Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~

Publicité

En panne IEM

L'architecte ne rêve pas de ses propres espaces, il s'évapore las de là dès que la matière a pris, que la forme s'en est bâtie et qu'on la taille. D'architectures déroutantes, d'édifices & d'ouvrages qui fascinent et obsèdent, l'intervenant extérieur conclue la donne, ce corps d'état semblant anodin fait tout. Anneaux d'un fait-tout, couvercle d'un immeuble, coupole au dôme, le toit du livre cerclé, sanglés les mois d'en délivrer l'ivresse ici en soi découchant du lit et du corps, des fleuves des poétiq & scénarios des plans de masse. Déconceptualisé, concrétisé, le volume rend tout ce qu'il avait pour son créateur d'une créature phantastiq. Rend tout : la vomit, la régurgite, rendu passé de visuel à palpable, l'essor pris pour s'ériger prend son essence aux puits ascentionnels d'un élan assassin, qui s'achève avec, les clefs en mains quand appartenir se conjugue sans être enclin aux portes retour, son aspect fini. Le dessinateur repart de l'avant, de là sans se retourner, il n'a qu'a plus qu'à se mettre corps & âme à la réalisation du projet suivant et n'en retire pour bénéfice qu'une piètre pierre de plvs dans le monticule de ses aspirations, une envie nouvellement inassouvie de l'inspiration, la déclaration d'idées nées de l'imagerie sur le tard par l'intervenant fait-tout, ce corps d'état anodin. En panne IEM.

 

À D, N remplaçant. ADN remplaçant. Sang neuf. 

Publicité

Elle a enfoncé la porte à 3h du matin, dit qu'elle en voudrait bien une bouffée aussi, tout de suite. Qu'est-ce qu'ils auraient pu répondre à ça ? La dernière fois qu'on l'a vue, Jill s'étendait parmi les antennes en porte-voix just devant l'aube, elle declarait sa flamme.

Imbrications

En panne IEM

Faux artifices (puis voyages en Polysémies)

Ce sont les plvs beaux des voyages qu'il soit donné de faire, et ceux qu'il est sans les contrecoups souvent brutaux des descentes sur le retour plaisant de poursuivre : dont on peut dire qu'on n'en revient pas. Elle aime les lumières de l'image, lvi le son des mots plvs que le saveur produite des connaissances visuelles. Leurs mémoires ensemble, s'ajoutent et fondent comm le fer et le carbone associés, un materiau qui par la rare qualité de sa coulabilité devient l'indispensable liant qui les associe au reste du monde. Sans ça ils sont fous à lier, tant l'vn que l'autre ils tendent à cet état de dissolution physiq qui frôle la mort au quotidien, plusieurs fois, même -et surtout- en cascade, ou en abîme. comm les heures du thé à la table du jardin. Entre Verona et Venezia en Vénétie, il y a Vicensa. Après un long début sur le Gran Canal, c'est là, à Vincence que se déroule le Bacchiglione palladien, puis toute son œuvre qui s'écoulant sur le Pô porte en plusieurs vantaux à soufflets les toupets de ses sédiments. Les harmonies textuelles, leurs textures d'archipel entre leurs océans d'images propres, les jonctions du toucher, avec les ressentis, mille fois startifiées, palliées, des couches et des couches de superpositions peintes à la surface qui ont rendu l'endroit plvs profond, où les gestes sont moteurs, et réactions : simultanément. Les beautés paoniq instantanément développés de l'évocation du sens appelé, au premier frisson s'ensuivent les tremblements, dit-elle, aux tremblements se soulèvent les terres, qui en reviennent et reprennent, répond-il.

