L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

/ / /

............................................................"La raison, c'est l'intelligence en exercice ;

l'imagination c'est l'intelligence en érection."

(Faits et croyances, Victor Hugo)


........................................................................"Un sac vide ne tient pas debout"
 

..........................C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son

que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.

- BOUGIE -DE MES BARBECUES FLOTTANTS -

 

 

 

CHAPTER I

(1) J'en arrive à ces conclusions terribles, qu'il y a des moments ou je ne peux plus donner l'amour, mais qu'il me faut le prendre. Parce que je ne l'ai toujours ou très souent e tout cas pour que ça aille le mieux, reçu et non donné. Étant donné il ne peut avoir que ce non échange de sensations qui me les rendent si propres. Moi seul pourtant non sens. Un coulis de framboises. Trop dense. Mon oeil gonflé enfle encor ronfle encor plus ample et démesurément inadapté à l'éventail des vues en l'objectif mondial. Décallage ~ de l'universel et du propre. Il peut ne plus être sur les même longueurs de l'onde. Complètement divisé, en deux étages distincts sans l'avoi voulu et les tranches intercallaires s'épaississent en conclusion; coulis de framboises de plus en plus épais jusqu'à la densité non comestible. Le combustible danse, il fait le feu prndre des pas non praticables, des câbles plutôt que des mains tendres, des mots violents plutôt que des *douceurs* tanr aimées pourtant ~ tant aimées surtout les douceurs oui ~ ces douceurs tant aimées. Sans adoration, une légère sensation de fleur d'oranger, sans orage ni rouge, des notes qui se flottent des touches de piano lentes et sas passion démesurée. Mais tout se perd ici, la créationnn'aspirerait sainement qu'à se reposer ~ les lauriers inexistants, le repos sans température. La laideur incarnée~ Vénus incarcérée, tendre feuille vaguement brûlée, plutôt fânée. Alors ? Alors mourir. Dans ces tranches coulantes, prendre juste le goût de ce coulis, mais ne pas en atteindre la texure. Humer suelement. Parfum ~ essence sans corps. Amour platoniq~ vague sans eau, âme sas relief, mort sans douleur. Beauté de femme seins nus assise sur un tabouret des bagues plein les doigts, pas de corps, une seule odeur de sensualité coutume, couture dans la découpe négatif d'une toile viv en lumière, toile vivante drrière, découpe seule odeur. Un nuage, qui a coeur de rester vaguement formé, demeure cet état non défini, volute sans plastiq, corps sans liquid, 5okg de moins qu'il ne reste que quelq veines et encor. Peut-être juste les bijoux, sans prix, seulement leur scintillement, l'odeur de leur lumière e découpe négative sur la toile vive. La toile en comparaison fait les frais de ce contraste, doit être plus épaisse, plus vive, plus dense. Un épais coulis de framboise traversé de lumière. Que les postillons de framboises traversent la femm sublimée en lumière. Un halo seulement. Comme on peut dire que cette sensation que j'éprouve personne ne l'a jamais éprouvée, cette composition personne ne l'a jamais vue auparavant. Un paravent sensible, des électrodes plein le pan, sur toute la surface lisse et sans relief, je voudrais tout lissé. Qu'il n'y ait etre elle et moi aucune aspérité qui accroche, de simples liaisons coulantes un fluide ascendant, le petit fleuve de fumée qui enivre et met dans l'état second de la légereté. Un opivum, seulement. Vivre cette histoire en rêve plutot qu'en vrai, il ne peut y avoir d'équivalent qui vaille ce pesant de cacahuète sans que kes plumes que j'y laisse me désappe me vide complètement, me décarne ou me déchire intérieurement. Le seul équilibre est pensé, concocté façon oeuvre d'art. Elle est l'oeuvre d'art, multiple qui doi ses multiples apparitions occurences folles éligibles à la multiplication desimages imbriquées quz seule la pensée peut modeler, mouler démouler tailler se forger. La main manque, le corps physiq pêche. M'être retrouvé das cet état d'excitation frustré, m'a perdu dans les escliers. Les hauts limosns des greniers ont coulissé encor prolongé leur prolongement inné demesuré, encor accentué l'effet l'impression d'inaccessible. Si je rêve à présent ce seront des images seulement de ce toit incroyablemet haut, de ce ciel fou en volutes qui me rende si petit. Je ne peux pas. J'arriverais toujours à cette seule impression sur l'oeil, celle le phosphène qui ne peutêtre filmé. Terrible. Ici peut-être alors commencent les mots. Que je m'acharne tant depuis à décrier l'horrible pesanteur dominatrice et illégitime de l'oeil pour cette seule raison. Qu'il es en fait la source première de l'écriture. De ce qui décole la rétine de son sol de base, kui donne de la hauteur. Je rêve souent que je m'extrait de ma rétine, que l'oeil reste sur mes