L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 11:22

Gros quais secs, Çà et Là. _Ça, là, ce sont mes idees.

Ce devait Figueras figure au promontoire de tes idees astres abstraites entre les texts. Ce qui revient d'hier jaillit en pleine naissance de devenir comm une sorte de chaine de consequences, et ce qui vient de demain en plein deroulement contemporain des fluides amnotiq qui repandent le courant present comm un cadeau fait de toi, a toi, depand l'ependant les pendants physiq - pendentifs - et de duree en pour cela juxtaposant les images qui dans le reve, donc, prennent leur place just. La place just de cet aether a son point triple, comm en regardant par le hublot a cet endroit chimiq precis ou se produisent toutes sortes de rapprochements d'idees qui confondant les semantiq et meme melant alliages alchimiq et prototypes aux excursions sculpturales de l'aventure diurne bien reelle celle-ci en pour cela metamoprhosant les figures et projetant les reflets a leur endroit de concordances les plvs notoires, les plvs propbables, les plvs palpables, les plvs semblables, les plvs flagrantes !- le conscient prendrait a cet a\exercice un temps monstrueux, que l'inconscient oniriq quant a lvi produit en un temps record, en cela d'ailleurs est-il un veritable specimen de la gente animale, un vrai phenomene lvi-meme qui merite toute notre attention : la plvs grande - et dans ce processus s'apercoit, constate, provoq que coexistant soudain existent : les rapports qui sont a en faire. J'ai froid. _Tu trembles. _C'est la terre.

Ainsi la nuit porte conseil est une expression qui pourrait etre attribuee a la part des reves, et cette idee rapprochee d'une autre devrait faire dans un moment paroxysismiq comm les tremblements de plusieurs terres, tantot promises, tantot fertiles, parviennent meme a ne faire qu'une, et a produire ainsi la plvs belle image surrealist qui a ce jour soit de rigueur.

Un echo, une rigueur, une vibration, la terre qui s'emeut. Au point triple de l'Æther, l'Integrale Immersion Reprocognitive.

Tente acculee a tetes articulees, variables, des rotules gigantesq comm des paraboles aux paroles de sepia en pluvieurs ventaux de vaux qui se filtrent et s'aborbent, qui mutuellement s'etirent et se tracent, se retractent ensemble unis comm des mottes qui s'epient et se fraient en s'elevant, phenomenales et spectaculaires, les instruments balises, a terre, valse de valises en pierres, lestes tertres pourpres, des plombs, des cuivres, des vents, un gong geant et quelq flutes fluides et traversieres aux harpes qui hapees, a la traine, le coeur lourd et ambiant symboliquement se melent drapees ~ pele-mele ~ en roulant enrouees leur vetement de visites survolees pelles levees, evitees levures a la lave magmatiq, croustillances de troupes apretees qui s'empressent de l'envisagee mettre au dos d'un son pur, plvs lointain et qui revient, se retient de se relever d'epices sures trop evidentes, en en ~ gravissant les marches facon Orchestre Siphonne, aux pompes de l'ambivalence neuve, diurne sauve. Qui se emeuve. L'illusion dans la montee de ce feu d'artifices naturel comm un terraiun vierge vient de se voile faire volant voler les toiles et les violons voulant a vouees ces transversales volieres faitieres feter avouees les valises envoutees a volonte de toit au viol perpendiculaire, elles pluridisciplinaires en se solidarisant aux serres d'un cas echeant s'enserrent et se firmament. Les crateres dans la plaine qui s'allume en se brisant les cotes d'un sentier sur la mer donnant sur la main de l'orphevre qui en sculpte l'erogene en faisant s'accelerer la cadence orgasmiq des cardiaq ouvrieres, couleoeuvres obvies, rivieres ici ainsi osees salies, saillies assises et sous l'aile d'Helices s'ellipsent attisant et solaris ailees, ovales d'erectibles trouvailles qui font des porches pleins les salles des sons plvs remarques aux cavalcades embarquees pareidolies ou emergent les gouttieres de l'adelie des liesses.

Le pas au-dedans en faisant transpirer l'or-a-feve, fievres d'art soupieres a toitures ventilees aussi omises qu'admises tamisees sont les ventelles a ventres velleitaires des evides dictons qui perdent dans le mot chu la chute de leur mue d'amuies spectrales, et les sons sont sondes des essors a sort dotes de pores, porteurs et proteges, des portes fermes de toutes allures. De toutes parts tortues et torpeurs, les trombes vapeurs s'organisant en orgasismiq organes d'orgues a gres d'orge gorges s'enlisant fretillent les peaux et se glissent scintillant poudre a pludre palpees les dedans, comm les coulisses de leur senteur, le rez du nez, une note entre dos emis, sorte d'eaux fortes, soixante-neuf degres poissons, vetus de lunes nues, boissons vite hameconnees, desarconnees d'ames-ares sonnees qu'en nous croissants croisant ici a la line ~ spiraux & s'extrayants paradoxes approches par accident Praxitele prodigieux, paradigm & endemiq : enigmatiq articules, ici tant accules que tentaculaires, convergence d'arcs |~ catins lunaires, cataleptiq

Enclaves s'enfilent lanes, vasq a clives evasees, spectraux les membres eponges. J'ai vraiment ecrit Adelie, je voulais dire Aphelie, bien sur. J'ai pense a Lea Seydoux c'est peut-etre pour ca. Ou serait-ce a Louise Bourgoin ?

~ ici tant accules que tentaculaires

~ ici tant accules que tentaculaires

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 14:33

Le cul sur la paille chaude le jour reve d'hiver qui interieurement est la campagne francaise a bord d'ete blondissant.

Elle brunissant avec la voix de son quarante-cinq tours secondes qui ronronne quand ses phares apres qu'on a dormi un jour et demi s'allument une cloppe a la surface de la peau reveillee au moment de pour filer fissa mettre le contact en rapport a toutes les manifestations spontanees de l'electrification des sentiers battus (tu as remarque comm tout a tellement change ici ?) et s'etant mise a parler dans une langue abstruse, un extrait choisi du poem de l'avis donne reprend ici son air familier de bolide slide et fonce parmi les couleurs pales d'un apres-midi de conjectures reciproq a l'approche passablement mollassonnes pour arriver a l'heur devant le bon d'une sortie aux secousses annoncees pareilles a la vegegtation bouclant veloce des grands circuits aeriens qu'on emprunte en criant des grands huit clos qu'a moitie.

Les formes de ses ciseaux de jambes devant le regard ouvert d'un trou de visite reserve par les ouvriers en charge sur la contrepartie d'une contrepetrie de contre-poids renvoient a celles decrites les matins de sommiers atteles de boeufs dans les brumes jaunes de la paille maintenant evoquee convoyee de convocations aux vocations du beau milieu des nulles parts ailleurs a se  trouver une bonne pour toutes foi en plvs.

