Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Sûr ? Loin de là. Voilà, pour suite du cours mené la veille en passant devant le collège Evarist Galois (et non collège Évangéliste Breton), ce que l'on sait, et qui ne fait en rien +/- ou en si peu - avancer les choses. Les thèses abondent, les déroutés qui assurent, et les sceptiq qui finissent par convaincre. (L'histoire de Toute l'Histoire si j'ose dire).
Évariste Galois : génial mathématicien Français (25 Oct 1811 à Bourg La Reine - 31 Mai 1832 à Paris).
« Nitens lux, horrenda procella, tenebris aeternis involuta. »
— Brillant éclat, dans l'effroi de la tempête, enveloppé à jamais de ténèbres
Sur Wikipédia :
"Sur la mort d'Évariste Galois, les faits avérés sont minces. On sait, d'après les lettres qu'il a écrites la veille de sa mort, qu'il va se battre en duel : « J'ai été provoqué par deux patriotes… il m'a été impossible de refuser », « Je meurs victime d'une infâme coquette. » Le duel a lieu le 30 mai au matin, près de l'étang de la Glacière. Évariste Galois est atteint d'une balle tirée à 25 pas, qui le touche de profil, à l'abdomen. Conduit à l'hôpital Cochin par un paysan, il meurt d'une péritonite le lendemain, le 31 mai 1832, dans les bras de son frère Alfred, après avoir refusé le service d'un prêtre.
L'identité de « l'infâme coquette » est restée pendant longtemps inconnue mais la découverte de deux manuscrits de Galois, recopiant deux lettres reçues par lui, permet de reconstituer les faits. Durant son séjour à la pension Faultrier, Galois se serait épris d'une Stéphanie D., d'un amour apparemment malheureux. Elle lui aurait demandé de rompre le 14 mai. Selon Alberto Infantozzi, Stéphanie D. serait Stéphanie-Félicie Poterin du Motel, qui habitait dans la même rue que la pension Faultrier, et il fait le rapprochement avec un Poterin Dumotel qui y aurait été médecin interne.
Sur l'identité de son adversaire, on cite les noms de Pescheux d'Herbinville, ou d'Ernest Duchâtelet. Cette dernière hypothèse s'appuie sur la découverte par André Dalmas du récit du duel dans un journal de Lyon, Le Précurseur, où l'adversaire de Galois est indiqué par les initiales « L. D. » ; mais René Taton signale que les imprécisions de l'article du journal demandent que cette hypothèse soit validée par des études plus poussées, d’autant que l’amitié entre Galois et Duchâtelet est établie. [erreur : c'est avec Duchalet que Galois est ami] Olivier Courcelle expose comment les initiales L. D. peuvent être celles de Lepescheux d'Herbinville et apporte une autre preuve sous la forme d'un manuscrit versé au plus tard en 1970 à la Bibliothèque nationale de France. Gabriel Demante, cousin d'Évariste Galois, parle de deux hommes respectivement fiancé et oncle de la jeune fille. Quant au frère d'Évariste, Alfred, il était convaincu d'un complot politique, avis partagé par Leopold Infeld.
Le 29 mai, veille du duel, Évariste Galois écrit une « lettre à tous les républicains », une « lettre à Napoléon Lebon et à Vincent Delaunay », et résume l'état de ses recherches à Auguste Chevalier.
La lettre adressée à Auguste Chevalier, considérée comme son testament de mathématicien, est restée célèbre : Galois lui demande instamment de « prier publiquement Jacobi ou Gauss de donner leur avis, non sur la vérité, mais sur l'importance des théorèmes » qu'il a trouvés et dont il dresse le bilan, et de faire imprimer la lettre dans la Revue encyclopédique. La lettre a effectivement été publiée en septembre 1832.
