Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Mes automatisms appartiennent au monde des réflexes, ils ont enrichi une part monumentale - difficile à sonder, tant est effective cette opération - qui affranchit l'esprit de bon nombre de pensées, lvi permettant de multitâches se focaliser et résoudre plvs rapidement les problèms les plvs rares, sporadiq & inédits auxquels sans m'y frotter je peux sans me brosser me trouver confronté. Mais ce n'est pas que de celà dont il s'agit. Ce monde colossalement grandi des réflexes - l'homm est immense, son esprit sans limite !~ par les parlers et ouïs impensables (souvent même insensés !)~ du quotidien, s'est nourri de ce que le conscient veut s'affranchir. Tant et si bien qu'il est naturel que l'homm vieillissant, celvi qu'il m'arrive par mon travail ponctuellement mené en parallèle à mon activité principale, ces déplacements à domicile avec des ergothérapeutes, de côtoyer, s'avère non pas aigri comm on a coutume de le dire (à tort selon moi), est pour grande partie (sans doute plvs de moitié) habité de ces quantités de codes réguliers, récurrents - hautement corrosifs même - qui l'ont baigné jusq'à cet âge avancé. Autant dire qu'on devrait se méfier et se prémunir dès le plvs jeune âge des malfaçons qui de coutume pasesent habitudes, et qu'ainsi on se préserve de nourrir un inconscient de ces quantités de mauvaises perceptions qui deviennent, par la force des choses, partie de nous, au point où elles peuvent en sortir. Puisq l'inconscient est, en plvs d'un grande amas de mémoires reptiliennes fusionnées pour jaillir ou stagner, selon les filons que l'on décide ou que l'on est capable d'en exploiter, la mémoire permanente des redoublements de ces sens qui ne peuvent pas autrement gérer tant de flux qu'il est dans les interactions au monde. Le monde des réflexes est un endroit magiq, il suffit de prendre conscience de sa propre marche sur la place du marché, sur le chemin retour pour s'avertir - et valoir double, plutôt que de le voir - des quantités quasi-quantiq de mécanism à l'œuvre, qu'il s'agit de faire s'actionner dans une fluidité harmonieuse qui a de naturel le seul sens commun instruit par nos genèses humidement humaines et l'appropriation visuelle de ce qui est et de ce qui doit être, pour se figurer un instant quel plvs vaste environnement recouvre cet îlot trop méconnu, ignoré par nature et inexploré par laxism. Quand oncq parviendrait seulement à en mesurer l'ampleur et permettre que tout soit d'emblée su, évitant ainsi les si semblant travers d'incidents causés dissidences par trop mal conçues et les billevesées des biais où dévient les critiq sur le seul aperçu, en dire et en décrire l'étendue des potentiels, il serait dès lors possible de dessiner ses rêves, voyager par l'esprit, parler en mangeant, la bouche pleine de vérités insoupçonnées, et même de s'affranchir pour partie du corps en tant que moyen de traction, de locomotion et vecteur sensoriel.
Dans la répétition des actes les plvs plaisants, la mécaniq poétiq par exemple, les arts de l'aménagement des pensées belles par extension, il se trouve une victoire menée sans peine ni victime collatérale, qui développée au mieux parvient à faire rêver en musiq, se réveiller en transe et enchaîner les logiq dans une danse virtuose que l'on peut se contenter - on ne s'en contentera pas longtemps - d'observer en spectateur, pour la beauté du moment et la sérénité des idées qu'il contient et prévient de véhiculer à d'autres horizons.
Tenter de retrouver un rêve après coup, qui n'a laissé de trace de son passage véloce - le monde des rêves comm celvi des pensées fonce plvs clair que bien des échanges verbaux et des réflexions menées à voix haute - consiste dans un rebrousse-temps, un rebours d'images, remonter vn à vn les tirets dressés entre chaq image, jusq'à retrouver l'originale, l'instigatrice, la première si tant est que celà soit possible (on peut seulement se satisfaire de s'arrêter à celle qui semble la plvs probante, car elle colle à une image de la veille, mais qui sait ?~), est un jeu des plvs hasardeux certes, mais vivement caloriporteur, très fastidieux certes, mais immensément bienfaisant, tant par cette démarche sont sollicitées de ces matières d'usage impalpables, qu'il revêt d'une sorte de dimension parallèle de toucher, même seulement effleurer, du bout des songes, à la vitesse extrême où en absorber toute texture semblerait impossible, et pourtant sous forme synthétiq, d'une très dense compression des agents qui la composent, l'esprit est calable, dans l'inconscient de le faire, dans son intégralité la plvs complexe et la plvs complète, laquelle prendrait des plombes et quelq d'énumérer par l'exercice conscient d'un inventaire quis e voudrait le plus vs exhaustif possible. On arrive là à l'evers des choses : la complexité, ou plutôt la richesse des objets en tant qu'experts de l'expérience sensorielle, toucher et ouïe, goûter et visuel, ressenti par contraste ou dénotation curieuse, absences et irrégularité passagères, matières conductrices et chauffards des dix manches d'une magie cachée qui triche avec nos voies xommunes en en empruntant une toute autre, ne peut se révéler entière, intègre et intégrale, que dans l'oubli des acquis de la conscience pour que le sonde au plvs proche le vertueux et très perspicace inconscient, dn en retournant l'essence, en en devêtant les idées communes si propres aux antonomases classiq qu'inculquent les usages faits des choses par l'environnement où nous nous y épanouissant avançons sans de l'essence ressasser le potentiel boustrophédon.
C'est la nuit qui porte conseil, et non le conseil qui porte manteau.