Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Tourist - Your Girl

Nirvana, My girl.
Carina Marve, PAris 2oo6 19e.
Que s'est-il passe durant ces 7 ans depuis que je t'ai rencontree my girl ?
_Efendim.
_Que s'est-il passe ?
_Efendim ??
_My Girl ? ~ I killed the cat. After what you did to me. I wish you did it.
_Efendim ???
_My Girl !?~ I wish you did it. Maintenant alors quoi ?
Qu'avons-nous fait ?~
Tu etais parfaite pour moi, et tu etais si folle de moi, alors quoi maintenant ?

Mais tu etais trop folle.
Je m'endormais sur le sol quand tu me laissais garder Angeline, et tu etais furieuse en rentrant.
Ton pere ne nous a jamais cru. J'en faisais alors a peine 2o.
Carina...

Tu etais trop folle.
Trop folle de moi et cependant trop parfaite pour moi.
Comment veux-tu, crois-tu vraiment qu'il nous ait cru. 
C'est impossible qu'il ait cru que j'etais son pere.
Je devais etre un Italien de 35 ans, alors qu'en faisais alors encor a peine 2o. Peut-etre 25 oui, mais quel Italien de 35 ans ressemble a un garcon de 2o ans ? ~
Je m'endormais en boite quand tu sortais avec tes copines, je m'endromais partout j'etais surmene. Je menais mes vies, toutes mes vies paralleles, par elle et toi, et je m'endormais avec toi quand tu etais folle. Ainsi folle, trop folle de moi. Mais que s'est-il passe depuis ces 7 ans My Girl ?

J'ai tue le chat. Apres ce que tu m'as fait, j'aurais prefere que tu le fis.
_Folle , toi-meme. On etait meme cense avoir vecu 5 ans ensemble, a Naples je crois ?


Tourist a Istanbul. pere et Italien de 35 ans.
J'avais l'air d'un plouc quand je faisais trop serieux dans mon costume Sandro & mes pompes Margiela.
Il n'a jamais pu croire que j'etais dans la construction. Il etait lvi-meme au controle pour un bureau d'architecte quelq chose comm ca si je me souviens bien ?
Comment veux-tu qu'il ait vraiment pu croire que j'avais 35 ans ?
Tu etais trop folle. C'etait bien avant maintenant, bien avant que je m'y mette, je crois meme que c'est pour ca.

Il manquait a la main droite de mon grand-pere un doigt.
A la table de la cuisine il m'arrivait de le croquer au crayon sur des papiers de l'usine de ma mere, avec les interlignes bleues et blanches, et les perforations.
Il etait retraite de la mine, il avait bu du lait froid toute sa vie, tous les soirs quand il rentrait en pleine nuit et qu'Artemis lvi perdait son rasor dans l'pane d'treuffes.
Il a connu les 2 guerres mon Grand-Pere, il a souvert des schleu, des boches, il a jamais pu les encadrer. L'Europe il aurait crache dessus s'il L'avait connue comm elle est maintenant. Et alors Giscard, c'est pas la peine d'en parler.
Un communist mon Grand-Pere, il savait pas bien ce que Staline faisait la-bas, mais il recevait encor les nouvelles gazettes libres de l'Est. Il a juste eu le temps de voir la chute du mur, mais pas d'entendre ce qu'on en a su apres.
Moi je suis l'heritage des valeurs a la sauce utopist. Marxist parce qu'il en faut.
Pas de Coco chez moi, ils disent les gens que je frequente.
Si tu les voyais, Grand-Pere.
Il tuait les portees de chatons devant mes yeux, les naissances clandestines dans les fourres et aux greniers des differentes enceintes de la batisse. Il cassait le cou des lapins que j'avais nourris dans leurs cages aussi.
Ca a pas fait de moi un serial killer, je dis ca pour les cretins qui pondent des series bourrees de theories debiles.

Dans ce reve tout ca s'est integre si parfaitement bien, et comm un scenario de film quantiq, un Inception, quelq chose d'aussi prodigieusement goupille J'ai vu chanter l'aurore fanant inlassablement belle, naissance qui m'illusion fait danser au reveil.
Tu etais trop folle. J'ai suivi depuis, mais bien plvs tard, des cours du soir
pour
je crois devenir ce que j'etais cense, ce mois-la a Istanbul. Trop folle de moi   

 

 Description d'une serie de photographies de la scene ultime d'un film prises a l'instant d'immortalisation du reve qui l'a produit.  

