Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Voyage en polysémie

[Bribes éparses en forme de texts qui veulent faire, tantôt allégoriquement tantôt à la manière d'une mélodie qui donne le ton de son sens ~ grave en l'occurence ~ l'apanage des drames qui enrouent la 'voie' parlée de notre civisisation ~ Prenant tantôt la voix d'un dieu récréateur, ou celle de la planète (elle m'aime...un peu beaucoup passionnément à la folie pas du tout)
Ou les ruptures du monde avec ses hôtes ressemble à l'AMOUR FOU lui-même ~
Ces sons...-là, ce sont ces cons-là, eh oui, nous ! ~]

 

I - Des Homms-soleil

Des créateurs

_Récréateurs héroïq

_réunis, en formation d'un cercle. Rêveurs.

_Êtres circonscrits, lucides

_artiq, d'une lucidité parfois glaçante

_ce quo se joue, comment ce qui se joue ?

_D'entrée, dès leur entrée en scène, il y a qui s'immisce entre l'oeuvre & son public, & qui s'y lève, se dresse seul, qui y lève un doute, une voix c'est celle de tout héro incandescent

_poèt, empereurs, peintre ou Homm d'harmonie qu'a fait jouer un air de puissance ~

_Oui, un air de puissance, sans rire.

_pinçant, de semblant grave.

_Tous sont sinon couronnés au moins investis, dans l'Oeil pour Oeil cet espace triptyq

_Quantiq _Surréalist

_laisse-moi rire, Surréalists !~

_espace de danse qui gravite, déplace, replace à volonté

_& même sans _oui, en tout instant, dans la position de l'Equilibre, la Révolution, par rapport à ses repères.

_ceux qui sont dépassés & ceux qui en reprennent

_insatiables

_ceux vers lesquels tend tout ordre lorsq'il est renversé des donnes

_y coule

_L'eau a coulé sous les ponts en un week-end ferié oui

_heureusement _Joyeusement

_en quelq 24h prises au courant, stagnées sur la seule 38e page chacun des individus qui a pris position s'en est depuis repris

_depuis toujours

_ravisé oui.

_un tant soit peu ou suffisant mis en scène remis dans le cadre, remet à présent

_& par extension, à tout temps à venir

_remet dans son cadre à tour de rôle à sa place celui qui l'observe.

_le spectateur devient l'ennemi commun

_il est là le cou du génie

_long coup de génie, en trois tours

_autant de fous.

_celui qui se combat à la force jointe, d'une main de fer, manu militati, que l'on prend avec la poigne ferme d'une rage pour un non initié

_ & qui en bave quand on le trempe dans le sel.

_Il est dit aussitôt que si tard tout ce qui ne se prend pas au sérieux, se mange, ou se boit.

_Que ce qui ne se mange ne se boit, nécessairement peut être intégré au corps y être incorporé d'une autre manière.

_Plus rejet n'est, le rejet n'est plus, il n'a plus lieu d'être, il n'existe plus, il n'existe plus pour lui d'organe qui n'ait sa place toute définie.

_Le spectateur est acteur, dirigé.

_la conquête de cet espace entre eux,

_L'espace qui consiste dans l'occupation rendue la moins occasionnelle possible

_qui ne manq pas d'airs

_symptomatiq surtout~

_la plus systématiq possible

_~des mouvances de ses plans qui se tirent des comètes

_dans les pattes.

_De l'esclavagism moderne & des multiples voix raisonnées de ses conséquences. Héros surréalists

_& l'art de vivre à fond mutuellement son fouet à la main

_Sous la neige, le sable brûlant qui dort une pillule à la vague~

_prend ll'ordre de tirer

_& l'art pendant ce temps, de vivre à fond ses vies, à pleines gorgées dans l'impulsion électrisée dans les mouvements de masses creusées d'emblèmes, de toute chose vers les suivantes.

_l'ordre donné des passants de s'arrêter sur l'onde du temps, qui refait la portée de sa mélodie se coucher à plat ventre sur le sol comme une clef devant la porte qui croule.

_en attendnaat la suite, eh bien, mais c'est la mer !~ il faut que nous lisions.

_lisions ?

_pour la fertilité ne voyez-vous pas ?

_Ce que cette envie d'ellle doit nous faire réagir

_réagit vite _avant que le claquage ne soir prononcé, qui rompe & couoe court.

_il faut dresser ici vite in rempart, pisser autour de son lit, marquer le coup ou construire un territoire.

_elle ne survivra jamais, elle est déjà à la frontière du rêve épanoui.

