Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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*(gl)amour*

*gets me big instantly*
Tes levres mordillees qui sussurent et absorbent mon esprit
Ton cou qui se dresse au plvs haut, comm ton menton l'en degage, 
Tes cheveux qui retombent ou tanguent et valsent, me devarient et chavirant inspirent
A mes doigts d'y toucher couches sur ta bouche et penches qui m'ennivrent
Tes seins qui sur le son rebondissent et me pulverisent, m'entrainent et m'emportent, pointent et se baignent a mes yeux

qui flambent en les voyant dansant m'executer une parade de transe organiq,
Tes jambes qui se ploient et se levent, droites qui prolongent tes bras.

Tes bras bus, ton dos nu, tes epaules en sommeil qui se lavent.
Les eaux, ces eaux, instantanement comm sirene tu jaillis propulsee emervaillante,
me font bandant pousser les exultations.

Transport de joie peu commun, vehicule d'emotions, tes eaux, j'y baigne, j'y nage, et j'y gagne en te brassant n'importe quelle plage. T'embrassant, embrasee qui m'etends et me prolonges, me rends inifiniment brouteur de pages.

Toucher glossy, lisse et coulant

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gl[amour] JR&JJ ©C. HAAS,2014

 

Entre nos levres, ou le souffle court et se prolonge comm un bust de platre encor chaud, brulant pret a fondre, coulant et vierge de couleurs encor ~ pieuvres, ou nos bouches se regardant & s'immobilisant bercees chacune du retard reciproq que provoq l'approche pate de sa fievre equivoq, reflechie qui s'accroche comm des mots sur la langue prets a ovuler s'ouvrent, se craquellent en morceaux, la a la coquille meme de l'intention des seves qui perlent au bord des yeux lorsq 'ils sortent de la bouche pour se frotter au monde - tel qu'il \devrait etre \compacte dans cette idee du jour qui berce follement vetue la nuit dan son revers d'enfant, l'emphase epilleptiq qui en secoue le versant lacte au moment du soupir, oui, nos deux visages qui sculptant cet instant dechirent le bust a l'art, d'une plvs simple esquisse pour l'inscrire en un baiser au brasier des eaux et leurs volutes glamours, couleureuses ecoulees encouloeuvre qui s'Icare volent aux secondes le droit d'eterniser l'ecarte, l'instant de deux langues qui se font l'amour et s'aiment ainsi dechainees s'enlisant ~ Une piece de grande valeur, un art qui fait chavirer l'oeuvre de la tete et remplace bien des romans, Jaja, sublim, ce (gl) amour est dans l'erotism la saveur du glamour : son grand echo de fievres aux montees des agitations, un tube si c'etait un enregistrement sonore. Un rouleau si c'est l'ocean ~!

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~ À propos de (gl)amour ..... Ooooo I do Love that track (babé ...!~ ).

Quelle plage
La sirène s'est penchée sur moi alors que j'allais m'immerger. Ce bassin que je connaissais depuis longtemps - je pourrais dire depuis toujours, j'en connais les moindres attitudes, les remous, et de ses variations il n'est rien à part quelq facteur extérieur, qu'encor j'ai commencé de connaître et d'anticiper - pour en avoir parce que je m'y suis baigné au fil des âges à presq toute heure et pour ainsi dire à toute époq de l'année largement fait de tous l'expérience - qui ne me soit étranger en lvi. Il allait être midi et j'y avais les mollets, trempés depuis deux heures de mes lectures dans ses eaux, qui me baignaient comm c'est son effet si singulier et qui me l'a rendu pour ainsi dire parce que mystérieux, puis apprivoisé si familier à approcher, à côtoyer et à vivre même, intégralement. La sirène a surgi - était-ce réellement de l'eau ? - et s'est matérialisée, manifestée, concentrée, dense et cependant souple et limpide derrière mon épaule, comm elle eût plutôt jailli du ciel.
Elle avait je l'ai immédiatement après qu'elle a fait glissant contre mon cou nos bouches se toucher, les lèvres rosées comm un pétal; du goût de ce baiser, j'immergeai dans les souvenirs incroyablement lointains pour certains, - mes premières baignades y avaient été et furent souvent encor après magiq - des trouvailles sensorielles dont mon corps appelé à cet instant par sa chair, les températures tournantes, variables et enveloppantes de chacune de ses facettes, s'invitait à parcourir entièrement, les revisitant comm il eût été de mes pieds qui s'en étaient couverts - il s'agissait désormais d'un vrai liquid charnel, capable de tenir comm une couche de peinture sur la peau - eussent véhiculé plusieurs vies orgiaq dans cet océan serré, fermé et artificiellement conscrit - par l'appel de mes sens à son essence vertueuse exaussée - dont je couvrai mon corps s'y penchant jusq 'à applani, nu avec elle, l'uniq entrée. Une sphère d'intentions bouillonnaient dans mon dos ou sa main avança
Ses doigts s'articulaient comm des songes, des rêveries, les pensées interdites dont ils annonçaient détenir les droits et pouvoir seuls décider lever les restrictions. Ces doigts, sentis-je, peuvent érriger absolument tout, ils peuvent provoquer les sommets; les sommer de se baisser, et courir plans ou n'importe qui trouveraient les obstacles naturels à voir se succéder, les lvi suçant comm elle me les apporta aux lèvres, je leur découvrir le goût sacré d'un authentiq, exquis, uniq et déiq - aqueux et épicé - tourbillon de sens. Elle s'insinuait en moi comm l'hypnose endémiq au son ou la chaleur qui se pose du rayon en y absorbant le voile fin de l'épiderme, qui levé à son tour semblait me décharné rendre plvs nu que je ne l'étais. Elle atteignait les vicères quand je passai dans son épaisseur cuirassée les mains pour y enfoncer à mon tour trouvées crues les veines gélatineuses de ses intérieures, couleuses qui chantaient puis criant hurlaient tantôt, tantôt gémissaient.
 

Suis le ruban (a)doré [Moebius]

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