Dans les arts c'est par la verite des choses que toutes entre elles communiquent. Il est une pateforme de paterns filaires qui faisant leviers pilotes fait pivoter et rend l'oeuvre remarquable dans le temps, et intemporelle elles rend aussi les ouvriers de l'art aussi spatieux qu'espaces. 

Specialite & Aspatialite des Spationautes passionnes de levers d'ete et de terres-levier levrieres. Pont des Arts entre les Beaux Arts & le Louvre non loin du panneau rigolo gigolo taggue qui transforme le parking du Louvre en RarKing de la Louve qui aurait dit-on ici saute. D'un art a un autre sans doute, a la Scene, celle de Romulus & Remus. Leur celle attelee. Ou a la selle de leur atelier. Un colisee qui confirme je te l'avais dit que comm d'une collision on parle une languede tous inconnue la diligence attelee d'une communication est etablie. Tiree par un ane. 

 

 

Love, Ampad 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 08:00

By clear sky, they say,
we can see forever.


 ~> http://ampadiem.over-blog.fr/article-dans-un-moment-d-extreme-lucidite-53543048.html
~>  http://ampadiem.over-blog.fr/article-mondrian-superstar-53568964.html  

 

Je prefere qu'il pleuve aujourd'hui plutot qu'un jour ou il fait beau.
Pierre Dac

En etes-vous ?<,
de ces moines moineaux deluxes aux chevilles de tout le tout-en-haut, dont les marches à vivre sont dons à suivre dont d'un si dente apparât paraît qu'on dirait des bijoux ?
Ce bond diva, ce bon divan va aussi mieux valise acheminée bien née que les sens grand ouverts aux portes d'une cité introuvable ne serait à troubler.

Là, naissante, surréalist et improbable,...
J'ai sas aux sens insensé encensé, je les ai recencés. Île Eol & convergence d'anses
Je suis dingue de toi.

April 6th, un 2o sept.
Le soleil à 1oh ~
Aux deux extrémités du monde il y avait un jardin luxurieux.
L'vn comm l'autre apprivoisé, chacun couvait le plvs resplendissant essor d'vne fleur qu'il avait de propre et dont il jalousait secrètement l'abondante fortune.

Partager cet article
Repost0
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 12:11

Omnivore & autres sortes de conquerants de l'abstrait.
Penelope Solette, Eaux d'Ile de Re,
find a media and stick to it, find a media and speak with them. Seak seik seika seiko spiko wisdom Steak, Quest Spiel.
La plvs grande guerre mediatiq de la decennie vient de commencer; d'etre du moins, officialisee.

Ce qu'elle me fait rire. Ils ont berce nos annees college, ou plvtot : ils ont plante comm une fresq devant nos jours de cours l'extravagance decalee de notre generation.
Alain Chabat & Chantal Lauby ~
L'homm qui voulait refaire le monde : RE-faire ce monde.
Qu'il RE-vienne, RE-monte, RE-plante ces idees gravies qui avaient l'intention d'une franchise poilue & la censure d'une idee propre des genres.
Aussi immoral qu'il en etait dit, passe vulgairement pour aujouhrd'hvi frileux, meme carrement ringard. 

Incroyable evolution fulgurante.
Lumineux ou eclaireurs.
Les protagonists d'un nouveau genre, les heros qui supplantent l'anarchie d'une sentiment d'Avant-garde presentie comm jamais suffisamment osee, poussee, toujours frustre de ne pas plvs.  

 

 

 

 

ii au lieu de coucher le soleilstate-of-amon.png

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 11:15

oK c'est party. Il va m'en falloir bordel du temps pour relire, rassembler, decomposer, composter et réagencer tout ça dans un ordre qui va vaille, qui veuille dire quelq chose. Le mieux je crois, et ça vaut s'intro, c'est de balancer les idées au hasard, lvi qui les veut et il comm il en vient, convenons-en bien. Il n'y a pas d'Apres, il n'y a que des Avant ~
344 images d'avant. Relaye l'informe, transmise l'adonnee. À main gauche un bouquin rempli de texts remplis d'allegories remplis d'images, des photos temples amplaes a replis et qui marient les styles a ceux de l'organist fou; à main droite, un stylo. C'est donc à gauche que je commence. Ma logiq, suivez mes zigzags, vous entendrez des organes à répétitions, sinon mett\ez les voiles, et c'est tant pis pour vous. Le summum de l 'homm est mystiq, ça je vous l'ai dit il y a quelq mois dans les montages de fou sur les lignes de flou quantiq et remis ca sur les horizons des dimensions cachees. Mais je vais pas commencer à m'adresser à chacun d'entre vous à toutes les phrases sinon on n'est pas rendus. Désolé mais je dois donc ici vous oublier. Tous, Amy comprise. Tous Gus compris, tous. Hop, dispar... eût-il été meilleur ou pire que ce qui fut, et rempli de vin est bien à propos, le sommet d'un convoi porté à l'épaule jetée du haut d'une tour d'ivoire ou de babel, eût-il été meilleur ou pire, il n'en est pourtant pas moins demeuré ce qui fut, et de ce qui est, justement, je vais parler. De demeurés, des vrais zinzins. Pour commencer, le plus récent, ce sera donc non seulement inveesement proportionnel en émotion ainsi que je me l'étais dit juste avant de commencer, mais aussi, donc, antichroniq. Car si l'anachronism nme séduit autant qu'il a placé sur les diffzrentes échelles de la vie dans ses nombreyux fleuves indéroutables et dessous des pas si vieux nombreux souliers neigeux comm des parcours parallèles prêts tous à embauber le devenir meilleur ou j'arriverai ~ suspense annoncé, marché conclu, pari rempli, la fête est finie ~ à la toute fin de ce très-long-car-annoncé-tel text, l'antichronism lvi, plus que tout, le déroulement seconde par seconde anti-chroniq, le rebours qui compte vous pendre avant de vous juger, de vous juger avant de vous saisir, vous saisir avant de vous subjguer, vous subjuguer avant que vous ayiez commis quoi que ce soit de préjudiciable, me plait, m'exalte, m'ennivre et me fait ~ palpiter. Oh pis non. Plutot que de l'annonce de passes, de l' AVENIR A VENIR. C'est aussi ca le Realism negocie.
Un Ornitholynx, nouvel animal mythologiq. Parce que le mythe des deux mains s'ecrie aujourd'hui-d'une-seule. ~
_Quelle etrange orthographe. Il crie tout le temps ?
_Un animal aile qui braille, et qui est une sorte de mutation genetiq AB positif du Lynx, donc, et de l'ornithorynq.
 La seule preuve que Dieu ait de l'Humour.
_Un animal aile ?
_Comm tous les etres animes, oui. Entre l'interieur et l'exterieur, il se passe quelq chose.
 Et c'est autre chose qui se passe dans le sens inverse

 

~> "Kant et l’ornithorynq", Umberto Eco.

