Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
I. L'éveil jaune
Entrés par la grande porte au salon des Géants
Combien sont-ils encor à voir de leurs belles sèves
Les beautés pour lesquelles ils désiraient tellement
Rejoindre l'Assemblée où son bâtis les rêves ?~
II. Un parcours.
Il y avait la rue, plongée dans le bain de soleil plvs tôt donné trempé, plein d'humus et d'arbres tendres qu'on voyait respirer, et qui dans le contraste maintenant récité par les toits, derrière leur découpe de syllabes comm des silhouettes musicale paraît sombre, chose transie dans les ombres où s'évaporent les bruits d'une lointaine avenue où la lumière prend feu.
Des choses lestes par-dessus la palme d'ange en veux-tu
En voilà qui retombent Icare d'Est à montures
Du rivage où soupières les chaloupes en transit
Aux cheveux peints à l'huile par les maître vêtus
La sève des sens bleus, qui coule flasque et sature
Que soient tous d'un seul coup arrimés au croisement
Des idées et des vues les arrivages des Temps.
Lézard zébré
Hasard Zarbi
Des ex acerbes ou désaxées d'exacerber leurs arts d'herbes et
D'airs à bercer
Une plateforme des passions
~Où circuleraient les pensées et les arts,
Abrasion à deux sens,
Aussi métaphysiq et réelle par nature bonne que nous sommes physiq et surréel par essence bons.
Comm si la compassion était en atteignant l'état de plénitude, alors pleine et à son comble, non plus bridée par l'instinct de vie régie par les mêmes lois.
Abrasion.
III. Abondance des paroles et chansons,
des melodies et formes,
Sculptees, peintes, ecrites, detaillees et taillees dans la roche du ciel
féminin qui se manifeste en traversant le corps du ciel masculin qu'elle prend d'abord pour autre chose puis,
le court temps de son passage paroxysmiq, pour amant : bouche à oreilles qui réanime
à l'identiq nos bouche a bouche terrestres ~ firmament
L'OCEAN du CIEL, fils des astres.
Une voie limpide, source et delta, receptacle et emetteur,
amphibie et bipede,
transvase percolateur, qui filtre sans perdre,
qui dissout sans reduire,
qui transmet sans transport et pense plvs vite que les sens ne s'émiettent
Instantane des vehicules lies.
une sorte de toile mouvante, composition fluide, schema de wagons-lits distincts rattachés dans les montagnes russes,
au circuit permanent, et aux connections de mailles ~: qui sont en profondeur.
Foncer comm on y plonge, véloces,
En couleurs allant fonçant en effet rapides et chutes,
descentes et tobogan,
comm, des suites qui se melent, des molécules lol informelles,
des informations dématérialisées, inquantifiables, rendues non viables, changeantes, de permanente inconstance
et qui se tiennent la main, le pied à celvi qui précède, de ce qui en vient qui se départ d'atouts.
Des veillées en mer et merveilles animées, dont brillent s'en éclipsant tantôt, tantôt en échange, parcloses et maison jointes, à tour de rôle les mises en lumières,
chacune des perles qui enchaînées à la parade spectaculaire qui semble couler du cou dans l'escalier et tourner en rond,
mais dont il n'est rien au bracelet.
Qu'une façon scaphandriere prolongee de maintenir mandibulaire cet essor des choses a la loupe d'un moment brillant,
ou tous ont leur heure ou exister d'uniq, parcellisees entre elles comm par ces membres aqui leur sont propre,
et qui les retient de se confondre parfaitement.
C'est abstrait. Les formes, victimes. Le sens des couleurs une absurdité,
le sens des priorités, un mystère que rien ne perce.
Un schema non bruyant, nul brouhaha que des distinctions.
Une plateforme des passions
Iv. La logeuse.