fesses et que je m'assois au bout de mon nez, pour voir de plus près celui que j'embrasse en chuchottant 'Je t'embrasse avec l'oeil' quelle bizarrerie fondée, quelle bizarrerie que ça le soit, que je sente de façon presq innée qu'il es une logiq parfaite à ça alors que quiconq à qui je me décris reste comme deux ronds de flans posé le cul sur le sien. Sans mot dire. Que va voir un psy ~ Ou depuis deux ans prends garde que ça ne devienne pas trop sérieux. Tes tournures poétiq prennent une tournure trop abstraite, tellement personnelle que null ne peut s'y baigner sans devoir toit comprendre de toi ~ La façon dont j'ai aimé Lilly, et quim'a valu de la bouche d'une amie à elle d'apprendre que ça ressenblait àun comportement obsessionnel. Quel amour pourrair ne pas l'être ? Aimer une femme simple sans rien de spécial et qu'il me plaise de savoir vide sans moi. Ainsi l'impression que je me suis fait d'elle pur m'en détacher subitement après avoir entendu ces mots : elle était vraiment vide sans moi. Je lui avais sculpté quelq chose qui ne lui apprtenait pas, ellen' ay a pas été receptive et de fait le fossé. Creusé comm une abîme qui laisse croire que l'humanité compte une variété tellement infinie d'humanités en définitive. Pina Bausch, ....Écrire sur le geste qui m'a tout exprimé de ce qui s'extirpe de la seule seconde un complexe instantané de tout temps, sans sens uniq, riche de la double mesure des lectures, rétroactive actionnée au seul moyen d'une lecture de l'oeil utilisé comm une poulie sur le puits, s'en allant s'abreuver le plus simplemet du monde de l'eau dont il a le plus besoin pour que je vive. Mourir de déshydratatiob. Voilà qui donnerait à ma vie un sens, au moment d'rn finir enfin commencer de comprendre quelq chose à l'essence pemière du corps sans que celà implique l'infinie complexité d'inattachables qui me rend l'esprit si confus d'inconciliables et d'alliénant. je suis fou, Marina, Lydie, Badra, vous dites juste mais e croyant ceci drôlevous n'avez jamais vu que je l'étais veaiment. Je suis enfermé dans une notion du monde trop vaste pour tenir mon corps dans une place ferme. Il faut que je m'étende et à celà nulle alchimie à ce jour découvert ne le permet. Que l'ébulittion du corps; et encor; liquidité. Liquidez-le disent les gabgsters en se fendant la gueule. Ça me touche énormément, ça m'affecte autant dire. Pourquoi diable a-t-il fallu que j'accepte ton pacte. Que m'apporte cette envie de spritualité à la vie, que vivre plutôt avecla simplement saveur sans bon goût des choses concrètes. Maudit je lesuis. Je vouvrais avoir oublié à temps !~ belle épitaphe ^&^ Comme le serait le photographie d'un joli visage d'ange un gros mégot de cigare moisi entre les lèvres, une sorte d'ironie. Sarcastiq et laide. Qui peut rendre le beau plus beau est aussi dans l'inconfort s'il cesse d'y travailler, de trouver au naturel le monde plus laid qu'il n'est aux yeux des autres. Je suis trop longtemps demeuré errant en utopie. Incroyable la veine immmense de ce sujet qui me fait couler les mots aussi densément le fait de n
avoir jamais eu recours à l'écriture secours et toujours source plut^tot neuve. Il faut savoir ressasser pour une fois se retourner et critiquer ça procure un bien fou. Le seul bien d'un fou jeté par-dess!s bord, son seul bien : sa folie. Défait se ça vide je serai comm neuf. Ou dix fois plus à même enfin de viser à l'extension sans y entendre d'emblée une idée inconcevable. Il peut être des extensions non au corps non à l'esprit mais à l'image refletée. Curve. Il suffit d gondoer le miroir, l'ondulation projète sur un degré plus ample le corps das les scènes de la pièce vide. Grand panormana ~ Il me faut des paysages d'infini de la Croatie de la Bretagne des Océans Pacifiq voyages dans tous les instants de la vie, jamais prendre le temps de me pencher trop sur le détail. L'étendue est un soin une chromathérapie, l'étendue des couleurs le large panormama de leur lueur sans dégradé. Une compsition sublime comm les lacs célestes de Mony ou de Michèle. Un puissant coulant de lumière sans épaisseur. Je suis tombé malade lorsq ma folie s'est atteinte de réel. Demeurer errant e utopie est une chose fabuleuse pour qui seulement, n'est pas frotté aux notions concrètes de l' amour impossible. Sans amour et avec cette seule paréidolie poilur fond de cuvette l'espri se meut dans toutes les dimensions qu'il lui plait d'adopter. Sens cette frustration et la lumière devient l'obscurité la plus profonde. Un état de grâce voilà ce que j'ai perdu. Il faut quz je sois aimé follement, toujours vénéré plutôt qu'aimer moi-même. Voilà ce qui m'allait si bien à sculpter la femm dans le seul corps de la durée d'une nuit. Et voilà POURQUOI JE VIENS D'ÉCRIRE FUCK IS LIFE** ~ Cette période fuckk for friendship en rien je n'en suis nostalgiq~ Je vous dois combien ? _On est quitte**