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 15:46

Non, plus tard j'ai dit.

Retour ou ANDALOUSE !, II (tu vois a quel point je te vulgarise, a te citer tant... qui l'eut cru ?)

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 05:50

 

Genial. Ca a demarre en trombe. Oui, tres bien, mais je ne sais plus quoi faire maintenant ? C'est bien beau, tout ca, cette excitation de debut d'annee, cet enthousiasme de fin de fetes, cet engouement de suites d'idees, cet eloignement des cours d'ete, mais alors-apres:QUOI?-justement. Comment ca, Justement, d'ailleurs ?
Jean-Luc es-tu la ? Largement, courtement, mais pas juste; non, ca, juste : jamais.
Encore en plein tatons, les idees vagues divaguent entre elles et encore entre quelques mauvais conseils.
Qui portent et qui meconduisent. Me, te, se, nous meconuisent en fait. Qui bousculent, portent a gauche, portent a droite, deportent et ferment tout derriere elles. Mes idees vaguent a perdre haleine ~ tanguent et flamenquent, Saloment et rejouent ca devant Cantona ~
_Tiens, c'est vrai il lui ressemblait un peu non ?
_Oui peut-etre un peu. Pourtant sorti tout droit de l'esprit andalou, je doute...
_Evidemment... Oui-vu-comme-ca-bon ~
_Moins "OLE-OLE" ?
_Peut-etre oui, mais rien de sur.
_Ca ne m'empechera pas de dire les feux brulent les fantomes des feuilles de l'automne.
_C'est evident. Rationnel, quand meme pas.


Andalouse souffle ces mots.

Dans le enieme souffle d'une enieme representation donnee de nuit sur la enieme scene delavee, esseulee, Andalouse encore se donne la peine de jouer. Salome vingt et quelques fois defilant.
J'ecris, sans m'arreter, tandis qu'elle joue. Il y a un leger decallage.
Sachant me lire : a voix haute.
Lorsque j'ecris, je m'entends jouer ces mots, a voix haute.
Elle les joue a mesure que j'ecris, de sorte que je n'aie jamais plus d'un jour d'avance sur elle.
Si ca n'a parfois pas de sens, c'est qu'il manque des mots, ou qu'il manque des ponctuations.
Elle cherche, elle mesure, elle tempere, modere, mesure encore et parfois fait ressurgir des vieilleries pour les mettre en rapport les unes avec les autres.
Quelles remarques parfois ! O-combien pertinentes ! De son imagination debordante, naissent des verites bien fondees, des reflexions bien placees, la, au coeur droit, ou au coeur gauche parfois aussi et en meme temps, de la toile noire exposee plein sud qui va donner des teintes bleutes et des teintes guillemets aux prochaines repliques ouvertes puis refermees, de quelques personnages de scene encore a poil ~ pas vetus, volontairement a poil.
Andalouse joue ca.
Admirablement en avance depuis quelques jours que je ne produis rien, elle m'attend sur le perron ~ soit sur l'avant de la scene, a droite ~ expose d'une devanture degarnie ~ ou le vent souffle. Et elle souffle, Andalouse, elle-meme.
Une, deux, petites repliques qui doivent selon ce que j'en crois , donner le LA de ce qui d'usage mais passons pour cette fois ca ira, ne se commande pas.
Et donc j'ecoute et j'ecris.

Les feux brulent les fantomes
de feuilles d'automne :
l'hiver fait croire au froid.

Quelle etrange inspiration, Andalouse, tu as eue cette fois.


Nous venons de franchir les limites
du junkudo, et de ce fait
nous venons de rentrer.

Je t'ecoute mais je ne te vois pas.

Les pas epars dans les allees
ont trace
cette ligne d'ombres dans le manteau
cette nuit depose. Regarde : il neige ! (" ~ C'est tout ce qu'il sait faire")

Est-ce un haiku, une ligne de vie, un sumi-e ?
Est-ce toi, est-ce moi, est-ce un tout ? Est-ce ton contraire? Est-ce son contraire ?
Mon contraire en toi, notre contraire en tout, ce haiku ~

J'ai vu une fois, tout recemment, Edwy Plenel chez Jean-Luc.

Edwy Plenel que deja j'admirais, citait un jour Henri Michaux dans une chronique sur la liberte de la presse :
                      “Dans une société de grande civilisation, il est essentiel pour la cruauté,
                        pour la haine et la domination si elles veulent se maintenir, de se camoufler,
                       retrouvant les vertus du mimétisme.
                       Le camouflage en leur contraire sera le plus courant.
                       C’est en effet par là, prétendant parler seulement au nom des autres,
                       que le haineux pourra le mieux démoraliser, mater, paralyser.
                       C’est de ce côté que tu devras t’attendre à le rencontrer”.
 

Henri Michaux qui est un auteur d'une excellente refexion sur la societe, dit encore :

Sois fidèle à ton injustice, à ton terrain d’injustice innée, et le plus d’années possible. Ne va pas, poussé par de bonnes intentions et des conseils sans profondeur, y renoncer, injustice qui t’est indispensable et t’évite de vils compromis, ainsi qu’à beaucoup il arrive à cause d’une justice d’emprunt et de calcul où apeurés, ils se sont soumis prématurément. Sache n’importe où tu te trouves reconnaître ton axe. Ensuite tu aviseras.



Allez raccroche, Jackie, y a tes voisins qui t'invitent a boire un coup de gnole aux amandes

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 15:50
Des suites, j'en ai promis, moi-meme.
De ces debuts que je n'ai poursuivis et ai dit prochainement devoir vouloir ou juste pouvoir reprendre comme autant de fambeaux sous les feux des lecteurs qui s'apprivoisent la nuit, je dresse un listing que j'ai ambition de vous rendre aussi exhaustif qu'il m'est possible :