1.C'est sur une corde raide que naviguant prenant déambulant nus pieds le film en cours je porte dans mes bras, portant un sachet de croissants chauds (la boulangerie vient d'ouvrir, il est 5h1o), une baguette et une nuisette bleue-de-nuit étoilée, Elsa qui chante ce refrain qu'elle me dit entendre de la rue.
À cette échelle de l'ambiance consacrée semble-t-il aux prises du son, l'heure est celle des chants les plvs certainement insolites & surtout particulièrement rares puisq 'inaudibles de moi autrement que sortis de sa bouche.
Elle profite de chaq instant comm si c'était notre dernier comm si elle devinait que du haut de mon rêve elle s'apprêtait en effet à me lécher le bras aet allait ainsi l'écourtant faire l'escapade d'aube prendre une tournure toute neuve.
2.Des lapins courant dans les galeries de glaces imitent les souris qui, elles chichottent, et l'orage éclatte qui fait péter les plombs de la nuit jusq 'aux lampadaires des ruelles voisines, nuit jusdq 'alors encor étoilée et pas encor animée par les figures emblématiq de mes commerces préférés, m'évoquant aussitot celvi qui m'a réveillé un jour d'Oasis à polders ou le groupe jouait en boucle sur ses cheveux frisottant surface de lac caressé par la main du matin la Supernova de champagne de ses yeux, lesquels sont mon ciel. J'entends donc comm un écho des marchands le refrain des négoces. Les lapins bondissent de toutes parts et se réfugient dans une caverne, une taverne, un Jules Verne.
3.Un peloton de cyclists y passe, le film est en couleurs car on est soudainement en Suisse et par le plvs grand des hasards, et pour la meilleure surprise de mon réveil y songeant alors longuement dubitatif et patiemment occupé aux battements de coeur prolongés de cette étrange parution de souvenirs mélangés puisés des diverses époq de ma vie, parmi eux se trouve Gus, qui vient de se mettre en danseuse et commence ainsi debout sur la plume d'un grand récit doté de tiroirs, de dépasser en riant et nous regardant visiblement heureux que nous en soyons témoins tous ses concurrents, lesquels médusés se tranforment en femmes.
Parmi elles des danseuses aussi parfaitement improbables qu'elles ne sont pas tant en mesure ni en désir de lutter, qu'indéniablement en train de répéter en fait le spectacle auquel nous venons d'assister, une chorégraphie de danse Buto que nous avons en effet répétée jusq 'au sommeil profond, extrait de ce film, Paris Tokyo Paysages, et alors assis nous entonnons en ricannant aussi consciencieux qu'elles le sont les divers pas et mimes de nos membres emportés d'exultations, nos muscles qui se serrent comm des lierres autour de batons de feuilles roussissantes réussite des tatouages sur les pores entachées d'un authentiq port marchand ou se joue encor le négoce plvs tot dissipé dans l'orage.
4.Un parapluie de la taille d'un sauna nous abrite le temps que se termine le défilé des danseuses et nous my ourons de chaud au point de devoir bien vite sortir de la cabine téléphoniq qu'est devenue l'abri en question, abri dont les verres sont embués et le sol recouvert de préservatifs usagés qui produisent des couleurs phosphoresentes et scintillent dans la nuit, offrant d'éclaircir le ciel comm une aurore fanée si superbement somptueuse produite intime dans le néant e silence qu'est Korcula un jour de printemps.
En mettant un pas dehors cette odeur de matin de printemps fait chanter des pincons qui jouent sur le rebord d'une lucarne du ciel l'air familier qui plusieurs jours auparavant leur avait fait trouver ici leur nid et s'y installer pour notre plvs grand plaisir. On est soudaineemnt dans la cour de mon enfance, ou des chatons miaules aux greniers de diverses batisses.
5.Ayant pris conscience ici que le film de mon esprit me joue des tours et que les incohérences flagrantes risquent de me faire faire, dire et voir des choses absurdes, je décide qu'Elsa me réveille, ce qu'immédiatement elle fait,
me demandant en souriant au-dessus de ma bouche : Tu entends ?

C'était un souvenir de Carina dans l'Amour Fou. La transcendance.

Paris Tokyo Paysage
Hier soir au Lucenaire Forum, il y a avait tres peu de Francais. Principalement des Japonaises, et quelq maris, mais aucun geek ou otaku ceux-la qui vont au Japan Expo ou aux grands rassemblements de manga a la porte de Versailles, il ne suivent pa l'actualite plvs artistiq des Japonais de Paris.
 Jinsei Tsuji vit a Paris. Il assemble les mois qui suivent la rupture en une serie d'epreuves, sortes de pelerinage de la retrospective de l'Amour fou. Un echnage de lettres video qui traduit le rapport qu'avaient les deux artists lorsq 'ils vivaient ensemble et menaient conjointement leurs travaux artistiq.

