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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 20:47

Le propre du bonheur, c'est de comm le coeur, ne pas connaître de raison. Le coeur a ses raisons, que la raison ne connaît pas. Une colonne non érectible, érigée, née telle, colonie irrétractable, collines irretraçables; un inattendu.a surprise qui fait dire Where Am I ? ~ sur les murs de taggers. Écran plat, cette finesse de l'image qui fait des bras aux peintres, prolongements de sa toile. À la fille Tapokia qui est comédienne, qui fait des voix de pubs très connues et dont je veux prétendre avoir oublié le véritable nom, je dis : c'est fou ce que Zoey Deschanel te ressemble. À quoi elle me répond : Je suis Zoey Deschanel. C'est vrai, c'est mon pseudo d'atist. Et là-dessus elle commence de me jouer en scène privée public uniq, au meilleur de son cou des théâtres tirés de films comm Jessie James, Elfes, Phénomènes, ou ~ H2G2, dont elle connaît par coeur les répliq . Le paradis est dans vos yeux je lvi dire, la vouvoyant par goût pour la transition dramatiq (on est au sommet d'une colline, il y a un restaurant qu'il faut une heure de marche à gagner après le funiculaire, et personne en terrasse, il fait chaud. _O Merci !~ C'est le plus beau compliment qu'on m'aie jamais fait. _Non, je veux dire : vous décidez vous-même de voir ou non le paradis autour de vous.

_C'est quand même un très beau compliment. J'imagine. _C'est celvi-ci le plvs beau qu'on vous aie jamais fait, croyez même,

il dit bien plus que de la beauté de vos yeux. Métaphore éffilée.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 10:16

Salon d'attente, brume passagère. Une étrangère sur le rivage ~ de soie comm dans une épaisseur de mur qui envisage une cage dans la limite d'un meuble bas, les toiles au sol. Les fenêtres comm des vaisselles usagées confondues qui se prennent au jeu d'une image du passé confondent l'essence pure et la matière plvs sauvage de leur apparition secrète. La fois comm une première du corps céleste tombé d'étages à ses hauteurs si diverses, que sans cesse divergentes. Salon d'étendues variables aux géométries thermiq avaries virant vrillées marelle d'annonces énoncées. À voir varier véritablement

 Stroboscopies superlactées
 Stroboscopies superlactées

Stroboscopies superlactées

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 07:45
Lorsque songent les mouvances glacees d'une etreinte entamee
entre le corps file d'une Iris filetee et son regard long-fige
qu'enluminent en secret des reflets, joyeuses animations  
de rosasses filetees en suspens noirs de revers aigus.
 
La falaise que sale un pluie genereuse
d'eaux stagnantes des montagnes toutes couvertes de neige
s'aiguise comme un recif sous une fontaine acide
que durcit l'odeur chaude de volcans enfouis.
Une miriade de sons emane du lac paisible
sur le sommet eleve d'un relief epargne
qui resonnent aux nuages des brulures assourdissantes
illuminant le plafond dansant autour de lui.
 
Nous sommes dans un fondu confondu qui embue
notre reve, notre vecu, et par la jsuqu'a notre vue,
la lumiere ecarlate hallucine nos songes,
tout ce calme demesure demeure de glace, et l'espace,
des fosses abissaux qui deja avant ca enveloppaient nos pas.

Un nuage se fait plat, et nous sert un delice
sur une couche mousseuse de ciel reproduite en flocons
sur des grains gravitants de pleines bulles en fusion,
et nous regarde d'en bas comme la douc couleur d'un bain d'ions.

Mirage diurne impatient qui fait jaillir des yeux
des floppees divagantes de souffre et de douleur
et qui recouvre nos sens de stimuli piquants,
pigments jusqu'a la peau, de ces delices visuels.

Subcutanees, alterees par le vertige,
les ombres du vestige par notre engeance redecouvertes,
font la vertue toute verte d'une porte grande fermee.
L'adage qui nous voulait pendus, nous trouve devant les fenetres d'age,
perdus puis retrouves, par nous-memes qui nous y sommes revus,
de l'autre cote, cote conducteur, cote porteur.
Une colonne cerebrale, c'est cette ossature ionique,
toute electrique qui de nous conduit un peu, en nous,
d'une impasse vers une autre,
en nous ouvrant grandes toutes les vues
avant de nous y garder : a vue.
Observer cette race tendre, indelicate et curieuse,
qui voudrait percer mystere de la pointe de son fer a la taille d'une lance,
on dirait meme de nous que nous prenons leurs danses.