- Celui qui simulait des orgasmes derriere les portes croulantes de peur, a l'oree des temps ~ et autres histoires vraies nees nues des fins fonds du phosphene du reve des hivers.
- Na ye du wa de tocha (maintenant tu fais ce qu'ils te disent,
c'est pas du japonais, mais de l'americain moyen, c'est vrai qu'on s'y laisse prendre) ~ un article inedit sur Rage against the machine. Promesse improvisee, promesse nouvelle et promesse d'avance sue pas tenue (qui dit dommage ?)
- Au Septentryon y a rien, que dalle (mais c'est comme a l'ouest : toujours rien de nouveau pour l'instant)
- Les 4 officiers morts au Bleu Cru : Namamugi ! (suite logique de la Conciliation dialectique des contraires qui s'imposent a nous par nature.
- Mes soupcons sur les symbols (mais c'est long de numeriser...)
- Audiberti, l'autoderision ou des Tonnes de Semence, et Toujours, la Nouvelle Origine
- Mirwais, les Lyrics (ce n'etait pas une blague, en manque encore la traduction)
- Rencontre avec le Sergent Marc Genez et les 5oo pires gars de l'empire (punaises, que de promesses non tenues)
- L'armoire (J'abandonne ? Oui, definitivement, c'etait marrant deux minutes mais bon~)
- Nombre d'or (grandissant chaque jour)
- Comment Andalouse n'est pas arrivee ici
- Psychosomaesthetic, ca se dit comment en coreen ? (mais on n'en a toujours rien a foutre)
- Le Cercle d'O (mais VOUS N'AVEZ TOUJOURS PAS VOTE)
- Vous reprendrez Encore-Bien une bouchee d'O dans l'E ?
- La question belge (mais le verdict n'etant pas encore donne ...SUSPENSE)
- Dialogue entre Michel et BHL dans Mondrianism de l'aube (je hais vraiment ce travail fastidieux de numerisation)


Comme ca David, tu ne pourras plus me dire ne pas savoir par quel bout lire mon blog ~ je vais t'en donner des arguments ! ~.


Partager cet article
Repost0
30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 15:22
Et puisque tu es generale, a toi seule (voire globale en fait), je te reponds que Enfin NON, bien-sur-que-NON, au dialogue tant aime de l'etre qui disait a l'oree des temps qu'il n'avait pas, mais alors vraiment pas, que ca a faire (foutre), il ne peut pas, evidemment pas, enfin !, y avoir de suite !, puisque : c'est une Fin-en-soi ce texte (allons !)

Par contre, et en tant que revanche, pour l'etre qui se disait sans vis-a-vis, lequel ne peut evidemment pas etre une fin en soi, mais un Oeuf comme celui qu'est aussi Jacques Audiberti, il y a du neuf, justement : du neuf et meme de nouveaux oeufs (plusieurs donc). Comme ceux qui, eux, pousseront en 2oo9, plus loin nos envies d'aller chercher haut, perches toujours plus haut, les voisins de Paques, jusque dans les plafonds d'etoiles des toits academiques d'un vase endemique que les textes complexes logent, voire parfois aussi jusqu'a ce qu'une espece de realisation aesthetiquement experimentale en sorte (ejectee comme d'un ~ quoi-deja ?)

L'etre qui se disait - a lui-meme forcement - sans vis-a-vis, se mit a peindre et depeindre tout ce qu'il voyait : parce qu'il prenait conscience du cote tangent, du cote limite meme, du cote ephemere et volage enfin, de tout ce qui l'entourait qui pouvait sans se lasser faire une fois, deux fois et parfois meme plus, le tour de lui jusqu'a lui donner des vertiges.
Il se mit a peindre et peindre encore. Mais puisque cet etre etait comme il se l'etait dit plus tot, effectivement sans vis-a-vis, totu ce qu'il faisait n'etait jamais plus, jamais moins, mais toujours authentiquement, immanquablement, inutilement, et tristement, que des reflets de lui ! 
Il se mettait a peindre, sans s'en rendre compte d'abord, puis consciemment mais attache a l'idee de parvenir a terme a cesser, et ainsi aboutir a autre chose, a se detacher de ce mirage qui, c'est fou !, ressemblait de plus en plus a une malediction, a se peindre, donc, des portraits, quantite d'autoportraits dans ce qu'il voulait etre des paysages, des scenes historiques, des mirages dans les nuages, des beurres gestuels, des leurres visuels, des phosphenes hypnagogiques, dans des scenes en noir et blanc, meme ! Et toujours, pendant, pendant tous ses efforts, tout ce qu'il parvenait toujours a produire malgre tous lesdits efforts faits a se defocaliser de sa seule personne, etait immanquablement une serie d'autoportraits de lui et par lui, donc de veritables auto-autoportraits egalement de lui et par lui, de tout cequi l'entourait : il se rendit peu a peu compte qu'il etait en realite le reflet de tout ce qui l'entourait.
Et bientot il analysa les toiles qu'il avait devat lui pour se rendre compte que les toiles etaient en lui, que lui etait derriere et non devant, et que ces portraits, qu'il etait parvenu a accepter comme tels, etaient des portraits, par les paysages, des paysages eux-memes, car il venait de disparaitre. L'etre sans vis-a-vis disparait.
C'etait, cette foi, une fin en soi. N'exige plus de suite, je t'en supplie ! ~


Partager cet article
Repost0
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 18:11
L'une des plus grandes surprises de ce siecle est encore et loin devant toutes les niaiseries de ces derniers temps, celle qu'a pondue, tel l'oeuf propulse du derriere d'une poule degarnie, JR REG : entrelesmainsdudiable.
En un seul mot parce qu'il a voulu donner a ce titre un air pretentieux, l'air de dire comme ca qu'il n'en dirait pas plus que ce mot-que-un-mot, car ce roman est, a lui seul, une page. Une page unique, et encore est-elle presque blanche, et cette blancheur nette et impeccable, cette partielle virginite du papier tout ce qu'il y a de plus banal, est choisie, volontaire, elle nous parle, et elle a pour but de faire sentir au lecteur le vide absolu dans lequel baigne son oeuvre entiere, celui dans lequel en le lui ayant vendu au prix de la plus chere des merdes du monde, il veut le plonger aussi. Un vide sideral, un vide qui aneantit le moral et a pour premiere cause directe et immediate de se sentir con, la, bete avec sa page. Et en droit de reflechir plutot que d'en pleurer le porte-feuille.
C'est un defi que JR REG s'est lance pour ultime flamme avant de mourir de l'attroce souffrance d'une maladie qu'on lui sait trop injuste, a un age si jeune et sans plus de precisions sur le pourquoi qui continue de nous pendre aux levres, de nous crever les yeux par son aussi mpeccable et nette blancheur sans rumeur, de nous faire tomber la machoire au sol tant on en reste bouche bee.
Le defi que s'etait lance cet ecrivain qui ne fit paraitre, d'une pile colossale de textes qu'il entreposa dans son petit appartement de Montmartre les deux dernieres annees de sa vie, c'est un defi sur le stylo. Il l'a regarde, l'a tourne face a lui comme il aurait fait d'un micro, et il lui a dit : aussi longtemps que tu tiendras, je tiendrai.
Le stylo, malheureusement, s'il ne manquait pas d'encre, manquait ironiquement de foi en lui, et dut s'arreter net.
Mais le malheureux personnage, qui vecut quoi qu'il en dise, quoi qu'il s'en plaigne dans ces desormais tres fameuses longues-plaintes-cinglantes comme il eut ete lui-meme la poule du derriere de laquelle il voulait faire s'extraire ce jus de chaussettes vehement d'odeurs anoxiques, n'a fort heureusement pour nous qui en recueillns aujouhrd'hui petit a petit les bribes et, peu a peu, l'oeuvre entiere a mesure que sa famille la veut publier, ne s'est pas arrete a ce signe du destin, et il l'a jete en criant Rien a foutre, ce sera sans toi. Il commenca donc naturellement et ans la foulee, avec le talent qu'on a pu lui voir dans bien des breves et de traits-d'union-illegitime, un recit facetieux sur la lachete sombre d'un stylo stupide et d'un gout douteux, lequel stylo reviendra par la suite de son oeuvre, et ce pendant deux ans, sporadiquement, regulierement, tel un fidele compagnon d'e calvaire. Le calvaire de l'ecriture. Un fardeau presque mystique. Car il avait beaucoup a nous dire, et il ne s'en est pas prive.