 

(2) Je ne peux plus écrire.
La honte. Le text en forme de clef-de-voûte. Celui qui rend les autres tous les autres tout à coup plus intéressants. La fraction de l'émotion et la fractale mentale s'ensuit serrée de trop pr*s.
Parce qu'un idéal est aussi je m'en rends compte trop tard, un inconciliable. Je l'aime tellement, je la mets dans le vent quotidiemnement.
Un monde s'effondre. Une épouse pousse dense épaissie puise et s'est épuisée.
La poésie. De ce qu'il en reste de magiq. La peur. De ce qu'il sera demain d'une autre chance. La légèreté. Il faut bien avancer. Ou quelq fois dans le semblant premièrement plus inapproprié se trouve le ton juste, celui qui colle au corps, la deuxième peau meilleure que l'originale. La seule valeur du moi* pluriel ~ complet, entier et sans limites. À fond les balons dans les couloirs de vies multiples. Parce qu'il ne peut être d'armoire confortablement installée sans que celà impliqe un fond, une impasse, et donc un sens unique. Je n'aspire qu'à vivre en polysémie. Merci bons diables du flux & reflux permanent. La drogue est bien mon uniq alternative, pour l'euphorie qui me maintient la tête hors de l'eau malgré tout le mouvement, toujours maintenant la tête en haut tandis que se contorsionne le corps dans les dédalles, sans immersion,, la légereté des sommets, tout voir de loin de ces pieds qui écrasent des montagnes et ces jambes qui battent les plaines. Rester loin de tout ~ sans vapeurs aux narines, les effluves dans le ventre juste parce que c'est l'organe qui a les tripes et qui prononce les mots. La tête elle est indiffrente à ce que dit le sexe, à ce que font les bras. Ballants ou surmenés, des poids elle y est bien insouciante, ne sait pas ce qui a fait hier ne se fiche que contre de ce que sera demain, song à en faire des histoires d'exploration du merveilleux sas y croire, juste pour faire rêver ceux qui n'y ont pas accès d'eux-mêmes. Tout ce dont je puisse être sûr qu'il ne sera dans cet état second jamais 6:66, et je m'en réjouis d'autant plus que c'est l'enfer mental que je redote le plus au monde. Je préfère la tempête qui bat et nettoie, renouvelle, à la constance de l'enfer visuel d'un paysage mental permanent, chroniq. À tous ceux qui ne veulemnt rien explorer du merveilleux je veux preqq dire bavo. Voilà pourquoi je ne veux plus écrire sans doute. Je vous doit combien ? _on est quitte*