En fin de « lettre à N. L… et à V. D… », il porte une épitaphe qui résume son destin personnel tout autant que celui de ses manuscrits :
« Nitens lux, horrenda procella, tenebris aeternis involuta. »
— Brillant éclat, dans l'effroi de la tempête, enveloppé à jamais de ténèbres
D'après lecture des Mathématiciens, sur un forvm d'échanges datés de 2004 à 2011, on trouve les noms de :
Possibles adversaires au duel :
Ernest DUCHATELET
Pescheux D'HERBINVILLE (Pécheux ?), militaire et même parachutiste.
Possible cause (amourette)
Stéphanie-Félice du Motel ou Stéphanie D., l'historien Carlos Infantozzi dit que le nom de la jeune fille est Stéphanie Poterin du Motel, soeur d'un médecin résident.
Philippe Ricord dont parle Augustin Challamel
Proches : Auguste Chevalier, Poussin, son frère Alfred, seul à ses côtés à sa mort.
Ailleurs, on apprend que Poussin n'a rien voulu savoir de ses écrits alors qu'il avait été dit que c'est Poussin qui avait rassemblé les écrits de Galois.
Dans les gâchis (c'est comme celà qu'Evariste à décrit son testament fulgurant rédigé la veille du duel avec en particulier la célèbre lettre à Auguste Chevallier) on a retrouvé des brouillons, où on a senti le désespoir et la rage de ce pauvre génie sentant sa fatale issue.
Dans l'un de ces brouillons particulièrement marqué par la rature, on a observé écrit verticalement les prénoms d'Evariste et Stéphanie (9 lettres chacun) de manière superposée.
Infeld dans son livre a mélangé de vrais éléments avec plusieurs "faux" (une prétendue lettre de Galois père [Maire de Bourg La Reine] à Galois fils avant son suicide, etc). Infeld dans l'édition originale (en américain) le précisait mais dans la traduction française ces précisions ont sauté. Beaucoup de textes continuent à véhiculer ce genre de documents ou d'opinions. Etait-ce un complot ? Etait-ce un duel "bête et stupide" comme il y en avait tant à l'époque ? En ce qui concerne l'adversaire de Galois : Etait-ce Pescheux d'Herbinville (comme le défend Alexandre Dumas, qui a croisé Galois, dans ses Mémoires : "C'était Evariste Galois, lequel fut, tué en duel par Pescheux d'Herbinville . . . " écrit-il - mais de quelle source alors ?) Etait-ce Duchatelet ? (comme certains l'ont suggéré après le n° du 4 et 5 juin 1832 du Journal de Lyon : "Il [Galois] était âgé de 22 ans, L.D., son adversaire, est un peu plus jeune encore."
À Tâton : Revue d'histoires des sciences 1957
Galois résidait à la pension Faultrier qui se situait à l'actuel n°94 de la rue Broca, à sa sortie de prison.
Ma théorie : Duchatelet était bien celvi qui avait ce duel avec Galois, et c'est lvi qui l'a tué. La certaine Stéphanie D. est une simple fille de, qui a consenti le scandale à la demande de son père, ami de Guigniault, pour crédibiliser ce duel.