Ce blog entier a pour vocation de lui rendre hommage et de propager sa douce parole d'evangeliste.
Car il fut et sera, restera toujours et ne sera en meme temps jamais Completement cet Antigone martien des illusions musclees nees de l'imagnaire d'Audiberti, que trepassent les orques-doriphores de l'outre-tombe, comme il s'est nomme une fois sans avoir ete Belge une seule fois pourtant ~ sa vie ayant ete trop courte. Que voulais-tu nous dire, JR REG ?

"Up thru, this way, that was a nonsense." Ecrit-il en conclusion de cette page.
Triste fin et pourtant quel humour de l'ironie !


Partager cet article
Repost0
9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 12:52
Dans lequel baignent, peints en rouge et en orange, males et femelles, doriphores abhorres de mes nuits vecues dehors, le cercle d'O suit le circuit qui les y accompagne, entre vegetations prenatales et enfouissements sonores d'instruments mis en terre. Le cercle d'O fait couler longuement le fluide bleu sans reflet, l'epais liquide sans fond, le long d'un bras de mer jamais rejoint, cette immense et amere etendue de mer desamorcee, ce vaste voile tendu sans filet au-dessus de sa vide avidite a tout submerger. Le cercle d'O ne cede pas a l'excessive offrandre qu'interpellent Muses et Mages a la pelle perdus par les appels de ses nombreux acces, il n'y glisse pas, il la longe, comme s'allongent en lui les nuees distinguees de libellules et de myrthes tombees, il tient promesse et le coup qu'on lui a remis comme une garde d'enfants, de poursuivre seul et independant, sa course lente, denuee de but.
Le cercle d'O ne se transforme pas, ne forme rien, ne forme qu'un cercle, ne se vide en rien, n'aboutit nulle part.
Si vous etes pour la vaste etendue de mer qui engloutit tout, tapez 1,
Pour le cercle d'O et son independant et infini circuit en rond, tapez 2 (tapez-moi, il faudra d'abord me passer sur le corps car je suis pour l'independance du cercle d'O. Doucement Andalouse ^&^)


Partager cet article
Repost0
9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 10:12
Indeed, there's something rotten in the Kingdom of Denmark. I guess it's nothing but an egg.

Hamlet : Omelette ! 
Omettre, permettre, promettre, promis, promu, promouvoir, mouvoir, mu, nu, sec, sac, sachet, cachet, cachette, pochette, poche : oeuf  !
Neuf, nouveau, mene-vaux, bele-faux, belle-tot, moche-tard, mouffetard, mouffeter, moufflet, mouffle, morfle, morfler, morve, torve, tordu, tordre, mordre, ordre, corde, corne, connu, con, cou, col, colle, collet, tolle, tole, tonne, ton, thon, thin, teint, teinte, peinte, pinte, ponte, pondent, pondre: Oeuf !
Boeuf, bouffe, boive, soif, coiffe, coffre, offre, offert, defaire, refaire, ressert, concert, cerf, cerfeuil, cueille, oeil : Oeuf !
Enfonce, defonce, fonce, once, Oince, coince, corse, Corse, Corse, corset, Orsay, hors-sec, fort-sec, forcer, force, force, froncer, foncer, fonce, fond, fondu, fendu, pendu, pondu : Oeuf !
Rien a y faire. Hamlet conduit l'oeuf.
Irremediablement, il a l'oeuf en lui. Qu'y faire ? Faut-il meme y faire quoi que ce soit, pourquoi cela devrait seulement lui deplaire ? Hamlet est un oeuf, il aime l'oeuf, il fait l'oeuf, il tait l'oeuf, il ne le fait pas, il l'est, l'oeuf, en pantouffle, pantagruelien, panagreen, bof, quel boeuf, Hamlet, sale boeuf, bleu-fait-de-neuf, refait neuf, tu sembles ignorer les comptoirs qu'on accoste, Hamlet omet tes sacs tu n'as rien a faire la, illegal cheval a vapeur, fulmine amazone, sculpteur Spirit et extsasie-toi, tu expires deja tandis qu'on commence a peine a parler de toi. Tais-toi, l'oeuf de ta tete nouvellement degarnie ne te fait pas moine, combien diable fais-tu fable en trottoir d'automne, hibernation de tes connexions montees en derivation ou en serie, merde.
Une roue de velo vers l'avant continuant de tourner en roue libre, et comme une poupee qui perd l'equilibre, tu es libre !
Ta jupe se retrousse et ton pantalon blanc seche lentement, gravit le feu gentiment, tu peux enfin crier d'en haut, tu vois toute la vile ville, qui a grandi, et bien change entre-temps. Comment t'appelles-tu ? Melodie comment ?
Combien de temps, ca ne regarde que moi, Hamlet, defais-moi, sauve moi princesse de l'histoire ou bien des tenebres, princesse en jupon long, blonde aux ronds yeux rouges sous ces feux de cieux aux cheveux de dieux chauds-ardents, t'anticipent et te vouent-quand-te-louent des destins tragiqement acheves dans l'ete d'un foie d'ensemble, quand la poupee sourit. C'etait un piege Hamlet, ton attrape-oeuf inte ! gralement apparu dans le ciel au-dessus de ta tete etait pour te defaire de ta premiere assiette, promis ! Transfigure-toi, dix figures affables qui attendent que ta figure se defasse de ces rides qu'apparement tu revets avec joie chaque nouveau soir de scene, en piste, artiste, artisan de mille et un courtisans, remets sur la table tes collants blancs, travesti trouble aux dents doubles dedans, simple en dehors, si primaire en apparence, sans pareil pourtant, fanfaron sans fioriture, tordu personnage, troglodyte, dis-tu, reinventes-tu le registre de Shakespeare qui te fis monte sur toile, monte sur ane, monter comme tel, qu'en fais-tu, ta poupee t'attend, elle te tend ces deux bras qui tentent de te tromper, trouble-fee des fetes en fait faite de douze-et-quelques tetes, plus maligne que toi, un peu mijoree, un peu naive comme ca, te manipule et te confond, tombe et repousse tes limites dans les siecles qui suivent, tu te tournes vers le ridicule il t'absorbeet t'aborde de toute sa gratitude, on dirait bien qu'il te comprend, j'en veux a ton, je veux te prendre, raide bete des baies de l'antre, ta chute tendre m'a remis une fois sur scene devant le gout du jour d'un apparat qu'a part je prends comme tu prends part a mes rires dans la foule en folie, qui te veux plus de mal que le bien de ces autres, qui te peux mettre sous l'estrade pendant que tu continues de jouer dessus, tu te reposeras un peu, ces liens feront l'affaire.
Fier et haut sur tes talons aiguilles, Hamlet, mou molet de cycliste epuise parles temps qui t'ont couru dessus tu devrais te defendre un peu, ton nom baffoue celui de ton creature, tu es la creature d'aurore integral, l'identique qui ailleurs introuvable dans cette meme et seule ville vieillit mal et tourne sur toi-meme, tords-le-cou, trompe les corps des morts qui ne t'ont pas survecu, sur qui tu pleus les tombes, vaches ameres, aux airs tendres mais amers, rependus dans l'air et dans la mer de Londre, tondus comme ces moutons, belant que tes freles representations d'aujourd'hui n'ont plus  de commun avec celles d'antant que ton nom, et encore se feminise-t-il, tombe-t-il dans le desuet filon des marchands qui le bradent et le fondent, le font fondre et le vendent au prix devine de quoi : de l'oeuf.
Poupee des siecles, viande bonne a traire, bonne a te taire, te refaire et te mettre sur les piedestales de la petite perte des primeurs d'un marche qui te veut pourri dans devine quoi : l'oeuf ! malgre ton age, tu restes a eclore, tu festoies sans en decoudre avec tes doriphoriennes ivresses des premiers clous de ton anonymat, il y fait dire des paroles e toi qu'en eclats prononcer meme en francais est prune-en-pres pour toi, et pour notre plus pur bonheur. Hamlet a l'honneur, omelette au beurre tendre, meme bourgeois et francomptois, gilet de facilite qu'onces de folie te sublime sous ces feux forts defaits de frais de tournee, la magie opere devine quoi ?
 