 

 

CHAPTER II

(3) Étude du hasard à chacune des couches de ses différents degrés de superposition. Citation de Balzac à comparaître devant les comcommitences & les altercations que se fondent entre elles les rencontres à leur point le plus tendre et évolué propice à se modeler des formes épousables au souhait, à souhait ~ Je fais des rencontres mystiq, au moment de l'ouverture de l'esprit le plus complet, celui ou le moindre geste de Pina Bausch invoqu la condition humaine dans son intéralité, acteur non pas du cheval particulier mais de la gente hyppiq dans son entier. Le moment ou les choix sont des répercussions des choix passés, ou les conséquences sont des conséquences de celle qui n'ont pas encor trouvé de cause. Ou tout peut être interactif, compris les temps qui n'ont pas un sens uniq, mais font des allées et venues constantes ~ stable en haut déséquilibre sur le seuil, double cloche, croche qui se décoche d'un regard les droits, au nu du filant disent les architextes de la construction. Il n'était pas difficile par exemple d'être des 222ooo à qui vient l'idée de formuler l'architexture comm une nouvelle matière qu'il serait à s'enseigner jusqu'à la veine. D'être de cette veine n'était rien d'un exploit, d'y entrer et d'y faire les effluves se mouvoir plus en dedans ça devenait de l'écriture le caractère novateur. Ici seulement ou d'autres finissent on peut commencer encor. Il m' a intéressé un temps ce volume, ce solide ce non-etier. Puis le liquid l'a vu disparaître dans son caractère trop hautement révélateur : il ne fallait plus se cacher de rien, au contraire laisser couleur les toiles ou coule le mot, au début de la formation de la lettre première, un autre entier irrationnel. Une racine du nombre négatif ~ l'abérration qui pourtant existe dans les mathématiq pures et serre de près les bases à d'autres matières encor en formation. Comme l'atome s'attribue des extensions libres, s'octroie l'infini pour terme à la variété de la patatte douce. La culture ne finit qu'ou elle a jadis commencé : à la base un autre ciel, au ciel une autre base, les mondes superposés. La princesse est un fractale de princesses imbriquées. Les unes dans les autres on s'y retrouve l'un dans l'autre, comm elle peut rire aux éclats et de ces éclats faire rire en elle pire tout. Et olus encor à l'infini, diviser toujours par deux n'amène jamais à zéro. Mais force au contraire à se pencher plus, e dedans le monde est plus infini qu'en dehors. Là le merveilleux. Dans les gestes de Pina Bausch qui donnent leurs sens au sens juste: sans être arrêté jamais, à une seule notiin. Une écriture aussi libre que la gesuelle elle-même implique qu'on n'implique jamais personne ni rien aussi fermement que la justice lorsq elle enquête, qu'il faille laisser ce grabd trou ouvert pour donner aux fenêtres les espaces vacants de leur champs pour s'ouvrir de nouveaux volets. En face de mer, qui sourient le jour de fête ou elle scintille en moi. L'émoi à se redéfinir un infini comm jadis j'y ai laissé des plumes. Cet amoureux n'ira pas loin, ses idées oui il laissera un vaste monde ouvert, ub s'ouvrira lui-même d'un monde les veines pour s'échapper renaître. Seule issue quand le sentiment sent si fort que rien alentour n'a plus nulle odeur. Que l'odeur du nul point de comparaison. Je voulais découper une princesse dans le papier, lui réattribuer les formes naissantes au sein des fonds, au fond des confins, dans l'infinue variétés des textures neuves, celles qui enrichissent pour ~ la définition la résolution le pigmet les pixels du dernier nombre premier. Un micro-ordre celui ou tout est confondu : s'y pencher comm sur des yeux violacés et voir le mond entier. Jusqu'à l'expression de la seule note qui dise non et qui signifie en fait un oui plus vrai quie nature. Le plus grand des mystères, le plus mystérieux mystère est donc bien aussi ce qu'il existe de moins mystérieux au monde, mais reste à naître au contraire. Au courant de toi, je vole. Depuis que je sais que tu existes j'existes plusieurs fois simultanément. Et e plus grande quantités dans chaq occurence. Dans certaines, je suis en plus grande qualité que n'importe quoi, qui est censé déjà être ce qui a atteint la qualité ultime, la plus haute qualité de ce qui ne se prend pour rien, mais s'adopte libre des formes orphelines, nées de rien, allant vers tout. À l'envers absolument. Depuis que je veux que tu m'aimes je te suis, partout je suis toi-même. En frustration non contenue, en libre échange électrons des ontérieurs avec les extérieurs ions. Des échanges violents, orage qui se démunisset, se livrent des guerres les prisonniers, & les libèrent en grand bruit. Leur sachant savant le libre-arbitre de tout faire pour te rendre heureuse. Un état qui change de sens comm cette écriture, presq toutes les heures, chaq jour plusieurs fois, une infinité non dénombrables de définitions dans l'année dans la non-née dans l'émoi. Encor en formation. Pour toujours non-définie, maintenue en haut stable endéquilibre sur le seuil cloche qui fait sonner.

