L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 10:52

Style Renaissance post-nouvelle-vague ~

 

Monument-a-la-Reine7.png

Conceptuel noir & blanc au ciseau a bois sur le film argentiq d'une bande d'arret d'urgences emulsifiees sur une etoile bancale.

Qui joue la timbale d'un vieux film aux photos du jaunissement de genisses muji gemissant d'une autre epoq ~

 

Love, Ampad 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 08:54


Dans un futur tellement proche de nos sens

que nous lui sommes cousus, des maintenant, mains tendues,

main tenant maintes tenues ~

dans ce futur tellement proche d'innocence

qu'il sent qu'il s'en émeut,

et tellement proche de nous déja

que nous y fonçons jusqu’à y fondre,

si proche de notre vie s’y avancant a pleine vitesse épanouie,

nous qui y foncant comme des couleurs de temps,

sculpteurs d'une mouvance

qui s’y enfone meme l'essence,

qu’il peut dores et déjà être integré,

etre écrit en nous, vu et lu, décrit par nous, et devant nous,

etre ancré comme inscrit aussi clairement que l’est le présent,

et le présage prescient dont le phosphène détient l'hégémonie,

léger et mou, etre parlé couramment comme une langue par tous, 

avec une aisance mauve et une fluidité proche

de la science tout comme l’est le poème,

etre récité aussi, haut et distinctement,

sous la voix du conteur d’une hauteur anonyme,

et risque d’être imminemment promis sans préavis

à la désuétude la plus sûre

dont une perte de vitesse toute caractéristique 

et continuelle, observable déja, observée dans le silence

par les plus incrédules,

ne pourra bientôt plus que nous apparaître, à nous qui sommes, avons été, serons et demeurons là, sereins et plus attentifs au cours des choses panoramiques, didactiques et dynamiques qui dépassent les déplacements constants du temps, à nous tous, qui nous formons un hymne d'humanité dans la grande masse, qui, sans humilité, restons à désiller pour faire l’unanimité, et ainsi nous apparaître nette, telle qu’elle en fait, telle quelle, sans nous échapper, et, bien, eh bien !, nous sauter aux yeux avec angoisse ou, telle la persistance de la mémoire en pleine lumière d’un évènement rémanent qui se fait le noumène d’un indiscret, comme irrémédiablement vouée à être menée à terme, sans plus d’atermoiements, trop ennuyeux, et par là même acheminée fatalement vers une condamnation, fatalement, poussée a la fatalité chaude a terre, aux thermes, à terme, à devoir se soustraire à se répéter sous une forme un peu variante, mouvante mais différente point, ou à se terminer tragiquement et s’arrêter complètement, comme pour laisser place, alors, et je le dis tres bien, sans plus de résistance, à celui qui, trop vite, aura eu le temps, lui, de se faire, et se mettre, la place au chaud d’en devenir le – légitime ? – successeur ; dans ce futur-ci, dis-je encore tant c’est bon de le répéter, dans ce futur-ci tellement précocement et présomptueusement rendu à tous qui le vivons à moitié et le possédons à fond pourtant déja, encore et toujours, dans cette chose-là, obsolète donc, obsolète parce que présente a l'avance, obsolète parce que l’on se sera tous efforcés jusqu’à la voir venir devant nous défiler nue et toute molle, a peine plus mobile que fluide, à se la décrire, à en déceler chaque mystère un tant soit peu dissimulé sous la surprise volontaire, à en déficeler par avances toutes les subtilités, et à en ficeler bon tous les tenants afin qu’assurément, oui, assurément, elle ne bouge plus ; dans cette chose obsolète, je le dis encore, dans ce futur certain, gras et terne, brun, gris, vieux, mou, passé et bleui par l’âge, envieux, qui fera pitié, et méritera quelque indulgence lorsque nous le traverserons à vitesse de croisière avant d’y installer un comptoir et y poser une stèle qui nous glorifiera où nous asseoir pour de bon, il me paraît sûr et évident, vraiment, bonnement, sainement, que nous serons des hommes, toutes et tous, alors, oui, des hommes de science par nature.

 

 

26 + 1 oeuvres pour tout (sa)voir

 

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:21

 

Quelles lignes ai-je suivies, qui soient a la mesure d'un artifice de la cadence,

hautes comme ce qui se dit empli, et épaisses comme ce qui se dit dense,

qui soient a la démesure d'un authentiq objet concret sans rythm qui soit loi,

variables comme ce qui se dit indépendant, et trouble comme ce qui se dit volant ~

Nulles encore de toutes les trajectoires suivies une a une, dans les dédales de ce qui me confond parfois

dans de profondes expirations de l'émotion sthéniq, dans de profondes inspirations a la relecture émue,

ne se suffit et se permette de justifier seule en chandelle, défaite de ses soeurs trompeuses, du tissu dénoué de ses nombreuses soeurs dilettantes

parsemées ici et la dans les convois des sens, dans les nombreux conduits de l'émotion et dans les confins de la certitude que l'enthousiasm fait bondir plusieurs fois sur place avant d'en imploser l'origine avec bruit,

a interrompre un lien ou a confondre, sinon une, plusieurs de ces logiques implaccables, en la haute administration des justesses de l'esprit

qui appelle en grandes pompes, a voix portantes, a voies portantes, au moyen de nombreuses voix portant loin, si loin, si haut l'écho des sons figurés vindicatifs, qu'il est parfois sinon toujours difficile d'en supporter la longue extension sans en extirper de mélodieuse sonorite musicale ~

ou a seulement erriger un tableau de codes grace auquel chacune des portes en la portée, chacune des ouvertures en la table croisée des lignes azimutées de l'éclosion, seront vite identifiables, suffisamment vite empruntées au moyen d'un oubli ou d'une envie, par le langage, pour que celui-ci au moment clef de l'envie irrationnelle qui le saisit d'engranger quelque improbable nouveauté usurpatrice et sans identité entiere connue jusqu'alors, ne tarde a échapper un GLISSEMENT au moment de pénétrer cet autre schéma de lois logiques, ou il est bon de s'emprunter, a la logique elle-meme, la logique de sa construction, et aux lois elles-memes, le schéma de leurs substitutions alternatives les unes aux autres, schéma complexe et technologiquement plus au point que le plus virtuel des processus humains, quand approche de son grincant cote contact, la dure et solide semelle de liaison des chaines physiques qui batissent cette concrete harmonie des styles dont je veux bien souvent aller jusqu'a oublier de penser ou de me refigurer, de la configuration, l'implaccable résistance aux tentatives énergiques de vandalism, tant le mérite détenu dans les sangles de son hégémonie pese sur la fascination illégitime d'un trone sans issue par le fond, et faisant bien trop face au reste par ailleurs pour qu'en prendre les devants demeure une alternative plus qu'une seconde valable, et tant dans ladite hégémonie tient un si compacte et si vieil adage, qu'il est bien impossible d'en perturber meme de la mécaniq une seule imbrication, un seul portillon d'échange, mécaniq rodée, mécaniq superbe d'enrobage autostimulé, trop superbe peut-etre meme, et d'en bouleverser un peu serait suffisant la fluide conduite, d'ou une anfranctuosité doriq ou ioniq saurait déloger le meilleur ingrédient a la marrée montante d'un nouvel organism vivant, qui doive donner au sens, un sens, et aux fonds, un fond ~

Telle solution buvable, dans le fluide et complexe alliage des métaphysiques interconnectées, intéractives, combinerait avec le peu de ressources puisées a cette source historique, dans le plus impénétrable des puits de science, une essence naissante du sens préscient, pressenti prestement, a voir au présent, les pressantes impressions englouties goulument dans les mineux méandres de l'image crue, et vue crue.

Transfigurées d'une fausse premiere vision occulaire, les images, riches de tout leur caractere vitreux que la dimension sensorielle laisse deviner d'immensement troublante et de profondement vertigineuse en intérieur-plans, feraient d'une valise prise a la main au sortir d'une anfractuosité prise au levant dans le fluide tendu des logiques rigides et souples ~ rigides parce qu'imperturbables de régularités, souples parce qu'elles nous engloutissent si bien dans leurs circonvulsions mathématiques ~ la merveille du monde de l'esprit qu'un fil, seul, comme dix doigts remuant parallelement, lentement, légers comme imitant le divagant mais passéiste pacifisme de la vague dont l'image oubliée rappelle a toutes les mélancolies, d'un mauve passé a un rose si vif qu'il blesse du coeur jusqu'a la seve, pourrait faire entrer en corps, et en ame, d'une larme, et qu'un voile, avec lui, pourrait faire entrer en choeur et en larme, d'une flamme.

Sans meme bruler.

Sans meme sembler.

Sans meme l'acculer.

Sans meme trembler.

Sans meme couler.

Tres vraissemblablement se figer avec la plus grande majesté de vie, dans un condensé immense et complet de solution. Un precipité qui englobe l'idée jaillie de nulle part, avec le souvenir des savoirs contenus, ainsi que les extensions de la pensée exprimée, et meme les oublis de l'histoire.

Que pareil voyage des sens excite une ligne electriq a des sursauts minimes, et les effets dans leur ensemble, de toutes les activités vitales ou inertes actuelles, trouvent place, immensément, dans un recueil gratuit d'interdits, dans un acces sans rouage, du langage, a l'expression directe de l'envie qui s'assouvit. Instantanéite. Puissament nourrie, et instantanément liberée des contenus pour digérer ses propres émotions en circuit fermé. La plus grossiere des théories des voyages dans le temps, peut avoir cette forme concise, d'intéraction des temps dans le puits d'une échappée infime, dans les vastes circuits de ce qui origine et régit notre monde, et les mondes qui l'enclavent de toutes part.

 

Je cherche encore. Quant a moi la ligne d'écriture qui me fasse ~ atteindre ce chantier de science, a la seule plume d'un domaine restreint comme la poésie. C'est infime, en comparaison du travail mené en parallele par les homms dont les tetes se sont perdues dans l'immensité des reves célestes ~ in true colors.

 

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Révélateur d'un fondant de négatif photographiq ~

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 14:21

Auto-portrait au cou rafaelesq façon Dali

C'en est la silhouette, première esquisse, l'abord sauvage, 

Qui ne prétend à rien d'abord faire ou dire, mais qui s'en fait, s'en veut et s'en finalement va

Et revient des quantités sauves à départir d'assauts

Comm plein d'amonts, et d'autant d'avals.

À nos marq. Près d'une chevelure remarquable et tout autant remarquée (parce qu'elle se la joue  dévisagée) et prête à découvrir ladite joue du jour d'un simple revers de la montre sur le poignet, empoignée montre le Nord d'une île à vivre comme un commun des mortels, ès paysages, professée comm une confession, une fesse qui rougit au soleil quand on la pointe du doigt, ou de l'habitée rêverie diurne, la silhouette se détache juste après s'être cintre et cintrée attachée à décrire et des criées décrier l'abondance bondée d'ornières d'une simple sieste au bord de l'eau, livrant ses vivres, vivant ses livres et les enivrantes envolées d'une essence qui s'y perche, s'y couche et s'y décuple, à perdre la-ou-plutôt-d'ailleurs-OUI-les raisons, la face se veut multi-facettes, et de là essor d'un papier moindre en se développant tel la photographie d'un oiseau qui prend son élan avant de plonger tête la première dans l'eau. À suivre (ou pas)

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:45

Le tranquille espace liquide eclaire et calme si cubes lisse(nt) 

fond du passe et en refont Ailleurs ~

 

 

Ailleurs, c'est Shinjuku Sphere.

Il y avait deja eu quelque chose de similaire, c'etait en 2005 : Solid Square (foutue tangente atmospheriq, reprise de decembre 2oo8)

 

 

Apres quelques annees taillees de mes allees tournees et revenues sur les bords tranquilles de la mer bleue ouverte que les Mythologiers avaient deja recouvree et recouverte en choeur, je me suis senti l'inspiration de creer moi aussi, des mains le décor angelique des fonds marins qui recelent manifestement quelques enchantements gardes sous roche. A trop decrire le chant des vagues malignes qui caressent un chien immerge de leur dos, sur le recif adouci des premiers echecs terrestres, je me sens doucement caresse, par le creux pale d’une main d'abord, puis par une envie d’evaporer un rire latent, et ce, du front au bas droit du bras gauche, main de laquelle il m'est bien impossible pourtant de coucher quelque mot sans bercer fautes averses. Je ressens comme Benediction et d'autres femmes aussi illustres qu'elle fut, nees d'autres mythologies, daliennes ou non, le glissement authentique qu'un vent frais defait sur la terre humididifie de peau d'une enveloppe qui m'est terrestre. Aura-t-on decide de donner a son tour vertical la circonference ample d'une plus grande destinee ? D'une sorte de coque a eclore ? Je me confonds avec un oeuf, la source est dans l'ours, un oeil a des ouates molles, desuette et encore bonne a pondre. Et de me fonder dans ce tout absorbant-tant-il-est-submergeant, que les acteurs majeurs des Mythologiers illustres se plaisent encore plage blanche indemne sous l'idee renversee, a rejouer - sans jamais se lasser de nous savoir conquis ? - assis, couches, debouts ou juste en suspension devant ladite plage blanche indemne dont ils nous en donnent a voir le griain, et la finesse onctueuse de son teint dans l'ecrin d'un satin a l'eau de rose. Assis aussi sur un leger morceau de rocher mou qui doit bien etre la depuis deux eternites voire trois, froid, tender, je me balance de gauche a droite, accompagnant le mouvement sonore de la vague qui liquide d'une mer froide sanglee l'idee qui me regarde m'observant dansant aussi en m’aprochant lentement de ses bords avortes, puis repartir plus-vite-plus-bas reprendre son élan plus identique que celui d'une fois sur l'autre, superposees d'ultralevees en levitation, a ce qui doit ressembler a de l'eternite - ou est-ce la pesanteur du moment uniq : une base de son sens variable sans parois illustres de damiers chancelants. Voila qui s’agite : un glissement du terrain est en train de faire sombre le fond, ou est-ce une prophetie du ciel, je crois plutot a une erreur, je me vois apparaitre et disparaitre depuis le fond de ces bruns d'eaux, dans le reflet mouillant d'un rocher que plus clair eclaire, et plus amorphe, font la forme d’un croissant de nuit dans le cru sang de ces eaux du jour. Il est brun, il est myrthe, il emerge et me surmerge, devient mur et se perche, et il se laisse secher ainsi, ainsi suspendu ainsi au-dessus de la mer, par le soleil qui l’inonde sans me laisser lui faire ode. Il se met bien vite a briller, et a transpirer, meme, comme moi, toutes les gouttes de sa surface lisse pour souvenir, sous des airs a ne pas y toucher vascillant d'ombre au doute qui touche le mievre des levres salees. C'est la deja ce que j'ai commence d'appeler une foutue tangente atmospherique. Levee haute comme un lievre a chasser des galeries ulterieures de la glace brisee d'une ville qui s'enverra en l'air pour rendre paralleles presq toutes les impressions voulues couchees ou horizontalement au moins baignees d'instant. Le pluriel du moment est ne ici. Et maintenant. La bete est farouche. Il respire enfin. A pleins poumons, des airs abondants d’une ere qui n’en est decouverte, ou par laquelle il ne s’a laisse emaner que la nulle matiere d'un precedent a retenir des glissantes pentes de son esprit fraichement cousu.

Le tranquille fond du passe - c'est fou ce que la cadence repetee de ce mouvement de vague dans la ponctuation absente de ces quelques mots peut me faire vibrer ou nous ressembler - apparait comme l'authentique et identique surface du ciel lorsq l'on se retrouve, au-dessus, apres avoir perdu tout trace. Le tranquille fond du passe, et il le fait meme repasser. 

 

Les Mythologiers

Psychologie non euclidienne d'un tube ou cube d'acier.
Ce qu'etait Solid Square, je ne le sais toujours pas.
J'ai bien cherche pourtant, mais non, rien a y faire, je n'ai pas su dire.
Je l'ai admire pourtant, tant, tellement, c'en etait devenu obsessionnel. Un arbre sur l'eau.
Solid Square, une base plane, pleine, liquide, et ovale. Un socle, en tout et pour tout semblait-il, ovalise, une bain concentre des fractales centrales de l'idee prete a jaillir et couvrir l'etendue geograpiq d'une pleine annee de notes.
Quelques jets d'eau ne semblaient pas similaire a ce qui cause d'usages, ou de bienseance, quelques jets rien que l'eau, anodine iode d'apparence, un rien de bibliotheque en etage, et surtout : personne.
Un silence absolu, meme a l'heure ou se dejeune celui qui durait une semaine plus tot dans le ventre claquant d'oublis.

J'etais a deux pas de Shinjuku Sphere lorsque je suis arrive la pour la premiere fois, et pourtant, en partant, j'ai du prendre deux correspondances de la Yamanote Line, circulaire tokyoite, avant de regagner le quartier.
La premiere fois, Solid Square, c'etait quelques instants apres avoir rencontre deux fois d'affilees dans la meme heure Midori, qui deviendrait quelques jours plus tard et pendant toute la duree de ma fascination pour Solid Square, la nouvelle couleur de ma vie. Je l'avais decrite dans ces morceaux de nouvelles, elle y etait venue s'ancrer comme le personnage central de la breve, alors que je ne l'avait pas encore rencontree. Elle avait vingt minutes de retard, et j'ai du l'attendre a l'interieur meme de Shinjuku Sphere. La nouvelle s'intitulait deja Shinjuku Sphere, et est-ce que cela a ete une forme de divination incongrue, elle parlait de ce que haute me paraissait la folie de cette bulle fermee du reste du monde, a la fois centre epidermique et nevralgique de Tokyo, a la fois accessible a plusieurs niveaux par presq toutes les lignes de train en nombre important dont l'imaginable ne consent pas a faire compte, meme emporte en trombe, et a la fois sans issue pour l'etre amorphe qui cherchait comme j'en fus saisi d'envie, a se chausser vite avant un rendez-vous qu'il sait important. J'avais trouve des boutiques, en tres grand nombre, mais je n'avais pu que les voir. Derriere des plexiglas dont il m'a ete une pleine demie heure d'angoisse, impossible de faire le tour. Ovalisation de la matiere. Ma place a Shinjuku Sphere ressemblait a celle que tient l'etudiant en medecine devant son premier corps reel. La premiere dissection etait pour moi dans ce ventre au coeur duquel je me trouvais ~ ou me perdais ~ enferme, comme pour le dyslexique la premiere articulation du mot sarcophagination : c'est a dire absurde puisqu'inexistante. Irreelle tout bonnement ! Je n'avais rien a dissequer, il n'y avait ni sarcophage, ni bulle, ni plexiglas, ni meme boutique de chaussures d'ailleurs ! Mais Shinjuku Sphere me paraissait bien reelle, elle.
Heureusement j'ai pu imaginer avec Midori l'histoire qui en effet prendrait par la suite toutes celles que je ne voulais pour rien au monde donner a cette bulle hermetique. la plus foutue tangente atmospherique, la premiere vraie qu'il m'ait ete donne de froler en cherchant a la penetrer. Une foutue tangente que celle-ci, voila comment il ne fut si aise d'arriver a Shinjuku Sphere la premiere fois, apres gravitations multiples, jeux de prescience sur l'histoire d'un amour latent, et agravements multiples des chocs collateraux vecus de plein fouet avec cette bulle numerique a interstices faussement, mathematiquement, physiquement et laboratoirement floraux !

Cette partie de moi que Shinjuku Sphere a absorbe, Solid Square me l'a rendue.