Etre, ce n'est plus la question. On est, c'est tout.

L
es rencontres essentielles sont souvent des rendez-vous différés. Après avoir mis en scène Othello, Titus Andronicus, Le Roi Lear, Macbeth et Richard III, Matthias Langhoff se mesure enfin à Hamlet. À sa façon bien sûr : entre Old William et Heiner Müller. « Le prince Hamlet est vieux et fatigué. Dans la chambre à coucher, Gertrude, sa mère qui est restée jeune, et Lady Macbeth dansent autour du lit et font un concours d’airs d’opérettes tandis qu’Ophélie, ivre, attend l’amour et chante. Shakespeare comme auteur de séries télé ? Hamlet, un exercice d’improvisation pour des comédiens errant sur le marché du travail dans le but d’une meilleure approche du kitsch médiatique ?». Il y aura de la musique, des chansons et des musiciens sur scène, « Hamlet, un cabaret ? Et pourquoi pas, puisque c’est une tragédie. »
Le fait est que Langhoff, brechtien convaincu à l’humour ravageur, invente des fictions contemporaines qui n’ont de cesse de nous tendre un miroir. Hamlet n’a-t-il pas usé du théâtre pour acculer l’usurpateur ? À quoi faut-il s’attendre, alors ? « Rien d’aussi navrant qu’une idée nouvelle ou qu’une vision contemporaine, non : rien que du beau ».
Et pourtant, en filigrane, Langhoff dévoile ses intentions : « l’hiver approche et les sans-abri aspirent à une omelette plutôt qu’à un Hamlet. Et cela ne dérange personne qu’il y ait quelque chose de pourri au royaume du Danemark ».


O dans l'E :


Partager cet article
Repost0
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 07:23

Un pot d'herbes sauvages

Automnisation lente

 

Des feuilles fanent et se décomposent. C'est l'automne.

Et je fais moi, pendant ce temps, pousser, isolées, des quantités epaisses de graines d’herbes sauvages dans des petits pots bruns bien trop beaux pour elles.

C’est ainsi que depuis mes deux ans de véritable confort installé en mon appartement avec vue sur la rue Daguerre, je fais faner moi aussi un microcosme à mon gré, le fais d’abord jaillir de nulle part, et tout grandit ensuite sans l’aide pretenduement précieuse de sa mere nature, je l’isole de son contexte et le fais s’épanouir sur mon balcon con, que mes plantes verront pour leur seul champ d’extension.

Mais mes herbes à moi n’ont aucune prétention à l’extension. Si leur interet etait de perpetuer, de nature, leur race sur des terres vierges, leur role a bien change puisqu'elles ne feront de regenerations que si je leur en attribue le devoir et le droit. Le champ de leur chant est, et restera toujours, en parfait equilibre avec leur volonté propre de fruits de la nature poussant en ma demeure accueillante, de vivre et de mourir par esthétisme dans un pot minuscule que je ne leur changerai jamais. Car je suis et je resterai toujours moi aussi un misérable citadin n’ayant pas la main verte et rêvant comme tant d’autres de surtout posséder un peu de cette nature, de la choyer et de la maîtriser aussi. Ne plus la redouter. En tant qu' homme qui connais mes racines, je n'ai pas lecon a recevoir et je me sens depuis des années aussi épanoui dans mon travail, dans le métro et dans les relations humaines que mal à l’aise avec les animaux, les insectes, les herbes et la terre.

 


C'est quoi l'Amour, dis -

"Maman, dis, c’est quoi, l’Amour ?’
Tel le bel écrivain à la coiffe négligée rédigeant facilement son devoir du jour, chaque parent doit prendre conscience de l’importance de cette question.

Question essentielle s’il en est, l’enfant de bas âge, telle la minuscule Mathilde, assise sur son tabouret trop haut pour boire son lait-fraise, fillette superbe qui vient de célébrer dans l'allegresse ses glorieux 5 ans de bonheur, doit se la poser au même titre que la question sur l’origine de l’être.

A tel point même, que si ce n’est lui, l'enfant de bas age a la gracieuse bouille qui eveille la gloire de la famille qui l'eleve dans l'allegresse, si ce n'est lui, donc, qui fait cette démarche intellectuelle logique et curieuse, il me paraît innévitable que le parent soucieux et droit le lui fasse se la poser. Ainsi, clairement, quelle qu’ait été, selon moi et apres differents questionnements, l’éducation primaire donnée à Rose ou à Sophie, il doit lui paraître évident que la question vaut d’être posée à ses parents.