        
                                                                                                                                                                                                                                      


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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 07:41
Il est preferable d'avoir lu d'abord Dernieres chances etc... avant cet article (risque accru de ne rien, mais alors absolument rien piger)

Je n'ai pas assez parle de ca dans l'article par au sujet des Dernieres chances d'assister en peinture au massacre a l'huile de mes deux vues sur Hector Berlioz au cimetiere de Montmartre, pourtant il y a encore beucoup a dire de cette comparaison que je n'ai d'abord fait qu'evoquer comme le futur sujet de fond que voici : la distinction qui oppose selon moi l'ecrasante majorite de l'oeuvre des artistes en vogue et d'autres appartenant a la classe novatrice ou je me situe en m'y auto-proclamant, reside pour commencer par ne dire que ca, en une difference de fond qui appelle a concialiation dialectique ou a de violents afronts physiques ~ ce sera selon ~ sur le theme-meme, theme cru, theme fondateur, theme de fond, et theme primordial s'il en est, de l'aesthetique selon la forme sous laquelle il est envisage, dans l'espace qu'on lui reserve, sous les lumieres qu'on lui veut prendre, et dans le cadre qu'on lui croit capable d'occuper ou, dans le cas contraire ~ et donc du point de vue antagoniste que je viens de nommer sans le nommer ~ qu'on lui croit capable de refuser occuper.
La difference flagrante et primordiale, qui situe ma peinture et mon texte se veut appartenir a cette premiere engence d'artistes a priori, lesquels ne travaillent pas d'apres l'existant, mais en fond la comparaison aec ce qu'ils en savent, ou, plus precisement, ce qu'ils veulent faire savoir en connaitre, connaissance qu'ils veulent savoir adoptee par la majorite de leur public.
A l'oppose de l'entiere masse d'artistes que la rue Louise Weiss a vu ces dernieres annees fleurir et prendre essor autour de la seule bonne idee que l'artiste s'est faite, a su se faire et s'est contente de faire subir comme un sort ou comme le privilege d'un essor de masse, et, je le dis encore, d'une masse en essor, meme, qui aura si bien soutenu les siens qu'elles les aura mis et places, au-dessus de tout soupcons, questionnant leur talent, questionnant leur besoin, leur reflexions ou le champs de leur investigations, les placant, donc, en dehors meme des limites errigees par nature entre ce qu'est l'art et ce que sont les autres matieres dans lesquelles le createur, aussi vague et mou, aussi liquide et arrogant soit-il, peut agir, succeder, reunir, reussir et meme flater !

La recherche aesthetique a priori est un travail que l'antique impressionniste, l'antique expresionniste, le pompier des vieux temps, l'archeologue lui-meme ou encore la menagere ont toujours su faire travailler dans le sens de la maison, et dans le sens des evolutions du gout.
L'experience aesthetique quant a elle, en est l'evolution, ou plutot decrit-elle, pour s'y attacher et avoir ce devoir comme une fin vue de l'esprit ou une fin en soi, l'evolution de la recherche aesthetique pour la faire sortir de ses seules vitesses de croisiere stigmatisantes des lors que les accelerations doivent suivre ou accompagner : la toile elle-meme.

Travailler pour l'Aesthetiquement experimental, a la difference ou carrement a l'oppose de travailler pour l'empiriquement aesthetique, c'est admettre que soit possible de voir dans la notion meme d'aesthetique une evolution telle, que l'on peut meme penser qu'elle soit fluctuante, variable et si aleatoirement acceptee par son public qu'il s'afgit en fait de lui donner toujours une nouvelle notion de l'aethetique a contempler, a completer meem de ses propres remarques et de ses propres notions endocentristes, marginales et globales, hetero ou homosexuelles, laboratoires ou natures.