 

 

Bibendum celeste ***

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:43

 

I - Ascension

1 - Imaginez une plante. Belle de toute sa hauteur. Une grande tige, souple mais resistante, une longue tige verte et parfumee. Et imaginez-la donc fraiche, avec ses goutelettes claires, parsemees comme de l'eau condensee sur le miroir trouble de votre salle d'eau. Et puis imaginez que ces gouttes

1.2 - vous regardent, qu'elles rient abondamment, et qu'elles stagnent fragilement sur la paroi lisse de leur hote vienveillante, vaillante de tout son relief brillant de vie. Comme le sol sans heurt et sans defaut,

2 - conception gracieuse. Imaginez alors que malgre leur effort, les amies amusantes, amusees, toutes enfants, se chargent de quelque poids, des micro-grammes infimes de mouvements brusques permanents,

2.2 - subis comme des echos perpetuels, rouages incandescents, propres createurs de force a l'inertie devastatrice et puissante, sans cesse desequilibrees, vous vivez maintenant dans ces bulles claires d'eau fraiche brillant de mille couleurs.

2.3 - Tout est mouvement et vos jambes agrippes au vert mouille d'un sol sans aspect, croulent pour retenir le corps lourd qui vous emporte. Il y a autour de vous, sur ce vaste paysage plat, plan, vide, lisse, glissant, brillant, des centaines d'autres vous, tous debouts, tous rieurs, mais vous vous rendez compte que comme vous, tous leurs cris

3 - ne sont autres que des pleurs, extase du labeur, evasion de l'esprit dans la perseverance, dans la connivence, dans la difference, et dans la resistance. A la force, aux forces, a la chute, a la glissade, au derapage, a la peur, dans tout ca.

3.2 - Votre sol bascule. Mais vous ne voyez rien. Aucun point de repere. Et de surcroit tout semble si immobile. Fige comme vous pouvez l'etre sur votre tige, fige sur ce sol vert. Mais tous vos partenaires, ainsi que vous-meme, se trouvent a chanceler,

4 - selon une meme droite, suivant une meme courbe, vers la roche, vert le doute. C'est une foutue tangente. Vert en dessous, vert au dessus, vous ne comprenez pas, mais soudain l'un des votres hurle d'une voix tantot stridente tant lourde, sur de longues partitions de graves, et de tres longues aigues.

5 - Une vague de mer fraiche grandit vers lui, et plaint insoutenablement un cri de demence a sa place, devastatrice et malveillante. C'est une vague dense, une cague tres blanche, intense en energies, qui vient s'ecraser d'un bloc sur le sol vert tres plat, et repend sur l'horizon des micro-vagues mouvantes remplies de centaines de vos semblables, et tous crient de ne pouvoir arreter la chute qui leur parait vertigineuse. Qui semble les pousser hors des limites inexplorees, ou bien vers vous autres qui dansez encore et chantez en riant, ignares.

6 - Tres loin, et bientot moins, certaines gouttes eclaboussent sur la vague surface plane des liquides envahissants, mouvant par vagues brusques,

6.2 - repandant sur le sol, d'abord vers vos semblables et puis jusqu'a vos pieds, une marre d'eau grouillante, peu decidee a stagner. Elle glisse sous vos pas, c'est une eau semblable a vous, couchee, riante et appeuree, dontles

6.3 - longs bras se retiennent a d'autres semblable nes de la meme crise unique, de la meme vague bruyante. Un  instant et puis un autre, et vos pieds agrippes tant bienm que mal au sol liquide, sentent que l'eau monte, en vous, comme

7 - un corps dans votre corps. Votre poids se fait grand, votre eau froide se fait lourde. Vous la sentez remuer en vous comme une vague, propice a l'extinction, berce de gauche a droite dans l'emsemble de vos membres., comme un sang repandu tres vite, sous une grande pression.  Vous chancelez.

7.2 - Votre tete est trop lourde, vos pieds sont minuscules. Votre gros ventre balance, s'ecrase et se releve, rebondit et surgit devant votre visage. Jusqu'au dessus de votre tete, et bientot vous emporte, vous emporte dansles cieux.

8 - Vous plongez. Aspire en un corps, unique force vers le haut, votre petits pieds legers semblent ne pas devoir suivre, et vos jambes, telles des tiges, flasques, minces et fragiles, se brisent comme un fil, un minuscule fil de sucre, dont l'elasticite a ete trop eprouvee. Et vous perdez ce corps, vous le sentez vous quitter, ce corps ou au dernier moment, ont glisse depuis votre ventre, par votre tete et par vos jambes,

9 - des confetis multiples, couleurs de strass, brillantes constellations que vous n'avez pu retenir. Il est trop tard pour ca, votre corps emporte, votre corps separe, a laisse s'echapper jusqu'aux pieds agrippes,

10 - tout l'espace interieur, toute l'essence de votre corps, corps multiples nes de rien, d'une fusion trop brutale, d'un fracas subi tel, dans un moment precoce, ou votre vulnerabilite atteignait des sommets.

11 - Et votre corps s'envole, vous depassez les semblables.

12 - Epargnes par la vague, qui stagnent encore et continuent de resister. Et vous montez aux cieux.

13 - Jusqu'a ne plus les voir, jusqu'a  voir le vert frais ou sont restes vos pieds, jusqu'a ce qu'il soit plus pale, jusqu'a ce qu'il devienne songe. Idee brillante, imaginaire et invisible. D'autres corps suspendus, dans les cieux trsnperces, crient de la meme horreur que vous, en cet instant trop long de votre ascension, qui retentit meme dans votre corps expulse de son vulve comme un vulgaire comedon.

14 - Certains autres de vous flottent, transparent, autour de vous, lourdes flaques voluptueuses, tournoyantes et stagnantes, jusqu'a ne devenir que des planctons ralentis, mous, souples, faibles.

15 - Et ils se taisent soudain. Votre corps les regarde.

16 - Leur fait front effrontement. Instamment, vous etes emu de la curiosite. Vous voudriez voir ce qui vous attendes. Mais alors qu'eux s'arretent, vous poursuivez toujours la montee propulsee par une force cynetique, l'inertie dynamique, l'attraction vers le haut, qui ne s'en finit plus. D'etre sans cesse ranimee par ses propres frayeurs. Votre corps monte encore, votre regards se fixe, tant bien que mal sur le passe, mais progressivement disparaissent chacun des points de reperes que vous vous etiez faits le temps de l'ascension. Et bientot tous disparaissent,

17 - avant que vous n'ayez pu voir la suite qui leur etait reservee. Tout est invisible maintenant. Tout est nuage. Le sol est un soleil, une lumiere tres floue, la fraicheur vous quitte, et vous sentez que brule une bougie au-dessus de vous, vous vous en approchez, et vous sentez qu'elle brule d'impatience impetueuse, de ne faire de vous, qu'une seule de ses bouchees, qu'elle veut vous absorber, vous fondre, vous faire faire de la buee, ou vous evaporer, comme vous pourriez le faire vous-meme

18 - si vous en aviez le temps. Mais soudain vous sentez que votre votre ventre s'arrete, que l'ascension a son terme va vous demander des comptes. Au-dessus de votre corps, il vous regarde maintenant. Betement, il se saisit de deux bras qu'il fait emerger par reflexe,

19 - et sans doute par peur de s'ecraser sur vous. Votre tete sait bien que vous allez etre submerge. Vous craignez votre poids, qui est revenu precipitament,

19.2 - et soudain, ou soudain, vous arrivez a stagnation complete. Apesenteur pesante, de cette humeur parfaite. Pese sur vous votre peur, atmosphere a teneur tres haute en craintes de toutes sortes, tous les genres melanges de vos peurs surgissent.

20 - La peur est decuplee. Plus rien ne bouge. Vous etes immobile. Tout s'est fige. Et vous flottez.

 

II- Abstraction

21 - Imaginez maintenant que vous essayez de vous tourner. Vous tentez tant bien que mal de vous faire tant de the que vous pourrez marcher. Vous essayez de gigoter. Mais vous etes d'abord emmaillotte. Vous gesticuler. Car depassant la peur

21.1 - vous savez que vous trouverez quelque chose de gros. 

21.2 - Vous atteignez l'elevation supreme de votre curiosite suspendue la.

22.2 - Vous vous etes eleve jusqu'a vous. Jusqu'a l'immensite d'horreur sublimee que le macro seul peut atteindre, sans egal a sa mesure.

 

22 - Le macro vous est offert. De la, vous etes egal a vous-meme. Complet, centre, et s'offre a vous toute la richesse brute du panorama que le monde sous vos pieds veut bien vous laisser voir.  Vous le voyez, n'est-ce pas.

22.2 - Tout est tres silencieux. Absolument silencieux. Silencieux. Les idees envolees, les restes eparpilles, le superflux discipe, votre esprit reintegre, et les peurs depassees, ainsi que vos semblables que vous avez laisses tomber. Oublies.

22.3 - Vous devez maintenant affronter, et vous le savez bien, alors que vous tournez, que se tournent autour de vous, vos composantes tout autant liquides et figees, alors que vous gravitez gravement autour de vous-meme, que le fracas n'a plus de sens, que les sens, essence, direction et auctions n'ont plus de signification, vous devez accepter que vous soient soumises quelques questions existentielles.

 

III- Ciel

23 - Et puis vous arrivez,  par une breve revolution de votre esprit, a ce stade sublime ou vous vous concentrez et menez par vous-meme votre propre volonte: vous souhaitez questionner.

24 - Et votre corps, alors, raison incontrolee, constat de membres charges d'energies electriques, votre corps immobile, son gros ventre sur-eleve, et meme ses bras freles, tout nouvellement jaillis,

25 - improvises, vises par vos souhaits, devenus inutiles, delocalises, emerges comme denudes, vous questionnent a leur tour.

26 - Sur leur raison d'etre. Et s'en font par votre fait.

26.2 - Tout votre corps transforme en idee vous regarde et prend la forme d'une enorme question.Un point d'interrogation. Votre gros ventre vous regarde avec son oeil de plomb, pesant. Impotent, il sourit pour votre pitie.

27-
Et enfin, vous pourrez, avec grande agilite, bouger, quelques remous en vous, enoncer quelques vagues, a tout le moins les evoquer, frapper quelques reflexes, et stopper nets dans l'oeuf d'un plomb modulable les echos froids de flaques qui vous glissent autour du corps, qui coulent et remuent elles-memes, qui tournoient meme sous vos plus grands efforts, et se dispersent sur la surface plane de vos idees gelees.

27.2 et 28 - Vous tournez. Sur vous-meme. Vous vous tournez dessus. Vous vous tournez dedans et vous tournez autour de quelque chose d'autre. Vous vous compressez. Vous avez absorbe une goutte d'air frais qui s'etait infiltree.

 

29 - Vous comprenez des lors que vous n'etes pas bien loin. La mesure prend un sens, vous l'avez digeree. Le mcro vous absorbe. Le macro vous enrobe. Il vous enroule en lui et vous etes enrole. Vous ingurgitez le macro. La distance prend un sens.

29.2 - A raison d'un rayon par senconde, sans onde, vous emettez des signaux lents. Et vous vous rendez compte qu'ils reviennent rapidement. Charges d'une autre force.

 

30 - C'est autre chose que vous.

 

Quelque chose qui vous entoure. Partout. Partout autour de vous, qui, fait comme des miroirs, assembles et sondes, vous reflette des remparts de ce que vous etes en verite.

30.2 - Vous vous refelettez partout.

30.3 - Vous vous etes reflette pour des notions abstraites, vous laissez le reflet de ce qui se suggere, de votre anatomie, d'un point de vue macroscopique.

 

31 - Et en-dessous de vous, ce ne sont plus vos semblables, gouttes de miroirs atomiques, qui vous regardent en choeur, qui vous lancent de leurs yeux pleins de reflets l'emotion de la chute qui fait leur desespoir. Ce sont un sol vert, un masque flou de luminosite opaque en tranches d'herbes surpassees, ce sont des brindilles noires, des poils gluants de brillance, erriges comme des epis, minuscules, fragiles, berces, passivement charges d'une energie mouvante qui les fait se remuer en un seul mouvement dense. En un seul mouvement d'anse. Dansent. Et dans ce tout ridiculiser par l'Oeil de Plomb dont vous vous occupez, c'est un reflet de vous, que vous apercez. Seul. Sur une surface brillante.

32 - C'est votre propre lumiere, que vous n'avez pas encore domestiquee.

32.2 - Evaporee de votre sol. Vous voyez s'enfoncer sous vous des distances creuses. Et ce sont des sciences 

 

33 - qui une a une se decouvrent, se mathematisent, s'allient, sous vos pas salissants.

34 - Des sciences de primes, de metaux, de mineralogie immaculee, sciences de la lumiere, sciences de l'espace. Et du temps. Des sciences relatives et absolument mouvantes. Des sciences universelles et des sciences chancelantes.

 

IV- Descandence

   

12 - Des sciences mouvantes, lois superbes qui numerisent vos mouvements. Et vous flottez. Entoure de chiffres, porte sur des ondes froides.

22.2 - Et berce sur les lignes, courbes et droites, logarithmique et exponentielles, lignes qui interpretent avant faits vos situation, position, forces et equilibre, et

3 - commandent les suites qui s’embriquent d’une logique qu’elaborent les regles.

4 - Vous n’etes qu’une suite.

Une suite sans forme, une suite logique. Une suite sans fond, une suite sans antecedant,

16 - une suite qui nait de rien. Une cause de tout.

Le neant s’en est efface. Le chaos dechire, les pieces s’organisent. En vous, vous, autour de vous,

39 - ailleurs. Tout. Vous flottez, car vous en etes le coeur. Logique. Mais vous n’etes finalement qu’une reponse concretes aux lois les plus materielles.

78 - Et vous etes entoure en verite et dans l’absolu sans objection de molecules palpables, palpitantes, reelles, consistantes

20.34 - de toute leur veracite existentielle et affirmee sans infirmes pour les parer. L’air qi vous berce, le meme qui vous tient en suspension et en haleine, frais, qui vous entoure, fort, se compose peu a peu. Il se charge et s’intensifie.

774 - Devient consistant et constant. Il devient insistant, et instament vous en rayez quelques proprietes, a mesure que vous en parviennent les formulas. Vous etes fonde.

9 - Oeuf.

1 - Peu a peu, vous etes desempare, depasse. Les evolutions sont bien trop rapides. Vous perdrez pieds: vous flottez.

Des cubes de couleurs pales envahissent vos ecrans demontes, vos yeux se liquefient et pourtant vous voyez : ce

46.8 - sont des assemblages compactes, des encastrages constants, des emboitement demolissant vos reves inaccomplis. Le paysage se couvre. On demonte votre piedestal.

Autour de vous, tout se construit. Des formes deformables qui deviennent bien vite un ensemble solide. Et vous vous encombrez

6.027 - de tout cet air solide. Lourd. Il devient opaque. Une infinite astronomique de nuances nuageuses du rouge des cubes pales et des evaporement de bleus figent votre voix sur un son off.

Comme de la glace compacte, vous vous glacez vous-meme. Vous etes congele. 44.4 - Et vos bras touchent curieusement de plus en plus surement des formes planes qui semblent vous rapprocher un peu plus de l’etat de compression d’abime. La marcge est infime. Implosion, explosion, quelle mort, quelle combinaison ? Un desir noir de vous voir repartir tel qu’a l’etat inconscient de respiration virtuelle, entouree de congeneres, degenere sans constante de savoir,

 

16 - vous envahit, vous submerge, vous encombre et vous pese. Une question, un paradoxe, et vous etes confronte a ce genre de question existentielle. A-t-on eu tort de mordre la pomme? De quelle consistante est celle de Cezanne? De Newton? Laquelle est la bonne?

Les questions se posent. Ou est mon poids? Pourquoi n’en perdrais-je pas? Qui etes-vous

4 - qui me regardez comme ca? Qui est-vous qui vous me regardez lire? Etes-vous alle sur ce blog, ou deux etres se parlent constamment. Ou est la fuite? Qui a reparee ma semelle ? Vous avez l’heure s’il vous plait? Ou ai-je vu ce bijou? Est-ce bien Lydie? Et alors que vos amis s’enfuient, sortent, vous eloignent de leurs corps emportes par leur force, vous les regardez

 

36.2 - seul, les voyez vous amuser, qui s’arretent partout ou votre regard se pose en parallele decallage avec le cours des choses.

9 - Et vous etes frigorifies. Horrifies. Sondes. Vous touchez bel et bien des parois froides de glace mouvante, et ce sont bien des murs epais de molecules d’air solide qui viennent vous enfermer dans une boite comprimee, une bulle d’eau reelle suspendue de son etre, dans l’infiniment grand realiste de l’espace qui ne vous est pas reserve. Vous comprenez?

Elles vous ont mis en boite.

Vous etes terrifie. Votre corps est a moitie de l’eau et l’autre moitie est appelee a rejoinder, discontinue, dans la masse de cette fonte effrontee qui vous fait maintenant face, appelee a fonder un etre simple dans la masse. Appeler a se fonder, passive, dans la masse attractive. Et alors que vos pieds vous ont deja laisse tomber, alors que vous vous en etes deja separes, vous presses de vos deux mains jointes votre poitrine brulante. Et retenez qui se peut de cet appel a fonte. Du bleu et du rouge rouge. Ce sont deux sangs bouillants, qui se sont rencontres et sont amenes a se separer. Appeles a surgir, forces par une pression que vous ne saurez retenir. Les forces du dehors.

96 - C’est le titre scandaleux de cette fin hivernale qui vous offert de vivre pour avoir ete elu a bondir de la tige ou vous aviez vous-meme elu domicile.

Explosion

Et vous vous sentez appele a sortir de vous-meme. Comme un volcan, le bouchon prêt a sauter. Du champagne en vous entre-ouvre une faille infime, ennivre vos abimes et fait jaillir du sang.

Une fusion trop brutal, un contact prononce, une rencontre poussee, un destin denonce. C’est un temoin tue, un echantillon rate, une fusion forcee qui est appelee a tout rompre a provoquer des reactions en chaines, que vous ne saurez non plus maitriser.

bb 0 - Comme tout est agite, maintenant. Les niveaux sont montes, les chaleurs vous sont montees aux visage, a l’etre aboli qui est sur le point de naitre dans votre chaire rompue par les rencontres vertigineuses des forces. Vos muscles se rompent. Et toute une partie droite de votre corps desuni, dechire, dechirant, liquide, grouillant, bleu, se sent rejoindre en un seul conduit canalise, central, la dechirure forcee, dans le chaos euphorique de votre anatomie sous pression, de votre

cdx.3o - anatomie soumise a experiences de fonte sans soulagement. Vous en avez un jet complet, haut, puissant, qui gicle et monte en hauteur par dela vos souvenirs esoterique et par dela votre invention, au-dela de votre imagination.

Vous n’aurez pris conscience que de votre place, votre taille, et l’irregularite de votre situation, et vous aurez gicle. Une fraction de secondes. Le micro detaille. Superbe.

xxx.oO0 - Le macro trop brutal, vif, capable de faire mal, infractionnable. Et mur de beton lourd qui gache la vue des veines.

 

 

Sangler l'émotion fugitive

 

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:37

 

 

 

"Ces mots que l'on dit, on n'est toujours

qu'a deux doigts de les taire"

Georges PERROS. (Les Papiers Collés, II)

 

ZDENKO REICH - Préface a une étude sur la métaphore

in Manifeste surréaliste, Auntologie.

 

"Si une démarche poétiq est humainement possible, si une représentation imagée, une métaphore, faite dans ce monde, et en vue de ce monde, peut exister avec un contenu qui n'est pas d'une autre nature que le contenu de la pensée logiq - et si moi, je puis la concevoir et etre emu sans la soumettre a une justification logiq - force m'est donnée de me demander : comment  se fait-il qu'une telle démarche puisse avoir lieu sans entrainer une modification complete des fondements de notre connaissance ?

Je cherche en vain, dans tous les systems philosophiq, une réponse satisfaisante. La philosophie a, dialectiqment, pris (con)naissance comem antithese a toutes les démarches de la pensée qui n'ont pas été capables de s'enchasser a l'intérieur d'un system dont le but est d'expliquer le monde.