_pas dans ce domaine hostile

_pas dans ces conditions

_qui font la vie dure, sans durer

_elle aussi, fait la chose dure, pas aussi bien que quiconq mais elle a plus encor ~

_ça c'est uniq~

_oui, d'un costume loué comm un culte, un cow-boy dans mes décors à scène uniq, chez les astres qui pleuvent des merles désenchantés

_des petites perles que ceux-là en vérité. Des perles d'authenticité.

_Ils ont regagné ma confiance.

_terre sacrée, longtemps cherchée longue marche en effet

_et beaucoup de dêroute ~

_indispensable de se perdre pour trouver le bonheur.

_tout ça est plus qu'une occupation, une préoccupation. Pas trop indiscret, la vie privée de l'Ange.

_sur fond de valises immarcescibles. Ils ont sacrément cheminé.

_artothèq conjugale librement de mise

_librement scène / pièce à vivre

_ou couloiirs à coulisses

_qui pivotent dans le sens laissé lâche, vague, & sans information

_secousses d'un espace convergeant

_inverse au sens de l'aiguille que la'main mollement déterminée, déterre & mine préventivement.

_Gardes de leur sang froid qui les dégivre

_la vie rougit d'odeurs, & de réflexes.

_comme cet enfant privé de la privé de la forêt.

_c'est elle qui l'élevé.

_elle l'avait bien à elle dès le début

_le plus difficile dans l'immédiat.

_L'immédiat lui-même l'est

_c'était de le conserver

_dans l'état

_en son état naturel

_de non immarcescible quant à lui

_oh non, hautement putrescible

_il s'érode il se corrode, dès le début il s'annonçait fragile, à mourir.

_il avait un destin

_il l'appelait à l'essor

_ce n'est pas qu'un bain, une lessive, une vague ressource gigantesq

_une lumière qui en émet

_& met de la couleur sur l'odeur de l'humus dans les pas du monde vers la fosse.

_quand tombe la fatale décision

_nous prenons tous un temps pour épouse la forme qui nous incorpore le mieux aux masses natives.

_espérant être en vie cette fois vraiment.

_loin des fonds

_loin s'en faut ~ fond l'oing, les fins qui filent à la seule réaction du context, à la direction de casting d'un metteur en scène déjà em pièces.

_il fallait qu'il le soit, pour réunir & monter! _il aurait péri il l'a dit il n'aurait pas survécu s'il n'y était arrivé.

_RETARD nécessaire de ces récréateurs, de densément décanter, laisser prendre le bitume, macérer comme on dit dans les bétons quand s'y prend lepouls des survivants.

_8h à défiler il fait beau auhourd'hui. Dépassé les niveaux autorisés d'ensoleillement obtenu, concédés des huit heures d'affilées.

_sur fonds sonores l'espace de danse ou une position du poirier produit le plus grand nombre

_vers l'équilibre parfait

_de deux forces aux formes inconciliables. Mer et oeuvre sombre.

_entre elles tiraillées

_de la forêt & l'enfant qui en a jailli ~

 

II - La force dormante des horizontales ~

Grains de soleil dépots sur les sacs d'eau allongés prêts à être démis de leur première fonction de veloutés souples ou promus sacs de rivières prématurément décadents, déjà fermement impliqués dans la mise en boîte polémiq de quelq espèces en voie de disparition ~ dont ce matelot t'en souviens-tu ~ & sujet dangereux aux réactions ''excessives c'est rien de le dire'' aux vagues conjugaisons innocentes de la mer & des cieux s'accouplant pour la forme, décuplant leurs forces jointes pour le fond, désolidarisant ledit matelot & tant d'autres, lesquels fondus par le sombre temps sombrent par la fond ~ Lignes rigides qui substituent aux formes les efforts des colorations, leur substance mise en contraste, teinte du continent qu'il n'est plus à chercher, dérivés direct des meilleures métonymies mises en laisse autour, tout autour de leur axe paradigmatiq ~ outrancier, & saturé ~ lorsq se mêlent entre elles les lueurs de désespoirs noyées dans la profondeur des infinis ou commence seulement de prendre forme un semblant d'éternité & une notion de liberté ~ contenue encor, mais plus pour très longtemps dans les frustrations qui pointent du doigt les grands nombres ~ naît comme un socle assis quand est tirée des langues ou de la queue d'un poisson en pas d'oei une vérité sur les lignées de son avènement, la puissance de frappe de la bulle, sa véhémence caractéristiq, son immense dimension allégoriq qui soulève le ventre des eaux, cesse de dissimuler son poids sous les couverts mis à la table des ogres gris jaune de passage ~ un trou dans le panneau vertical que l'oeil remet au goût du jour presq d'un instant sur le suivant, se perce qui laisse à l'horizontalité du monde un droit de passage, laisse d'elle un souvenir constant qui peut porter haut la voix des revendications d'applanir la voûte lumineuse qui veut combler de soleils les bains les plus haut, & glacer ceux qui stagnent à leurs pieds. Forces dormantes étendues allongées gorgées des profondes accérations de énième ordre donnés sous l'impulsion d'un premier coup du point sur la table ~

