Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Doko kara umi, doko made sora ?* (en japonais dans le text)
[Écrits sur la peau tatouée de la mer]
*Où termine le ciel, où la mer commence-t-elle ?
Deux caps face à face contiennent dans la baie captive dans le bassin de sa créactivité, prête à naître, à n'être qu'accouchée
La peau de la mer glisse, d'ici ses moutons semblent des dauphins qui se relaient sans fin, synchrones et joueurs, les uns dans le sillage des précédents. LA voir ainsi glisser, comm elle passerait sur des obstacles, tas de petits arceaux tantôt submergés, tantôt révélés. Sa rivière s'écoule azimutée, indéfiniment et en continu, et pourtant jamais la source ne s'en épuise, ni le bassin ne s'en vide. le scintillement des vagues, ces reflets éblouissants, dessinent à sa peau des puits de lumière dont la source profonde jamais ne faiblit. Ces bris lumineux sont, immobiles, impassibles sous les puissantes quantités écoulées au-dessus d'eux, jaillissant se frayent un chemin jusqu'aux surfaces où les rayons en perçant la soulèvent.
Théories et légendes sur la peau de. La mer
La peau de la.mer glisse et croît comm on s'y relève.
On croit parfois à la surface de la vague lire le passage d'une aiguille turquoise qui saurait lutter contre le courant.
La peau de la mer glisse sur le dos de ses propres vagues. Sur l'horizon, un liseret animé rejoint les deux caps. Une vague surélève à ce delta les eaux, elle y semble figée, ni venant, ni allant plvs avant vers le lointain. À son sommet, la crête en est animée, qui vogue de gauches, puis de droites, d'un cap vers l'autre, presq imperceptiblement. Sa danse en est impassible, de près elle doit paraître-ou-être immense.
Des fréquences impactées au-delà des seuls seuils que la perception en deuil vous saurait gré de trouver pour limites, je veux tout parcourir, en décrire les moindres traits, en avouer les nuances, et dire tous les détails, jusq' aux étapes semblant de prime abord les plvs insignifiantes. L'enregistrement d'un perpétuel mouvement des vagues, sans textile froissé, ni brise, ni le moindre ronronnement d'un moteur quelconq, pas un soupçon de voix, ni bris ni heurts, ou de chocs de matériau qui soit autre chose, que celvi du clapotis de la vague, son écume sur le sable, le bêlement de ses moutons et son ressac.
"(...) glisser sous les mots des intentions et cris inscrits dans les gènes du genre et dans les méandres de mémoires lointaines. Se souvenir du large, en prendre la demeure et, à démesure de son déroulé de fabriq à presse ou de faits de hutte temporaire, l'habiter comm on le ferait d'un monde, en le faisant prendre part (...)"
nonobstant, elle s'est très obligeamment dessinée. Destinée elle s'est instamment négligée, mais je ne vais pas pas vous faire plvs indûment attendre le luxe du dépouillement des volutes de calme de cette ivresse sobre
Une impulsion iambesq, passion d'un instant lu, découvert cet auteur, ses pages, son œuvre tapée, ville demeure au haut des ciels, rémembrance et sérendipités, qu'est-ce que tu as grandi, d'abord simple cabane recouvrée des deuils passés, précarité futile ou profondeur des choses qui passent, qu'un bienfaiteur au monde des coquillages rend large, ample et permanence docile, symétrie des langages qui durent, et demeurent solides, harnachés et encor à éclore pour faire face aux rigueurs, rugueuses, parfois piquantes, des choses qui nous dépassent, cycliq et répétées, labyrinthiq et d'apparence trompeuse semblant faites pour dérouter.