Si la philosophie n'avait pas été accaparée par la religion qui a créé dans son sein un dérivatif tres efficace pour tout ce qui se dérobe a son entreprise - et qu'on s'obstine encore aujourd'hui a qualifier de pensée irrationnelle, terme aussi vague que louche qui aggrave la dualité entre les démarches de l'Homm et fait le jeu des postulat mystiq - elle aurait certainement eu une évolution bien différente et ce problem été résolu beaucoup plus tot, [en aurait moins été faussé par trop longue déformation, ajoute MAN RAY, reprenant les postulats de Tristan TZARA].

Il n'est donc pas autrement étonnant qu'en 1725, juste au moment ou se desserait l'étreinte de la religion, un siecle avant que se format une nouvelle conception de l'homm, basée sur les lois de son propre devenir, il n'est donc pas autrement étonnant, dis-je, qu'un penseur de la clairvoyance de Jean-Baptiste VICO ait publié [peu apres avoir importé la pattate sans doute] sous le titre : "Les Principes d'une Science Nouvelle", un ouvrage ou il inciste sur la valeur de l'activité poétiq comme base d'une nouvelle connaissance de l'homm.

"Les Philosophes et les philologues devraient s'occuper en premier lieu de la métaphysiq, comme de la science qui cherche ses preuve, non pas en-dehors, mais dans les modifications memes de l'esprit qui médite sur elle. Le monde des nations ayant été fait par des homms, c'est dans l'esprit de ces memes homms qu'il faut en chercher les principes."

Les théories de VICO, mélange de pensées profondes qui annoncent déja l'arrivée du matérialism historiq - et je pense ici a ce principe : "L'histoire humaine est différente de l'histoire naturelle, parce que nous avons fait l'une et nous n'avonspas fait l'autre.", que Marx a repris dans le Capital comme fondamental pour toute étude des religions, et de divulgations absurdes sur l'évolution de l'humanité depuis les géants jusqu'a l'homm moderne [pourquoi serait-ce aburde ?], expliquée par la Mythologie, ont presq entierement méritéleur oubli [ouf].

 

[...Long passage inintéressant...]

 

L'avenement [Grec] de la philosphie dans l'histoire est logiquement justifié par la possibilité permanente pour la pensée, d'ouvrir une breche a l'intérieur de de dédoublement - des que la pensée est libérée du joug de la civilisation qui dans son stade  archaiq exige de chaque effort mental un maximum de réalisation possible [...] - et de polariser, méthodiqment, tous les raisonnements entre le sujet et l'objet [ECRIRE sur L'Obvie et l'obtus, de Roland BARTHES].

La destinée de la philosophie a été la ruine de son entreprise. Au lieu de considérer cete dualité comme provisoire, au lieu de la dépasser en faisant intervenir le dynamism de la pensée, elle a creusé l'abime entre l'homm et le monde, cherchant une place convenable qui n'est ni dans l'un dans l'autre, mais voulant a tout prix etre partout a la fois, afin de juger de tout et n'étant, finalement, nulle part [ouf].

C'est la raison de l'Inefficacité de tous les systems philosophiq, de leur apauvrissement progressif [et le capitalism la-dedans ?] au profit des sciences exactes, a qui la philosophie a donné, historiqment, naissance.

Incapable [!] de réaliser le moi dans toute son étendue, parce qu'elle n'étudiait que le moi qui est tourné vers le monde extérieur, en vue de la connaissance, en laissant a la psychologie le soin de l'approfondur davantage [ouf], incapable [!] d'atteindre le monde extérieur, qu'elle a du abandonner [ouf] a la physiq, a la chimie, la philosophie se trouve aujourd'hui [ouf] devant cette alternative [merde] (si  l'on peut, naturellent ici, parler d'alternative [bon, bah n'en parlons plus] ) : ou bien se convaincre qu'elle tourne [ouf], qu'elle tournera toujours [oula] dans les limites de la pensée non réalisée [je sais pas, je me rends pas bien compte la ~] et qu'elle tombe [merde !] lentement [ouf] dan sun sommeil [ouuu] agnostiq, endormie par son eternel leitmotiv "je pense, je pense, je pense" - ou bien s'envoler [ouais] vers une idée, transcendante et, entre les plis d'un dieu [tiens, une métaphore, enfin] oublier sa propre inutilité [MERDE !]

 

Andalouse (mécontente) :

_Alors, pourquoi Ampad, couché italliquement comme tu le fais si bien, pourquoi DONC !, diffuser un text, si c'est pour le descendre avec la rage d'un insatisfait, cette rage aussi stérile que le sont les a priori ?

_Bof, comme ca. Il y a a boire et a manger, et j'avais plutot les crocs ~

 

Allez, avec humour :

 

"L'avenir appartient à ceux qui se lavent tôt, parce qu'il reste de l'eau chaude" (Proverbe Québecois)

Coluche : "L'Avenir appartient a ceux qui ont le veto"

 

 

LA METAPHORE TRANSFIGUREE, Paul Nouger in Les Images Défendues (Le Surréalism au service de la Révolution)

  Transformer le monde a la mesure de nos désirs suppose cete croyance que les homms, dans leur ensemble, sont animés a des degrés divers, du meme besoin profond de s'échapper a l'ordre établi.

La validité de l'enterprise est liée a l'existence d'un tel désir.

Il est donc capital de le déceler dans sa totale extension et c'est ainsi que Magritte observera qu'une certaine figure de langage en pourrait témoigner, la métaphore, a condition de la prendre d'une maniere qui n'est pas l'habituelle.

La métaphore ne releverait pas d'une difficulté a nommer l'objet, comme le pensent certains, ni d'un glissement analogiq de la pensée. C'est au pied de la lettre qu'il conviendrait de la saisir, comme un souhait de l'esprit, que ce qu'il exprime existe en toute réalité, et plus lojin, comme la croyance, dans l'instant qu'il l'exprim, a cette réalité [DESCHAMPS : Rois & Reines traversés par des nus vite !]. Ainsi des mains d'ivoire, des yeux de jais, des levres de corail.

Mais il n'est guere

 de sentiment

qui se double a quelque degré

d'un sentiment contraire.

Le désir qu'il en soit ainsi se trouve aussitot miné, chez le commun des homms, par la peur, - la peur des conséquences. La métaphore, on ne consentira plus a y voir qu'un artifice de langage, une maniere de s'exprimer [késsexa, qu'est-ce sex a , BRETON] plus ou moins précise, mais sanas retentissement sur l'esprit qui en use, ni sur le monde auquel il s'adresse.

C'est ainsi que l'on peut en venir a sohiaiter une métaphore qui dure, une métaphore qui enleve a la pensée ses possibilités de retour [bien la saisir, qu'assurément elle ne bouge plus].

A quoi tend la seule poésie que nopus reconnaissons pour valable. Et la peinture, qui confere au signe l'évidence concrete de la chose signifiée, a laquelle on n'échappe plus.

 

 

Audiberti ~ Et, Toujours, La Nouvelle Origine

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:35


Tout, le présent, le passé, le futur, se bouscule à la fin provisoire des temps.

En s’achevant dans notre orgueilleuse conscience d’hommes qui pratiquent, pour l’instant, la vie, les temps ont, tout d’un coup, l’envie de s’entrefondre.
L’homme, l’homme humain, quand il est en train de finir et qu’il se sent partir, ou vivre, il doit, en pleine vitesse épanouie, récapituler. Raccommoder ses souvenirs ? Non, pas ! : Dénombrer ses apanages !

Tirer des plans sur la comète, voir venir et faire venir les fêtes foraines du futur, pour casser, d’avance, des pipes en pierre déjà cassées trente-six mille fois et quelques. On pouvait, hier encore, s’en occuper, s’y complaire, entreprendre, la goutte au nez, une étude du radicalisme en matière de funiculaires, s’attaquer au cuisinement d’une encyclopédie. On se sentait, n’est-ce pas ?, assuré de quelque délai, comme l’on pouvait compter sur une certaine permanence du souffle du cheval.
Des gens rêvaient à leur retraite, et bâtissaient, sur la colline présomptueuse, devant un fleuve d’imperturbable fidélité, leur maison où mourir. Une fois pour toutes, le pain coûtait quatre sous. Les facettes, les retournements et les physionomies de l’aventure criminelle ou seulement littéraire et même bourgeoise et cordiale se déroulaient à la cadence moyenne d’une temporalité probable et certaine.

Mais les doutes et les credos ont dévoré toutes les erreurs.

La science, maintenant, la science elle-même, ressource, pourtant, des mesures constantes, a cessé d’être cette obélisque femelle, cette dénomination dominante.

Le savant qui prétend calculer l’effet d’une force sur une masse, la force, par exemple, qu’en s’accroissant, exercerait l’agate sur le quartz aurifère en train, non loin, de comploter, il voudra, de plus en plus, tenir compte, pour que ses travaux soient solides, des diverses atmosphères mentales du moment, aussi bien que des états de la durée ultérieurs où lesdits travaux viendront à la connaissance des hommes. Notre savant sera donc, utilement, de caractère prophétique, ou, du moins, divinatoire.

L’histoire est immobile, parcourue par des générations séculaires. L’histoire est une géographie, une territorialité marquée de points fixes, (…), où, tour à tour, séjourneraient des êtres, des objets, des incidents repassant, selon des intervalles honnêtement productifs, aux mêmes endroits d’une appartenance corporelle, ou d’une circonstance publique. Notre savant, dans la contrée historique où nous nous trouvons (…), travaillera non seulement pour lui-même et pour ses contemporains, mais, sans difficulté, pour ceux qui sont venus, et pour ceux qui viendront.


La fin, présentée sur des étiages et sur des niveaux, annoncée par une trompette qui rompt le silence du purgatoire, refuse toutes les chronologies martelées par les astronomes, et s’impose « sous la formule d’une échéance collective et concomitante ».

 

 

Jacques Audiberti, Des Tonnes de Semence, in Toujours, La Nouvelle Origine [recueil].

 

 

 

Masiuem : VASE COMMUNIQUANT

 

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:34

 

Masiuem : vase communiquant

 

Conciliation dialectique des contraires qui s’imposent a nous par nature

 

Absorbe automatiquement, presque completement et sans encore en avoir atteint encore un niveau d'inconscience qui m'en apporte la pleine satisfaction qui ait vallu que je m’y soustraie, a des travaux de recherche linguistique , alors encore au stade demeurant et absolument obsessionnel d’hypothetiques conivences souffreteuses qui se voulaient a la fois bourreaux de mes objets et de toutes mes aspirations depuis plus d’une semaine que je couchais partout a la recherche de Solid Square, je stagnais sur la chevelure bleutee de quelques jeunes filles de mode qui avaient envahi depuis quelques secondes mes champs visuel et intellectuel pour leurs multiples raisons - qu’elles avaient de bien belles et de presque cruelles tant elles etaient en nombre - et ne parvenais a achever une douce lancee motivee - de celles qui savent faire savoir qu’elles sont la sans avoir a ouvrir les levres - sur les sensationnelles vigueurs que je voulais donner avec le soucis polysemique d'usage qui confondait a ce moment toutes mes pensees, a un recit tres cru que m’inspirait la lecture en anglais d’un livre que je comptais deja parmi les plus creux de tous ceux que l’on peut imaginer. Outre l’exasperation que m’inspirait l'ouvrage, cette lecture n’etait que pour mieux m’apprendre a conjuguer la tres systematique methode academique qu’avait choisit - par defaut sans doute - l’auteur pour traquer le suspense jusqu’a son auto-derision, le maintenir tete baissee dans un bassin rempli a raz-la-bol d’objets troublants, et une technique de description vainement violentee qui jointe a l'avenement incompris d'effets qui ne servent a rien, ne faisaient que produire des evasions d'ennuis en deconfitures seches au soleil - qui etait encore, et pour toujours semblait-il, de plomb - technique double qu’il avait choisi d’adopter dans le recit d’une action tres intense, de les conjuguer, donc, avec la simplicite toute machee de quelques bonnes idees innovantes trop isolees les unes des autres cependant, tellement trop qu’on ne pourrait m’accuser de me servir, tellement je me proposais de m’en cacher comme depuis l’autre rive d’un fosse abyssal.

 

     Je venais de decouvrir d'un ample et unique geste du bras, l'histoire des deux jeunes Anglais assassines a la fin XIXe s. a Namamugi - Le Ble Cru, etymologiquement ou pas - le lieu-dit du Kanagawa, Kawasaki-ku, entre Tokyo et Yokohama, ou je residais alors, pour avoir ose traverser devant un daimyoo qui passait par la, et la bibliotheq britannique - qui leur rendait hommage depuis cet incident tragique - situee a deux pas de celui que je mettais quotidiennement a terre pour sortir jouer au basket avec des Americains du meme quartier.

      Quoi qu’il en soit, et toujours face a l’une des 3 jeunes filles en robes roses attachantes attablees dans un restaurant de qualite, tandis qu'un homme Japonais en cravate et en sueur de chemise si travaillee qu'elle me parut sur-mesure - homme qui s’etait entre-temps assis a cote de moi et qui me dit en anglais “bon de reduction” pour m’inviter a son magasin - subjugue encore par la beaute resiliente - devant laquelle il m'aurait en d'autres temps ete facile de chuter - qui me regardait avec une envie aussi certaine que celle des deux jumelles dont je m’etais servies plus tot pour faire eclore un morceau de roman sans coquille - et ne cessait de passer devant moi son long corps en robe rose a l'Allure naturellement ralentie et pleine de grace, j’en oubliais le nouveau projet de roman que j’avais eu idée d'entamer sur des pistes couvertes de neige la semaine passee a Hokkaido, sur une forme encore incertaine des Soupcons,  derriere quelques dernieres bonnes consignes et contraintes que j’avais au moins eu l’audace de me donner tres officiellement par ecrit comme on balise un terrain glissant - et quel terrain glissant justement !~

 

 

Il s’agissait pour ne dire que ca, de former, dans une premiere etape de chamboulement du lexique capable de me faire peter les connexions didactiques et redactionnelles, des phrases figees, a l'apparence d'abord neutres, abouties, inalterables, ou indivisibles, et incorruptibles, a partir – et c’est la que residait bien sur toute la difficulte – d’une source d’un ensemble de 188 mots – plus tard, la liste s’etendra a 288 puis a 444, qui n’etaient rien d’autre que les fameux, audacieux, ambitieux, tragiques et tyraniques Inattachables que je m’attachais a decortiquer, et qui me collaient aux levres et aux idees de passage sans jamais s’en defaire ensuite, ni jamais pour autant se laisser faire aux moules que je leur preparais tout specialement avant une degustation qui, chacun l'aura compris, ne viendrait jamais. Eux gesticulaient, remuaient sans cesse, prenaient des formes et en changeaient pour d'autres qui leur allaient aussi bien que les precedantes - sans precedent- deja depuis plus d’une semaine que je compterais plus tard parmi les plus horribles de mon existence, tellement j’en dormais peu, et tellement j’en souffrais qu’ils me hantent avec autant de haine et de cette hargne propre a eux. Je me donnais pleinement et sans treve, ou presque, a leur elaboration, leur fixation vaine, tout en continuant d’en etendre - bien malgre moi - la liste a mesure qu'on me les presentait.

Tous ces NOMS inanimes en apparence, avec les ambivalentes idees qu’ils suggeraient tout en se deployant simultanement sur plusieurs champs grammaticaux et intellectuals, jusqu’a la tromperie la plus grottesque et cependant imperceptible, avaient atteint a mon esprit un degree de mouvance trop subtile, trop fin, trop sensible – c’etait de tout le moins le cas de plus de cent d’entre eux – et trop vague pour que je m’y attache en un travail de profondeur sur chacun en particulier, m’attachant pourtant a leur accord, leurs raccords trop nombreux, tentant de les attacher par paires, a defaut de mieux, presque assez insinueux pour que je croie a des conspirations, me hantaient a ce dejeuner a tel point que je crus devenir fou !, croyez-moi. Perdant leur sens, fluctuant, divaguant, rageant, pestiferant contre ses congeneres, s’alliant les uns aux autres en elevant une espece de vague a la regularite trompeuse, rotative tout de qu’il y a de plus hallucinatoire et etourdissant, vaquaient d’une phrase a l’autre et selon leur lecture, a des sens mouvants comme des sables incertains ou je ne mettrais pas plus les pieds que je n’en remettrai sur leurs terres hostiles, tellement ils m’ont fait voir ce qu’ils avaient de force et de volonte a prendre des sens, oter des idees, en creer de nouvelles, et a aller jusqu’a puiser des souvenirs qui m’etaient proper et enfouis comme des sarcophages precieux en voie de demysthification, pour m’en imprimer de nouveaux avec le meme realism que si je m’y etais moi-meme decide avec la meme ferme envie de jouer l’Autruche dans le prochain spectacle du Moulin Rouge de Tokyo a Disney Sea. Je pensais, avant d’etre desaccorde de ce monde obsessionnel pour en rejoindre un autre, ayant plus recours a l’enchantement visuel, a une phrase d’Andre Breton :


 

 "Tout porte à croire qu'il existe un certain point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l'incommunicable, le haut et le bas cessent d'être perçus contradictoirement".

 

Et j’etais alors en train de me render compte, de facon plus ou moins consciente, et plus ou moins mefiante – arrive a douter de tout, avec toujours a l’esprit mes redoutables craintes des fluctuations conspiratrices des idees comme des mots qui me faisaient alors terriblement peur, comme de ma proper perte de conscience – que c’etait justement ce que j’avais peut-etre touché du doigt, un instant bref vite deborde, mon doigt etant trop gros et la coupe deja trop pleine.

Quitte de nouveau le champs visuel de mes obsessions, et parce que le reste s’imposait encore a moi, par nature. Je l’ai retrouvee alors : cette section de l’esprit qui derangeait assez le monde trop suave des idees figees ou des idees fixes pour confondre les contraires intra-uterien et post-intelligibilites, etait situe au meme niveau derange de mes obsessions pour ces jeunes filles, hors champs d’imagination, hors reputation, hors divination, hors concentration, hors intelligibilisation et hors calcul. Juste au niveau des obsessions, ce qui restait encore trop vague, bien trop vague, et m’obsedait encore par nature.

 

Recemment, je lisais Dostoeivki, Tolstoi, et Antonin Artaud. Je fus frappe ainsi que je le dis dans un billet du 7/07 qui leur est consacre en parti et conviction sociale, par l'incapacite de ces genies intellectuels, par l'inaptitude frustree, diaboliquement obsessive et impuissante, a exprimer ce qui torturait une tranche decoupee du reste de leur esprit, occupee a une part autonome des recherches linguistiques qui voulaient donner a voir en couleurs parlantes, les images liquides sans sonorites humaines, dont ils ont, tous, et chacun eu, est-ce la chance - ou la malediction - d'entrevoir l'univers. Penetrer dans un sable aux mouvance dialectiques aussi submergeant que l'est le sens meme de la vie qu'Artaud deja a tente de sillonner, a quoi il s'est essaye de donner un rythme, et une cadence a extrapoler tous les anodins pour faire jaillir des extrems, une lecon, voire deux, penetrer ce terrain combien glissant, est un aller simple - sans retour - vers un inconnu qui depasse de loin l'entendement humain. Penetrer ce mal latent de l'esprit, present en tout un chacun, saillant, sournois, cache, insidueux et efficacement capable de vous effacer les racines et les yeux, peu a peu - je le crois sincerementt, transforme un homm, lui fait dire au final des banalites inegalables qu'un homm aussi doue que Georges PERROS l'avait ete avant de se reduire a l'exil en Bretagne, et ecrire des Papiers Colles et transcrire dans un langage qui ne veut plus qu'etre celui d'une ECRITURE SOURCE et une ECRITURE SECOURS, une sorte de jeu de piste, fait, soit pour faire entendre ce qui ne l'est, soit au contraire, eloigner, qui doit se preserver de l'experience dont il fut, instigateur, puis victime.

Georges PERROS etait-il devenu FOU. Naturellement, personne ne le mentionne, il n'y a de flagrant a trouver : justement. Quel genie comme on me drcrit peut finir sa vie sur des oeuvre si generiques, si mal placees, si peu travaillees, semblant abandonner sa vie a celle d'un autre, esperant sans doute n'etre pas lu, mettant toute sa fierte de cote, pretendant devoir etre a tout jamais oublie.

