Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Nuit de précipitations
Et c'est elle qui t'a inspiré tout ça ?
_Oui, entièrement. La precipitation. Seulement cette image d'elle ressurgissant nue et libellule face à moi. 1ooo pages, le chef d'oeuvre d'une nuit plusieurs fois extrapolée, insufflé par la bouche d'une expression revenue brutalement heurter depuis le fond de mes idées stockées il y a trois ans, ce jour particulier où je l'ai emmagasinée, compactée, comprimée dense et authentique avec la quantité de matière ostensiblement malléable qui l'enveloppait dans ce nu à l'instant où je faisais mon paquetage. Toute la ribambelle des images qui venaient de traverser mon esprit, toutes les pensées de ce moment se sont dans la précipitation d'une perception de son corps que je me faisais à cet instant, le songeant bientôt et pour un moment que je ne savais pas encore prolongé, éloigné de mes yeux, gravées comm elles y eurent été tatouées, imprimées, ou plutôt noyées. Son corps à cet instant éponge avait absorbé tout ce à quoi je venais de penser, depuis l'image que je tentais de me figurer de mon père gisant mort, de ses derniers mots deux ans plvs tôt, nos derniers tumultes notamment mais aussi de l'atmosphère familiale, du décor de fratrie que j'allais retrouver et l'attitude qu'on avait pu tous à un moment aussi crucial adopté par le passé qui me faisait redouter ce voyage, tout quand prêt à fermer la valise en inspirant une grand bouffée d'air, je relevai la tête pour la voir me scruter avec cet air justement, inquiet qui venait de me donner, reflet dans les yeux de ce beau corps nu de ma propre anxiété, inédite pour elle, ainsi que le long cheminement que cette figure me fit traverser l'heure suivant dans le taxi puis à l'aéroport qui me ramenait à l'état d'esprit que j'avais laissé loin derrière moi depuis des années, tout ça cette seule image de son corps s'en était imprégné, imbibé, et l'avait absorbé, comm si ainsi que maintenant dans la rumeur de l'imaginaire collectif où l'ardoise battue par les précipitations suscite l'accord d'un tumulte general, le client russe perfectionnant moults techniq dans l'art d'approcher ma reine des profondeurs et la voler à son roi plutôt que de le faire mate, depuis tout ce temps rien n'en avait pourtant transparu qui ait transpiré ce qui avait pourtant bien causé la subite angoisse née de souvenirs mêlés, mais que j'eus laissé chez elle, sous cette porte de sa grande penderie, à cet endroit exact du plancher de son salon d'où elle incarna la sculpture manifestement consistante de cet instant, tout ce fatras d'idées, et que ce fatras n'avait attendu que le retour de mes yeux posés sur lvi pour se dérober du laps de temps qu'il avait ici figé.
Associations d'idées
La rumeur puis le tumulte.
L'atmosphère des moments,
Leur stratosphère.
Corrélations fortuites ? Rencontres forcées par la teneur et le potentiel paoniq ; à développer instantanément toute leur charge sémantique, une décharge ~ électrique ou sauvage.jungle des moments : chevauchements, lierres, noeuds pour croisements, rencontres et visuel abstrus. Pourtant immanquable
La rumeur de l'ardoise et des carreaux battus par un tambour de pluies.
L'imaginaire collectif.
"Nous y voilà.", disait la contine pour commencement, au moment où j'arrêtai délibérément le récit pour voir se produire dans son sillage l'écume d'un amarrage largué comm lvi par elle quelq instants plvs tôt. C'était déjà à cet instant improbablement anticipé et incroyablement précoce - au vu de ce qui s'ensuivrait, dans cette formule "la même gare trois ans plvs tôt" un piège pour les rêves, une forteresse qu'elle bâtirait par la suite et dont les murs inébranlables assuraient que le for de ses convictions n'en soit jamais atteint, quels que soient les moyens auxquels il put recourir pour y toucher, comm à son but, et le temps qu'il prendrait à cet assaut qui serait le plvs long cou de girafe de toute l'histoire.