 

III - POLYSEMIE ~

Un de ces archipels, né à la croisée de plusieurs sens pris simultanément dans le battement du coeur, dans son pouls sans repère, défait des faits , & des orgues plastiq les effets ces découlantes coulées des efforts en trombe, l'astre sumérien, dès son origine nombreuse & décollé des colliers de vipères sèches & de seiches vapeurs ~ remises à cuir, étallage qui coûte à l'être cher le droit du regard fuyant ~ ce qui faisait déjà le plus au sortir des lignes droites prises en pointe graviter des anges autour de leur sensation d'avoir tourné en rond trop longtemps ~ à leur tour alors, de voir de se produire en spectacle le génie des files d'attente, celui qui franchit des caps comme des barrières en plastiq tendre au sommet d'un art ~ ce sens premier qui déshabille les suivants trop humbles pour lui en vouloir. Le plus bel archipel du monde, que rien ne fixe, & n'esy fixé sur rien par voie de conséquence ~

 

I (2) Un salon continu ~

Remise à la boucle ~L'eau chaude qu'il a plu, qu'il n'a jamais cessé de pleuvoir sur nos nez tandis que ce ciel se tapissait de voix & de corps enlassés encor en train de s'éprendre s'êpancher penchés sur le ressort qui les a bien fait soleil, leur a bien fait soleil à grand bond faire ou prendre en bain ~ au sortir d'une fonte des glaces ou tous étaient encor assis se sacrifiant à réfléchir ~ dedans tout à fait dedans ou s'engrangent des volumes & s'emboîtent des pièces évincées de leur chambre d'exploitations ~ temporairement évincées ~ rougit un profond morceau de tendron levé sur l'espace lévité d'une table, proche de la bouche ~ en digérant mal, en régurgitant le trop plein d'une quantité à la crue exponentiellement explosive de gravité, le cycle qui doit à toute chose trouver le tronc tronquer l'élément commun à métamorphoser qui doive reprendre de sa place le centre d'un attrait un temps court pris pour jardin à de nouvelles exploitations, déçoit cette fois celui qu'il a nourri de ses espérances, celui qui l'a nourri aussi de ses volontés découlées des meilleures ~ en sortant de ce cercle annoncé sans fin guidé dit-on par une main invisible la même qui régit un système qui doit ~ qui le doit qui en a l'obligation, ne serait-ce que morale ~ se porter bien, ne serait-ce que morale ?, l'élément, l'aimant aimant qui se décolle qui décolle trouve une orbite en marge, et part pointer sur d'autres systèmes les lois de sa gravité nouvellement empruntée comme une voix parlée à grande vitesse, hors des conduits communs de la bouche qui seule, sait recycler la matière comme les idées ~ le surplus qui sans tasse ou boire à la bouche les mots qui s'amassent se déversent, s'entasse jusqu'à plus soif, et plus soif bientôt ne signifiera plus que bouteille vide ~ la volonté baissée sur ses forces épuisées lasse, la bouteille de grand éclat se brise, m'enlasse dans un dernier moment de grand amour, ou il est dit 'tout ça était très beau, un temps, un temps pis tant pis je vous remercie''

 

I (3) Ces sons-là ~

Sons franchis le pied levé dans l'effort qui se perpétue, dans la lancée l'élan difficile à retenir, sons qui donnent à leurs échos l'amplitude d'un degté nouveau, sons qui en s'épanouissant dans le large découvrent et se découvrent des prorpriétés inexplorées, se découvrant de leur tenue de chienne en laisse ~ degrés démultipliés dans les croissants ascendants de leur gravité ~ en lévité des songes, ange dense et superfin qui s'établit un point de repère comme une chute derrière le voûte horizontale, sons qui se traversent de part en part par des dessins affiliés, réminiescents somptueux encor éclattants de leur sous couche de palimpseste en tropes ~ les sons qui transfusent dans les veines la vague d'onirism détachant qui veut les laver de leurs combustions premières, sons des levants, sons de reflets : sons purs, qu'on peut aisément remarquer au stylo rouge en souvenir, ou pour la forme, sons guignols.