Bien sûr, l’aborder n’est pas forcément simple. On reconnaît facilement un sujet tabou à la fréquence du thème. Et il semblerait que c’en soit, tellement on en parle peu, chez nous, se disait-elle, avant que le nécessaire ne fût apporté à elle.

Elle profiterait donc d’une occasion rêvée, Noël, pour poser la question, comme elle l’a fait l’an passé, pour les questions sur les moeurs étranges de l’oncle William, sur l’existence du Père Noël, l’abstraction des peintres moches que papa recoit lors de repas tres couteux, ou enfin, comme l’année précédant encore celle-là, de la question de séropositivité qui avait tué son grand frère en novembre.

 


Votre conjoint est-il un agent secret

Sandie, 26 ans, est agent secret au service de l’armée. Ici en civil, elle accompagne son gros benêt de petit ami à la poste où il doit déposer un dossier « de toute urgence ». Maligne, sans admiration pour qui que ce soit, elle fait abstraction d’elle et n’attache pas la moindre importance à sa personne ni à la réussite de sa vie affective qu’elle a jugée tour à tour inutile, perdue, et enfin sans grande importance sinon celle d’une couverture. Elle pourra nous aiguiller dans l’enquête qui concerne nos conjoints. On peut encore cependant se passer d’elle une minute pour affirmer qu’il est lieu de s’inquiéter sur le caractère secret de votre conjoint si, comme Sandie avec le gros benêt, il trop suspect qu’elle vous accepte tel que vous êtes (c’est à dire rien, en fait). La revoilà. Toujours avec lui, ce qui vient confirmer ce que je viens de dire : malgré cette incompatibilité flagrante, Sandie ne cherche aucunement ni à le discréditer, ni à le quitter, ni même d’ailleurs à l’empêcher de rencontrer d’autres femmes. Absence de jalousie, auto-satisfaction, aucune remise en question, bref, la femme parfaite aux légers airs de naïveté a en fait ça en commun avec l’agent secret qu’elle ne sera jamais ni complètement heureuse en amour, respectivement par fatalité et volonté propre, ni complètement malheureuse, respectivement par naïveté et philosophie. Nous la voyons marcher, tenant son fidèle de petit ami au bras et marchant à son pas. Elle ne crée jamais de malaise, ne fait aucune remarque sur les hanches de la femme sur lesquelles les yeux de son mari se sont posés. Bref, on ne la distingue en rien, apparemment, de l’habituelle gourde. Tout est dans l’esprit, la volonté, l’autonomie (que l’habituelle gourde n’a pas) et dans ce qu’elle cache (sous le matelas par exemple)… Alors, comment s’y retrouver ?

 

Premièrement, et pour éviter de vous taper tout le guide inutilement, ouvrez les yeux par vous-même, sans avoir besoin de payer ni Sandie pour sa participation, ni moi pour mon investissement dans cet ouvrage complexe. Ouvrez les yeux, donc, ça coûte moins cher. Cherchez et trouvez par vous-même. Le choix est là : un agent secret « bateau » :

-cache des micro-films derrière des toiles,

-s’est enfermé sept minutes dans la salle de bain le jour et l’heure précise où une personnalité célèbre (et dérangeante) a été tuée,

-a forcément dévoilé une fois au moins son extrême intelligence par erreur (il n’y a pas de miracle : si votre gourde a des illuminations épatantes, c’en est pas une, mais un agent secret),

-vous a sauvé la vie une fois (si c’est plus, c’est vous l’agent secret),

Et enfin, vous n’avez jamais vu votre agent secret personnel dormir…

 

Pour un bon départ, tout est là. Si ces indices vous permettent d’élucider quelque chose sans poursuivre, je suis déjà pleinement satisfait. Il va cependant vous falloir continuer à lire cet ouvrage. Oui, car il peut sauver la vie (lui aussi, et sans être agent, ni secret – il n’y a qu’à voir la pub autour de ce bouquin).

Oui car démasquer un agent secret n’est pas de tout repos. Il va falloir faire preuve de finesse et de psychologie pour approcher ce « détail » au cours d’une conversation avec votre conjoint, si vous ne voulez pas finir aussi mort que ses précédents sujets. Mais comment faire preuve de psychologie avec une femme dont vous venez de découvrir que vous ne saviez rien ? Pour ne pas perdre pied et devenir dingue ? Pour ne pas la mettre au pied du mur (sinon, c’est le trou assuré) ? La tâche est difficile et bien plus que vous ne le croyez, croyez moi.

C’est là que Sandie intervient. « Bonjour Sandie. » (Toute cette conversation, vu ce qu’elle a coûté, a été enregistrée et sauvée sur différents supports).


Sandie: « Bonjour. » 
« Nous ferez-vous l’honneur de répondre à quelques questions ? »
Sandie : « Oui »  
«…Ces questions qui pourraient vraiment nous aider à ne pas gâcher notre vie aux côtés d’un conjoint sacrément secret ? »

Sandie : « Assurément »
« Car cette tâche vous importe, je crois savoir …»
Sandie : « Exactement, oui, c’est cela. »
Aparté : Sandie n’est pas une gourde, pourtant tout le monde s’y serait trompé.
« Alors, pourquoi ? »
Sandie : « Par respect ...»
« ...»
« C’est à dire ? ....»
« C’est à dire par respect pour le conjoint ; l’abruti qui gâche sa vie aux côtés de l’agent sacrément secret. »
Voilà qui est dit : vous êtes un abruti si vous restez toute votre vie sans connaître votre conjoint. Je touche votre orgueil et ce n’est pas anodin : lisez bien cet ouvrage !

Sandie a passé une semaine à s’analyser dans son comportement de tous les jours, s’arrêtant parfois sur des détails que seule un(e) agent secret peut trouver normal dans sa vie. Attention, la liste est longue :

1-       Sandie a déclaré se réveiller chaque matin avec un simple cliquetis de clés, sonnerie de son réveil portable ;

2-       Sandie a annoté à ce premier point que son portable était un fusil mitrailleur douze coups sans fil, transformable en grenade lorsque les douze coups sont épuisés – c’est à dire dans le cas d’une intrusion trop encombrante - déguisé en stylo de poche et pouvait aussi servir de bonne planque pour un micro film, comme ça a été son cas dans quasiment tous les épisodes…pardon, toutes ses missions ; arrivé ici, vous devez être capable d’élucider le mystère autour de votre conjoint si l’un, l’autre ou ces deux secrets d’agent ne vous avait jusqu’alors pas sauté aux yeux (ni la grenade d’ailleurs, bien heureusement !