Publicité
  • Donc l'histoire commence à Vicence. On apprend plvs tard d'où ils viennent, ce qu'ils sont l'vn pour l'autre, et il y aura quelq flash-backs de voyages faits notamment sur l'Íle des Princes ou de Pula à Ljubjana. L'histoire commence quand ils sont à Vicence depuis peu. Elle lvi dit "Ecoute Jack, je suis désolée, j'ai essayé, mais je ne peux pas t'aimer" La nuit sera longue, on le sait d'emblée. Elle dira Il y a ce porc d'abord oui, je ne peux bien sûr pas me passer du train de vie qu'il m'offre, de son monde, de ce qu'il me fait voir, des gens qu'il me fait rencontrer, des idées et des envies que ça suscite en moi, j'en suis addicte. Mais si ce n'etait que ça je serais heureuse avec toi et quand je rentrerais on aurait le monde à faire. Le fait qu'il y a aussi le Aldo, je suis folle de ce qu'il me fait, et dès que je le peux pour m'épanouir c'est par à notre bulle mais bien à lvi que je repense, à ces moments avec lvi où je perds tout contrôle. L'vn veut me posséder, dit qu'il me veut pour toujours, l'autre me précarise. Le drame de ta vie, c'est que tu te suffis à toi-même, j'en ai assez alors que le reste me fait vouloir plvs. Tu vois cette forme, entre ici et là, c'est là que tu es. Tu n'es ni ici - elle montre du doigt sur la carte - ni là, mais bien entre les deux. Mes attentes pour toi sont immenses et elles me demandent beauxoup d'efforts, de patience, et même, oui de courage, mais maintenant je ne ressens plus rien. Je n'en peux plus, Jack, je me barre." Les débats à suivre pourraient presq pour écourter la nuit n'avoir pas lieu : il n'y a rien à ajouter, mais il est traverse tous les états, un par un, et elle aussi. Elle vient à admettre que c'est une tragédie, que c'est ce monde qui est fou, qu'il est tout pour elle, et entre ici et là ils en viennent à faire l'amour et à péter un carreau. Elle sort une première fois, avant 1h, il y a  une très longue parade amoureuse dans la rue, d'un romantism inégalable, ils se courent après, il arrivent jusqu'aux hauteurs du sanctuaire de Monte Berico. Il y aura du calme et ils rentreront ensemble. Finalement elle part de là pour de bon à 8h. Et Jack dort jusqu'au lendemain matin. 2op.

Sommets de subjectivités ~

Mal aux yeux

Mal aux yeux

Et après, c'est parti. Jack questionne l'intégrale intégrité du monde : Où commence l'objectivité ? Vraiment, il apprend que tout est déformé, tout s'achève, rien ne dure, rien n'est fiable. Chapitre sémantiq. Il comprend que l'esprit s'adapte, façonne. Continuellement, il modifie la perception. Pour que tout s'intègre, que ce qui est un jour impossible devienne acceptable, il fait tout ce qu'il faut pour sans avoir l'air de reculer - car l'esprit ne recule devant rien - que soient admissibles et durables, viables les imbrications, et qu'il survive, plutot que de sombrer. 

  • Limite Admissible : en Résistance des Matériaux, c'est le seuil, en-deça duquel peut s'intégrer une charge ajoutée sans qu'il y ait de déformation qui franchisse le point de rupture élastiq. Au-delà, la déformation est irréversible. En-deça, la charge est absorbée, comprise dans la déformée. Une légère distortion initiale, une adaptation pastiq, et la déformation peut comprendre, intégrer la charge. La charge ne crée plus d'effort après celà, elle est composante, évanouie, elle disparaît. L'amour passe, la douleur du deuil passe. Les psychiatres lvi disent que c'est la resignance qui permet de vivre, que c'est bien, qu'il faut savoir surmonter les choses. Lci il appelle ça la résigrésignation.
  • Tragédie : elle a toujours été romantiq, théâtrale, mais elle ne commence d'être tragiq que bien plvs tard, quand Jack n'existe plus, et qu'elle ne cherche pas. Elle l'a complémentement oublié. Son sens tragiq à elle naît et se meurt dans l'expérience qu'elle fait elle-même de l'impasse du non-sens, comm un chien qui serait mordu la queue et se met à miauler. 2o p.
Publicité

Là, les divagations de Jill. Quand la limite admissible ayant été franchie, et s'en étant allée la logiq qui lvi ordonnait, commandait à l'esprit une rigueur, une certaine cohésion d'indéfectibles apparent et forçait aux compromis par lesquels s'imbriquent les choses, les déformations de l'esprit deviennent si importantes que la raison n'intéragit plus avec les autres sens, là son insinct de préservation entièrement démantelé, elle s'abandonne à l'errance, sans but ni repère. C'est la traversée du désert. Je demeurai longtemps errant dans Césarée, dira-t-elle dix ans plvs tard. J'imaginais cette ville en ruines, elle me hantait, mais même ça j'avais fini par l'oublier. Plus zucun souvenir de ce qui avait été perçu inoubliable.

3o p. 

Retrouvailles Et l'amour impossible. Le cycle qui se répète à l'infini, mais dans l'acceptation. Tragédie finale. 3o p.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :