Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de l'ombre
ne suivrait plus que ses propres rêves
Je te veux / peintre, voix, page, jour & dîner
Faite d'éclats pour l'ombre / encoignure de ma vie ce sourire
Celle qui se vit / et que je devance en retour
Partout / quelq heur est la bonne et demie
Délimite à ses pas l'espace qui nous étend / de lacs en lacets prairies d’étendues
Selon son propre gré / le blé dorent l’orée des bruits qui se contiennent à l’oreille naissante
A la vue d’une lumière / l’orbe d’un cirq qui tournoie ses exploits dans les raies d’ions
Celle qui vit une lumière / le cirq qui me tourne sur toi quand tu rebondis
Qui en éblouit. Donne à la forme son excellence par décrochement / les sublime, l’évaporée des gaz trains ascensionnels fous
Les détache : une attention particulière / en salon les petites perles limées
Comme ce cosmos des nuées qui échappe une brèche, ou une joie / une trombe un trombone la caisse de résonnance déraisonnées on s’en fout !
Juste devant le seuil que l’ouïe oui où c’est ta voix qui résonne un ultime ~
Fleurissement des flottaisons / toujours renouvelée
Dans le clapotis des eaux qu’on a raz / onirism qui se’fleure de sol
Qu’on arase quand s’use le langage le plus miroité / corrosion des sens qui se réfléchissent et s’épousent une forme commune
Juste avant que l’ombre plonge parmi les merveilles coralliennes / des bleus les tiens pastels
Eclosion que cet album entier / passant là sous-jacent
Pourpre poulpe impalpable / oculaire subcutané,
Notion qui si elle en naît n’en est pas moins pourtant / berceau
Libre de s’attribuer des définitions au même niveau, / électrons dé-gravités
Ces flottaisons / saisons d’humus
De la coque d’une bouteille du rêve diurne lancée en limonade / loupe en colloque
Dans les élans de chaque gorgée / éternelle lueur rivage jaune des deltas
Pour plonger l’ombre dans ta bouche / le palais céleste
Là où je veux reprendre les mots avant qu’ils soient bus, sus vus ou seulement / nus
Plus ~
Comme ils se plaisent à pleuvoir mes yeux de ces parois sensibles / d’éponge qui se sauvage
Semblant numérism ontologiq rond fond de bouteille / creuse lave volcaniq ma veine
Ou carrément déontologique ~
Des formes qui s’y perçoivent / se donnent à coeur
En prism phantasmagoriq / MATERIAU RARE
Pour uniq vue comme sève !~ scène veine des gorges qui jaillissent en musiq / creux goulot volcaniq
Celle qui se plait à recevoir/accueillir : changer en mirages des profondeurs-textures minéral-essentiel-cosmiq l’orbe qui ~
s’entrouvre devant la caverne mouillée de rose Imbibée d’airs liquid / fanion du printemps en rosée
Transpirants de fleurs !~ en escapades & leur / cascades rigides
faisant chanter la chorale / miroitement de tes cordes, à toi, vocales sur la toile brillante / SUPERSTAR CANAN
En harmonie avec les espaces laissés vacants, des blancs du son qui fait naître tout pour / noués bancs périphériq des liens cotonneux
Toi qui l’ombre t’immisces et te désignes une bienvenue pour seule limite / sky ain’t the limit
Toujours en trombes dans les cavités qui se mouillent les yeux d’émotion / les bandes se défilent des conclusions projetées
En faisant trainer les papiers du papillon le long des plumes qui posent pour se faire teindre / au bateau du pinceau
Au sillage de tes idées pêchées dans les massifs coralliens aux dernières chaleurs de l’averse ivre / les rizières à bascules
Rouges ou feuilles tremblantes des échos du jaune dans les sèves de leurs rires à toutes / cheveux végétal du soleil jaune-éclos
Qui s’irisent comme un œil la pêche éclose en / peau humide à la lèvre tendre
L’éventail rondelet de la pusion cardiaq chaude-tempérée ou explosive-iris plissées dans l’amour / **douceur**
Les coulées font se suivre les poissons-tuyaux qu’il m’est un cardiaq acid de ne pas voir quand l’ombre / ohm à l’amer
Du passage n’éteint plus la lumière pour dormir, / chevet sur rails
Que s’espère dans un miroir illuminé de l’envie sans contenu ou retenue ~
Etre trouvée au-delà encor, prise en formes dans les délirs du rêve nocturne cette fois / cent de plus
Mais cette fois c’est la mer !~ comme derrière toujours l’ombre me suit de te vouloir plus / la façade de mer sur le balcon brûlant
Toujours plus éclatante dans les fibres qui se jouent de mélodies pour aimer les silences alentours / sur voûtes ou en fuites
Plus, ~
Toujours plus bulle des aériennes subaquatiq natives / des coques affranchies de terres
En dedans comme où l’on rebondit l’un dans l’autre / TRAVERSEE
Quand ces cheveux jaunes parlent cristaux liquidd & nous retrouvent / et se troublent au hasard
Des fièvres diurnes valides comme des rêves, ou l’assembleur quand tu / composes un tunnel des airs
Lui formules à la magie native un début de l’image, le haut sans doute, ou sa sous-couche d’abord, / un bras d’étois
Pour lui laisser suivre dans les lignes qui flottent encor de couleurs en couleurs ~
Jusqu’à l’immatériel, / le corps de l’esprit file en-dehors
Les yeux de ton rêve accompli / ces cils sont rayons d’or superbement
S'atteindre de magie sans toucher
des yeux les doigts de l'autre,
Sur l'instant qui s'installe
A portée de bouche ~
De faire les libres lèvres entrouvrir que s’échappe un amour fibre ou le soupir de l'osier ~
Encor un délié qui se peint une suite dans les détails de l’œil teint !~
Ou sera-ce cette fois dans les hélices cardiaq des cosmos à battements !~
Les infinis s’ouvrent des suites dans toutes les suites déjà occupées ~
A battre le mouvement de ton désir d’affranchir tous les premiers mots !~
De leur première fonction ………
Les bébés t’aiment. En prononçant ton nom avec un gazouillement qui parle d’arts au pluriel !~
En tombant dans tes yeux. Celui de naître, celui de n'être que ça immensément déjà ~
By CANAN HAAS ~