Les variantes sont tres larges, les declinaisons de ce processus s'etendent sur des champs d'investigations aussi amples qu'il permet aussi de comprendre tout un tas de science du relativement-quelque chose d'un point de vue surrealiste. Le talent scout que devient Octave dans le dernier opus de Beigbeder, par exemple, est l'artiste qui travaille selon un processus inverse.
Au lieu de faire reposer son travail sur une recherche de l'image qui colle le plus ou tende le plus a adherer a celle figee d'une beaute naturelle toute declinee dans les echelles les plus universelles de la culture mondiale, admettant pour cela qu'au prealable auront ete elimees toutes les tranches particulieres et irregulieres des caracteres speciaux qui rendaient originellement toute baes commune absolument immonde, innabordable absolument, imbaisable non seulement, mais surtout invisible a l'oeil nu tant rien ne restait, le talent scout decrit dans Au Secours Pardon, est en quete, non pas de la fille la plus belle du monde, ni plus en verite que de celle qui en donne le plus l'image, mais de l'oeuvre d'art qui, tout en forcant a un travail ~ sinon L'Ideal n'a pas de travail, tuant d'office et dans l'oeuf tout l'interet de l'initiative creative du publicitaire, et donc toute creation evenementielle, ainsi aussi donc que toute la creation creatrice, donc l'art de son metier, metier dans lequel elle excelle, L'Ideal, evidemment ~ a un travail exigent donc, a un travail systematique : car loin de chercher ce qui se rapproche le plus de la femme naturellement belle ou de la majorite des natures des femmes les plus belles, il cherche en fait, celle qui, donnant par ses aspect s particuliers donne le plusd e details de ce que sera a l'avenir, la nouvelle egerie aesthetique, la nouvelle inspiration de la beaute, aini donc aussi que les nouvelles notions-memes de ce que ne seront pas les femmes ideales par nature.
Le travail qui force a un travail a posteriori, du public, est un travail d'artiste qui fait l'experience et ne se ramasse jamais-absolument-jamais, l'experience de porter a deux le nombre initialement limite a une, de chances de remporter un succes fou avec la notion la plus insolite de ce qu'est l'aesthetique qui prendra la place, qui supplantera carrement le precedent, et ce, dans un delais, que par folie, par arrogance, ou par derision, ou par peur, il limite au plus court, plus court encore que le precedent coureur !
Un travail de l'aethetique pour l'aesthetique, puisque ce n'est de rien de moins que de cela qu'il s'agit en realite et que vous pouvez comprendre parfaitement si vous relisez tout ceci jusqu'a en saisir et en maintenir immobiles les infimes particules de nuances que veulent signifier dans chaque mot, plus que la simplicite des phrases, leur resonances memes, c'est effectivement ce en quoi aussi je me suis demarque d'office en choisissant d'expermenter par exprerience de nouvelles logiques visuelles pour deceler l'aesthetique non seulement, mais aussi le Beau dans lequel en general il se loge, dans des habitacles qui d'habitude sont autant de vestiaires fastidieux a fouiller, si infimes, et si inifiment petits, et infiniment mieux caches de l'oeil nu que n'importe quelle grossierte provocatrice devant l'oeil vetu et meme portant le casque de protection preventive, qu'impose d'usage, d'entree, le corps mollusque et la grossiere belle-chose-de-tous-les-jours mathematiquement imposee sur les revenus finaux de l'art exprime dans la toile vendue apres travail.
L'art empiriquement aesthetique est lache, et il sera desuet des que nombre de competieteurs se seront relayes a demontrer et prouver pouvoir faire dans des delais toujour splus brefs, montre d'une rigueur nouvelle a donner qui s'attache a le denicher, l'importance qu'elle merite, a la chose aesthetique PAR NATURE.


L'exigence d'une observation visuelle forcee, conditionne par notre propre notion de ce que sont d'usage ces formes, donne a l'Oeil l'impression de peu a peu "se faire" a ce qu'il voit, tant et si bien que fatalement a un moment il finit par voir ce qu'il doit voir, c'est a dire, ce que l'artiste lui dit de ne pas faire que seulement semblant de regarder, mais aussi de volontairement et tres patiemment, aussi longtemps que ce sera necessaire, de faire montre de voir ~ dans le fond.