  

                                                                                                                                  

 


  

Bientot, la suite, ou je m'exercerai a confondre le Clair-Obscur, les peintures nees de l'Ecole Hollandaise, la Dentelliere de Vermeer, un autre homme de Delft, un rhinoceros, une mutante au corps gras comme un comedon, Salvador Dali, et meme le Vert-orange facon Duval qui vient tres recemment aussi, de ressurgir dans la fractale sans abysse ou sans fond-en-l'abysse, d'un prose multi-style melant pour mon plus grand bonheur la poesie quelconque dont je suis devenu expert, le roman scientifique, la prose magnetique, et le theatre enchante.

 

Qui a peur des cristaux ?

 

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 13:02

A l'approche des sciences approximatives dont les surrealists ont tiré le profil, fait le panach, dont ils se sont faits l'apanage, dont ils ont formé les lettres les plus anterieures a tout, et en ont taillé le fond suivant la methode d'écriture dite Paranoiaq-Critiq, a cette approche délicate, se trouvent les termes exacts qui délimitent en amont, en aval, dans le fond de scene, sur le bord, et dans toutes les autres dimensions qui lui sont propres, ce point de l'esprit ou peuvent, le plus probablement, chuter les temps, pour donner forme au temps le plus globalement composé dont l'esprit ait jamais été amené a soupconner l'existence.

 

Le temps composé ~, cette fixation mauve, coincidence lourde de magnétism, aux nuances ecarlates dérivées de tous flots juxtaposés des espaces, des idées, des volontés et des résigations, des échecs et des lecons a en tirer, des expériences physiq et temporelles du vécu, des conséquences et de leur cause puis inversement, qui arrete, en une soudaine et indéfectible  simultanéité de tous les phénomenes vivants, chantant, dansant, forniquant ou ayant survécu sans ca, demeurant a venir, sur le point ou en train, se présentant ou partant, toutes les irrégularités autant que toutes les logiq banales d'enchainement, apparaissant comme superposés a l'image d'un présent surcomposé.

 

Il y aura une fois ...

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 12:00

ARAGON ~ La fin du "Monde Reel" (postface)

 

Il y a quatre siecles que Jerome Cardan engagea  les mathematiques dans une voie qui dut sembler celle de l'Irrealite meme, le recours aux racines des nombres negatifs, que nous appelons  des imaginaires pour cette raison meme qu'elles sont inimaginables.

On sait que c'est au debut du XXe s., que le nombre imaginaire dont, peu apres Cardan, Bombelli avait admis l'existence, et qui ne s'etait guere integre dans les mathematiques qu'avec les travaux de Gauss, devait voir cette integration confirmee par le fait qu'au lieu d'imaginaire, on se mit a l'appeler nombre complexe.

Connaissez-vous ailleurs que dans les mathematiq, un pareil coup d'audace ? Je ne veux pas me relancer dans l'histoire de cette science, ni tirer des consequences hasardeuses de ce passage du conjectural a la realite, mais que diriez-vous, d'un realism qui se refuse a regarder dans les yeux l'inimaginable, sous pretexte qu'il faudra attendre quatre siecles avant de le considerer comme reel ?

je parle pour le roman, ne l'oubliez pas.

Et dans ce domaine nous sommes bien plus loin du coup d'audace d'un Cardan ou d'un Bombelli, bien qu'apres tout il semblerait plus naturel que ce qui ne peut s'imaginer, ni se reprensenter par un dessin, trouvat sa place dans un roman plutot que dans la plus exacte des sciences dites exactes, nous n'avons pas, romanciers, mes freres, epuise les possibilites de cette grande invention humaine qu'est le roman.

Tout au contraire, nous avons dans ce domaine un extraordinaire retard sur les autres disciplines de l'esprit.

 

[Je crois que se trouve dans ce passage, le message emotif le plus stimulant qu'il soit donne de lire.]

 

C'est ainsi que, romanciers conventionnels ou nouveaux, nous en sommes toujours a mesurer notre art, au trebuchet de la credibilite, a cette mesure donnee par Paul Bourget a laquelle mene les auteurs de romans fantastiq se sont rapportes, et vous savez bien que Charles NODIER demandait deja que l'on commencat un conte de fees par la plus triviale realite, afin de faire croire aux fees.

Aucun roman de la Serie Noire ne pourrait se baser sur l'incroyable. Et regardez-y de plus pres, la credibilite est a la fois l'evangile de Bourget, et de Robbe-Grillet. Le principe de credibilite dans le roman, c'est plus qu'un rivage, un mur au bout d'une impasse.Le temps est peut-etre venu, ou le roman pour etre celui des hommes d'un monde hier inimaginable, ne pourra plus avoir le caractere realist qu'autant qu'il osera employer ses nombres inimaginables a lui, concevoir ses carres negatifs, contrevenir aux regles combinatoires, qui lui sont propres, quitte a se voir au nom du realism mauditex cathedra par tous les Tartaglia, d'ajourd'hui.

Peut-etre sommes-nous arrives a l'heure ou le roman doit sauter le fleuve infernal et penetrer dans le domaine de l'inimaginable, se faire conjecture afin de contribuer au progres de l'esprit humain, hater la transformation de l'homm et de la nature.

Peut-etre sommes-nous a l'heure d'un grand defi, ou le roman osera ce que ne peut encore qu'aperceoir la science la plus evoluee, la plus avancee [prescience ~]. Peut-etre que c'est lui qui va sonner devant l'avenir les trompettes qui font s'ecrouler les murs, les limites, et que, par lui, nous allons penetrer das l'homme, cet impenetrable Jericho, plus loin que l'homme n'ira jamais dans les astres.

 

[Oui, c'est beau ~]

 

Pour cela, le roman doit s'appuyer sur les decouvertes de la poesie.

De meme que les autres sciences n'ont progressequ'en utilisant les decouvertes des mathematiq.

Et je dirais que par la force hypothetiq [~],la poesie est la mathematiq de toutes les ecritures.

Pour en revenir a l'usage metaphoriq que je faisais plus tot, de la decouverte a l'emploi des imaginaires, si je n'en vois aucun equivalent dasn l'histoire meme du roman, peut-etre ai-je le droit de penser que la poesie presente quelques precedents qui ont des traits d'analogie vec l'audace conjecturale des sciences.

Je nommerai ici a titre d'exemple non limitatifs, Nerval, Rimbaud, Lautreamont, Mallarme.

 Ce sont la pour nous des Cardan, des Bombelli, des Gauss, des Evariste Gallois.

Et sans doute ne faut-il pas oublier dans cette fort incomplete enumeraiton de chercheurs, l'homme qui le seul a ma connaissance, a combine dans son oeuvre l'invention mathematiq, et l'invention poetiq, Charles L. Dogson, plus connu sous le nom de Lewis Carroll, et dont il serait desirable q'un jour quelqu'un etablit les liens qui existent entre "Alice au Pays des Merveilles" et son "Etude des systemes lineaires a coefficients reels ou imaginaires".

Et, s'il nous faut en arriver d'un bond a l'epoque de notre vie, je n'hesiterai pas a dire que c'est une des plus singulieres tentatives d'exploration de l'esprit, a quoi les journalistes avaient donne le nom de surrealism, repris, on l'a un peu trop oublie, comme un defi par ceux qui s'en reclamerent les premiers...[no comment] que c'est cette tentative qui me semble le plus se rapprocher, dans le domaine poetiq, c'est a dire la theorie meme de la creation, du coup de des des imaginaires en mathematiq.

Le parallele peut s'en pousser tres loin, et sur ce sujet je dnonerai un exemple, a proprement parler EXEMPLAIRE : lorsque, puisant dans les textes ecrit par lui suivant la methode de l'ecriture automatiq (qu'entre nous soit dit en ce temps-la, nous appelions seule surrealism), Andre BRETON inscrit, pour titre a leur recueil, une image de cette nature et qu'il choisit les mots POISSON SOLUBLE, il donne en realite valeur de manifeste a cette expression, il veut dire que les decouvertes du surrealism, en tant qu'ecriture, sotn a proprement parler des poissons solubles.

Et je vous prie de considerere d'un peu plus pres  ce que cela veut dire.
Poisson, dit Littre, animal vertebre qui nait, et qui vit dans l'eau. Concevoir un poisson soluble, est au moins, contrevenir aux regles combinatoires qui sont le propre de l'expression. Un poisson soluble est tout autant inimaginable qu'un carre negatif. C'est bien une sorte d'imaginaire

 

[CQFD]

 

La fin du "monde reel," postface, ARAGON.

 

Le merveilleux


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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:16

CHERCHONS EQUIPE 2 Techniciens, et 5 ACTEURS dont deux remplacants

+ 2 metteurs en scene, un lapin vivant, et un autre en civet.

Postuler : o6.72.34.14.67

 

Le scenariste est un vieil homm tout rabougri, a la patatte carotte, qui vient de se casser la tete sur un problem physiq si dense, qu'il en a eu une bosse et laporte encore. Il arrive sur le champs de bataille enrubané, s'excuse de son retard, et annonce que ce texte est le résultat d'un traitement si virulent qu'il est probable que tout ne soit pas au point. S'excusant par avance des éventuels dommages qui se liront probablement dans les dialogs, il meurt sur-le-champs ~

 

HOMMAGE

La premiere scene se decompose en deux corps : l'un est suspendu a un balcon

l'autre a deja touche le sol depuis un temps indetermine.

Le premier et le second ne se rejoindront pas, definitiviment, ne se rejoindront plus.

On decide de ne pas montrer la scene qui precede cette premiere, mais de remonter au lieu de ca, de scene en scene, anachroniquement, en commencant directement a la scene moins 2 : A!-2

 

"Action":

 

(Facon de parler)

 

  SCENE A!-2

L'Homme avance vers un meuble, il est chaud.

Il ouvre un tiroir, et en sort un pistolet, un briquet a ressorts metallique type 17e, un passeport type 17e, la clef d'une voiture de luxe type 17e, et une culotte avec les initiales DW.

La clenche de la porte s'agite, on devine une main.

C'etait en fait un homme , il entre.

La clenche bouge encore. Le technicien est vire.

 

Le premier homme s'est refugie derriere un tiroir, il a laisse le rideau ouvert.

Il saute, l'autre s'approche du rideau, puis court vers le tiroir.

Il y voit le premier, qui vient de sauter.

Il est au balcon inferieur.

L'Homme va chercher un pistolet (probablement celui du rideau ouvert) et revient au tiroir, d'ou il tire.

Mais l'autre a heureusement pour lui, mais malheureusement pour la belle DW, un comparse,

qui lui a tendu une camionnette. Il la descend et gagne une echelle, qui demarre aussitot.

Le premiere retourne chercher le pistolet (le metteur en scene est vire, mais c'est le monteur qui a faute)

 

Il tire une seule balle, qui se loge au 17 rue de La Rochefoucault, en face, puis dans l'un des nombreux pneus de l'echelle qui s'enfuit.

La camionnette qu'il effleure en gagnant a son tour le balcon inferieur, chute, et le technicien qui etait vire est tue (certains disent qu'il n'aurait pas du etre la, je pretends moi, qu'au contraire toute sa vie n'aura ete qu'une suite d'evenements banals ou pas, qui sommeillaient dans la seule attente de l'acheminer a cette fin tragique). A son tour, le balcon tombe, surprenant l'homme qui s'y accrochait, et s'abat sur la route, qui explose.

L'homme aussi, explose, mais se rattrappe de justesse au rideau.

 

 

  SCENE A!-3

Entre un homme, qui pousse un mur d'ou s'ecroule le 17 et le ciel, puis il ramasse le balcon en s'approchant, et se plante au milieu de la piece pour dire un formidable "COUPEZ !" Tout le monde applaudit.

On dit en coulisse que c'est le nouveau metteur en scene.

et en anglais that it can absolutely not be,

that he is SURE not the one,

et : that he looks quite Bulgarian.

 

"NON-NON-NON-NON-NON. C'est de la merde", il a en fait l'accent d'un Espagnol tres fort.

 

On n'y est pas du tout, pas du tout, pas du tout.

C'est une piece avant gardiste pour un public retrocessif du 17e imminemment revolutionnaire.

Le concept de la piece veut repartir d'une idee du zero qui a encore tout a apprendre, de l'Inde antique, d'une part, et des Mayas, dont on est censes ne rien savoir, encore.

Il faut de la note la, reprendre l'idee selon laquelle la composante qualitative, et structurellemen, strictement qualitative, doit reprendre une place centrale.

La seule composante chimique du texte, a cette epoque, n'a rien des constructions paradoxalemetn excitantes de nos televiseurs anachroniques, mais la piece, c'est elle qui au contraire doit reprendre le role majeur que nous voulons imperativement eteindre le temps d'un jeu d'acteurs qui soit purement, elime de la codification endocentriste, mathematique, vulgaire et physique, de la nature figurative qui s'impose deja sur tous les televiseurs.

Il faut parvenir a toucher a la base refondatrice de la notion meme de ce que le theatre doit defigurer, pour prendre une apparence mortelle, et transfigurer ensuite, nos vies delocalisees, il faut qu'on nous mene loi du public, et qu'On nous mene ensuite, nous et le public qui est loin, loin, tres loin des consequences intrinseques, d'une morale plus qu'attendue, presque reclammee, d'une piece qu porte autour du cou tous les joyaux des annees de ses evolutions dans tous les sens. Je veux ! ~ et nous voulons une piece sans histoire.

Voila ! ~"

Les acteurs qui n'avaient jamais vu quelqu'un dire autant de fois non dans une seule phrase, et n'avaient jamais entendu dire C'est de la merde de facon si convaincante, sont inquiets. Ils se le disent, on entend "Je suis inquiet", et "moi aussi je suis inquiet"

 

Le metteur en scene, car c'etait bien lui, est un anarchiste revolutionnaire actif, il tourne beaucoup, partout en Europe, dans le Monde surtout, d'ou il dit etre originaire.

Il gesticule phrenetiquement a la recherche des mots qui cachent des idees dans l'ombre des autres, il dit qu'il ne faut pas ecouter ce qu'on dit, qu'il faut entendre au-dela, du coup, on dit qu'il est carrement sourd.

Il a des bouches et des levres liquides posees un peu partout sur le visage, qui compensent son handicap (rien n'etant avere par ailleurs), desquelles se deballent toutes sortes d'aneries mal formees, en formation, sans reflexion, sans syntheses, BRUTES, dit-il, ainsi que les televiseurs en produisent aux heures de grande ecoute. Il se sert de chacune de ces bouches pour emettre des messages forts, a une vitesse folle, et au pouvoir redoutable.

Il dit reprenons de la base. Couche-toi. Un tiroir se couche.

Il dit leve-toi. Une camionnette se leve, le jour nouveau est annonce. On dit qu'il pleut, il dit qu'il n'entend rien.

Deux acteurs demissionnent, il dit "Tant pis, tant mieux, tanbiem, je jouerai tout seul", comme un enfant esseule l'aurait fait, et il ajoute je suis pas un enfant esseule connard.

Il se met a quatre pattes et imite le bruit du lapin qui cuit dans son civet. Il dit Je suis a point. Il dit je suis mort pour la patrie. Il ajoute "Il reste quelqu'un pour me passer le sel". Silence.

 

 

  SCENE A!-4

Il reprend : "ZERO"

Un echo lui donne le la.

Il fait un cygne avec son dos.

Le la lui renvoie une balle.

Il sourit, mimant que c'etait prevu. Mais personne ne se laisse berner, puisque personne n'est la.

Il se leve et dit : "VOILA ! ~ C'EST une piece reussie !!" Il s'applaudit, se remercie, se leve pour applaudir plus, s'incline l'air gene, se sauve, se rappelle, revient, s'excuse, s'appelle au telephone, s'octroie une augmentation, s'ecrit une bonne critique dans un journal qu'il fonde, et rachete le journal, s'asseoit, et boit une bolee de cidre.

 

 

  SCENE A!-5

Un homme qui entre dit Je ne cherchais pas, mais j'ai trouve ce que je ne cherchais pas.

_Ca c'est fait, rejouissez-vous, d'autres passent des annees sans chercher, et ne trouvent jamais d'ailleurs, ce qu'ils ne cherchent pas.

_Oui, enfin, ca m'avance pas a grand chose. On m'avait prevenu : "Tu trouveras, et tu ne sentiras rien de change

_Et ?

_Rien de change.

_Bien ! ~ Ca veut dire que tu es sur le bonne voie. Tu as consulte ?

_Un dentiste, en dernier recours. J'avais essaye la visagiste, le paysagiste, le couple amateur voyoriste, la voyante, et meme un psy, mais c'est le dentiste qui m'a dit.

_Un dentiste vaut langue de lapin, dit-on pas ?

_Non, je crois pas que ce soit la vraie expression. Ca a avoir avec le medecin, et c'est la langue de chien, en fait.

_Casser les codes !, (ca y est il est reparti) il faut CASSER-LES-CODES, reprendre de ces bases sociologiques, toutes les formes et les sens initiatiques, initialisees, balotees comme l'homme l'est en societe ainsi que le dit ARTAUD, desintimisees, deformees, deformatees, il faut reformer, reformater un milieu pour reconstituer un biotope sans sommet, et sans echelle vers les sorties, il faut condamer les portes de secours, il faut emprisonner le mot dans sa racine, et l'empecher de pousser des expressions longues ! ~ comme des doryphores canibales, il faut revoir dans !~ a meme la !~ a l'interieur de la terre, in terrae, ante-germinarum, avant le germinal, avant la premiere pousse !~ les petites graines d'un debut de theme bon-tel-quel, bon a ne pas developper, bon a voir detruit et reproduit dans sa propre destruction intra-uterienne, il faut qu'il y ait de lavie dans la mort, et non plus le contraire.

L'autre homme s'en est alle.

Il continue, devant le lapin cuit, qui hoche la tete (un technicien ayant laisse tout son materiel sur place avant de mourir dans une scene ulterieure):

Le psy est un ane, le dentiste, son bonnet, et la langue du chien est bien moins bonne a lecher, bien moins allechante donc, qu'un lapin qui cuit (le lapin acquiesce encore)

La veritable destine d'un homme affranchi est de ne pas rester enclave dans les sentiers esclavagistes de La Poste, il faut envoyer sans composter, faire pousser le fumet, le fumier, de meme, s'affranchir d'affranchir, ne pas affranchir autant dire!~ 

Comme le lapin hoquete maintenant, il sent qu'il est temps de calmer le jeu, et de manger.

Il laisse la tete, par souci de solidarite.

La tete seule est suspendue a un fil, dont la bobine defile des mannequins en pelotes, qu'un technicien, toujours le meme, avait assemblees en vue d'une scene ulterieure a celle ou il meurt.

Il croit maintenat voir un public entier, et s'emportant :

Il y a de la gache dans tous les sceaux de plages que l'enfant de la montagne decouvre chaque annee pour la premeire fois, il y a de l'humeur matinale dans toutes les premieres minutes de toutes les heures du jour qui file comme une bobine de mannequins exaltees, il y a des combinaisons gagnantes devant tous les jugements, bons et mauvais, qu'on recoit d'un public propre, ou meme d'un public vole a l'arrachee d'un spectacle a grand succes sur la place du Tertre aux heures d'affluence estivales, que le tourisme remet a sa juste place pour se faire peindre un portrait plus grand que nature. Il est en toute idee irrecevable, un contraire qui se cache, et sommeille sans oser bailler, il y a des idees sous-jacentes qui nous vaporisent d'eau tiede les humeurs de toutes ces premieres secondes de l'heure, a tout moment de la journee, il est un point de l'esprit ou toute chute est fatale, et un autre ou rien n'a mal, mais rien n'a bon non plus il est a redecouvrir dans toute l'epaisseur compacte d'un monologue parti en sucette, la dose de sucre dense qui s'accumule et veut faire peter une durite dans la piece d'a cote, il y a es durites legeres, et d'autres, transparantes, je ne suis pas un lapin-mouche : j'ai ma fierte sur moi chaque fois que je sors, et je ne retournerai pas au monde, ou 5 polices me cherchent qui veulent me mettre en prison.

