Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Aux métaphores filantes des toiles tendues de ciels

Au mot prêt, je voue un air emprunté, qui te va bien, comm au loin je vois des accords qui ne se feraient plus si vous vous en rapprochiez. L'extrême confusion dans laquelle je vous trouve les repères qui nous situent épars autant qu'entremêlés, n'est là plus celle où les mots se perdent dans l'abstraction d'un sentiment lâche où tombe l'esprit l'espace d'un instant où le courage s'enfuit si on l'a menacé d'un geste qui veuille en faire rompre les remparts, mais celle où plutôt se noient les sens quand les couleurs en chœur, sans unité aucune, d'abord puisées primaires, puis tirées de leurs traits propres, se tiennent aux anses proches qui se serrent peu à peu de sorte de se soutenir : mutuellement corrélées, des jonctions qui les croissent. Dans un si dense maillage qu'on y perd la main quand s'en vole la répliq - des fois, sait-on jamais, que ce soit l'authentiq !~ et que la prend celle chaude qui s'en est trouvée rapprochée (car tout l'est) dès que les sens ténus sont passés devenirs comm s'il y était possible d'infinies va-et-vients parler de trajectoires, ou de rampes circulaires le corps dérouler des scènes aux ventres long, plvs tôt ronds, désormais accouchées. Au sol, des notes hautes, et de là des voies suspendues qui traversent sans bouger les mondes à leurs croisées, ces chants tus qui naissent sus, pensés pour être dansés, ces lettres mortes laissées au pied du sens qui ne les remarque pas mais dont le pas avance toujours plvs soutenu qu'on en sens l'embase lourde nourrir des préhistoires.

 

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