Mule soldate ou agrume, des natures changeants alternatives de douceur et de fermeté, combat et relâche, et les natures humaines qui en sont découlées, arts et créativité, mutations, métamorphoses aux regards saisissants, aux tournures formées pour s'adapter afin que rien ne les saisisse, rien ne leur échappe, glisser entre les esprits comm l'eau entre les doigts, ou une partie d'échecs avec la promotion inattendue d'une règle du Shogi, perverse et manipulatrice, influente et puissante, qui fait se demander après coup, de quoi s'agit-il de tenir bon le fil. On oublie de ses caprices jusqu'à l'instrument, de ses forces jusqu'au marionnettiste, on oublie l'ennemi qu'on avait identifié, dans un état nouveau qui nous veut relevés, capables de s'en tirer, entre rêve et illusion, perception et déformations volontaires, capables de créer sur une toute inédite façon de vivre et de concevoir, pour aller au-devant, venir au-delà, voir plus en dedans sans le recul des liens qui nous affectaient midsomerbergweinlied, des âges qui nous allumaient les feux d'une guerre à venir.
Le temps d'un retour sur soi, sur les temps passés, d'un bilan tracé de formes, tantôt imbriquées ou saillantes qui dessinent un projet déterminant, de résistance, connection d'atomes liées, transfiguration d'un questionnement ultime sur les miettes d'un journal des pieds? RACINE.
Car on cherche l'âme sœur, l'instrument qui bat notre cœur tant qu'il est chaud, pour y emmagasiner, tel était le mot cherché, les cachets non défaits d'un amas de choses lourdes qu'il fera bon découvrir quand retombera le temps, défait des accords de ses certitudes serties d'amplitudes et d'anagrammes, vertueuses il faut croire, dermatoglyphes en reste.
Pour pistes, par exemple la relation de l'oreille à l'eau, et les états changeant des matériaux; maintenir une constante, créer un rituel solide face aux changements alentours, qui font que tout se passe, arrive qu'on le veuille ou cherche à l'empêcher, des terminaisons nerveuses jusq'aux impulsions instigatrices, les contes qui en sont nés. En retracer le cheminement, remonter aux sources, revenir au point d'amorce, l'idée qui germe, instantanément, fertile et sans possible extinction, de tout savoir d'emblée, malgré les subjectivités de l'instant, les relativités et les ondes mouvantes, liquid.
Impalpables, insaisissables, du vent. Remontées mécaniq. Du temps qui file. entre deux pièces stabilisées de nos états un instant figés, cristallisés comm saisi dans la roche, pour seule durée, comm un chien mord l'aqueux. Regarde la lune sans savoir ce qu'il est.
Mécènes mécaniq, fluide des flots, abondance des abonnements, abondement d'abdomens gorgés de miel sousn un ciel proche des tropiq, affluez donc, perreyés ou subordonnés. Une constante, le fuselage, aérodynamiq, glissant, filant sifflé aéropage ou aérostat, tout dépendant de l'observateur et de l'air qui s'y passe, quoi un commentaire, quoi un vent ascendant, quoi un bout de papier au bout du doigt qui pointe le sens au sein des poissons puissants, volants ou non, adaptation chauffeur ou passagère d'une nuit brûlante vers la suivante : celle qui se casse quand on la retourne : connerie d'empires.
Immuable, imbuvable, sol stable, seule constante, ce constat effarant, inouï, sidérant. A(ba)sourdissant, floral, pétale écharné à la souche ludiq, humide et si tendre de l'eau, ces reflets en comparution sans commune comparaison. Que l'eau, poussée des songes, humecte et rend potable, embardées d'excédents friables rendus mous, même comestibles pour nourritures terrestres : l'esprit, échappatoire. L'idée jaillie vive, l'espoir d'un monde meilleur, la lumière qui domine. Glose aux causettes (je ne comprendrai jamais comment il est possible de survivre sans cette dose touchée des nectar, parfumée aux sémantiq, tengeances des levers, multiplicités, strates aux effets de la vie : que pour les nouveaux nés, sans antécédents). Les eaux de la rêverie, poussées des tranquilles fonds du passé.