Monologue en tete de lapin (censure)

FINISH en queue de lapin (censure aussi)

 

  SCENE A!-6 \ A!+2

 

La tete de lapin appaudit en claquant des dents de peur de se faire manger.

Un policier entre, et applaudit a son tour, des dents aussi.

Il voit le lapin, et demande s'il en reste. Il a les crocs, il le dit.

Il voit que l'autre est sourd, et se demande s'il ne serait pas aveugle, aussi.

Il lui tape un message en morse dans le dos, pour lui demander s'il sait ou il est. Il tape : Tu t'es tape un monolog, hein. Et un lapin aussi ?

Il appelle un technicien, et demande qu'on le repare.

Il dit qu'il faut un nouveau metteur en scene. L'equipe technique, blasee, considerablement reduite depuis ce matin, remet tout en place en vue d'une seconde representation.

On dit : DEMAIN, hein, aujourd'hui c'est fini.

Et un technicien continue de mourir a chaque sortie.

 

Phileas Fogg ~

Celui avant qui meme rien n'existait pas #2

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:13

 

Salut, c'est moi encore.

Je viens de remarquer, ton blason la, "Celui avant qui meme rien n'existait pas", ca en jete, et tout, mais ... ca veut rien dire en fait ?

_Comment ca veut rien dire ? Ca ne VOULAIT rien dire, jusqu'a ce que j'y sois, et puis je suis arrive. Ca te cause maintenant ?

_Mouais. Mais AVANT TOI, ca veut dire : avant que tu viennes, ou quoi ? Si tu es arrive, c'est bien qu'il y avait un quelque part, sinon tu viendrais de nulle part, du rien. Donc rien, lui, existait bien, AVANT TOI...Desole, mais je trouve que ca n'a pas de sens.

_Bah desole mais tu m'emmerdes un peu la, et tu me prends au depourvu. Prends rdv comme tout le monde. Et puis, moi j'ai beau chercher : ce que tu me dis, que je le prenne dans un sens ou dans l'autre, ca en a pour moi.

_Ah oui, pour TOI. Mais quand on parle de sens, tu sais, c'est quand meme une notion assez vaste, je diris meme vachement absolue, dans le sens ou tout le monde doit se referer au meme (sinon bon). Si tous les sens sont rapproches, ou situes PAR RAPPORT a toi, alors c'est de coordonnees relatives que du devrais plutot parler. Ce que tu t'intules la, Celui avant qui meme rien n'existoit point, ca a des coordonnees realtives A TOI. Normal remarque, puisque tu T'APPELLES, le dit-on pas ?

_Je m'appelle oui, "Celui avant qui meme rien n'existait pas". Et ce ne sont pas de coordonnees que je parle, on ne m'appelle pas sur ce numero-la, c'est ma ligne privee. Et pour ta gouverne, jeune insolent, y a rien de RELATIF la-dedans. Quand je parle de RIEN, c'est LE rien, le grand rien qui bouffe tout quand on y met rien, comme dans l'ABSOLU, y a RIEN quand je n'y suis pas. Point, casse-toi. Tiens, rends-toi utile, va me chercher des champignons plutot.

_Hmmm... (S'en allant, puis revenant, comme Peter FOLK annoncant "Ma femme !" :) Mais tant que j'y pense !

_Quoi encore ? On dirait la casse-couille de Brigitte Fontaine qui vient de se rendre compte que l'immeuble s'effondrait. Quoi ? Fais vite, j'ai du pain devant la planche.

_Bah retire-toi, tu verras il y seras plus.

_Marrant, quoi ?

_Quand tu t'es appele comme ca, t'avais quoi comme reference ? (Juste pour verifier ~)

_Bonne question, tu montes un peu dans mon estime, j'ai failli te croire bete et entete.

Aucune reference en effet. J'ai cree de toute piece, ce titre on seulement, mais encore, et tu mets la le doigt sur quelque chose - vire-le, ca chatouille - qui touche aux fondations - vraiment, vire-le, ca me gene - CES PREMIERS MOTS. C'est quand meme mieux que Maman ou gouzouzou hein ?

Ce sont du seul fait de mes auto-proclamation / auto-denommation simultanees, que sont nes, en tout premier lieu, et loin devant tous les autres qui n'etaient pas, et n'ont pas ete, un long temps durant, necessaires, CES mots qui ont ete crees : CELUI. AVANT. QUI. MEME. RIEN. NE. EXISTAIT. PAS.

_Pas forcement utiles pour un debut, mais fallait bien ben commencer quelque part, n'est-ce pas ?

_C'est ce que je me suis dit aussi.

_...

_...Remarque, NE PAS, ...

_Hmmm....

_...

_Et ils avaient un sens, eux, ou tu les leurs as donne en meme temps que tu en as pris ?

_J'ai jamais vraiment pris de sens, en verite.

_Je me disais aussi.

_Allez casse-toi maintenant.

_Je reviendrai.

_C'est ca Columbo.

TRIANON DESENCHANTE ~

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:06

 

Proche de l'esoterisme, inintelligible en temps reel, et pourtant presente, subconsciente, obstinante et obsesionnelle, la realite qui me tombe au bout du nez me sidere autant elle me conforte dans l'idee qu'il existe une echapatoire a ma triste devotion a ce qu'en d'autres temps moins clairvoyants je prends pour l'obscure et etouffante allegorie des rites amoureux profane par le discours emphatique d'un phebus marot qui m'y condamne (consent a ~).

 

Plutot qu'aller contre, j'accepte comme tel et prend pour irremediable et acceptable, que mes reves maintenant se

visionnant en couleurs et degardes de bleus, puissent etre l'integrale et inegalable maladie a composantes en x et y

reflechis, des contes pour enfants !~

Plutot qu'aller contre, et chercher encore a detourner l'element majeur en l'elevant a l'etat mineur d'un recit farfelu, je

vais accepter comme tel que ces recits des

nuits doivent composer les geneses de futurs recits. A partir de maintenant ce blog sera ou ne sera pas, si mes reves continuent ou s'ils ne continuent pas, dans cette veine aller ou ne pas, consacre au conte (ou au fromage )-

Vou m'en direz des nouvelles, en attendant que je les ecrive.

La premiere justement, est faite de telle sorte,

qu'il suffirait pour un peu que ce soit un sandwich,

que le cote fondant soit le cote chocolat et le cote croustillant, celui du fromage, justement ! ~

 

 

  "Asseyons-nous la, tu veux bien ?

_C'est la place des acteurs non ?

_Oui, puisqu'on est du public.

_Ca va recommencer tu crois ?

_Ils sont partis fumer, ca va reprendre, oui je crois.

_Le public aussi ?

_Oui, ils font partie de la piece.

_Et nous pourquoi on irait pas fumer aussi ?

_Parce qu'on a deux jours de retard.

_Et on connait pas notre texte. Bien vu. Quel style c'est au fait ?

_C'est de l'onigirism phebusien, c'est ce qu'on dit.

_Ah. Ouais..."

 

 

Paul AUSTER POND ~ Invisible.

Est-ce trop dire, un ecrivain au sommet de son art ?, l'expression me parait etre la bonne - ou est-ce la meilleur citation d'une quatrieme de couverture, qui couvrat tous les sens pour decrire celui dans lequel lire, sans trop d'essence laisser evaporer, cette oeuvre, et la situation linguistique, sensitive, narrative, que fait lire son auteur.

 

Paul AUTEUR. Ecrire : labyrinthe, serait aussi juste. JUSTE ET LABYRINTHE serait mieux. MIEUX, JUSTE ET LABYRINTHE.

Anfractueux biotope, dit un autre site en deux expressions distinctes que je prefere quant a moi, jointes et synthetiq.

Meandres, scepticissisme, apparaissent a mesure que lui, disparait, de la narration d'abord, puis de tout corps de texte, et de tout corps finalement, qu'on a pu lachement abandonner un soir dans un parc ou l'accident qui se produit, reproduit, chaque nuit, une scene qui ne manque a personne, pas meme a l'artiste en coulisses.

 

ECRIRE SUR L'Amour Fou, de BRETON.

By clear sky, we can see forever, they say 

 

 

Incroyable dévalement de pente en discussion douce

Il y avait ces gens quotidiens qui attendaient mon passage

Et encore beaucoup d'irregularites ~

 

Citation encore (moi, il y a ... 4 ans) 

 

[LA LUNA (27/11/2005) 19:oo]

 

Une situation invivable,

Un seul endroit pour creer une merveille.

J'ai passe ou vecu 48 heures dans un restaurant, pour pondre La Luna, une piece de theatre, une merveille de ce monde

Quelle chance de ne soudain plus avoir d'argent et de devoir quitter le restaurant la nuit,

faute de moyens pour payer la note. Je ne sais pas encore comment je paierai la presente victime : un cafe internet qui m'heberge, moi (sans savoir...), aussi frauduleux et fantasque soit l'homme !

Mais je le redis, sans l'once d'une ironie : Quelle chance, OUI !

Ampad

.050terM

 

 

Tiens, mais t'es encore la, toi ? Mais dis donc, t'es reste dans le noir. Depuis tout ce temps, je ne le crois pas. t tu n'as pas appele au secours, a l'aide, au feu ou a la marmite tiede ? Mais t'e sun peu bizarre dans ton genre.
Oui, bon, je ;e suis congedie. Sans preavis ni signature qui fasse autorite, tout le monde a faute, dans c't'affaire c'est rien de la dire, y a pas une partie pour rattraper l'autre. D'ailleurs y eu q'une manche, et pas de revanche.
Une manche, meme courte, coupee et avec une etoffe qui lui donne l'aspect d'un petit bolero, c'est suffisant, amplement meme. Ca construit. Un plan de carriere au moins, je ne sais pas, j'essaye. on m'a etoffe.
Etrangement, ce n'est qu'avec ton retour, Andalouse, que m'est revenu aussi, a la ville, a la vie, a l'esprit, l'espace paume qui se tranquilisait ici lourdement la pilule seul, vautre face au soleil sur la plage desir d'ambre des jaunes observables d'oeil au plat nu. Qu'est-ce, sinon : toi. Rien d'autre. Pas meme Joseph Haydn. Pas meme l'Abbe Pimont. Ni d'ailleurs et puisqu'on parle de toi, ni d'ailleurs meme ~ pas meme ! ~ Dygo ! C'est dire : putain, comme c'est toi, et toi en vrai.

Et toi en vrai :
Bon, l'etoffe remise au gout du jour et les deux bras coupes courts, on disait que le petit bolera ferait une belle soeur, te ferait une jolie compagnie, ou meme un coeur bien porte. D'ailleurs c'est vrai que ca te va bien.
CAFE : hantises.
Non, je n'ai pas remis le couvert apres cette seule et breve revue revue passee nue ou vite devant les envieux magazines a grand tirage ~ pratique Ou ? surtout, qui s'en souvient ? ~

Dont se souvenir ne reviendrait plus, finalement, pas plus, plus plus qu'a ne pas seulement en revetir l'envie, la vouloir pour femme comme on le desire en fait quand on la porte pour la premiere fois devant le miroir, l'epouser du bras ou du corps tout entier, mais aussi et pas seulement toujours, a en garder la plus profonde chaleur en bouche, comme d'un produit de synthese tout nouveau on veut conserver en memoire le plaisir d'avoir ete initie avant les autres ~

 

L'Ampadiem ne suffit plus

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:32

La contingence, ce solipsism pas de notes, tout de tete, une pluie tres fine de June & Miller, bruine sur le lointain en definit l'espace. ARC PERENNE JETEE D'ONZE OCCURENCES JUSQ 'EN COM-PRENDRE LA CONSISTANCE.

Description d'un dessin ~

Ils lvi ont parle d'un tres vieux mythe auquel nul ne croit ~ nous ne nous y arreterons que quand ce sera irrepressiblement deplacé, La reconnaissance des lieux, A ce fil, le tout dernier, ~ celvi qui s'interrompt brusquement au moment hypothétiq d'une apothéose présentie apnée, apogee qu'un pic a teint, à son paroxysm étale, épithelial au bord. La revue d'un vecu aux vesicules aqueux, ses soixante-neuf heures seconde qui demarchent devant les porches dont l'on dit au lit du lointain ineffable, affable attablé le matin de finir d'en parcourir l'étendue, soudain dans un fou-rire Que les gens sont etranges avant d'en dans la force provecue du retentissement de l'eau décrire de la retenue, l'attelée. VIDAJE.

Cette partie marquante, manquante de l'échange produit interne à l'énoncé rare, sa riche teneur ~ organiq des mineraux, proteines, magnesivm, manganese ~ Qui prolifere et croit interieurement : *un jeter de rubis, une jetee de l'auteur des rivieres du diamant, fontaines etincelantes, leurs cascades sur nuages en soleils qui tournoient.* Nom du songe : le terreau, Des fins filets d'eau defient l'etau, delie & libere. Defile doll-a-delits, de la ville in fine un mois dans la boite ~en projection privee, qu'un oeil etanche penche a cet instant saisi, brandit et comm une chance d'en recevoir l'effet, reconduit trente-cinq fois par jour.

I .C'est de cette melee un infini defi aux notes sans prise, qu'en jouir, de celles de joules qui ayant marine empreintes empirent et s'accelerent, les tendre a se faisant fondre fendre sans en perdre l'essence dans une onction, l'imminence d'immensites en d'intenses emotions d'intermittentes intentions, au bout du bras d'un bain de faible profondeur. Bassin d'ocres rigides, une valise surreelle faconnee main dans le fer, argile tendre soudain saisi qui prend sa rigidite et sa fragile durete dans la duree d'un echo vibre, un frissonnement de la matiere, onde perenne, tournee, soudee a l'arc, meulee, meublee et brise, saisie a froid puis replongee dans l'eminence glacis d'un liquid bon, au porteur nommine. Sa rotation endemiq, ses glaciations internes en font l'irreel palpable, seuls qui servent de lumieres dans le sous-bois de son domaine quan don l'approche. Sa rotation endemiq, ses glaciations internes en font l'irreel palpable, seuls qui servent de lumieres dans le sous-bois de son domaine quan don l'approche. Le fil, d'abord ~ l'hyper fraîcheur d’été colorée de vert pomme, des reproductions aux demeures d'intouches qui ne sauraient etre revues de toute maniere egalees ; du jouir solaire aux passions solidaires des participations croisees, rousses du sentiment connu a l'air qui eut ete s'il l'avait pu ecrit de sa main par cercles a carreaux bris en un cirq de drapeaux d'intendants ~ cette premiere paroi, tendue une section fine, blanche et qui tranche dans la luminosite d'un tout dernier eclat, le souvenir de l'endroit, sa maison partagee, un sous-lieu dans l'oree d'une plage qui fait faux-bond impression d'échanges et d'inchangés. Le mot evocation* en se buvant. Blanc d'ébats défaits au bol qu'on vient d'avoir en grand. La chance de foire de ce rêve aqvarivm jaune que nul ne peut faire, ni defaire. De cette fille dont les bleus se voient dans les yeux, jaunes, de celles qui vendent la mêche. Il en est dit inconcevable, inimaginable & inconçu !~ L'Inimaginé !~ invivable ce rêve même dans l'impossible mutant aux facultés de l'esprit, des arts, sciences et techniq, reste aesthete d'un ouvrage sans repere, sa nebuleuse contractee. Vahé-mon-frère, mon meilleur repère en parle ampère, en père-amont, enfantant son élan aux bois taillés, son début lamentin a mes fins, d'un Lou ~ bouclant lion-d'yeux, lieux & faits d'effets a refaire, Il y a passé ce fil tendu, ce ruban un bruissement, d'eclat du moment neuf, ses passages, un air connu ses arrets, tous imbriques, emboites com1pactes et denses, lourds qui mesurent l'instant desservi des sens en gare comm un rappel l'ovation, d'un espace defini qui a chacun attribue, distribue spectacle un quart de temps, les quinze minutes d'un interieur soudain calme du crane, la palmeraie des souffles a la radiance d'un ballet dont chaq rayon balaie d'interegalites cyclist la scene pluvieuse entre leurs pas de flaq et ce qui en vient creux causer la niche pour escale dans son vaste plan d'intransige1111ances diurnes, sans concession, ni ferme cependant intention definie. L'indecision fermement indefinie pour duree, seule notion de duree. C'est la nouveaute qui ne se connait pas, comm une epoq dont le nom et les crochets pris au hasard ne nous parvenant qu'apres bien loin derriere contribuent a faire le liant des genres entre eux, de facon aussi unverselle que rien n'en demeure de vacant qui n'ait son paysage assis d'eveil, ou pour nom une seule - haute -definition. Mille feux. Chandelle, sache qu'ont les lierres de nouveau lieu ~ d'être, où prendre, croître & comm des négatifs photographique au contact d'un révélateur se développer. La prolifération soudaine, d'étincelles comm des marques laissées à la peau de l'hêtre, de passages intermittents, parents des haies portées qui pirouettes se frottent au seuil fébrile d'un imminent dallage d'allées maillées d'adages. L'épreuve masse, celle de l'idee attribuée tribue au jour diatribe parue ampere au minotaure des sens cette fois coulomb, coulée du bas-côté, la fonte côté conte du bourbon et de la tourbe des brouhahas en bribes élancée étincelante et filante s'intensifiant défie d'effets de fonds amouis sa ciboulette dolfine. Sa tete aux herbes pour evocation. La poesie fugace a l'approche du bronze en onze jeters qui relatés relevent de l'intrusif : une ultime mutlitude de possessions au point de sauter le pas et s'y eterniser. L'infini s'etend la. L'infini s'etant la arreté un instant boire un thé frais a present transpirant prend en bain son soleil d'optimales. Une fois les parties brises fondues, sa lumiere perpetuelle comm un son qui persiste dans l'oreille d'une orange, son amas adageux de constances cognitives, nommee reve pour ce qu'il tient moins de la physiq reelle que de la perception, moins du connu que du certain, moins du conscient de l'envolee du trac dans les tracts retractes que de l'entracte qui s'en est diffracte. Une sonde pleine de fievres, cette valise faconnee dans le fer demeure d'insoupconnes, jaillit dans l'orbe de l'excellence imaginative, ou regne detrempé le chaotiq emballage des ambages impactés qui compactent / opaq et décelés aux fatras du frillable / l'antre-chef outre-ker, font se dorlotter mutuellement sensuelles et originees les tracés d'un precedent village, une ville, un monde plvs grand a l'interieur qu'il n'est d'exterieurs a lvi donner. Tous lus, divers, nus des ivresses. En exploit-ee l'ame en l'air, l'amante erre qui choisit l'instant le pire pour dire tu me fais tourner la tete debout sur la table. C'est me dis-je aussi aussitot un grand jour pour ecrire Berenice dans les cordes, raide elle s'appretait a plonger, divine diving, while die vain love in, longtemps mes yeux sur elle restaient posés comm elle en fixait le fond. Son corps trouble, son évidence, me suis-je dit apres coup de cette fille qui ~ elle retenait son souffle, partiellement endemiq a lvi, deja, et endomagee sa course qui venait au point de butee de buter un elan dont le sang encor essor coulait, oeuf beneficiait devant la porte dunrestaurant de cet etat d'ebats qui d'en bas semblait un air connu, son plvs grand role pris, sa meilleure scene tournee ~ ne mangeait pas assez pour suivre la cadence imposée, de sa vie a vélo, des moulins et 6 pieds dans un landeau. Et les électricités, statiq d'une lanterne qu'il secoue en croissants d'avance. Another drop in the bow. Sa cascade d'etre enfoui, submergee tantot, tantot submergeant etait bruyante, refrigerante et au plvs fort retentissante. Celle qu'on ne peut quitter, meme regard. Sitot tendue saisie, sa grande metaphore d'illustre passagere, d'etrangere intrusive, capable de s'imiscer pour peu qu'on l'y initie. L'ignee-suite, enieme ouvrage invité. Rémanence romance. Tu le sais que je suis un epicurien, et dilettante des bonnes choses je ne sais m'en passer. Que de la fenetre quand en resonne l'air ~ cette melodie connue, un chant, pas une sirene non, une melopee, monotone, tu peux croire que je t'aime encor, le seuil perceptif qui des qu'on s'y entend previent de rapprocher l'eclat prescient de l'instant pressant a la furtivite passive d'une jeune rose jaune prose de l'etat dont il s'origine une renommee, a la seule evocation a vocation classiq qu'une paille antiq sculptee qui se tort fort en courbant les liquid franchissables a pieds opaq, fluides et epais voit ~ dans l'eveil d'une note connue la fenetre rebondir paraphrase de la balle a l'echo locomotive emotionnelle, arrimee, chargee, remplie et que sa forte charge ~ amperes ~ fait circuler immobilement placee pour ordonner, pointer, mettre en malle, charger encor, les mirages de vues doubles, leurs parois translucides, la vue qui transgresse et qui transpire : transfigure l'image et transperce l'ecart, en un delta d'aigus aux pointes de l'imminence seuil et perpetuelle, l'angle ouvert dont la mesure ultime ~ j'en mesurais le vol d'oiseau et m'y rendais par ces moyens ~ donne aux reperes les bases a la compromission active, leur jete aux lectures l'ambition d'une integrale immersion reprocognitive.

