Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
1. Le scénario : le sens scéniq & chronologiq, c'est le fil rouge, la terrasse basse d'une trame, ses fondations et l'ancre de l'histoire, qui amorce et ne le perd jamais de vu le dénouement qui donne aux enchaînements leur vertu d'éléments taillés pour se supporter. Une architecte.
2. Les didascalies : les sens éveillés, les émotions qui tantôt subjuguées, retenues, refoulées ou exacerbées, marquent les repères, donnent aux formes leur caractère, les rend si propres à s'imbriquer en des points de liaison souvent si insoupçonnées. Une alchimist.
3. Les références : l'essence de quelq rares & très ponctuelles - aussi sporadiq & disséminées que possible - échappées du corps du text vers des embardées lyriq, phoniq, des allitérations faites pour altérer un temps les sens ci-avant dirigés. Un saboteur, un obturateur, le photgraphe qui ne travaille que sur négatifs.
1 et 2 se compilent, se superposent et pondent ensemble une œuvre qui peut être sensuelle, une harmonie fluide, un roman qui se lise &, selon la qualité atteinte perfection de leurs grilles propres, rendent au travail de leurs intentions mutuelles, leur majesté commune.
2 et 3 se mélangent, se confondent, peuvent s'entremêler et produire des bourrasq, des tempêtes et des lieux très déroutants. C'est ce qui, aussi ponctuellement, rare et pour celà dense que le travail de l'vn s'en mêle, produit l'insolite qui sort le contenu de ses contenants et verse des liquid qui peuvent ne plus vouloir fuiter vers quelq suite visible.
1 et 3 sont aussi incompatibles qu'il est possible de l'imagner. Ce sont deux astres contraires, aux contraintes arbitrairement définies comm des systèm qui ne peuvent, scientifiquement, rationnellement pas coexister, du moins pas en l'exerçant, appliquant l'influence de leur genre & le génie de leur art, les lois de leur attraction propre sur les corps tangeants. En théorie, car cette rencontre pouvant avoir lieu, elle tient du miracle et produit des bouleversements, qui doivent, pour que l'vn, l'autre poursuivent d'exister en tant que dualités solides et incompressibles, reprendre leur droit et l'exercer chacun de son côté.
1, 2 et 3, suivant cette loi, n'ont aucune chance de produire un seul acte qui ne soit irréversible. Sauf !~ et c'est là que le nœud se veut clou !~ et lvi celvi du spectacle de sa plvs improbable (et donc très qualitative) alchimie d'ensemble, dans une dimension parallèle : c'est le rôle liant de 3 médias qui en chevauchant leurs onctuosités propres et croisant leur desseim commun, créée la dimension parallèle où s'échappe de chacun des trois auteurs leur seule facette apte à se détacher du rôle dont elle sont tissu, pour ainsi mises en partage, dédoubler chacune de leur vertu à créer la potentialité, en donner de l'essor, en décupler l'effort.
3 médias : agissant comme une poulie, musiq et dessins s'agissent avec l'écriture qui vient de se verser à une fuite qui n'envisage nulle suite, de remonter d'une énergie nouvellement jaillie, la force créatrice exceptionnellement, miraculeusement même !~ générée dans la fusion d'éléments avérés d'innées incompatibles, pour marier dans une danse verticale n'ayant de cesse d'en relever les quantités liquid, suspend un instant, un instant seulement le temps, et le met dans un moment qui vient just d'être libéré - un trou qui n'existait pas et qui vient d'élargir par l'intérieur le champ virtuel des choses dans le courant normal de leur vie en tant qu'objet céleste - au travail dans une création propre, qui échappe désormais aux seules volonté de chacune des trois mains initialement à l'œuvre. Scénario, didascalies et références deviennent, impuissants, seuls maîtres d'en mesurer l'étendue et de la faire ensuite ou non, selon le désir de chacun d'en exploiter l'énergie ou la laisser créer seule des mondes parallèles où s'évadera l'œil ici baigné, et peuvent tantôt par choix ou parce qu'il n'est de possibles emprise qui ne ruine leur monde, n'être que spectateurs, et poursuive indifféremment leur travail, sans se soucier que ceci devienne sources, et que ces sources incorruptibles, intouchables, non altérées par le vouloir humain, le point de vue inamovible de l'auteur et ses fautes de perception qui font d'usage, de toute œuvre l'arme humaine d'un choix imposé par sa subjectivité, soient inspirantes et se veuillent intarrissables. Que chaq œuvre ainsi composée qui dans l'immensité d'un océan d'œuvres littéraires pour l'heure inexistant, devienne par substance, pontuellement, par points aussi rares que disséminés, dillués et se mouvant en une une masse uniq, le stimulus d'une autre, une larme versée.