 

(4) Oranges diurnes foncées aux sols brûlants ~ Ciels rouges éclairés bruyants électriq. Les tambours magnétiq leurs chutes en couleurs sombrent des tonnerres jusqu'aux sous-rez de la chaussée. Magma (1 & 2) Je ne plus écrire. Vintimille. Barbecues flottants ~ Matin (3) Magma très scient, homm trésaillant, toujours très saillant. Tu devrais mes yeux en ce moment, ils grand. Depuis les premiers jours de mai je n'échappe à rien mais tout m'échappe. Des doigts, des mains, du dos ces vingt litres. Poisson : lorsq ça tire sur la ligne j'espère toujours que c'est toi qui me ferres apparaître. Lion : le dernier bilan de santé physiq est globalement très bon. Mes expositions prolongées au facteur des maux ne m'a que très peu affécté, malgré mes affectations au xpoints du concours qui fait des bulles. Moralement catastrophiq en revanche, les sens s'atteignent semble-t-il. Vue et ouïe s'amenuisent se font meubles, he ne pourrai plus jamais être de la loquidité tantôt si prometteuse. Plus dangereuse qu'il n'est permis de le croire d'abord, la fille que le regard ne peut quitter. Nous limons, grimaçons : nous limaçons tantôt mieux ~ L'écriture la plus novatrice est vide de champs. Elle évide de ces oranges la trop ferme intention des couleurs, les jus et leurs électricité inhérente ni érrante. Elle laisse s'approprier le ton, il faut la relire ou la relier, à des intervales différentes ce sont plus seulement les sens qui changent de direction dans la discrétion des petites révolutions locales, ce sont les tons et les ardoises qui se font refaire libre-arbitre. C'est le lecteur à part entière, sans la fréquence de la période de grande influence, c'est l'art à part entière, l'oeil qui désigne, les attributs librement, tribu des lectures. De leur instant. Entre deux lectures géographiq temporalisées le text a changé. Relisez demain vous verrez : rien n'est identiq, tout seulement reste différent de tout entier existant. Nombres premiers, seuls fixatifs sans leur reste, ceux qui courrent jusau'au sens uniq l'impasse et la raisonne en sifflant un air connu ~ le mot, la langue seuls, sont des points de comparaison qui placent, élisent, fixent ou un tatn soit peu ordonnent. Tout reste à faire par ailleurs des allant tours qui viennent cercler. Psychologie en papier origami. La vraie nature de ces ciseaux passionnés. Je voulais lui découper un rocher, une pierre de taille, dans le papier du corps. La faire pliée en morceaux dans la feuille translucide, pour que même la lumière passe au travers, dans les serpents de la tête, dans les yeux de sa digestion. Qu'il ne subsiste aucun mystère à la grande lucidité, que tout devienne lucidement un mystère aux parts entières de la passion papier. Un animal derrière toute chose. Une nature morte plus en vie que jamais. Jamais est mort hier. Traverser la montagne plutôt qu'être traversé par elle, formule qui devrait me rester en tête comme un montagne vaporeuse dans laquelle mes yeux voient pour toujours, sans attendre que le temps pour celà soit clair. Magnifiq. Voici donc ce que je voulais écrire je m'en souviens à présent en ne titrant en note que Catarsis des marées montantzs. Avant mars on était en quel mois déjà ? Ce moment de l'année fluide ou tout s'accélère dans le delta avant de jeter la tête du serpent à la mer. Moi qui n'avais jamais pourtant cherché à garder la teête hors de l'o

 

CHAPTER III 

(5) Trypanosomose parasitaire endémiq ~ Alors, mais pourquoi cette ceinture ? Dans une série qui s'intitule MIND, le photographe a présenté des femmes aux visages réflectifs. Tous couverts de plumes brillantes. En cherchant dans leur cheveu on peut trouver une bonne raison de la perdre, c'est ce que se disent les plus blancs lorsq 'en bataille ils tombent. Après plusieurs peignes il y a encor la voie qui traverse de nord en sud, intégralement, sans jamais lâcher la côte des yeux. Le front s'est fait refaire une ligne, qui avance peu à peu jusq'aux éternelles antagonisms qui parlent dans leur rêve, du sommeil qui s'est égaré mais dont on prédit qu'il est sur la bonne voie: la pente à la mer secourue de justesse. Celle du rétablissement ou quodiennement on vient s'abreuver en sourdine, brièvement et densément. Un polichinel grincheux. Goulûment : au goulot ni sans étranglement. Celle qui au contraire donne un sens, reprend à la direction son pouvoir prétendu, précontraint, lvi fait une main d'honneur en serranr fort la poignée chère. Sous la pression exercée à cette tâche, les auréoles suivent les plis tout le long d'une nappe hapée in extremis, qui commandent les grands axes vers leur perte. Et quand l'eau s'est toute parfaitement non mais chaotiquement écoulée, que le vide s'installe à la place du roi et de la reine encor éligibles à un trône désormais au plus malodorant de son existence, que sa vessie aussi en a fini de bien tout rendre de ce qui était près d'être donné en quantité abondante, l'accouchement de la tête commence de prendre une forme de vie quasi finie, & presq'île. Toujours presq et sans plus. D'ici elle ressemble à de l'air, sain et des plus respirables, mais qu'elle n'aspire en fait qu'à froncer les cils sur tout ce qui était fait pour engager que tout soit repris de ce zéro qui depuis toujours s'enlève des animaux aux enclots, n'apparait qu'à mesure que nous fonçons sur elle un plus vif rapprochement au vrai sens du cirq. Plus en dedans ou coule le sirop. Là la sève est brûlante & rien dès lors et jusq' à lors suivant déjà, ne permet plus de douter un instant qu'elle est gorgée de cette quantité d'animaux qui ont gagné le camp adverse jusqu'au petit matin, et reperdu à l'aube en une seule main. Une grande joueuse qui se lit sur les doigts de la main ou dans sa paume, tachée de lignes armées. C'est un visage en fil de fer qui donne l'uniq forme à tous ces modèles identiq, toujours différenciés par un détail qui tue. La main ou le poids grave son cas puis l'aggrave en tournant un ciseau à bois gondolé. Ondulant suivant l'espace dessiné sur son nez et jusqu'aux lèvres ou elle laisse par moments propices couler des sons sans veine ou repos de quelq autre forme de chance plus rare, le petit acoustiq de nausée abonde en criant fort des corps poussés aux crimes aussi souvent qu'il est possible : autant qu'il est d'opportunités soit en fait autant qu'il est de rencontre. Les deux facettes ne se joignent ceci dit qu'aussi rarement que le permettent les observations des droites et gauches alternativement attractives ~ Les écarisseurs sont passées cette nuit vers 3h ils m'ont réveillés j'ai du subir la journée plus longue une perche à bout de bras pouur une durée plus longue. Une scène qui se tourne sur elle-même comm des yeux les mords. En comédons plastiq, en accélérant leur pas sur les routes sans baliser. L'apparition de quelq chose comm un astre : la nuit. L'Homm-Océan, émotion ohm-motion ~