II .L'immanquable situé, cette maniere qu'a la matiere avec sa source, en avancant sur ses marques et troublant l'eau de son corps, cette certes maquette ~ telle que percue intitialement =~, un premier jet du nu abstrait regulier qui saute et en suinte quand les sustantes de l'ocre-rouge s'enfoncent dans les versants ou le liquid persiste en y creusant la roche ~ cette certes maquette barque marquée de syllogism, symbols ignes & syllabes lestes, balles aux bond pris en proie aux vecus, s'etire et se decompose en surprises volontaires, des parties qui jambes en l'air sautillant comm un feu sur le liquid peint d'une facette de fumees tres peu volages & presq entieres, distribuee comm une moitié a fondre et produisant l'entracte permanent d'états bris constitutifs d'emblee d'ensembles plvs tot percus comm ses propres origines, cette source chaude n'est plus aqueuse, elle transpire bien mais chaudement remuee comm une toile, un voile, quelq chose qui non pas gazeux non plus mais bien solide leste, zeste du geste mou qui reste du genou au moment d'onduler tangue a la frequence d'un pas selon qu'il y penetre un songe, ou qu'en vient une pensee qui y etait entree et s'y est enrichie de teneurs organiq en effet trouvee belle jaillissant cri et faite danser d'un reve pour tuniq ou atmosphere, spheriq hors-dimension. ~ Contagieuse, cette contingence, le continent du lacher-prise ~ le minotaure des sens, nano, surrealist, passif, un acte aux oxymores occis, morts sur-le-champ immediat de la sur-erection, abondamment dandy indeniablement endiables. J'avais ecrit Mecaniq des fluides, la traversee, une nouvelle occurence, c'est ainsi par episodes (L'homm au soir de la vue de la rue echarnee s'incarne & se desincarne en de multiples tropiq de torpeurs provocatrices qui provisoirement parcimonieuses emportees lvi declarent leur flamme mamelle et vice- versa. 7 avril) regulierement pendant plusieurs jours prompts deja rompent l'accoutumance balises d'un tournant revenant, penibles a leur maniere, prevues et concentriq, d'ego-terre ergottante, celle qui promet que celle qui veut faire le pied-de-nez aux presents qui en viennent la mettre sur pause et paraissent simultanement hauts, ensevelit tout ce qui n'est pas directement visible et entoure meme comm une escorte ce qui pourrait soutenir qui la souvienne ~ False Philander, en cycle miel de Ciel-Sable Lune-Mer et lumiere pour ultime plage a tourner. Pas maintenant non, pour un moment il s'agira que nous ne soyeux qu'amis, et encor sans trop pouvoir vraiment nous voir ou nous entendre, mais il viendrait un moment ou je te draguerais, j'incisterais, je te ferais en sorte fonte, savoir et ce meme si tu les ignores, mes emotions, et sans condition alors, je t'en mettrai plein la vue et, du moins, je ferai tout mon possible pour que ca te fasse quelq chose, jusq 'a ce que tu en raffolles, mais quoi qu'il advienne, quand viendra le moment ou je te ferai des avances, meme si c'est sincere ne me les repousse pas, au contraire fais-moi en quelq detours et plusieurs tres fines gestuelles a demi-detachees croire que savoir que tu es prete pour moi et que le temps propice approche a grands pas est une benediction. Pour le moment, celvi qui defiant defile où president dans chaq scene d'ébauche réalisée les reves une dolpfine en raffolle. Comm la nuit dure & de ses segments de diaphragme diffracte, se fragmente un instant non pas seulement mais choisi aussi et saisi sitot tendu il lvi donnait tout, et sans limite elle pouvait dans ces mots qui possedaient l'epaisseur d'une folle matiere. Reelle et inedite, comm plus tot plvs le materiau alien vert, reflechissant croire en l'amour. Confusion active. Aeliam disait a Donatello en ces termes sans fin, confus & continus, et partiellement decroches qui s'alimentant au mur desormais vierge de nouveau et sans cesse renouvelés se portent et s'entrainent, s'attermoient en meme temps qu'ils s'emportent et se donnent l'elan a de nouvelles fins, toujours plvs mysterieuses dans quelle pagaille etait l'atelier de son esprit, hirsute où navigatrices surgissaient les voix petites connues et la nuit pour se répondre les choses comportait dans l'osmose femme chaotiq de son soudain avenement miraculeux de mirec cherche-seuil nature le nectar d'echelles aux escales volontaires, - il fallait que ce soit dit, comprenait-elle sans qu'il en dise plvs - qui agitaient l'oesseuse propre au pourpre des escalades vues ou vecues et en remuaient dans la teneur d'une vigueur d'arche fulgurante, aux premisses du siecle & ses compositions d'art promontoires, la premonition d'un soir au venant sauf du levant neuf amui, fouillis braille desenfoui.

III. (facultatif) L'écart, arc de quart, cointreau cintre d'un delta dillaté des tailles dentelles de l'antan des mailles d'entailles email attelées d'ateliers détaillants qui detalant s'étale et telle tale s'est talée jusq 'au répit d'un report a l'approche haut perchee, détaille en proses et pores l'état de miel et d'orge dans lequel s'étire l'emprise du terreau, stable émouvant, son étendue de veille. C'est a cette perception, la conscience crue qu'il est de cette emprise courue l'étal d'un rouage a poursuivre, que s'acheve le songe, que s'interrompt le terreau, et la merveille dans son eclat jaune frappee d'une sensation d'inachevement fait savoir en sortant imminemment dense, rose au contact de l'acuite et a son accointance quantiq atlantiq, dense de mensuétudes et dansée de sensualités qu'il est tancé d'immensités latentes un plvs grand songe qui sur le seuil trepigne et devant l'ocre de clefs ainsi baclees lanternes alternees ou torchis fait fou son semblant d'impromptus, a l'ivressed'une pensee qui embuee et emue fait croire en effet en l'effet d'inedits stables au faite d'un fruit fort qui court au mors aqueux d'alteres, son denier d'engrangement, dernier grenier devant le ciel qui ne transparait dans cette seconde d'ecorce erosive et furtive qu'autrement fructueux et fruite vertigineux.

IV. ( Imperatif ) Une seconde avant le songe-dome tumulus encor inactif d'un volcan qui s'errige tourbe levee, massif et montagneux (Ses aqueducs bestiaux, ses voyages tout transports.), l'interieur d'un montage yeux bandes, d'ascopies. (...) Car par moments, tout cet éclat de jaunes de la vie revient nettement en rêve, trouble comm un de ces trucs troubadours des tamours adoubants aubade en bandes qu'on a envie de finir avant tout le monde. Au-delà des franchises, dans leurs connexions aux yeux clos de voyants clignottants, à la maniere d'une toile qui continuerait eternellement de nous confirmer quelq chose de su de son peintre, à la limite surfaciq et quantiq des amas soufflés qui se font référence et qui , telle une maille fidelement chancelante se mutilent mutuellement amuis tantôt se crient aux bouches l'air d'une alchimie très pointue, de l'imagination distortion du vécu, et de la dispersion perçue a l'expérience consciente, les rêves en sont cette chose qui n'a pas le droit de lvi etre tue, et qui se perd quand en effet opere qu'on apprenne a l'apprivoiser sitot l'ayant approchée. C'est ce reve que nul ne parvient a faire. Un carton plein, son carré simultané d'être mouvant se stablise dans le jaune efficient d'une plvs vaste dose de la veine pressoir qui se ferre quand elle acquiert docile ses simultaneites de presse a l'assiduité revue, - pour rien au monde elle ne pourra plus le quitter - pressée et/ou hasardeuse qui opère, gagne et se desagrège alternativement. La magie maire qui en est corrélée, de quarts, mise de l'écart aux coudes cintrés de lavis envoyés, une fois assouvie profondément va puiser au fol an defilé du tungstene d'un tube du corps des sources plvs inaccessibles.

V. Autonome. a Paris, ~ roucoulée, d'un premier immediat parue jadis indetronable, et durable son evidence : de cherche resister a tout, toujours, et de ne jamais pouvoir ~ chainon vivait des balises de l'art recreation l'influence altruist comm une pomme, celle d'un autre, et elle ne s'appartenait deja, avoua-t-elle dans le reve, qu'entre les myriades de l'opacite fluide, le deversement d'une grande idee d'elle-meme qui la mette miette demenee au voyage permanent transbahuter ses sources avec celles d'autres cours de son coeur. C'etait le chapitre qui s'accordait le mieux aux plvs longs delais jamais octroyes, les concessions qu'en ont cedees a l'econduit rationnel, rationnees sont de celles dont on dit l'Aer : une tubéreuse criminelle a l'éclosion sous la jupe. Roman retable a volets deployes, une sorte de genetiq commune, mais assez rare pourtant, a perdurer contenir toujours en elle sautee sitot sondee a chaq occurence l'evenement d'un sentiment ponctuel, ponctué accidentel et ardemment attisé, tissé d'ambages, emballée d'emblée, et tisée aussi longtemps qu'elle ne saurait s'en acquitter, d'une peine qu'elle n'aurait su d'elle-meme -pourtant- causer. De cette fille titillee, tendre nommee Raft. Ses jeux d'eau aux joues du soir sous les sakura. Helge et Teresa cette nuit-la y parlerent si longuement qu'il lvi etait impossible de ne pas vouloir entre les verres translucides et les roseaux sur mosaiq a dentelles traversees de lumiere s'y plonger volontairement perdue, eprise, eperdument empris les sens dans ceux qui n'etaient plus, et que nul etre sense n'eut ou erotiquement habille su briser. Celle qui s' y etant penchee hallucine maintenant revet l'intention d'en s'y entierement couchant decouvrir plvs. La mer nous a courts, elle y accourt et nous vole meme - comm a l'etalage, et a l'amour les rues, ~ l'oiseau.

*edifice a combinaisons juste, nos justes equivoq qui font dire voyant a l'arrivee de ce velo le jouir d'itineraires bis a la base de courbes lisses, la, bise, biaise, haute & hirsute, GACVQ, cette envolée céleste, de nos beaux 8 clos, ce diaphragm sfragmente, frames,- j'en suis l'évolution, elle l'ovalisation qui revolue s'y voue ovulée, - d'images demeures d'intouchés qui ne pourraient etre revues d'aucune maniere a la hausse. Leur propos d'enonces rares au poumon pusillanime, l'ame a demie-nue de lune au coeur gros immensement soulevé et relevé d'épices précipitées au sable se leve seve & vase sur la vessie vaisseau vassal, et surveillant, su, velant, vile ou live d' havres-iles de sports qui font alt-itude plvs promontoires soir que matin treteaux.

Bribes decroachees : pourquoi en etre venus aux mains quand il pleuvait ou il eut ete si facile d'en venir directement au pied. bande de ouf (je, la ~) *Parmi les divers avantages de cette place, celles obtenues au parterre pour assister au meilleur quand se produit le pire. DEROULER. Dans le sens du tapis puis de la scne.Une avalanche de tendresse. Sa métaphore prochaine, continuité d'un conte intitulé Bérénice, illustrant cette effusion d'instanaées de vécus saufs,partages. Il m'etaitimpossible de ne pas avoir sur elle les ailes d'une poursuite. Pure, et qu'on devine facile, mais qu'on peine a concilier, en incistante incidente, avec le paradoxe d'un acte en cours. Helge et Teresa avaient parle si longuement cette nuit-la, que toutes sortes d’images entraient maintenant dans leur presentation, et manifestement defaites des ivresses de l’alcool qui les avaient rendue si poetiques, parfois farfelues mais ce flou dit-on, est celvi que l’on voudrait croire aveuglement, capables de telles reveries qui rendent la raison si peu credible, on aurait eu a cœur alors, de s'y perdre meme volontair, pourvu que nul etre sense ne brise le reve des fous. *Hangar, hanger, hunger. Ballet. C'est a l'instant du syphon, debouche que s'ecoulant bruine passe scene majeure l'air jusq 'alors en l'arriere-plan.

*SCENE. De l'entraille luisante, cintree vibre rebelle revient et se deploie, plie et se polit lubie ludiq poudriere et pludre palpee lubriq, calibree scintille, ruisselante elle fretille comm un repas-repit d'apports rapace-ou-reptile - a dompter - des projets qui s'eparpillent et se parts titillees font front mutuellement profil bas tirer le portrait au profit d'un mors aqveux droit puis gauche dont les amorces - a qui est-ce la tour ?,- font ces melodies libidineuses qui plvs fermes clapotis s'exhaussent niches & perchees sur la corniche aux nichons de Caxias a Catalazete. Entrave accordee de suites dociles qui s'inscrivent comm des moteurs aux actions alors en cours.

*TAPIS. Au large depuis la corniche, il y a une toute petite ile - une simple pierre levee de verre pelee - ou nous sommes y allant a la nage tombe amoureux ensemble pour l'endroit : en survolant les fonds pour en prendre le bateau; puis l'avion, la tenue d'un etroit du dedans qui soudain trouvait la sa juste comparaison.

Hotel Barbizon, Amsterdam le 3o avril - 5h3o [Paris, pas denotes - et Volendam, ]

ajout, 18 mai, 6h. Ma vie toute entière est une chose phantastiq, un art à part entière, une matière inedite. L'enveloppe d'avril bat des records et ma tête en est pleine, mes yeux ne savent en voir les trucs qui m'entourent que déformés par ce qui les à mon esprit constistue, restitue, et mon corps retient les beats, j'absorbe, les femmes aux têtes en fleur. La principale raison pour immersion dans le récit et circonstante majeure à son déroulement, pour laquelle les choses s'y produisent c'est que les détails ponctués qui les remplissent constamment par la virtuosité même, sa viralité virtuelle et ses virulences finissent au terme de leur conjugaison non jugulée tous azimuts à converger et par donc en revêtir l'osmose contextuelle d'un évènement

ajout du 28. Non, pas dissuasif, pas exactement, epithelial au bord & sous imponderables, Comm un des nénuphares, impassiblement qui dérivent sur le dos d'une pelouse et y croissent gigantesq sous les pluies de météores, blanches & translucides, la fille disparait dans l'eau, verte de l'immense lac pelé plan. S'y dissout-elle radical shift, soudee sonde et docile ?, les grands esprits n'ont pas d'âge pour résumer la quintessence de leur cohésion ~ sous un pont d'erable, dessous lisses, Et est-ce telle une solution buvable, - j'avais sursauts sur moi ses yeux comm on le dit d'une banq braques - Quelq part - et ce quelque part est partout, parés pour tout, Estelle dans l'eau s'en est tale atelée étale étalée allée se dissoudre à mes yeux, et le train prenant le ferry, elle, elle n'en réapparut plus. Saisie, à point, au point le plvs commun de moi, qui s'avere aussi etre le plvs haut. ELANS LANES Etreintes deferlantes, non coincidentes, c'est une etude millenaire, la raison pour laquelle les choses se produisent.

Contrairement au chat et aux souris, la langue entre, les cuisses dansent.

[Énoncés rares]

VI. Nombre qui caracterise la fluidite des materiaux.

[inedit, mai 2o12 ]

Sur la plage, c'etait a maree basse, il devait etre 10h du matin, nous y etions tous, tous les etrangers quand c'est arrive. Une premiere meteore d'abord, elle a traverse le ciel en une dizaine de secondes, c'etait comm rien de ce qu'on avait jamais vu. Une etoile filante en plein jour, et tres lente, bien plvs brillante que celles qu'on a l'habitude de voir. Ca nous a scotche, mais pas effraye. On s'est tous regardes les vns les autres, comm si on avait attendu un bruit, manquant, quelq chose qui explique ce qu'on venait de voir. On etait la, plantes les pieds dans l'eau avec nos pantalons retrousses aux genoux, en pull ou en t-shirt pour la plupart, seulement quelq torse-nu et trois, quatre filles en haut de maillot. Mais aussitot apres il y a eu un sifflement, c'etait une deuxieme de ces meteores, sauf qu'elle etait bien plvs proche, et que ce n'etait pas du tout une meteore. Elle trainait une longue queue de fumees rouge & orange et produisait une chamade au coeur. Identiquement, elle traversait le ciel comm une etoile filante au ralenti, et subitement elle changea de cap. C'etait un missile. Le retentissement de son explosion au loin sur la mer fit une immense flamme a la lueur tres vive, et de toutes les couleurs, sourde. J'ai regarde mes camarades et j'ai expire un "Hiroshima", a demi retenu par l'angoisse. J'ai regarde Deborah, elle faisait des yeux d'emerveillee, alors j'ai hurle Cours. "Cours !" On a ete les premiers a bouger, et ensuite quelq 'un a gueule "Tsunami !" en emportant les autres. On etait a deux cent metres de la cour, et on a couru le plvs vite possible pour atteindre la batisse blanche. Deborah m'a suivi sans se rentourner, elle courait aussi vite que moi et on est arrives presq cote a cote, on a gravi les marches de l'escalier sans s'arreter, d'etages en etages jusq 'a voir par la fenetre la vague qui venait d'entrer dans la cour et ceux qui se relevaient & retombaient pares pour quand une autre s'abattrait lvi survivre. Il ne semblait pas y avoir de blesses, on les entendait qui s'appelaient, et on est restes quelq instants ainsi en silence dans les escaliers a attendre que tous ne rejoignent. Et puis le silence. L'eau s'etait retiree en laissant une flaque immense, une marre entre la cour, et la mer. On est descendu lentement, en croisant quelq personnes aux etages qui s'etaient ruees a leurs portes en entendant sans doute nos cris, Deborah souriait, un vieil aussi, sourit, comm si ca venait de lvi evoquer quelq anecdote, quelq chose de connu qui dut la reconforter. Mais ca n'avait rien d'une catastrophe naturelle, je me mettais en tache de me lvi rappeler. "C'etait un missile, un missile nucleaire", je lvi ai chuchotte, comm pour la mettre en garde. Quand on est arrives sur le seuil, une armee avait deja surgi dans la cour et force d'entrer par sa porte metallique une sorte de navire terrestre ceux qui s'y trouvaient et qu'un soldat arme en uniforme, nous forcait a passer aussi, comm les autres. Deborah s'etait agrippee a moi. Je venais de me souvenir de cette nuit, cette nuit etrange qui avait ete comm un reve. Il y avait eu des chambres, le restaurant collectif, et beaucoup de lits, pour une seule nuit. J'avais presq eu Deborah, je me souvenais nettement qu'on s'etait embrasses, meme deshabilles une fois, un peu plvs tard, un peu plvs profondement dans l'etrangete de cette nuit-la, presq en cas retrouves completement seuls. Mais elle m'avait file entre les doigts. Une fois de plvs. La semaine suivante, nous etions invite a une fete, si on peut appeler ca une fete, c'etait dans un des pavillons du camp comm nous en habitions tous les deux avec un autre couple. Car nous en etions desormais un. Sur la sonnette c'etait marque "vous etes invites".