S'en illuminer, s'en émerveiller, s'en élever, y sentir les pesanteurs du cube, et du xiel son amant demoiselle offerte en cadeau pour s'en voler, s'envoler des plumes, se heurter aux chocs, volontaire et sans la peur d'y périr. Ténues, les limites, tenues de paysages qui s'enfilent, s'enfoncent l'un dans l'autre et se confondent en se reproduisant. Cycliq, naissant, passager, chaud brûlant s'affaissant aux fesses s'abaissant, ça fait ses dents aux lents d'une impression avant qu'elle n'accouche seulement d'une image, celle d'un début, d'une bribe même furtive, d'un flash du remous ambiant qui s'y organise, organiq et surprise, confusion des temps, allant revers négligeant et main rebroussée au poil de la bête qui s'y étend constante et consternée, tantôt immersion, tantôt émergée, la tête hors de l'eau des mythes revenants, architecture et visuels urbains, ce que le génie émet d'une encoignure, d'un croisement des formes, d'une césure et des rencontres de la couleur avec l'homm, dans l'anfractuosité infranchissable, l'abri d'un retour des formes saillantes où se loge le cœur, en plein repère d'amours courantes dans les rues pleines de rires, chimie des successions, concession des faits dans les mondes à l'envers que les gestes défont des fonds de leurs pensées une fois imprimées dans les catalyses du corps aux mains pressantes de passer outre les mers et les sentiers tant, trop battus. Les réalités surviennent plus fort, les chauffards sont brûlants, les coups de gueule passagers.
Là, le chien boustrophédon, qui va et revient, sans cesse. S'en protéger pour aller droit, sans perdre de temps des courses alentours aux contours, détours futiles revient à ménager qu'on morde l'aqueux, sans prise, laissant lâche le liant, pour se laisser glisser dans l'élan de la dynamiq motrice, celle qui navigue et se fait naviguer, bunaire, florale, paysagère et spirituelle comm une forme liquid. qui permette qu'on en escalade le ciel depuis les origines du son, leur survenue, une fois l'hiver passé et les étés eus aux costumes bourgeonnés aux abords jaunes d'une lumière sur la touche qu'un battement d'ailes dévie, vie, nuit, identiquement pleines, belles, n'importe quoi. Iena dame, un passage de soumission, l'échine courbe d'un travailleur surmené aux génétiq brillantes pour contemplations : retour de cette peau de l'océan aujourd'hui-même, reflet de ses effets de formes, traitement de faveurs pour s'accorder, comm les ingéniosités dont fait preuve l'homm pour accepter son sort, s'évertuer à sans panser ses plaies, penser au jour et s'en irradier, tandis que le temps est sa combustion spontanée lui font préférer l'astre lointain à sa propre terre, diffraction des mondes en chère, incomprise, inféodables, couple autonomes de choses qui reviennent et se donnent leur force par l'association de leurs éléments, les caractéristiq propres de chacun comm complément élémentaire aux repos quotidiens des mets de toujours.
Forcer le regard, diriger la réflexion vers une quête menée en révolution, de l'image qui sache parler d'elle-même, égocentriq ou éduquée. Autonome ou motrice à l'étymologie intègre, sans perdre pieds, Polymétempsycosmosomatose, revenue d'un récit très lointain, adaptée, infiltrée, concentrée du temps passé au présent qui se concerte, se coordonne à lui redonner forme, usage aux accélérants récents, mis à jour, à l'ordre de demain qui en commande les produits, en trafiq les quantités et en écoule les excédents dans les jeux du pouvoir cosmopolytechniq où quel que soit l'action, l'implication et la portée, son imbrication de fil en aiguille noue et le joue un nouveau défi, qui ferait sortir de son lit, le fleuve quel qu'en soit le débit, quelq même soit l'esprit au repos, magnanime capable de s'en détacher sans redouter l'impact ou en manipuler le cours en en chiffrant les possessions, surenchéries, chérie, confondant par là causes et conséquences. Essai Kandinsky. Qui sait qui c'est qui s'est esquisse essayé à ce qui de Kandinsky s'essuie de ce que tout de ce qui s'ensuit, sans issue aux sus et dûs sous le ciel se dissout ?