Sur Galois-group.net:
Galois, lycéen à Louis-le-Grand, s'intéressait déjà à la politique. Son orientation politique était même une des raisons pour laquelle il désirait ardemment entrer en polytechnique. Son véritable engagement politique, cependant, débuta réellement à l'Ecole Normale. Il se lia d'amitié à Auguste Chevalier, un étudiant de deuxième année, dont le frère, Michel, était étudiant à l'Ecole polytechnique. Tous deux eurent une grande influence sur Evariste. En effet, les deux frères étaient adeptes aux idées de St-Simon. Le comte de St-Simon, ou Claude Henri de Ronvroy pour l'Etat civil, était un philosophe, alliant dans sa pensée le positivisme au socialisme. D'après lui, la société devait être organisée d'un point de vue industriel en donnant un rôle de précurseurs spirituels aux scientifiques. Les étudiants de l'Ecole Normale se montrèrent très enthousiasmés par les événements de la Révolution de Juillet. Monsieur Guigniault, le directeur de l'époque, voulait absolument éviter que les élèves participent à ces dangereuses manifestations et leur rappela leurs obligations vis à vis de l'Etat au service duquel ils étaient devenus fonctionnaires. Il ordonna aux élèves de rester à l'intérieur des bâtiments, et, pour plus de précaution, vu que les fenêtres étaient déjà grillagées, il fit encore fermer les portails à clef. Galois voulant participer à tout prix aux mouvements de rue, tenta de s'échapper en faisant le mur. Il échoua et se blessa aux mains et aux genoux. A la fin de la révolution de Juillet, appelée encore « Les trois Glorieuses »-car les événements se déroulèrent pendant trois jours- Charles X dut partir en exil et le Duc d'Orléans, Louis-Philippe, devint roi. Dans les mois qui suivirent, Galois s'affilia à « La société des Amis du Peuple » qui venait justement d'être crée au cours de l'année. Ses membres regroupaient les éléments les plus actifs et les plus agressifs du parti républicain. Après un début public, ils continuèrent à travailler de manière secrète. La presse d'alors les considérait comme très dangereux, principalement celle contrôlée par le gouvernement. Galois semble avoir été en conflit ouvert avec Monsieur Guigniault. Il l'avait irrité avec sa proposition que l'on fasse porter aux élèves de l'Ecole Normale un uniforme de type militaire semblable à celui de Polytechnique, qu'ils soient armés et qu'ils suivent une formation militaire. Apparemment, la plupart des étudiants se distancèrent de Galois et de ses idées très radicales. Evariste Galois fut expulsé de l'école dés le 9 décembre mais on en fit l'annonce officielle le 4 janvier. La raison de son expulsion était une lettre anonyme parue dans la « Gazette des écoles » qui blâmait et offensait le directeur en vertu de l'attitude qui avait été la sienne durant la Révolution de Juillet. Galois a continuellement démenti être l'auteur d'une telle lettre, démenti qu'il exprima à plusieurs reprises en présence du directeur lui-même, et en présence de ses camarades d'études. Il rejoignit alors l'Artillerie de la Garde Nationale qui était presque exclusivement composée de Républicains. Or, le 31 décembre 1831, Louis-Philippe congédia le Général Lafayette et mit fin à la Garde Nationale. De ce fait, en janvier 1831, Galois n'était plus, ni étudiant, ni membre de la Garde Nationale. Il organisa alors une classe de Mathématiques avancées à laquelle au moins 40 étudiants participèrent lors de la première rencontre. Malheureusement ce nombre de participants diminua très rapidement. Monsieur Poisson invita Galois ( 1781-1810) à soutenir une nouvelle version de son mémoire sur les équations algébriques. La première ayant été détruite, il écrivit une nouvelle introduction et soumit son travail le 16 janvier à l'Académie. De nouveaux événements politiques eurent lieu : comme ils refusaient de remettre leurs armes, dix-neuf officiers furent arrêtés et accusés de conspiration contre l'Etat. Le procès eut beaucoup de résonance à Paris, c'est pourquoi par crainte d'un verdict impopulaire, on fit en sorte que le groupe entier fût acquitté. Les membres de « La Société des Amis du Peuple » organisa un banquet en l'honneur de la Garde Nationale « Aux vendanges de Bourgogne ». Durant le Dîner, Galois leva son verre tout à fait spontanément à la santé de Louis-Philippe alors qu'il tenait un couteau dans l'autre. Comme quelques-uns des participants s'empressèrent de suivre