 

II (2) Sans fuites, sans filets par quoi laisse passer la fuite ou la rattraper plus en bas sur la plaine, comme l'écorcheur écorché lui-même qui sait que proche le précipice ne peut pas vouloir dire une seule chose mais bien entretenir avec les sens des rapports croisés, à la croisée des sens, des rapports étendus à l'étendue des sens & des rapports réguliers avec tous ces sens épanouis qui se brillent la pillule au soleil d'un été qui s'avance ~ comme aussi cet autre suicidé qui fait des erreurs jusqu'à son dernier pas, qui s'avance lui aussi mais dans la fosse cette fois, et sait enfin lui comment les multiples usages qui sont faits de ces songes recyclés tournoient se confondent se mêlent se mélangent et forment des formes de choix en aimant follement se trouver seulement lp ~ Comme tous ces ambages que personne ne comprend jamais faute de chercher mieux à inclure de leurs syllabes jambes et bagages les première, dernière voyelle au cercle ou d'usage se forme leur pensée. Comme tout ça je bande, du soir au matin & du matin suivant au soir encor après, car sauter 2o clopes fait cet effet ~ que tu me fais aussi, jolie nuée de jouets qui passe à mes reflets d'arbres en arbres pour un mirage du passage ~ le passage intéragit souvent avec la plupart de mes grandes lignes suivies de près ou tracées avec le volontés d'avancer jusqu'à en devancer la rivée ~ et ce passage fait plus grande à ma vie toute notion de sédentarité. Un passage un couloir plusieurs qui se frôlent et s'aiment un court temps pour rapprocher des fonds aux formes avec emphase & beaucoup d'envie ~ oui !, beaucoup d'envie, celle notamment de gratter une voix électriq dans les mots d'une guitare sourde & aveuglante ! ~ autres tunnels ou ponts de virages en rivages, autres encor sillon suivie à main levée le long d'un silence qui s'enfuit suivant lez horizontales rétablies mais encor allongées, alitées, haletant ou alaitant quelq sain dessein nourri par les lendemains ~ je ne me couche pas en attendant demain, oh qu'non, bien sûr je me lève droit pour passer le jour à le faire progresser ~ les forces qui se dressent sue les horizons celles là détiennent les colorations de plusieurs champs celles là déteignent leurs nombreuses aspirations dans leurs souffles et sont toujours gorgées des éspoirs dégporgés des textures aprçs qu'elles ont tout donné.

 

II (3) Les homms font bien des clowms

_Oh ui, ils en font, ils s'en font, même de peu!

_Il s'en faut toujours de peu qu'ils s'en fassent encor plus.

_Toujours assez peu, mais bien assez encor !~

_D'un cas marginal, mis dans la marge, émergeant des larges rayons de trois soleils distincts simultanés, ~la remise en boucle, c'est exactement ça. Un moment qui se passe mal, trop ample, ou les conduits sont-ils trop étroits ? ~

_Bien trop étroits. Elle n'en mène pas large, elle est courte comme une idée qui a coupé. Des perspectives aux champs réduits, raccourcis pris la honte en bandoulière, par-dessus l'épaule comme on dit. Confinés à leur sort depuis toujours, ces homms ~ je suis que-un-homm je l'ai toujours dit ~ restent eux-mêmes, & moi, moi, je ne les aime toujours pas. Je préfère les requiems, le sang qui fuse dans les idées tranchées.

Ces impulsions qui font la vie prendre dans la sève la bouillie pour comestible, panaché des variations les plus largement étalées dans les degrés de l'extra-visible évidence à l'improbable invisible ~ Je préfère mille fois à une seule, faire l'amour d'une nouvelle dense intention, partager l'air grandiose, dense, tourbillonnant, une nuit seulement ou sept fois d'affilées dans les nuits qui se prennent une par une sporadiquement dans le mois qui nous étend, à la profonde noyade des sens dans des impératifs clefs qui ne donnent du partage consacré que des débuts, jamais développés de nos photographies occulaires.

Un mirage ? Mon oeil ! ~ C'est bien du sel et derrière, eh bien derri*re, mais c'est la mer. D'ici je l'aime pour deux, d'ici je suis un dieu qui ne peut vouloir que de que-un-homm donner la mesure qui nous quantifie.

Après toi ? Après toi, eh bien, mais je serai dévasté.

Car il y a un après oui il y a déjà un après ~ comment, ça fait sourire ?

Les homms font bien des clowns, n'ai-je quant à moi le droit de me planter, me le planter dans le front ce foutu long bâton rouge qui m'envoie depuis toujours & qui m'enverra encor pour toujours dieu me le permette, aux paroles les ambages distincts qui détachent à toute nature première les texturedls de leur formation ~

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A
<br /> <br /> Je pense que c'est parce qu'il a été envoyé d'une note rédigée sous Word depuis mon mobile. Seule différence avec d'autres billets.<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> + : ce texte est une merveille ! :)) A bientôt !!<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> J'avais pris quelques jours de retard et je vois que c'est de nouveau parti dans tous les sens !!! :))) Tout pour surprendre Ampad vraiment ! Je n'arrive plus à mettre mes "LIKE" facebook WHY ?<br /> <br /> <br /> <br />
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