 

 

(5bis) Voici donc !~ bien l'histoire vraie d'une plante du pied. Mise en chanson, incarnée. La Carnival Song. Ambiance western, d'un âge déjà profond, jaune voire brun foncé déjà dans les feuillets de la jambe. Elle entre comm on sortirait d'une pièce. un sourire À grandes foulées, sans grande foule. Discrètement, comm l'heure que personne n'attend plus après le long temps d'une traversée des airs. Elle sort en fait d'une long pièce sans mesure, dont elle a été aussi enfermée que retenue prisonnière. Les terrains vagues sans mer pour dernier horizon. Les souffles brûlant le dos. Pas de lumières dans les jours, en contraste les nuits éclairées des mille feux. Elle est encor à bout de souffle, on entend un murmure, on dit c'est elle. Entre 2h et 3g du matin tandis que les lumières laissent des longues coulées rouges sur le plafond lumineux du ciel tendu. Aussi au fond des nuits, dans leurs grandes détonations grinçantes et les doigts qui se lèvent hâtifs. Incandescence qui se range et se mange désormais brûlante un casq sur la tête & les doigts croisés sur une tâche qui se durcit. Détonnante qui croît quand le véhicule en route arrière fait le bruit d'une explosion proche des yeux, le produit comme un spectateur né. Dans de grands bruits étonnés, surpris de leur propre bouche à la sortie, tandis que passe la main. Elle a terrassé un lion. La légende raconte qu'elle l'a dégusté, mais il faut à cela apporter une correction. Elle l'a mangé comm on le dit d'un mauvais coup dans la gueule. Elle l'a absorbé entier. Le lion abattu rugit en elle. J'ai en tête ce Guenin-Lagrange-Labaune pas très connu. Six acteurs qui font mouche à tout heur bleu ouvert, bon en tout cas, à toute heure verte en plage creuse. La page s'est tue devant son entrée, une baignoire noire qui gifle le cèdre étalé là qui se prélasse en regardant qu'on alligne les 5 comparses. Des fusils au bout des bleuets. Jusq'à remonter depuis toujours. La page qui fait la morte en adieu. Faites mon dieu qu'une sorte de porte forte sorte morte et que la tourne une scène fuie avant qu'elle se dégonfle. Ceux qui ne l'ont pas vue quand elle longeait à grande haleine ce fleuve rouge impassible ne savent pas ce que disent ses yeux. Elle a des perles dans les vues comme d'autres pleurent en la voyant ~ partir. On attend le lion. Pour qu'il passe cette main. Qu'il se croie juste, voire heureux en elle, de s'y savoir englouti. Depuis les dernières vacances dans l'inconscient ces 6 doigts de la main moisn un demeuré au travail aux tomes ou parti plus tôt de transhumance qui refait ses coutures et raccommode ses plaies ~ avec ces milliers de lapins, de moutons & d'araignées mêlés aux plaines ~ qui faisaient encor mouiller les buttes, en contradictions dans les caves d'affinement, ou par tradition pour le neuf, oeuf-boeuf à l'oeil transigeant. Quand le véhicule de passage à sens inverse entre les buttes, déverse son savoir sur les lumières vives dont il parle sans voir et s'égoutte en larmant des soies florales liquid comm des vers aspirés à la cuillier.
Ils passent régulièrement la main, et leurs vacances à l'inconscient. Ou me les confient tout simplement. Régulèrement: à la fréquence de la vague. Comme je leur offrirais aussi ma vie si elle n'était pas déjà promise à d'autres. L'envolée des pires, survenus sans attente, font des fous se lever en raz de marée dans les cockpit ronds, les habitacles sur le terrain gonflés de l'ère des étés à se déverser sans déserter une place vacante pour deux. J'ai éprouvé ce sentiment de direction, jusq'à épuiser le sens. Alors l'évidence d'un nouveau flou grand frère. Je l'ai éprouvé en me léchant le genou, je l'ai éprouvé flou sans l'user qu'est-ce ? Je crois que je juste heureux.La forme de vie la plus développée de ce monde esta cercle. Et le restera prend conscience qu'il prétent venir d'un acteur futur simple, en tout cas en tout temps qu'il combine au jeu d'usage. Ce cercle-là n'a de retour sur soi, sur ces options, que l'infinie qu'on lui a attribuée pour dessein. Le cercle tracé main, de l'intention, du circuit fermé, le cercle qui circonscrit, contient, transpire retient l'émotion prpche de l'intime qui le supplie de ne pas repartir. Cette fois non reste. Et celui qui inspre aux volutes infinies la fractale qui lui assure l'occurence plus grande à mesure qu'on se penche dans le trou la tête ~ Le cercle qui s'étend en dedans nz se propage pas, qui vise à la densité cubiq proche de la matière incorruptible, à l'intensité phoniq perpétuelle, à l'ardeur anarchist sanq cesse revisitée. Juste heureux. Ils se sont donnés des surnoms. Notre Don Quixote le pouce, le lapin des niches index, le grand cowboy mineur de fond le majeur, l'annulaire est ce passé qui disparaît de la bande quand on l'a repassée & l'auriculaire évidemment le sourd et muet qui remue les idée en place aux quatre autres. Et à eux 5 c' était _La Main _Le PIED ! _C'est pas logiq _non mais c'est drôle l'écoulement chronologiq du syphon, un réservoir technologiq _ D'autanr q'elle était plus la plante que la paume _C'est dégueulasse _ Non libre. La plaine est vide de sens. Et elle aussi libre, plante sauvage, aucun d'eux ne l'arroserait jamaix ~ En vitesse ils se prennent pour des héros, monnaient leur retenue aux banquets des soirs d'orage. Prendre la vitesse d'un site avant d'envisager d'y jouer seulement une scène. Jusq'à libérer cettte quantité de joie contenue jusque là ~ il indiq le niveau. Ce sont les fleurs & les plantes courtes sur tiges qui font la pluie & le beau temps sans que ce soit métaphoriq pour une fois. Les chaînes naturelles bien plus loin poussées que l'on ne croyait. Il ne sera bientôt plos possible de distinguer le règne animal du cycle végétal. Grande soeur des rires. Pour être prise elle s'est décrochée d'un regard, en courant. Comme on fait des salons chauds, comm des bains d'orient. Elle pousse des ailes, de leur extrémité je crois. J'ai toujours continué de dire que tu existais vraiment, mais réellement existe aussi. Au même titre, de hautes études, ou sous un autre, prétext qui y a concédé.un instant de rechercge des passés communs. Comm aussi elle nous aurait tous découvert des talents cachés qui nous habillaient, pour nus défaire traversé de par en pourquoi pas le cycle, de son incroyable faculté des articulations. Un haut degré d'études. L'impression subite qu'elle en avait toujours eue. Réveille toi grande soeur de mes rires. Elle revient à la fin de chaq tableau, la belle bleue. Comm un vieux souvenir qui rapportait déjà gros à son acquéreur. Il s'agit qu'une fois ce soit bien diffzrent,de voir l'influence longue, ferme et même : définitive. Convulsive qui ne comprend pas un mot du message dans son etier. Comm les insctes qui grouilles de couleur rouille, morys de trouilles. D'un festival de la couille qu'on mouille monte en nouille, en douille, souille d'houille la bouille du plus jeune invétéré. Que cette fois on ne l'oublie pas, la conclusion vraiment conclusive, celle qui fait durer la toile dans le temps. Un nouveau plan, la dimension manquante comm un chaînon atteint d'homm, relevée de l'émotion, des motions qui s'ensuient, précèdant tout. Puis l'atteint elle-même, à portée de voix, qui roule sans déplacer du mot une onde en partage. Les nuits ocres pipes fumées font des bleus d'encre un sans qu'on coagule au moyen d'un très puissant antidouleur. L'opivum coulé des feuilles qui se grandissent l'optiq au passage de l'oeil volontaire. Sur le balcon ils font cinq face à la mer, attendant puis ka teinte juste heureuse relevée,la nouvelle venue du messie qui les a tendus dans un piège. Grande soeur de nos rires réveille-toi. La horde qui cisaille. Brève du culte et te soulève des motions. Réveille-toi juste heureuse.