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 07:40


Blanchissime Page est cette faille sans fin
des vues de l'esprit pur et intactement blanc sur lui-meme,
l'erreur fatale de celui de ses esprits sans fond qui n'a pas le courage
de s'avouer qu'il veut de ses deux complices et comparses,
O et E qui se font front, qu'ils se confrontent, se rentrent l'un dans l'autre,
et s'exclament des trucs neufs.
O et E se font front. Ils se regardent dans le blanc d'une page.
O plonge, E, surpris, sursaute. Mais E n'a pas pris la mouche cette fois, il est reste de marbre. O se releve et se rapproche plus de lui. Meme jeu. E encore reste implacide.
O se releve encore. C'est E qui cette fois-ci plonge, O le suit.
Immanquablement, la scene qui suit est consternante. O suce E, E se soulage, O s'enfuit, E l'aggripe, tous deux deja ne fon tplus qu'un, mais E encore reprend le dessus, c'est O qui suce, encore une fois. E le souille, O se sauve, mais E encore l'aggripe. O aussi la chope. C'est E qui fait front. O s'en va, encore E l'aggripe. Blanchissime page peu a peu se remplit d'eux. Oeil dans l'Oeuf, dent pour dent, la lutte se poursuit, c'est O qui maintenant roule de plus en plus bas sur la page. Souillee, elle ne voit rien venir, pourtant pendat que E l'embarque et fait croire qu'il se perd, O le comprend, et jouant le jeu : E suce, O se soulage. C'est E qui veut s'enfuir, mais O 'aggripe cette fois, lui met la main a la grappe, et l'enfile. Retournement de situation, c'est E qui enfile O cette fois, cent fois, et Blanchissime page y laisse des plume. Blanchissime page vaincue : noircie par un oeil dans un oeuf.

Et quand Blanchissime page se fait noircir, c'est ce qu'on appelle vulgairement un "Que" d'imagination ~
Blanchissime page est retournee, Blanchissime page reprend, et elle appelle encore "Hello ~ Anybody there ?"
Devinez quoi ? Oeuf et Oeil reviennent a la charge ...

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 17:19
Si vous ne POUVEZ pas lire ca, c'est parce que vous ne le VOULEZ pas.

(...) 중국 고래의 수학책인 "구장산술(九章算術)" 중에서 방정(方程)이란 용어가 나타난다. 구장산술은 그 이름과 같이 아홉개의 장으로 구성되어 있고 (...)

(...) et puis aussi parce que ca ne se dit pas, tout simplement.
Ca se pense, ca se concoit, et ca s'insinue. c'est le genre de truc psychosomatique (somathetic, somesthetic, et, plus grave : somatosaesthetic somatosis boulimic) de base, qui vous attaque du dedans et vou fait des dire ou croire le faire, des trucs que vous eprouvez sans pour autant vouloir ou pouvoir un instant songer devoir etre en mesure de ~

Je me dis quelques fois que c'est peut-etre pour ca que je ne veux pas.
Et puis je pense a autre chose. Immediatement apres (a tous les coups, immanquablement).


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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:00
Globuleux-gonfle-balloOne-comme-Mongolfier-sale-pas-pret-a-me-laver comme je le suis, je suis surtout, et surtout plus que tout, heureux !, formidables Mathilde-fille-du-Nord-des-chansons-de-Brel, Antoine-Doinel et Vince !, que vous ayez trouve mieux que moi, une fille qui soit encore plus folle que moi, de moi !
Je ne sais pas comment vous remercier. D'ailleurs en plus de ne pas etre sur que vousy soyez pour quelque chose, je ne suis pas certain du tout non plus de vouloir seulement penser pouvoir me convaincre d'etre pret a la rencontrer. D'abord parce que je l-perchee-haut 'ai moi aussi et en meme temps trouvee-ou-denichee-fait-descendre. Mais aussi et encore surtout ~ et toujours surtout ~  parce que je ne peux pas vous cacher que j'ai quelque part peur, peur de ne plus m'y retrouver !
De me perdre sur elle, de me perdre en elle, avec tout ce qu'il y a sans doute de ce doute de moi en elle, ce qu'elle a de moi que je n'ai pas moi-meme, avec tout ce moi qu'en elle je sais risquer de trouver.
Ne serai-je pas alors accapare, et confronte a me retrouver unique et seul, comme seul avec moi-meme, dans une situation que d'elle ni de moi, aucun de nous deux ne saura plus gerer !
Ca risque de prendre des proportions que je ne veux pas risquer de prendre, dans la mesure ou il s'agit en effet de me faire a moi, seulement, et a moi tout entier, prendre de l'ampleur !, toute cheville mesuree et toute tete gardee pesee !
Sous tout rapport je risque, je vous le confesse car je le sais, de m'y emporter jusqu'a meme m'y confondre...
Ces blagues a part, je suis heureux d'avoir trouve seul celle qui est plus folle que moi, de moi.
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 15:41

