrait de [La retraite est une tour]

[ Les déferlantes ] Les yeux clos, la lumière, subcutanée dans le corps qui navigue, Se souvenir et les retenir, pressantes notes-pressoir, les préscientes d'excellence qui relatent l'intrusif relèvent du champ de l'assurrection où de doux ambages collés provoqués coïncident & coïncidents se produisent par fouillis braillés, désenfouis. Débraillés, Atmosphère : couleurs primaires. Les déferlantes sont, dans le bleu ferme ou elles font les intransigeances rouges-degrés et les conciliations jaunes langues-tendres se voir un instant bref unies dans la clameur moite d'une aire d'ères-d'air qui n'allant pas s'atténuant au contraire tendant - avec le nombre de bord à bord jouxtés - ajusté à croître & à montant faire montre d'intempérances tièdes à chaudes, des longueurs océances aux extensions organiq de chaq pièce qui s'en extraie et en émerge ou en fasse sentir immédiatement le fond. Les déferlantes sont dans le bleu du flou qui fond et les rouge et jaune qui nets à troubles s'y assemblant ressemblent, une conjugaison just, l'aval d'une érection colorée, ~ un soulèvement, déferlement d'élevations ~ le bas haut-en-couleurs !~ d'un sens monochromatiq. (Joué bouclé sur 3 Tony, debout, truands)

Poulpe de ce qu'il quand tout s'eteind, reste de la poesie et du dessin.

La vie sous un pont d'Érable Sur la mer son sillage en décrit l'arrivée; d'ici, ainsi debout, pour en tenir l'air constant, oui ou on peut la voir venir, c'est une sibelle. Sa syllabe-sirene, sybiline est si belle

Le grand jeu des synonymes. C'est pour garder ton independance que tu restes ici ? _J'aime cette permanente, cette agitation en permanence. _Ce va-et-vient continu ? _Ce remue-menage si creatif. _Le grand cirq de l'imaginaire. _.... _Alors c'est pour ca, c'est pour cet inattendu que tu t'installes pas avec moi ? _Oui, c'est pour ce transport, instable, l'ininterrompu ou je m'inspire. _Tu viendras dejeuner demain, encor ? _Meme heure, meme endroit. _A demain alors.

Apostrophe-libellule, apodyopsis a prose qui va et vole, de strophes en strophes. extrait de [La retraite est une tour, Lisboa mai]

★ Étreintes & déferlantes

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Les Cygne d'Aer, II Nous nous a(rr)imons

Nosc.orps.enla.iras.pire.ntas.unir.alae.ther

Nues dansees d'une vague d'heures retenue leste en cible, Ostencible deferlante d'un volume de propos, Se dressant dans le ciel haut perchee immobile, Comm une seconde entiere, l'infini au repos,

Ondulante et fluctuante, seule ligne de flottaison Ravie aux cargaisons d'un massif dont les pics Proeminents dessinent un relief d'oraisons Secouees la veille, qui chargent, nos deux ames mues statiq,

Environnees de corps accords aux coeurs enfles Nes felant, defiles parfaits d'une suite de jours, Luisantes et pretes, s'enfilent sans rappel a citer, Aux rouleaux qui s'effondrent menes par leurs amours

Impossibles mutantes aux acces des folies, Rapides torrents d'etreintes qui deversent continuels Au bain ou la vie baigne, assoupie, leurs delits, S'irradient comm en perce l'ancre une sirene si belle,

Prise au prism apparu premier pallier passible, Intendant d'une peine attendue tout en haut, Relants de ce qui mele aux plaisirs l'irracible Et les deboirs d'une mer dont entiere se boit l'eau,

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http://m.youtube.com/watch?v=dSbI-90kUvk
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