La dissidence, l'effet theiere. Bientot certains voulurent nous ressembler Tromper la garde n'etait pas une chose difficile en soi. Tout un chacun pouvait tres relativement quand meme se sentir libre d'aller et venir sans devoir etre inquiete de quoi que ce fut. Et meme si les gardiens avaient leurs petits rituels, de notamment spontanement surgir dans un pavillon pour controler les identites de chacun des invites, on echappait a ce qui pourrait s'appeler dans d'autres pages similaires de l'histoire une veritable terreur. Il y avait quelq arrestations, mais comm on ne se connaissait pas, ca n'avait jamais vraiment d'autre effet sur nous que de nous dire simplement que ca devait etre un imprudent qui s'etait fait remarquer par un acte d'heroism insouciant. Deborah n'avait pas toujours ete la femm docile qu'elle etait devenue, jadis elle baffouait tout ce qui pouvait l'etre. C'etait frachement le seul point commun qu'avaient tous ceux qui etaient venus la passer ce mois de mai a la residence. Elle avait ete une fille insolente, temeraire meme. Deborah et moi n'avons pas toujours ete attires l'vn par l'autre. Aux premiers jours de son arrivee, on n'avait fait connaissance que tres vite. On s'etait parle plusieurs fois pendant des soirees, rarement dans la journee, et s'il etait arrive qu'on se retrouvat en petit commite, question d'affinites, jamais jusq 'alors seul a seule. C'est drole quand meme. Une seul nuit, une seule, quelq chose d'etrange se produit, un jeu qui tourne a l'obsession, un interdit qui se revele, jailli de nulle part, just parce que cette journee ou tout basculerait s'etait en quelq sorte amorcee par une follecavalcade, irrepressiblement euphoriq, quelq surreelle. Et de fait cette nuit resumait tout, il n'y avait qu'elle, et on pouvait douter avoir jamais vecu d'autre journee que celle ou nous avons main dans la main descendu les marches pour rejoindre - ce qui parait avec le recul - forts dans le desarroi, apeures mais unis, notre sort.

Bribes decrochees n*2, indicees.

Eprouve par ce qu'elle etait mobile, j'en ai accuse le cou. Il en etait la preuve, et moi le du a lvi indexe.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 11:17

BESTIAIRE :

Le papillon d'une vue, qu'est-il ?, sa representation sur deux panneaux stereoscopiq, un cas typiq ? Un chateau ~
Hublot des mailles, la pirogue bat deux ailes, phantasmagoriq bien sur ~

Il était écrit Cave Canem. Chien-haut alors. Assis comm une fenêtre ou un vasistas.
Das ist ein Hund, ein gesezter Hund. Une domotiq, des Gods antiq.
Des chiens et des tocs, ou des tiq.
Cette soudaine splendeur alors, serait-ce le souhait s'évoquant, d'un seul songe du printemps
à me la faire se sentant
t'éprouver ?~ comm un papillon sur deux panneaux.
Un château assis tard de papillons, deux pans de stéréscopies, des bouteilles de vin à la cave,
et cette inscription : Gare aux dogmes.
Mes lexiq préférés, ce quelq lignes qui décrivent le vin.
Rond et souple; ambré et généreux;
sobre par son enrobage; chaleureux,
chaud, brumeux.
Tu te joues de moi au piano, je me bats tes joues au piano.
Je ferai les croquis de tes rêves, de mes rêves,
et je te les peindrai
si tu dors encor ~

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 08:36

Le hasard c'est l'ecriture des paraboles de nos campagnes. Si j'ai un jour alors caches sous un sommier d'herbes seches attendu que le soleil vienne poindre pour profiter que de la belle ajournee qui se levait devant nos yeux naisse une parole d'albizia plvtot qu'elle, de moi, c'est que les arts de voir demain s'irradient dans la vasq jaune d'une veillee hative des sens sur l'instant courant, et s'il est la quelq etudes du hasard qui sauraient, sinonme faire lvi parler tutoye pour lvi dire vraiment, quelq chose, rien en revanche ne saurait mieux en decrire l'immense portee que cette accuite qui veut, derriere ses apparences variees, repondre d'indices laisses au hasard, precisement, de ce que deviendra le monde quand l'instant lvi, bel et bien, s'en sera evapore. Aussi le Cid nait tous les jours avec entre les siennes les jambes d'une marche a suivre, et cette marche, qu'elle fut lente et precautionneuse, meticuleuse et precieuse, un peu etrange ou tres curieuse, ou autrement acceleree & hative, en effet native et matrice d'ivresses annoncees dans l'eclosion d'une Carnival Song en decembre, improbable et cursive, peu courante et tres bondissante, saisissante ou encor portee sur des batons de maintiens comm ceux en ce moment si bien explores dans les viverses approches faites de Praxitele, est une experience rupestre qui se revele toujours aussi creative qu'inspirante, aussi creatrice meme qu'inspiree, et aspire quant a elle, a me, de vous a moi faire lvi trouver plvs belle l'intensite d'une teneur des choses percues dans l'aspect anodin de leur apparition initiale, rapide, furtive, inapercue, simplement transitoire, de passage et sans ressorts, inutiles donc et passablement pour cela artistiq, de volontes muses affleurees flore de n'exister que comm le point nomme d'une instigation des suites qui sans cela, je le dis et je ne fais pas que ca, resteraient aussi certainement mysterieusement ancrees dans le vaste sillage des cordes en liesses du present, qu'assurement oubliees impossible a resituer exactement ~ pour qui voudrait, quel fou dites-le moi, se perdre a en contempler l'immense lignee, la croissance, l'origine et les correlatins. Cette ligne ecrite et son dicton du jour ici ainsi si bien d'elle decoule, il est bon de sentir penser le hasard dans ses ressorts les plvs abjectement confines de l'humain, dans les incroyablement bien planques sommiers de miels et d'osier de la chose inconnue et de ses betails de traie, pour en parler, lvi parler et lvi faire dans cette lignee non exaustive, dire quelq chose qui vaille d'etre ecoute, lu, bu, mu, transcrit, retranscrit, percu encor et finalement enregistre dans le grand livre des citations ou comparaisent a tour de role, chacune a leur maniere, les matieres a reflexions dont, une fois n'est pas coutume (mais quand meme), se lechent le poil mutuellement ou individuellement chacune de leur portee, offsprings, litees, alitterations visuelles qui elles, sont, on le sait, a l'origine de toutes les litteratures.

S’il n’a point contemplé sur le radeau d’Ulysse la mer immense, ou soutenu le vieil Œdipe à l’orée du bois de Colône, ni dansé avec les mystes, ni poursuivi dans la nuit des bacchantes [ni point fait naufrage] un homm a perdu son temps (...) La pensee comm une montagne, est insurmontable, et culmine parfois dans ces tsars de strates ou on ne voudrais sous aucun pretext perdre le temps d'une excursion dont on sait par avance le denouement fatal. Pourtant, pourtour et malgre soi on se laisse entrainer. Pour tout. La part des reves & la suivante disparue. Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées, La valeur n'attend point le nombre des années Don Rodrigue

*************************

(...) et Jamais Demystifiees ~ On marche sur l'eau et aussitot apres on se fait marche sur la tete Sur la tete toujours, on fait le marche un jour s'aggrandir, et le lendemain on le fait expres. Le surlendemain on le fait de nuit, et le jour d'apres on le refait marcher. Le jour suivant le marche se fait tout seul L'ecriture resonnee, c'est l'exact oppose. Avez-vous par exemple deja entendu parler ? C'est bien la preuve. Lecture lyophilisee. Et encor. Vous avez rien vu. J'ai dit ca comm ca, on peut croire ce qu'on veut. On pourra bien toujours faire tout ce qu'on veut, on ne pourra jamais faire tout ce qu'on veut. Alors vous voyez ? L'amour c'est de se faire de loin peur Et d'ouvrir grand des gueules de monstres sous-marins dans en se faisant de loin, peur. L'Amour c'est s'aveugler en gueulant. C'est brailler comm un sourd, et s'etourdir qu'on entende encor, sans trop voir d'ou ca vient, ni entendre dire. On n'entend rien dire quand on seme. On recolte, on recoit, on recuse, on concoit bien aussi un peu pourquoi, mais alors ?

(eh-eh) Bon, et alors, apres quoi >? Moi, l'amour, peut-etre j'en sais rien, pas tout en tout cas. Apres quoi tout court ? C'est possible, oui. Un amour elle le dit, mais quoi, L'amour, vraiment ? La prescience c'est courir sur des cordes qui ne sont pas toutes bien raides. Certaines encor vives, d'autres deja lestes et qui comm des oeufs s'ecrasent sous les pas de portes souples.

Y avait de la lumiere, J'ai dit qu'est-ce qui se passe la-haut. Y avait pas de porte ouverte alors qu'est-ce j'ai fait, 'ai pete un carreau*. Elle le dit moi non je sais pas je suis pas bien ce qu'elle dit en fait, j'ai envie de vomir, oui, je suis plutot ce qu'elle ne dit pas. Je le suis et en meme temps, je ne le suis pas. Je le suis de loin, je l'ai ou du moins je crois l'avoir, l'etre et le suivre, et je fais tout ce qu'elle veut mien. Je l'accapare, me l'approprie. Elle m'en veut pour ca. D'ici a dire apres quoi tout court, non. Alors, apres quoi tout ~ court ? Just : apres quoi d'Ailleurs ? D'ici et de demains, d'hiers et d'auxjoursd'hvis eclos. Qui a jamais donne une reponse un peu rationnelle a cette foutue question, qui d'emblee ne l'est pas, et qui d'emblee ne l'a jamais ete ? Du reste ? Et viens, on va voir plvs loin si j'y suis encor. [*Ptit clin d'oeil a Romain ~ maintenant que je sais que tu me lis, Joyeuses Fetes frangin] Une fois qu'on arrive, on peut se rendre a l'evidence, Et l'evidence elle, de nous saisir, de se saisir de nous, de nous rendre aux autorites competentes, et, enfin, de nous serrer fort. Cette evidence plvs tot evidee de son bon sens, va dans tous a present, azimutee elle tourne en rond, elle se contorsionne, elle perd le Nord, elle gagne d'autres cardinaux, elle va tous les sens sans les choisir, en d'autres termes : elle opere un ciel a coeur ouvert. Comm la magie, l'evidence est une chose qu'on, l'ayant atteinte evidee, evite le pire, et se retrouve intacte. Incontournable, comm une question de principe, ou une reponse facile, qu'on aborde, qui se laisse prendre la main, au mot et les pieds dans les cordes detendues de l'aggragetion sensible qui place sur son cheminement les meubles de son installation temporairement ancres comm s'ils y etaient pour durer. Une table a l'assise aussi assurement scellee stele immuable que promise a se soulever d'un moindre geste et disparaitre sur l'instant. Des images holographiq qui se succedent en poussant fort leur precedentes au cul, des vaches laitieres toute l'etendue d'une variete qui se superpose en une seule quand Veronese demande a son eleve de lvi dessiner un mouton. Rhéologie. Pour reprendre la construction d'une citation de Werber (l'auteur monstre des Fourmis) et en appliquant de Dali (lvi qui ne les aime pas) la methode de pensee, de lecture & d'ecriture instinctive, methode dite Paranoiaq-critiq, il suffit parfois pour comprendre une femme ~ c'est d'ailleurs vrai de presq tous les Arts, a part peut-etre la musiq et les soirs de Noel), pour la comprendre et donc l'aimer (la comprendre c'est deja l'aimer : "Va, je ne te hais point !") de voir parmi tout que ce qu'il y est, surtout ce qu'il n'y est pas : Entre ce qu'elle dit vouloir, ce qu'elle dit ne pas vouloir, ce qu'elle ne dit pas vouloir, ce qu'elle ne dit pas ne pas vouloir, ce qu'elle a voulu dire et ce qu'elle n'a pas voulu dire mais a dit malgre elle, ce sont autant d'indices que de pistes a suivre =~ d'effets si possible. Une fois comprise, la toile est transportable a souhait. Et transposable elle est meme inspirante. On la dit alors : transpirante.

1. Agriculture raisonnée (l'agriculture tout comm la Vénus de Milo, manq de bras ; raisonnée c'est Anesidora) 2. Haltérophilie (partie de la jambe de l'amour portée en l'air par la Vénus de Milo, a tiroirs de Dali) 3. Filiere vasopressine de désaltération 4. écriture résonnée cacochyme ergotant 5. Dés-allitérations des voyelles en quinconces (recours systématiq -usage d'excessives- au silex de la bien-nommée-syllepse) 6. Oraison / extrapolation Si l'on fait des manieres ~ qu'on s'y prend damant le pion ce n'est pas par sophistication, Mais par amour.

ma-tete-explose-devant-Les-Chimeres-de-Gustave-Moreau

"merci Banksy"

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:01

Le plvs les connexions sont denses, et donc le maillage serre, et le plvs veloce file l'image.
Du enieme degre elle revient au premier, et ainsi de suite provocant a chaq passage du check-point - son retour a la balise d'un Zero Quantiq, initial et instigateur, moteur et provoque par la cardiaq d'inerties de son propre depot de sediments - l'altercation d'une quantite de masses qui par frictions, comm le pied a la chaussure se fait, et fait stimulations de petites victoires localement geographiees, l'ambition aux revolutions a venir foncees dans les teintes ou eclosent, donc, bien, les virtualites plurielles et leurs potentiels emphatiq exogene, ainsi suscitees qui s'exploitent et s'alimentent en creant au passage ce surplux de temps qui, une fois Kant decante et libere de cette vertueuse spirale, s'extraient pour donner au sens, son sens, et aux vues, ses directions. Car soyons-en sur, une fois pour les bonnes et une bonne pour toutes les autres, rien n'est moins certain :  il y a d'intersexions comm de vues grandies un nombre que la memoire seule sait mettre en lumiere - le temps donnant a cette caracteristiq toutes ses valeurs, et le plvs donc ceci s'affirme, le mieux la memoire de meme, croit. Bits.

Redéfinir la seconde dans le mouvement des astres et l'espace par rapport au rythm cardiaq. Ainsi qu'ils l'étaient. Réfraction-réflexe & récréation flexions. La lumière, l'eau et les fractions de leurs rouages, réflexions et jeux de superposition. Retrouve-toi de ce côté ou la fréquence optiq est telle que nous commençons de nous retrouver superposés. Foncer. De vitesse et de teinte.

À cette certaine vitesse interne au-delà de laquelle les objets alentour peuvent disparaître complètement, puis les sujets à leur tour, chassés les uns les autres suivant la distance phyisq de leur déroulement ; Physiq quantiq du conscient & fréquences optiq frénétiq. Un albvm photo chanté par des voix qui nous doublent. 49 heures dans une chambre chaude et colorée. 

 

Transcendance d'un paysage de bandits en un glissement de deux vallées, l'vne dans l'autre, à plusieurs semaines physiq de distance.
À cette certaine vitesse en-deça de laquelle les choses plvs tôt disparaues commencent de réapparaître. "Regarde, c'est un ravalement !, : la Dévalée !"
Émersion philosophiq du beluga en 3 reines de fantaisies plastiq - "comm toi le beluga cache dans sa tête un trésor"

Imagination, Connaissance & Intuition. En très étroite relation. Qu'accordent à l'vn tout son crédit les deux autres, et on peut même les confondre. Confusion, imagination, connaissance & intuition. L'irrationnalité concrète est la plvs belle des réponses à presq toutes les questions

 

Preselction au Grand Concours des Circonstances (de passage, c'est comm tout)

 

 

 

double-exposure.png 

 

 

 

 

Après un tableau 

Une sculpture 
Après une sculpture 
Un tableau 
Anti-anatomique 
Trait de vie sur une toile morte 
Extravagant 
Je voudrais être peintre 
J’ai dans mon tiroir des esquisses de bateaux 
Je n’ai réussi que les marines 
Nous sommes les primitifs d’une ère nouvelle 
Égypte art synthétique 
Mouvement 
Excès de lignes 
Bas-reliefs de Thèbes et de Memphis 
 
Partir en Égypte 
Comme Pythagore 
Philosophe et géomètre 
Astronome 
Je découvrirais peut-être le théorème de l’hypoténuse et la table de multiplication 
Je ne me rappelle plus 
J’ai besoin de retourner à l’école 
Le ciel est un grand tableau noir 
Pour les enfants et pour les poètes 
Circonférence 
Le cercle de la lune 
 
De Vénus je trace une tangente lumineuse qui va toucher quelque planète inconnue 
Une ligne droite 
Ensuite une perpendiculaire 
Et une autre droite 
Une sécante 
Un secteur 
Un segment 
Comme la terre qui est ronde et la lune une circonférence il doit bien y avoir des planètes polyèdres des planètes coniques des planètes ovoïdes 
Évoluant parallèlement elles ne se rencontrent jamais 
Trapèzes de feu 
Les astres décrivent dans le ciel des cercles des ellipses et des paraboles 
Les ronds s’adossent les uns aux autres et tournent comme les roues dentées des machines 
Je suis le centre 
Autour de moi tournent les étoiles et voltigent les corps célestes 
Toutes les planètes sont des ballons de baudruche colorés que je retiens par des ficelles entre mes mains 
Je tiens dans mes mains le système planétaire 
Et comme les étoiles filantes je change de place fréquemment 
La lune pour auréole 
Je suis crucifié sur la Croix du Sud 
Avec dans le cœur 
L’amour universel 
 
Globules de feu 
Il y a des astres tétraèdres hexaèdres octaèdres dodécaèdres et icosaèdres 
Certains sont des globes de verre opaque avec des lumières à l’intérieur 
Il y en a aussi de cylindriques 
Les coniques unissent leurs pointes en tournant en sens contraire autour de l’axe commun 
Prismes tronqués prismes obliques et parallélépipèdes lumineux 
Les corps célestes sont d’immenses cristaux de roche colorés qui tournent dans tous les sens 
 
La chevelure de Bérénice n’est pas une chevelure 
Le Centaure n’est pas un centaure et le Cancer n’est pas un crabe 
Musique colorée qui résonne dans mes oreilles de poète 
Orchestre fantastique 
Timbales 
Les cymbales de la lune 
Claquement des castagnettes des étoiles !  
Elles tournent sans cesse 
Furieusement 
Il n’y a pas d’étoiles fixes 
Les fuseaux filent 
La voûte céleste est le hangar de zinc d’une usine immense 
Et la laine des nuages passe dans l’engrenage 
Trépidations 
 
Mon cerveau et mon cœur piles électriques 
Arcs voltaïques 
Explosions 
Combinaisons d’idées et réactions de sentiments 
[...] 
      
 Luis Aranha, Cocktails

 

 

 

Biennale

Biennale

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 14:04

Ou costumes d'estrade, l'attache a chattes enchanteresse aux chants terrestres pour ~
une âme si bien née, des trompettes de l'art nommées jaillies D'Un Autre Monde ~
en causant des cas d'eaux partiellement dévoilés des vues d'eux
qui vaillent et veuillent se plaire à faire poindre cette couleur coeur aux pores comm aux astres
le moindre rayon de terre levée se peint ~

PLONGEE
D'arbres a cabres d'abris aux levres-fèves lucioles cabris en rappel ~
à ses secrets d'immersion, & de contingence mes schémas
qui bouent en transe physiq des texts & bas grésillant souple s'epelent : des bras les peaux s'otant,
haut levées des échos-sillots égosillés, élevés ogre au grain et qui
battant démesurées chaq fois enfreints se muent en courts pour suies des pas  
~ aux feus chemins feux, cheveu aux chemins de femm émoi,
au chaud fait soie, au sol fol an, vibrés des tenues otées de l'éro-télluriq 

façon jappements, en roue,
de la rue défaite gagnée, des façonnements essor insonorisés 
sonnés des têtes aux cas bossés
    des seaux baqués ~ Qui se heurtés aux concerts de cette triviale, virale trouvaille rivale
aux véritables épopées décrivent des cercles
dans leeur certaine bruine qui en sifflant ainsi fonts font remonter les niveaux
au battement du départ d'or de fluides crépitant sur des chariots  ascentionnels.
Des fontaines de flous huilés, dessous diffus, debout sur un bain
vent qu'heures balenes balaient,  
trompettes de là renommées panoplies d'anneaux polis.