You know it, You love it, You want it, You got it

Sing a song, just for you.

Prendre, maitriser, mepriser, se meprendre, prendre ... Dependre

Tendre, detendre, attendre : ca seche.

atteindre, deteindre, tondre : ca seche

fondre, confondre, confronter, conforter : ca seche

confondre, fonder, foutre : ca seche

feindre, fendre, defendre, jusqu'a l'independance

detendre, retendre, attendre : ca seche.

 

Prendre. Jusqu'a la dependance.

Tromper, trombes, tomber, se tromper : tant pis, recommencer

Tromper, detromper, detremper, trempe.

Torpille, torpeur, tiedeur, tailleur : tromper / se tromper

Tromper, jusqu'a l'independance ~

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 04:03

Ulysse est le titre d'un roman de James Joyce, publié en 1922.

Ce roman est qualifié de « cathédrale de prose » et reconnu comme l'un des romans les plus importants du XXe siècle, en particulier par le fait qu'il en capture et restitue la modernité.

Le héros en est Leopold Bloom, et l'action se déroule sur la journée du 16 juin 1904, de 8 heures du matin à 3 heures dans la nuit.

Le roman relate les pérégrinations apparemment banales de son héros, petit bourgeois sans histoire, d'origine juive (mais dont les parents se sont convertis au protestantisme), à travers des lieux réels de Dublin. En réalité, sa construction fait référence à l'Odyssée d'Homère, les voyages d'Ulysse étant figurés, et parodiés, par les déplacements de Léopold dans la ville. Chaque chapitre fait référence de façon cachée aux aventures d'Ulysse, mais aussi à un organe du corps humain, à une couleur, un art et à un symbole. Les 18 épisodes sont regroupés en trois grandes parties suivant le plan de l'original: la Télémachie, l’Odyssée, le Nostos. Les trois chapitres de la Télémachie ne font pas référence à un organe, mais sont centrés sur un autre personnage, Stephen Dedalus, ami de Léopold. Dedalus figure Télémaque, mais aussi James Joyce lui-même, et également l'auto-biographe de Portrait de l'artiste en jeune homme (1915), quelques années plus tard.

La construction et les différentes techniques d'écriture utilisées, qui changent à chaque épisode, firent l'effet d'une bombe lors de sa parution. Rédigé entre 1914 et 1921, il fut publié par épisodes dans une revue américaine, puis censuré. La première parution eut lieu à Paris en 1922, seule parution de la librairie Shakespeare and Company, fondée par une américaine (Sylvia Beach).

Dans cette œuvre Joyce réinvente le roman plusieurs fois, par les changements de style, en s'affranchissant des barrières du langage, et en déplaçant l'objet du roman: de la narration des événements à la narration elle-même et aux pensées intérieures des personnages. On y suit les pensées telles qu'elles apparaissent, se transforment. Le roman s'achève par le monologue-fleuve de la femme de Léopold, long de 38 pages et découpé en seulement huit phrases.

Ulysse est une œuvre somme, très savante, parodie des épisodes d'Ulysse par des descriptions très basiques et précises des moments de la vie quotidienne, ainsi que du flux des pensées engendrées par ces actions simples chez les personnages. Et justement, ces descriptions ont pour objet d'essayer de capturer ce qu'est la vie, dans le contexte de la modernité du début du XXe siècle.

La première traduction française a été commencée dès 1924 et fut faite principalement par Auguste Morel, avec une participation et une supervision de Valery Larbaud. Sa publication date de 1929.

 

James Augustine Aloysius Joyce - 2 fevrier 1882-13 janvier 1941

 Romancier et poete irlandais

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