son exemple, la plupart des invités quittèrent en toute hâte le banquet par crainte de représailles policières - certains même sautèrent par la fenêtre donnant sur le jardin. Le lendemain, on arrêta Galois à son appartement de Paris où il vivait avec sa mère. On l'accusa d'incitation à l'assassinat sur la personne du roi. Evariste fut emprisonné à Sainte-Pélagie. C'est de là qu'il écrivit à son ami Chevalier : « ..Je suis sous les verrous ! ! !?..Tu as entendu parler des Vendanges de Bourgogne. C'est moi qui ai fait ce geste?? mais ne me fais pas la morale, car les brumes de l'alcool m'avaient ôté la raison. » Sur la fin de l'instruction, il se laissa persuader par son avocat et par ses amis de préciser qu'il avait ajouté, en levant son verre : « ..s'il trahit », mais que cette restriction s'était perdue dans le tumulte des sifflets, sauf pour ses voisins de table qui l'avaient bien entendu. Ceux-ci témoignèrent dans ce sens (Dupuy). Après un long débat judiciaire, il obtint un verdict de non-culpabilité. Peu après, son mémoire sur la résolution des équations algébriques fut rejeté par l'Académie. Monsieur Poisson en était l'un des experts. Un mois seulement après son acquittement, Galois eut à nouveau un grave problème. Les Républicains organisèrent une manifestation patriotique à l'occasion du 14 Juillet sur la place de la Bastille. Ils voulurent à cette occasion planter un arbre, symbole de liberté. Des affiches furent préparées pour animer la population à y participer mais la police les confisqua toutes et voulut arrêter les responsables. C'est ainsi que les forces policières se présentèrent au domicile de Galois tout comme elle l'avait fait la nuit précédente (du 13 au 14) pour les autres suspects. Galois, averti, n'était pas rentré à la maison. Mais le lendemain, il fut arrêté comme son ami Duchalet. Il portait à ce moment là un uniforme de l'Artillerie de la Garde Nationale, ce qui était illégal, et de plus, il était armé jusqu'aux dents. Galois fut à nouveau écroué à la prison de Sainte-Pégalie et condamné à six mois d'incarcération pour récidive. Cette fois, après avoir subi ses trois mois de détention préventive, Galois dut encore assumer les six mois prononcés par le tribunal. En tout, il dut rester neuf mois en prison, ce qui était une peine assez sévère.
Un participants du forvm prétend (mais ça reste à retrouver) que sur le site de l'X, on peut lire:
"À peine a-t-il recouvré sa liberté que la police, saisissant le premier prétexte, le reconduit à Sainte-Pélagie. Une tentative d'assassinat est même organisée contre lui dans les murs de la prison. Poisson lui retourne son manuscrit, sans en avoir vu l'intérêt. Evariste décide alors de rassembler tout son œuvre, à l'intention de générations futures, peut-être plus clairvoyantes. En Mars 1832, il est transféré dans une maison de repos où il se lie avec son voisin de chambrée, un dandy spirituel et cynique. Ce dernier lui présente Eve Sorel, qui dit partager sa foi républicaine et admirer ses capacités mathématiques. Evariste tombe amoureux de la jeune fille, qu'il fréquente assidûment pendant quelques semaines. Lorsqu'il lui déclare son amour, elle lui apprend sèchement qu'elle est la maîtresse d'un homme riche, et que leur relation va prendre fin. Fou de rage, Evariste l'insulte. Quelques jours plus tard, l'amant d'Eve, un prétendu républicain, le provoque en duel. Galois, qui ne s'est jamais battu en duel, désire éviter l'affrontement. Il demande à son camarade de chambrée de régler l'affaire à l'amiable. Mais le dandy est un agent de la police du roi, et le soir même, Galois est informé de l'échec de la médiation.
Dans la nuit qui précède le duel, conscient de l'issue fatale du combat, il rédige une lettre à son unique ami, Auguste Chevalier où est développé l'ensemble de ses résultats mathématiques sur les équations algébriques et les fonctions intégrables.
Le lendemain, mortellement touché par son adversaire, Galois est abandonné par ses témoins.
Le stratagème de la police du roi a fonctionné à merveille : dupé, et assassiné, Evariste Galois s'éteint le 31 Mai 1832 à 20 ans."
La vie d'Évariste Galois/04 - Wikisource
(Archives du Bourg-la-Reine.) L'an mil huit cent onze, le vingt-six octobre, une heure après midi, par devant nous, maire du Bourg-la-Reine, faisant fonction d'officier public de l'état civil, es...
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