Aux balancelles étincelles d'axes aux seins rifts accélérées de selles-rafiot flexibles demeurées en transit aux beaux
milieux des eaux
donnent écho poule à phares déphasée les yeux d'or veille au jour
des instruments d'un philarmoniq orienté toutes notes plues sur le large.

Étrange, toujours euphémiq dans sa bouche disant Sonezaki comm un périmètre de la contension, ou ~ L'Amour en descente.
Dans la
plvs longue observation du son, pour moi qui en un jour ai suivi d'une banquette l'arrière d'un véhivcule stationné 
jouant leurs doubles filles apprises. Station des repères cachés dans les dérobements des ports piqués de peaux qu'étés réveillent.
On gueule, on gueule, mais on fait au fond du foin des fois pour rien et mes affiliations multiples aux bousculades de groupes glissants, en cas d'extension, extinction re-creative ou d'alternatives veillent a alerter le cas rapide d'une bipede aimee sitot couchee pour services rendus. Piquee comm une tete a l'eau.
Son patin droit luisant court ~ toujours sur la longueur d'arceau d'un rapide aperçu ~ en bas.
Chute libre du lendemain aux lampes du theatre des veilles.  

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:33

Il est tout a fait curieux, trop curieux le pelican de mes reves.

"Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense"
Fernand Raynaud

J'ai je crois sur papier deja pris et les heures nebuleuses qu'engrangerent les poussees de safran y contribuerent pour beaucoup, m'extrudant d'episodes & de courses poursuites, poussees que dans ce sillage, amuse et desireux amoureux d'en prolonger l'effet pour en plvs explorer l'etendue, j'accentuai en prenant les coqs par la queue et les poules a leur chair, note de la plupart de ses interventions irrationnelles puisq comm jaillissant toujours inattendu, incohrent, rompant le rythm et cassant la cadence des gueules du reve en cours il surgissait comm venant de rien et allait en effet parlant nulle part pousser prolongees elles aussi les ficelles lignines et lenifiantes des lignes laniferes nees ignees du deli de l'idee menee. Je veux tout en ecrire, decrire tout ce que j'en sais, pour voir comm en definitive, par defi ou a defaut de mieux je ne sais rien ~ de ce pelican de reve, cet oiseau dont je reve. Allegorie de mes reves, de la vie.  

      Love On Deck Is HARD. ~ C'etaient deja tasses ses quatre quadrillages jaunes allegoriq enchevetres & superposes au fait de danseuses, ecarquilles comm des yeux incredules glissant entre les lignes, son plumage a ample-ambages palombe plombes d'emblee. Les Oies d'Elis en sont les pendules carrelees, et il se court des dedans comm des nuits pleines de moi, des mois d'entiers pondus comm pendus, eperdus, perdus, epris et prenant part dans les decibels veloces de mes imbrications avec lvi enchasseses comm des nuees je levitai de bijous luxueux a l'etat gazeux, m'en degageai de solides apeCentaures en gravite zero.
Des oeufs d'eclosions comm des astres, ou des planetes.
_Ou etes-vous jeune homm ?
_J'avais la tete dans la Lune, mademoiselle. 

J'ai ecrit ce petit livret de 1oo pages, authentiq assemblage de feuilles volantes en une semaine qui fait prolongees les heures de suees des reves jaunes sauter des ponts comm des grenouilles aux yeux globuleux. Avec cet homm d'un age certainement grec. Ainsi donc aussi meurent les statues.
Victoire,
Samothrace,

Foutue decade safran. Suffoquant sauf au quai des sauts des focs floques de sauces. 
En reve j'ai ete ces jours plusieurs fois un voleur a l'arrachee. Les victimes que je depouillais de leur bien, le plvs souvent il ne s'agissait que d'une babiole, comm si ce n'etaient pas tant des vols interesses, que pour jouer, a prendre la fuite, courir, pretexte a me cacher & eviter des heures, comm si le temps a dormir defi fou deliant etait a tuer, les voles portaient toujours des couleurs tres remarquables dans la foule. 

J'ai reve plusieurs fois de la meme scene. Dans chacune des reresentations je ne parvenais jamais a me mettre d'accord si celle que j'avais par cette subite impulsion au vol plutot qu'a l'envol live voulu velant de mon vivant conscient debout decent, laissee a la merci de ma victime etait, tout d'abord Elsa, avec qui nous jouiions sur un jeu d'arcades dans un hypercomplexe commercial aux sous-sols, Carina, a qui, belle je songeais une fois tapi dans l'alcove introuvable d'ou je cherchai l'homm aux chaussures jaunes au pantalon rouge ou aux cheveux bleus epais, ces details changeaient une fois sur l'autre, que je venais de depouiller, craignant alors pour elle, que l'homm l'emmenat a la police en attendant que je me rende, ou enfin celle sur qui tomber lorsq 'ayant entendu parler du vol et ayant suivi les rumeurs jusq 'a la place Dakar a geek improbable je me suis trouve pile face au probleme de chantage des scenes les plvs courantes des James Bond* de tous temps. De la poudre phosphate, un sulfure-de-legende et qui perle du cou, par les joues rouges, des jours fluides sous la tonnelle face a la mer.
Les fesses de l'ocean. Nues des nuees, pipeots s'egraines par les fresq balsamiq, de greve, reve de fievres amamelys, super-lactiq. Nos possessions granits rouges qui turbinent, et s'enveloppant devoilent, s'en envolent apprivoisees l'astre des dedans au moment d'emulsions floquees. 
Que nous qui regardons ~ [*conversation que j'irassole] Improbable grange, improbable auberge sur la mer.
Il est 19h, tout le monde est rentre. Sans voie le libre choix de quelq jaune d'alternative possible.
Pelican des Secrets & des generalites consternant. Que m'apprend-il, L'Animal ? ~ C't'animal. Il signe un reve, comm un mineur ses delis. Captif. Captiver, Captivite. La capavite veloce qu'il est de rapporter l'integralite des mots ne s'obtient pas du jour au lendemain. le secret pour bien ecrire, dit-il, c'est de retenir. Et inversement. Les mots acculent les coulant les cous mous, et il les retient dans le temps, jusq 'a celvi ou tous buttent qui forcent un batardeau jusq 'a ceder la priorite aux details, et non aux sens. Les formes, plvs que les fonds fondent ainsi que font les peintures somptueuses des prairies oceaniq. Arrivee a la nage, a exceller. Le depart d'une nouvelle ere de paradis enclave aux beaux milieux de nulle part. L'arrivee a defaut de moindre. Il faut s'y entrainer jusq 'a y arriver. Je me suis entraine, jusq 'a l'arrivee, le corps, fort stheniq. Par les flots d'une couleur improbable (...) Theatre convergent. La relation est reciproq entre images & art. Les mots-passerelles, ces entonnoirs, valises des mi-temps, tout-terrains debouts, intermediaires, des chainons manquants qui viennent mourir nourissant a perdre haleine l'imaginaire en se placant dedans comm une vertu entre la source, et le receptacle.
En y prennent possession des sens, a terme. Comm l'image Tigre ~ entonnoirs.
En tons noirs entonnes l'air etonne. La scene s'ouvre. Comm une bouche ou une fleur, une boite ou un volcan, un coeur quand il parle librement, ou la scene se met a montrer quelq chose. On sort un mouchoir, on l'exhibe, il s'ouvre de blancheur, le blanc s'ouvre un prism-coeur. Palette chromatiq isolee par des haies du type de celles tombees pendant l'opera d'open fields, & toutes les danseuses ouvertement surfaciq flottent et se croisent en de nombreux phenomenes phoniq sur scene ouverte, des hurlements sans se rentrer dedans. L'oreille alors oreolee d'or, et leur boucle baclee de cables accablant les lires irrises d'elixirs lisses au blond-blason des bles boulimiq operant, ~ L'OPerette diete musicale a rondins et champetre est prete, au rodage. La concupiscence a son sommet/ '(petit oiseax au torax roux bombe comm celvi de Balzac par Rodin)

Concise, la destination d'une decision prise des deuxs bouts. 
D'abord qu'une vague trame ponctuee de quelq elements marquants, des moments forts, des idees generales, des fils rouges plvs ou moins coordonnes, puis la sonorite est differente. Dans l'ordre des idees, le meme, transistor des transitions, transitoires des dispersions vinyls croustillantes allant accelerant avec la faculte a voir les images ecoutees, celle de lire les mots bus a la bouche de l'interlope fluide d'echanges, a l'etat limpide, liquid et qui navigue, et se naufrage souvient qu'il touche aux souches ecoulees des couches edulcorees d'un souffle decolant. Enchante petit Pelican.
Apres-coup c'est un schema si bien organise qu'il semble de soi-meme. Il ressemble c'est fou !~ exactement a ce que j'en aurais attendu essuyer l'essieu. C'est toujours comm ca que ca commence. Ne prenez pas cet air surpris, uil faut s'y attendre, il en aura ete des fois. Il y en aura eu. A redouter comm des logiq d'apprentissage qui ne me disent rien celles-la. Qui vaille quand l'ecriture est le moyen doyen moignon des savoirs partages, des plateformes ephemeres et jetablees, oui ddes tables, leur vehicule, et ces mots, lesquels d'abord passerelle de leur echelle faisaient tourner les sons, deviennent des elements identifies comm ceux qui depassent l'imaginaire interaguissant ainsi vertes glissantes veterantes avec les presciences anterieures de memes sortes de chemins de boues luisants. 

 

Signature   (ici celle d'un gwelan-)

 

     

 

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 10:56

    Qualiticatif hypothetiq, wild, mild ~
D'apotheke a rhetoriq. ~ Random answer. Wanderlust.

Bibliotheq hypothequees ~ aux plis techniq des plots otes qu'enquis pelottes des quais a pistes les voies portees repliq en bloc.
Bibliopolies techniplates qu'encodent equi-adequat apitoi-arte respleen emboque.
Idees polies plate-formes techniq eco-equipe happy-Art lineant boc.
Depot d'aplats efforts stheniq cohue qui part l'y neant bloque.
Des pods appeles forniquent aux hues Quimper l'innee obliq & ample impliq. 
Quimperle-Concarneau.
Lait ~ l'eau. From wild random to mild wander.

 

 

 

 Oreilles-de-22h52.png

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 02:06

Chimère glaciale, fresq emmurée, de pourtours lisses à parements qui scintillent, c'est un palais des glaçons, une colonne de verre bris, des agglomérés de givre aux lèvres qui sourient par passages, cloutés allégoriq, an thèm musical qui au piano s'inspirerait des sirènes d'ambulances !~ la masse touchée de souches écoulées s'est échelle échouée au chant-flore d'un son venant d'en haut et qui vidait d'ébats les corps en pleine mutation mythologiq~ Une expression comm celle-ci du Sud-Est, "Tu me dévaries.", qui peut enseigner quelq chose, mais par images seulement. C'est un long processus, et qui demande à qui en a beaucoup de temps, en prendre à qui les dépossède de leurs usages. Depuis les limites du monde bas, à l'ère d'orgies allégoriq, ces mélasses d'organes gagnés d'orgues, atteints d'eux ~ Elle a des voiles d'anges pour ailes et se déshabille comm un fruit peint juteux dans un dédoublement métempsycose d' [e]vol, comm on y verrait virant viral et invariablement ravissante la première scène impressionnist; surréalist par phases achroniq d'une grande surface du monde, une cinématiq chamboulée, entièrement déversée du premier angle mort aux champs libres de l'oeil vif.

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 22:52

Période d'un cube à sciences, à se faire parc d'attractions terrestres mutuelles. Il faut s'y attendre. Appel à témoins. À mon oreille gauche (pour réponde :) Oulala, fait peur lvi...

À droite (appelant :) Eaux efforts, grandes roue de métabolisms de Bacchantes vivaces par nuits d'algues.

Mes imaginaires les tirant à vue, les naufragés nocturnes des fables ou tu as muée font de moi ta roue, ta moue, de paon-tuniq que j'aime ventilateur-éventails de navigateurs à vantail uniq ~

Tomes entamés au tamtam des champs forts, au trombes des bonds échus tombant bombe ou à l'effet fidèle de défi des fois défilantes, en fait des tomes qui battent des records et qui comm des corps à cordons bris s'ébruite en brut rut tutilant trouvent des vertus à vertes avertir que l'alerte est très à l'envers prête entière à donner ses noeuds et donnes nouvelles comm des plans plombés d'avance.

Elsa en plein braquage : toutes mes heures dormies en lingots.

À la boulangerie de Dieu : une Tradition, un Opéra, et toutes mes heures dormies par tranches de trois.

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 06:40

C'est chimiq, purement chimiq. Non content d'avoir seulement, franchement herite de mon pere cette particularite genetiq hautement benefiq - et aucun inconvenient immediat n'est encor a deplorer - qui consiste en une sur-abondance singuliere et rarissime d'adrenaline, permanente et continuellement creatrice, dans le corps, de ces sortes d'interactions incomprehensibles, soudaines et tres etonnantes pour ce qui de leur consequence afflue, j'ai aussi et surtout, par l'effet croise de l'absorbante immersion en eaux profondes ou J'aspire souvent me perdre et voler une libido peu commune qui, alliee a un tres grand gonflement des bouchees de l'air au moment de franchir les barrieres perilleuses de l'acces a la folie, ce retroperitoine sur-classe, me procure la quantite necessaire de jambes qu'il faut au moment de courir plutot porter au bassin que comm beaucoup au cou, - Tautou, du tout au tout - pour y repondre et me fournit pour en assouvir l'integrale sensation de plaisirs atteints de vitesse comm de volontes a en sillonner les faits et faites, fetes, faites donc, peut-etre jusq 'a les denombrer, toutes les ressources necessaires, aussi variables fussent-elles selon les circonstances. A l'exces, la vie, dans la vasoconstriction qui veut poussee acceler, canaliser, propulser & m'en faire si souvent sentir cet etroit du dedans et les pousser au dehors fort comm s'il etait la une uniq, et necessaire, indissociable de dessein et de provenance verbeuses et verdoyantes - ciment du vert que j'aime, ce vert sexuel, - les choses abondamment abondees dont amours folles, effrenees je parle comm des formes en cours de cuisinement aussi nombreuses que variees les plvs directement dans l'ecstase accessibles de la prescience ~ penser : neurotransmetteurs ~ me fait prendre et en perdre conscience les risq inconsequents, certes inutiles mais ca depend d'ou l'on se place, qui nourissent avec vertu et force de longevite les ulterieures appreciations du chemin et de la distance parcourue dans l'expression another drop in the bow*.

319-931

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 10:56

"Pourquoi remettre a 2oo9 ce que l'on peut faire l'an meme ?
_Mais parce que la nuit porte conseil mon ami !
_Ampad.
_Oui : Ampad. Je suis comme l'oree des temps, j'ai tendance a tout englober et tous vous faire tomber qui me depassez, vos noms avec, du cote deviant des generations, les generalites affectueuses de ce type.
_Ampad.
_Oui : Ampad. Je voulais dire de ce genre.
_Humain.
_Oui : humain. Tu as un desir particulier, Humain, ou tu es juste venu me casser les pieds en 2oo8 pour bien finir l'annee ? (ou carrement me casser les couilles
en fait)
_En 2oo9 je voudrais que les choses soient claires. Alors, comme j'etais dans le coin je me suis dit pourquoi pas.
_Bien-sur-oui-pourquoi-pas. C'est louable. Tout le monde ne fait pas le deplacement. D'ailleurs heureusement que tout le monde ne se le dit pas sinon...
_Sinon quel brouhaha.
_Certainement oui. Et j'imagine que c'est pas demain la veille que tu reviendras ~
_Ne me trainez pas sur ce terrain-la.
_Ouais, je regrette deja. Il parait que tu demarres au quart de tour.
_Oul - la.
_Ouais je sais. C'est mal barre, hein. On oublie ?
_Sinon qu'est-ce que je voulais dire : vous passez donc votre temps ici ?
_Quand j'ai pas la tete dans les nenuphares, oui.
_La tete dans les nenuphares ...? Qu'est-ce que vous foutez la tete dans les nenuphares ?
(j'en ai eu marre des pincettes et Jesus se debrouille bien tout seul.)
_Je drague.
_Ah ? Les marais ?
_Oui. Je suis comme ca moi, y a que les marais qui m'aillent.
_Ah ? Je comprends mieux... Et ca vous occupe beaucoup de temps je parie ?
_Ah ca assez, oui. D'ailleurs puisque tu es la, je vais en profiter pour travailler un peu. J'aurais tout le temps pour draguer les marais apres...
_Oui, evidemment. Dites ? Pourquoi on dit que vous etes Celui-avant-qui-meme-Rien-n'existe-pas ?
_J'en sais rien. Je presume que c'est parce que je suis a l'entree.
_A l'entree ...?
_Oui, on est juste devant : vise l'entree ! C'est une boite de nuit ici, t'avais jamais fait gaffe ?
_Ah non tiens, c'est drole.
_T'habites ou, toi ?
_Par le je crois.
_Ah ouais, t'as du pot, c'est le bar. Y en a qui sont a l'entre des chiottes, ca craint hein ?
_Ouais, ou devant la sono.
_Pfjiu m'en parle pas, j'ai de splaintes...
_Et la vous faites quoi au juste ?
_Eh ben en bon videur, je vide.
_Videur ?
_Oui, je fais sortir ce qui est entre.
_Et qu'est-ce qui est entre ?
_Bof, de tout et de rien.
_Et quand vous ne videz pas ...
_Et ben ca se remplit. Tu comprends bien dis donc...
_Hm. Mais pourquoi vous sortez de tout et de rien ?
_Sinon ca se remplit. Et l'etre qui survit a la surface du monde, la, que t'es alle voir hier, il serait englouti ! SUbmerge tu piges ?
_? (Oui) Oui-si-bien-sur.... Hm.
_Avant que je prennes ces tout et ces rien qui sont entres, on sait meme pas qu'ils existent. C'est qu'une fois entres dans le monde qu'on en parle, et c'est que quand on en parle qu'ils existent.
_Comme les artistes quoi.
_Quoi ?
_Non rien. Et ils viennent d'ou ces tout et rien ?
_Bof, de partout et de nulle part. D'ailleurs en tout cas.
_Cool. Et on peut y aller ?
_Pas sur. Faut voir avec le bureau des derogations poru ce genre de trucs. C'est pas si rare, mais c'est pas ce qu'il y a de plsu frequent non plus.
_Vous etes assez partage, comme etre, vus, hein ?
_Ouais, j'aime bien peser le pour et le contre.
_Immanquablement oui. Et vous mesurez ca comment ?
_Bah je mets tout a la surface du monde. Et avec la densite de chacun, je vois ce qui coule, et ce qui flotte.
_Normal, ce que je peux etre bete moi parfois alors ~
_Asta la vista Ampad.
_Ouais c'est ca, a plus Celui - T'facon je reviendrai en 2oo9. Mais avant je vais Ailleurs.
_Prends garde surtout. On dit qu'on y perd facilement le sens des positifs et des negatifs, sens de l'orientation, sens des priorites, et meme des sens parfois. Ca m'emmerderait de te savoir sourd, aveugle la prochaine fois que tu viens (quoique muet...mais la parole n'est pas un sens merde.)
_Je m'en fous j'en ai plein des sens, je peux e laisser quelques uns en route hein.
_Si c'est vrai tu as ton passe. C'est un excellente monnaie d'echange tu sais...
_Je donnerai le sens des couleurs, il me sert a rien."


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