Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

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Un globe où prendre forme

 

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Si je comprends si mal l'homm, ainsi que la femm d'ailleurs ~ aux quelq exceptions près qui ont eu la patience d'apprendre dans mes rires la façon que nous faconde sommes féconds à lire entre mes lignes les âges d'un être qui n'aura de cesse de chercher la sagesse ~, si je comprends si mal sa place, son rôle et ses choix, si ses actes eux-mêmes, ses motifs et ses allures me laissent tant perplexe qu'incapable ni de les imiter, ni d'en saisir seulement la portée, si ces portées parfois perçues me font remarqué penser qu'elles ne sont essentielles que parce qu'il le croit, c'est parce que tandis qu'il le croit, moi non. Je me demande parfois ce que serait un monde où l'alien que nous sommes saurait s'affranchir de cette destinée humaine toute tracée qu'il s'est bâtie pour point de repère, si quiconq parvenait à l'en libérer pour prendre une tangente qui rassemble lvi ressemblant bien plvs, l'immense abstraction de son âme d'être incarné pour ne plvs non seulement poursuivre d'une lutte historiq pour survivre en son monde, mais s'apprêtait aussi à en découvrir les sommets éteints jadis brillant dans sa faible cosse d'être et demeuré souvenir lointain dans son esprit immense de voyageur sidéral. Pourquoi l'homm philosophe, psychanalyse, scientifiq tant ? Pout comprendre ce qui lvi échappe, cette sensation intra-utérienne qu'il est dans la complexité des choses une source anonyme, unanime pourtant, et antonyme à ses pleurs de nouveau né, un fleuve qui dans ses veines de physiq prête à rompre la fragile adéquation d'une décision d'un jour à tenter s'adapter au monde qu'il a pris pour nouvelle terre. L'abstraction, dans on ensemble, est un manifeste de l'envie farouche, du désir tant refoulé de voir cette autre orbe d'existance prendre le dessus sur tout le reste. Car il y a bien le surmoi, le moi qui s'en émeut parfois, et tout le reste. Il m'arrive de désirer que tout change, radicalement, que tout ce systèm dont s'ennorgueillit l'esprit de famille, les fêtes chrétiennes, ou de quel autre obédience tombe de leur piédestal pour qu'on s'avoue devant la roue des temps révolus, révolutionnaires par nature. Car nous sommes, toutes et tous, des révolutionnaires par nature. Simultanément baptisé et communié à 12 ans (et jamais excommunié bizarrement), je régurgite cette institution de grandeurs prétendues, de magie factice, d'artifices venus supplanter par manq d'inspiration, les vraies magies du monde. Et si la succession comm à bon nombre, à cet équilibre -fragile - me laisse aussi craindre que le pire puisse le suivre, je ne désespère pas que le meilleur vaincra, et que notre bien-fondé, l'âme l'emportera. Deux œuvres avant 8h, et des relectures qui apaisent ~

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