 

Ces disq disposes sur l'etagere de l'auberge sur la mer que je decouvrais pourla premiere fois ainsi superbement agencee pour plaire, avec quelq souvenirs jaillis de chacun gagnent au temps le text court comm au cou la femelle l'ongle. Au microscope l'image est un mouvement permanent. Mais qu'on prenne le temps d'un leger recul et alors la constance d'une infraction passagere, faisabilite tracee et stabilisee de l'image perenne prend la forme a loquets d'une armoire decenale. Et qui s'est niee jusq 'aux sous-sols des ambages fuits, fruits. Une decennie de constances liantes avec le mouvement interieur d'un aspirateur commode, endemiq, inherent permanent, et une valise de faits a rhabiliter est devalisee, anticipee ainsi qu'il y a en effet dans le jardin toujours l'armoirire physiq a l'ampleur des autres jardins, tous retrouves inetgres en un seul syllogism et qui s'enseignent par coeur ; par le coeur . Science des saveurs artistiq revendiquees. Elles ne m'ont pas reveille, j'ai dormi si profondement que sans egal un bien etre intense permet de commettre. Elles n'y sont pas parvenu malgre le grand mal qu'elles ont pu je l'imagine a ca se donner, peut-etre tout le reste de la nuit. La veille comm elles resterent en bas, elles ont pu boire tout leur soul. Sais-tu qu'a part elle, tu es la seule a connaitre cette auberge. Campagne francaise, un jour d'hiver. Passe le ruisseau qui traverse de part en part le bourg du village entre les denrees urbaines et les fabriq publics, les demeures familiales a l'auree d'une clairiere domicile conjugal conjuguerent en un faible corps blanc les interpretes d'un tertre penetre sur l'etendue s'epaississant blanchie d'un bosquet de trente arbres tout au plvs, emmitouffles tous sous les manteaux de neiges qui en eteignent la seve musciale interieur mur en de vieilles pierres solidaires provenant d'un petit chateau a l'abandon, chapeau a rebond et qui porte sa cime derriere. Puis lisiere d'une fresq minuscule au detour des heures nocturnes qui s'absentent silencieusement en glissant robe absorbee sur le mot d'extase qui cri pousse d'un instant ses cartes de quatre quadrillages jaunes luminescents comm des etageres de l'allegorie surrealist qui figuree un bord de mer comm des couleurs de passage. Un bassin rempli d'ors divers comm des tintements de leur bouteille descendue de l'auberge auront provoque cette confusion, produit des gouttes deglacees, condensation feutree d'un niveau de l'eau qui en a deborde d'un jour d'Asie, un jour de printemps plvs tot. Frontieres des eaux, un ruisseau colore chenal entre les etendues de bleu foncant plvs veloce, des bras de terre blanche immenses fondus de sables le rejoignent dans l'etroit du dedans. ce pourrait etre Los Roques, mais a la corde des turquoises qui font bondir les marais engloutis et les sement sur le rivage comm des brindilles rendues friables la mollesse moelleuse d'une vertebre de geants evanouis semble tomber d'un lustre de voyages bouddhiq typiq entre les shrines assouplissant les embarcations des notre arrivee sur le tapis departissant des oreoles frisees comm son onde d'eaux aux yeux de faibles profondeurs en a en deux jardins ornes les bouquets des couleurs proprement primitives qui evoquent aussitot les chemins de l'Asie mineur, et de mon grand pere, divisant le monde en deux teintes a cet endroit precis. Un bassin rempli de couleurs, c'est le sien. Il y a toujours une armoire dans le jardin. Ce n'est pas qu'une triste et decevante metaphore, non, il y a vraiment, toujours une armoire dans le jardin. Aimance constellative, au moment paroxsismiq de l'amour. L'exaltation qui devore la chair, l'excitation sensorielle qui penetre les organes et les secoue dans la melasse symphoniq de l'appel a cris reagissant par l'extraction aphrodisiaq des tetes de tout corps present en des defiles de bobines riantes, issues tissu de l'arbre imperial sorti tout droit du parc de Palermo par des colonnes de rappel, authentiq recits hydro-cephales en hymne a l'amour. La vie ensemble, une folie des corps d'amants qui bus comm des convois d'eternite defiles, font des langues se bander mutuellement en formant des boules de vegetations spontanees, enroulees comm des echarpes autour des memes arbres plvs tot manteau de neige. Souple et elementaire, c'est ce qu'il me semble. ce qu'est le quai qui m'assemble, un lac a l'apesanteur quasi vertical bientot Trianon, jour d'ete.  

 

Epilogue : O.MO.TE.NA.SHI // Omotenashi

 

Paris-Tokyo-Paysages.jpg

 

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