 

CHAPTER IV

J'ai donc décidé de prendre depuis toujours un congé dans le coma tous les deux jours un de répit. Une dose suffisante pour me faire tenir le choc ultra des électriq latentes ~ En comprenant que toute mon écriture finalement n'a toujours été que psychologie je fais le futur prendre cette densité d'amour jamaisatteinte oar le passé. Et comprendre des choses qui ne sont pas tant magie que science, même sans me les expliquer. Que les ni et mi japonaises soient subtilement systématiquement folles et adoration pour moi, d'emblée, doit avoir une logiq qui s'atteint de magie juste avant ladite folie. Une science à part entière que parler couramment l'ampadiem, une autre encor plus étavlie que de s'y installer & y vivre l'idyll nouvelle ~ Eve réincarnée. À tout jamais pour toujours cette fois ~ Je ne suis jamais arrivé à dire Je t'aime mais je ne manque pas une occasion de le lui écrire. Allant par exemple pour celà jusqu'à doubler mes séries de 6o pompes quotidiennes non, mais la f:ête des mères das le mois de Mai. Enfin mon amour me parle dans cette kangue que je comprends de mieux en mieux. It is all about you and only you know now. Je ne pense plus à toi que comm un homm blessé panse ses plaies. la divination n'esy pas une croyance c'est une science. La préscience un art. comme le faubpurg était demeurée encor si long temps une fausse idée du bourg excentrée loin de l'excentriq luisant des ruelles principales. Synesthésiq eyes openning surexposition cinématiq du montage des premiers sens à l'essence même de l'oeil, son vernissage. Arrêter de penser à toi je ne peux tout simplement pas. Tu peux me plaquer mais plus jamais me demander de ne pas penser à toi. Je réfléchis comm aussi je me réfléchis sur toi, je veux pouvoir n'exister que par toi, c'est la seule formule et elle ne pouvait être que magiq, qui permette de donner à ces pensées tortueuses & de trouver à ces complexes mélanges d'interogations universelles & de faits bien personnels une fonte qui me fasse exister au-delà du paradis visé plutôt qu'en-deça de l'enfer auquel j'ai de justesse échappé lorsq j'ai voulu tout plaquer songeant que tu me-le ferai. C'est plus obsessionnel et terrifiant que tout oui, et inacceptable dans une certaine mesure, de démesure ~ à ta hauteur parfaitement. Pour te sculpter à ta hauteur : sans matière, & de l'intérieur c'est là le seul moyend'arriver à un état satisfaisant. Et si je ne sais pas encor comment m'y prendre je devine un immense ciel en recontruction permanente. Cette version jamais intégrale de Pina Bausch. Comme une balade de l'impossible, contraire à celle écrite de la main de Murakami sous le titre Norway no mori qui s'adapte au film sans resserrer trop l'objetcif et qui donne un résultat non cinétiq, ce que serait la vie dans un verre d'eau, (au moment juste ou tout se ferme à la surface du clapottis de l'eau à l'heur pourtant de la source de vie éternelle inspiration) navrant de ne rien frotter ni tartre ni couche superficielle même déposer, la 3è dimension sensationnelle à Pina qui fait l'épreuve du temps ~ comme ce lion dans ta gorge ~ donne à une fenêtre l'ample espace de s'ouvrir une fenêtre supplémetaire pour donner de l'élan aux vastes espaces qui jusq là contenaient les leurs ~ en oériode de suractivité nyctalope du muscle oculaire >>La sophistication charnelle, son épreuve du temps qui ne rzconnaît que ce qui lui est égal, ce qui l'égale en fait, ne voit rien de ce qui est au-dessous<< et puisq jen'ai à moi seul aucun point de comparaison, il faut bien que j'arrête mes yeux à un niveau fixe de ce ciel en mouvement. Qu'il le faille même ardemment et encor pourtant, le trou des songes , ce trou d'air qui se respire se comblerait de bonheur !~ Réalisation d'après une aire de jeu qui existait depuis touhours semble-t-il d'un air à jouer sans y toucher. N'ai-je donc que rêver tout ça, qu'entre deux perceptions le gouffre puisse êtreaussi immense que le monde lui-même. Et ne laisse aux lisières de lambeaux que ces si étroites plattes-bandes qui ne permettent plus d'y déambuler sans trouver autre manière que voler, en celà encor : l'inconciliable latent. Qui se vole en éclats dès qu'il se formule magiq, se vole dans les plumes et se découpe des anges dans la tête le papier sublimm~mifiq ~ ce seul papier hydrofuge, ininflammable et éco-géniq. Une notion endémiq superstar. Comm je m'invite & on me réinvente partout malgré tout et dès encor subcutané ~ Que l'on puisse dire un jour en choeur ma dernuère conversation vraiment intéressante je l'ai eue avec moi-même : Canan Heroe & JeRo just-a-man ~

Have you felt that for several days you had forgotten that you were such a great person ? Me, it happens to me all the time. That made me often reconsider my situation, quite most of time actually i forget. And this may be a good way or not, for some reasons at least, to keep going forward instead of sitting and sing naive. Encor une fois répéter cette distibction infaillible, le ridicule fait enter par la grande porte et la honte sortir discrètement, sans théâtre. Avoir honte c'est ce flagrant de ma bêtise qui ne tient qu'à la contradiction de ce qui me tient à coeur, avec la nature de mes actes. J'ai vraiment rarement éprouvé la honte. Dernièrement c'est cette honte qui me tient plusieurs jours & efficadement efface toute sensatiob d'être une personne de valeur.

 

Mon écriture est à l'épreuve du temps, puisq 'elle en fait l'épreuve, et l'éprouve le plus complètement. L'amour en laisse passer en l'air du temps en l'ère du passé. Comme on ne pourrait désormais dire Ignition sans éprouver vraiment toute l'intensité du terme qui doit s'y entendre dès le départ avec ses compagnes d'éprise au décollage des murs de ces quantités de papiers volants. Dans les plumes et arrosage. Après ces mauvaises synchronisations les éléments enfin en faît s'aiment en même temps ~ dans une solution qui n'est plus seulement aqueuse.

 

 

(1bis) APPENDIX : EPITAPHE

 

     Là où je me suis trompé le plus, c'est avoir cru qu'une vie où chaq jour m'était déjà une inspiration, serait en plus à tout jamais sacré. Tandis que j'avançais jusqu'alors avec le seul phosphène du réveil pour inspiration à chaq jour nouveau sans avoir fait ou attendu quoi que ce soit de ceux des veilles, je croyais que tout à coup ma vie allait changer, et ces veilles prendre des mesures considérables.

Je n'écris plus. TOUS ces derniers texts sont aussi nuls que ça n'a aucune espèce d'importance

Ce qui vient maintenant n'est qu'une coulée cathartique, narcissique.

Puisqu'apparemment c'était devenu chose courante depuis quelque temps, d'y tailler une forme d'exutoire...

Moi qui d'habitude n'avais toujours écrit que de choses peu personnelles (donc si personnelles finalement)

Sur le point de me dézinguer

Je veux dire que j'ai tout perdu. En guise de confession : je n'ai rien gagné.

Maintenant je n'écris plus. Rien ne vient, car rien ne sert, rien ne tient. Neige. M'était venu au lendemain cette expression

Les mots sont du vent, ainsi, ceux-là.

Prêt à me désolidariser, de l'architecture mitoyenne à tout, d'une place laissée vacante.

Il me faudra longtemps pour m'en remettre.

Et d'ailleurs, comment dire seulement Au Revoir, quand on ne sait plus à qui on a affaire.