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 07:04
Enluminure glacee d'une scene d'effroi que je procurai a ma cherie un soir pour faire pardonner que se montre ma jalousie lorsqu'elle me disait qu'il me restait tant de jours a travailler, et que ca faisait tant d'heures alors que nous n'etions encore que lundi.
Presentation intacte d''une pauvre cherie en pleurs. 
                                                                                                                  (A jouer avec le feu ...*)

_Pourquoi ris-tu?
_Tu veux vraiment le savoir?
_Bien sur ! 
_Ma douce, il y a dans la cuisine quelqu'un qui tient un verre et me fait des grimaces.
 
La blague, alors que nous vivions encore a Tokyo, n'etions que deux dans l'appartement de Namamugi proche du memorial de 2 Anglais assassines, ne l'a pas vraiment fait rire.
Il etait tard, et depuis deux jours que nous avions evoque l'histoire de ce crime, j'avais deja trouve, dans la petite flaque d'eau de notre evier, un visage, Authentique, celui d'un Anglais, avec son gros nez qui ne pouvait tromper !
Elle allait se coucher et comme elle croyait et croit toujours je pense que ce genre de visions peuvent m'arriver en effet, elle ne sut qu'ajouter, sinon des larmes de peur sur notre coussin conjugal.
 
Quel cretin je vous jure !
Partager cet article
Repost0
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 05:55

Je t’observe depuis quelque temps. Tu me plais beaucoup. Aussi, je veux me changer en toi. Prendre ta place.

 

Ephemere...

Que deviennent les mots que l’on dit ?

                   Se perdent-ils dans l’oubli ?

                   Prennent-ils une place au fond de ton petit cerveau ?

                   Remarquent-ils des idees ?

                   Se fondent-ils dans le tout ?

                   Ou reviennent-ils tous un jour avec le fracas d’une claque glacee ?

Que deviennent ceux que l’on ecrit ?

                   Restent-ils figes la ? Sur une Blanchissime Page ?

                                      Qui languit sur la plage ?

                   Ou chantent-ils en chacune comme des vrais opposes ?

                   Traversent-ils le temps, ou sont-ils deja desuets ?

Que vient faire l’apostrophe dans tout ca ?

                   Pourquoi ne peut-on que la lire ?

                   Est-elle chargee de mysthicisme, qu’on ne peut donc l’exprimer autrement ?

                   Ou est-elle le bonheur que l’on ne peut ecrire ?

Et Julien Lepers, pourquoi pose-t-il autant de questions ?

                   Est-il donc aussi deprime ?

Et ces regards, qu’on s’echange, que deviennent-ils ?

Forment-ils des mots que l’on voit se disperser ?

Ou s’inscrivent-ils sur des pages qui doivent traverser le temps ?

                   Et revenir plus tard, avec le grand fracas d’une claque glacee ?

 

                                                                                                                                                                                                                                                                       
Partager cet article
Repost0
20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 09:17

Si Omphal d'Hys est surtout connu(e) pour avoir comparé à peu près tout à un champignon, planètes, homms, habitations, etc., et si sa Flore du vide est son œuvre la plvs connue ~ puisq c'est en fait à cette ligne du text à strictement parler même la seule ~ il est dans l'approche que l'on se fait d'une rapide lecture de son 15 mars, l'idée sous-jacente, jaillie de nulle part, tout à fait incongrue, répétée et repérée façon premier coup d'œil jeté de l'astre des conspirations sur les sphères encor nues, vierges, pures & inapprivoisées où évoluait dans l'insouciance l'être enfant qu'était alors Omphal d'Hys : avant que tout ceci ne commence de le ou la transformer en une machine à champignoniser-à-peu-près-donc-tout, celle que tout est lié. Laissons de côté un instant la seule œuvre qui à la deuxième ligne était encor la seule connue, pour se familiariser avec son tout fraîchement pondu 15 mars.

Les "1/365ème de l'histoire de l'humanité" comm il (ou elle ??) se plaît à surnommer son 15 mars, s'évertuent à démontrer quelle influence non dissimulée se distingue passablement dissipée des nuances environnantes en la date du 15 mars. Que l'assassinat de Jules César en -44 ait conduit  tour à tour à la domanation 500 ans plvs tard, des Ostrogoths en Italie et en Dalmatie, au départ 2oo ans plvs tard de Mahommet de sa ville d'origine, au retour 8oo ans plvs tard de Christophe Colomb du Nouveau Monde, à la rupture 3oo ans plvs tard à l'autorité de la couronne britannique du Congrès américain, à la bankrupt autrichienne une siècle plvs tard, à l'invasion le siècle suivant par l'Allemagne nazie de la Tchécoslovaquie, à la guerre donc, puis aussi donc à la victoire des russes et des américains, à la création d'un téléphone Rouge entre Washington et Moscow, et même en 1982 au lancement par Fuji du premier appareil photo jetable puis 3 ans plvs tard, la création du premier nom de domaine .com, et enfin, au naufrage conclusion de tout ceci, du bateau de pêche portugais près du cap San Vincente, paraît aussi fou que de dire que tout ceci n'est en rien lié. Heureusement, Omphal d'Hys en écrivant ceci précise bien qu'il ne s'agit là que d'un trois-cent soixante-cinquième de l'histoire fe l'humanité. Mais quand même, comment ne pas se dire : vaudrait peut-être mieux rester couché aujourd'hvi, non ? Je crois que c'est précisément ce qu'Omphal d'Hyd veut nous dire, et j'ai ma théorie sur qui est Omphal d'Hys. D'aucun(e)s s'accordent à croire et je m'y plie volontiers que c'est la plvs éminente des féministes, je pense qu'elle, si c'est bien une femme, veut en effet que rester au lit pour faire l'amour soit la nouvelle grande manière de gagner la lutte farouche qui se mène partout et depuis toujours entre le monde du champignon, et la beauté trop souvent bradée de l'onirism où elle bit, d'où elle vient et où elle voudrait, selon mon point de vue, nous (é)conduire.

D'ailleurs

_bebemio on peut pas commencer une phrase par d'ailleurs, reviens te coucher.

_d'ailleurs c'est quoi ce nom Omphal d'Hys ? Sinon une provocante évocation de l'Omphale, sans E, Dominatrice, qui fit plier Hercule ? Quant au Hys

_Haut hisse !~

_On s'en fout.

_Fous, oui, bebemio.

_D'Ailleurs ou d'Ici je ne vois nulle différence

Boucher, Omphale & Hercul(es) 1734. Musée Pouchkine, Moscow

Boucher, Omphale & Hercul(es) 1734. Musée Pouchkine, Moscow

Partager cet article
Repost0