Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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new weird america

Ce qui aurait pu etre un autre point d'observation de la scene fascinante de cette aube mondriane.

Mais en aucun n'en est ~ juste une scene que celle-ci m'evoque comme je me la repasse (inlassablement)

Elle (arrivant par la chute des escaliers, a la cuisine, surprise de l'y trouver) :
Trait-fort ! Je ne savais pas que vous etiez la, je ne savais pas que vous veniez ce matin. Si j'avais su...
(triste, dans ses pensees) Et moi qui restais au lit. Mais depuis quand etes-vous arrive, pourquoi n'avez-vous pas appele ?
Lui (se tournant doucement, et d'un air faussement detache, puis infiniment emu) : Je suis arrive a l'aube. Il n'y avait personne et comme nous sommes samedi, je me suis dit qu'il valait peut-etrre mieux que je vous laisse vous reposer de la veille, comment ca a ete ?
Elle : Bien. Oui-bien. Mais on s'est couches tot, vous auriez du prevenir. et meme me reveiller. J'en aurais ete heureuse.
Lui (visiblement touche) : Je n'allais pas vous faire sauter du lit, pas un samedi matin allons, Mathilde.
Elle (riant d'un air coupable) : qui parle de lit ! Et qui parle d'en sauter ! Allons mais quelle heure est-il ? Neuf heures, mon Dieu ! (puis dans un air precieux : ) Mais vous avez donc foutu quoi jusqu'a cette heure-ci, et d'puis l'aube !
Lui (roulant soudain les epaules comme prenant son envol) : Un eclat de genie m'a farppe Mathilde. Il etait trois heures du matin, je n'ai pas pu attendre et puis tout tournait tellement, je suis venu directement le crystaliser, le figer, afin qu'assurement il ne bouge plus. Sans attendre, il le fallait, c'etait inevitable ! L'oeuvre ne pouvait pas patienter plus, combien de siecles deja, allez savoir, qu'elle miroite tout ce qu'elle peut sans qu'on la voie ~
Elle (seduite) : Trait-fort ! Qu'allez-vous donc trouver aujourd'hui la force de m'annoncer que sera ma surprise a vous voir a la hauteur d'avoir ete capable de commettre qui saurait me faire des ce soir venu vous sauter au cou ?
Lui (tendre, affectueux, paternel, languissant) : Mathilde, si vous desiriez etre surprise, tenez-vous bien (tenez-vous  mieux enfin), ce que j'ai fait la va vous epatter !
Elle (sans retenue, dechainee, en sueur) : Qu'est-ce ?, allons-mais-qu'est-ce !!
Lui (tel Dieu annoncant "Une Femme") : Une machine a remonter le vent !
(...)
Elle (dubitative) : Ah. Rien a voir avec une machine a remonter le temps j'imagine, puisque ca existe deja... (cherche encore)
Lui (l'interrompant, gravement) : Rien a voir en effet. Ca sonne pareil, mais c'est impossible, vous l'avez dit, ca existe deja. Mes idees ne se seraient meme pas arrete a ca, vous imaginez bien.
Celle-la, cette machine que ce matin j'ai creee, je vous la laisse imaginer, se compose d'un sceau, une poulie !, une manivelle, un fil de cuivre douze milli, de douze metres de long, et d'une balance. Ah, venez vite voir, vous verrez mieux, c'est merveilleux !
Elle (visiblement ravie) : Mais ce n'est qu'une peinture.
Lui (ravi aussi) : Comment "Ce n'est qu'une peinture" ? Au contraire,"C'EST UNE PEINTURE" !
Elle (de plus en plus euphorique) : la peinture d'une machine qui remonte du vent...Ce n'est pas grand chose, du vent.
Lui (encore plus emu) : Ca fait remonter DU VENT !
Elle (l'euphorie meme) :  Ca fait remonter la notion de ce qu'est le vent. Meme une peinture peut etre du vent ...
Lui (immensement heureux) : Ah-la ! Vous etes medisante ce matin, qu'est-ce qui vous arrive ? Z'avez mal dormi ou quoi, BORDEL !
Elle (passionnee, a ses pieds, le prenant par la main) : Vous vous arrangez pas mon vieux, c'est pathetique en ce moment. Bon allez, je retourne dans mon pieux avec le vieux qui fait tourner le vent, pioncer encore une heure ou deux.
Lui (ne lui lachant pas la main, amoureux, Amour-lui-meme) : Ouais c'est ca ! Revenez quand j'aurais seulement fini, vous l'envierez ma nacelle a faire remonter le vent, et vous voudrez meme etre dedans. Mais vous etez deja vent ! Que-du-vent Mathilde !
(seul, inspire, s'effondrant au sol, le visage poete vers le ciel, le regard tendre et absorbe comme visitant un mirage et ses poussieres d'illusions) : Que-du-vent-gnagnagna...
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F
Non ! Ampad ! Ecoute ! J’ai l’air fin moi ! Piquer un rire fou passé minuit alors qu’inconsciemment impatiente je décidais d’aller, je ne sais par quelle mouche piquée, cueillir quelqu’œuvre nouvellement pondue par ton imaginaire extra vaguant sans me douter que j’allais me retrouver nez-à-nez qu’avec que du vent ! Pitié ! Fais-moi pleurer ! Montre-moi ta toile courant d’air ! Tiens ! Voici ma monnaie désormais symbolique d'échange ! Une page d'histoire très recherchée dans le vent ! http://www.youtube.com/watch?v=GZxY1J69WsQ&NR=1<br /> Tu l'auras bien cherché ou pas mais tant mieux...
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