Une sorte de matrice. Des œuvres qui en sortent, qui en sorte, en quelq sorte y entrent et que diantre entre deux mers en émergent. Qu'on affiche, des grandes fresq qu'on peut décider d'afficher une fois et s'y tenir des années durant sans jamais y déroger, de plaquer au mur avec l'ambition une fois déclarée neuve et sans cesse apres ca re-contractee au quotidien presq, de la viralite virtuose qu'obtient par nature presq, ou par sa nature d'artifice* au sens pyromane et attisant, chauffe aux fers rouges de la peau et brulants d'imminence, l'oeuvre choisie qui impliq que se compliq dans son sillage l'immense revolution de toutes pièces laissées au hasards comm des restes du repas des veilles aux passants qui sont toute chose égale par ailleurs, des gens bien en societe.Dans le quartier de la Dame aux Vents de Dos, sur la table de granit rose sous la tonnelle de bruissement a la feuille de vigne, devant cette façade qui cache au premiers rayons du jours, par contraste ou simpleemtn parce que l'ombre étant trop imposante décide sans y manquer de faire oublier l'eclipse qui par-dela son flanc est éveillé la radiation solaire d'un jour de magma cosmiq improbable, dans ce parc qui loge les jeunes alcooliq chromatiq et non chroniq que la saison eveille aux nuits de salaisons et aux puits de balises scintillantes, la, effervescente comm son corps en deux morceaux qui s'extrait en soupirant saupoudre de rires embues et enrobee de taches encor liquid de ce qui coule durablement de ses doigts quand elle y a la veille passe un costume de foire qui soit autre chose, une fois n'est pas coutume, que le plvs simple appareil d'une montees des organes musicaux dans le corps jaune interieur de se\a ferveur montee, la, entre deux jours j'ai vu l'immensite de la journee comm un tres, tres grand voyage, aussi serree soit son panorama quime semblait tout a coup sans limite, et aussi encadree paraissaient ses oppportunites qui me semblerent par la meme aussi indefinie que permet d'y penser l'etat d'esprit couche d'un soleil qui se poursuit par la queue de la ville : a son heure de debuts
En prenant la mouche non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle a été, on a trouvé les temps forts d'une scène qui venant s'insérer entre deux chapitres complets promet d'en intégrer plus encor
Intro(nisation)
Il ne reste plus rien de ce que l'homm a connu, des lois universelles qui régissant ce monde, prises pour indéfectibles et immuables, déterminaient sa condition et le faisaient tel qu'il est, il n'est qui en subsiste que la gravité, et c'est là tout ce qu'il peut se souvenir du monde qu'il a connu. Le passé n'existe plus, qu'en rêve et encor. Dans ces circonstances il n'a d'autre alternative que se tourner vers l'avenir, regarder droit froidement devant lvi, et plutôt que l'espérer, faire tout ce qui est possible pour construire le meilleur.
Philosophiq, poétiq, lyriq, mystiq, surréalist, métaphoriq, métamorphiq. Une œuvre artistiq ~
Quantiq, qui prend son temps et ne va pas vers un but - pas plvs que la musiq, ou la danse, n'ont d'objectif - que d'être une fin en soi.
En une année d'étude, l'économie de deux vies de recherches & d'expérimentations. Voir l'avenir, le voir venir, avoir l'avenir devant soi, et l'avoir pour soi, c'est pourtant à son instigation la raison d'exister qu'obtient par nature au moment de s'ériger, la première ville verticale conçue pour être à terme envoyée en l'air. Le tout dernier étage avant un Lendemain.
Le résultat de plusieurs générations d'erreurs. (Il fallait bien les faire ~)
I. L'amour impossible c'est bon pour les vieux.
UneVille Verticale : Érection
L'Envoyée en l'air
À l'aube d'une nouvelle ère
La croisée des âmes fortes
Dygo
La molécule manquante au monde pour achever de se construire vraiment.
Les Enfants de Rachel
Vue imprenable sur l'Avenir
II. Voyage dans l'Éternité.
Lanouvelle origine
Dans les veines de Rachel
La conquête des Réalités Augmentées
La Luna
Le monde selon Garp
Plage des Mythologiers
Page sans titre
L'écrivain de Sa Majesté
Deux ébarbures pour distinctions
Une plateforme des passions
À la dérive
Éviction des surplus et nature révélée
En muant sied l'Æther
Danse du présent Roi
Trou noir & sons d'UV
La chute des Temps
III. Les Amis, la Famille, les Congénères
Les enfants du Monde révolu
Stépahe, Lania, et les autres
Inconscient de l'arbre
Le tout dernier étage avant un lendemain
Une fin en soi
IV. L'Amour Fou, tonitruant
(Do) ~ Miné
(Ré) ~ Création
(Mi) ~ Lieux
(Fa) ~ La Cieux
(Sol) ~ interstice
V. Notes de la Réalité Augmentée
[Provenç port ; esp. puerte ; ital. porto ; du lat. portus, qui se rapporte à πόρος, passage.]
(La) ~ Ports
Cyprès
Doryphores