 

C'est drôle (mais pas trop) que j'éprouve le sentiment de la plus rude peine jamais vécue, d'une histoire qui n'aura toujours été qu'en devenir, qui se sera terminée sur sa virtualité native, moi qui n'ai d'usage qu'un pas dedans, et m'engorge mieux des voix du monde en le sillonant que par mots écrits interposés. J'ia été  piégé en quelque sorte.

 

  Des mots à sens uniques. Mots D'impasse.

 

Tout mais de rouge jeté. C'est une sensation grisante que d'être aimé.

Je plains celle qui l'est trop souvent sans l'avoir mérité, et qui n'éprouve plus l'ivresse qu'à croire le sentir de celui qu'elle admire. Probablement fait du même accabit, il est aussi peu aimant qu'elle l'admire d'ailleurs pour ça.

 

 

  Un retour cousu main, sur l'effet du jour, cousu à ma main

  Je ne suis pas peu fier d'être celui qui souffre pour deux

  Jusqu'au bout je reste fidèle à ce qu'il me tenait à coeur de.

  A tout bout de champ je dis à qui veut l'entendre - et même sans ça - qu'au premier geste d'elle je fonce sans hésiter

   Comme elle en attendant un signe, d'un autre.

 

 

 

  Par moment elle saigne presque dans mes oreilles~ Quelle inluence néfaste cette chapellle

En n'arrivant plus à écrire je compends qu'on est le sur-lendemain.

  Que le bricolage de l'esprit est passé, qu'il faut passer aux activités pratiques, après toute ce cheminement de l'esprit, fructueux, pullulant.

 

 

Une idylle qui n'a pas eu lieu 

C'est fou ce que ça a d'impressionnant dans le coeur.

Une pleine sève de lave rouge, chaude et en ébullition

  Prête à tout donner 

Les mots flottants, ne sont pas rien pourtant à ce moment.

 

Sans doute que j'arriverai de nouveau à écrire quand j'en aurai terminé ~

  Qu'il faille être passé par là, pour comprendre qu'il n'y a rien de merveilleux.

Que le merveilleux s'achève là, au moment où je l'ai réité, et qu'il ne tient pas.

A la relecture, je n'éprouve rien, c'est pourquoi je n'ai jamais réussi ou si peu, à rapporter des notes manuscrites sur ce blog, ce n'est qu'à l'écriture, ou pour les lecteurs, les auditeurs, qu'au premier passage, à la phase de découverte que celà s'arrête. Le merveilleux neige.

D'où cette quantité de suicidé dans les troupes de ses explorateurs.

Moi j'ai continué de prétendre que tu existais vraiment. Telle que le merveilleux nous me décrivais.

Ultra-raccolage, on dirait des mots qui veulent inspirer la culpabilité. Absolument pas pourtant.

La seule ferme intention contenue dans la seconde de ces mots, est de retrouver le tems d'écrire. Temps consacré à d'autres choses qui le prend, enfin, comme après un deuil fait, à revenir à lui après un court coma.

Sensation étrange, en plein surréalisme. Je n'ai jamais arrêté d'écrire.

Si ce blog compte quelq trou de presq un an, ou de quelq mois plusieurs fois, c'est uniquement que la quantité d papier à ces dates ne s'est jamais rapporé ici.

 

 

  Quelques restes :

Elle m'a tout repris. L'amour, la mort, les clefs du temps, la force paisible, la patience, elle m'a tout repris.

Le divorce elle l'a prononcé sans rien dire. Elle m'a divorcé de moi.

Quelq chose qui s'est perdu en cours, a tout repris ensuite.

L'élan, elle s'en est reprise,

Les lents encens qu'elle sent repris, elle les a mis comme clefs sous la porte.
Elle a tout porté de cette fermeture, jusq'à tout reprendre de moi.

 

Celui qui fait sortir les racines de ces grandes cimes vers minuit,

la transhumance

La grande vasq qui retient un obstacle en attendant le retour de la victime de sa farce

Le poids d'une vague quand elle a pris un rouleau pour forme définitive,

son poids d'arrivée après que la pluie l'a faite traversée comme une porte secrète.

En s'y aventurant il m'ont entendu me faire dire des choses jusqu'au jour suivant.

 

Je n'écrivais jamais rien de personnel, d'usage. Car je suis toujours demeuré inspiré par des émotions différentes de la peine, toutes émotions confondues, mais rarement la peine, ou alors fallait-il qu'elle soit emprunte de quelq rage, d'envie de cracher, ou de quelq formule visant à faire enseignement, notamment lorsq'il a pu s'agir de politiq, c'est encor ce qu'il y avait jusqu'alors de plus personnel dans mon écriture. la poèsie, elle, quelq très personnels soient le style ou les images qui la caractérisent, n'ont jamais évoqué que des récit qui s'entraînaient entre eux, dans les voies respiratoires d'un organism jeté du merveilleux, du domaine de l'imaginaire, entièrement.

Je trouve que ce text rattrape bien les creux de personnalité, mais je ne le publierai probablement pas. il n'y a qu'ainsi sans doute en tapotant comme me vienent les mots, avec cette idée en tête que je ne me sers que d'un peu de temps pour exutoire sur une page sans lecteur, que je puis exprimer pareille saignée de l'oreille. 

 

Et des YEUX 

  Occasion de faire un POurquoi j'écri(vai)s.

D'une certaine manière je crois que je n'ai toujours écrit que pour une personne. Sans cesse renouvelée, quelq'un que je venais de rencontrer. Avec l'énergie du moment, convaincu que tout passe et que tout un chacun comme moi, traverse des états de sensibilité aussi bièvement que la vie évolue rapidement, et constament.

Très longtemps pourtant, je n'ai écrit que pour mon Andalouse,  muse, chérie, ta lecture me suffisait à vouloir me mettre devant un écran pour écrire quelq chose, et ainsi venaient les choses.

Ces écritures destinées, se bornent aux parutions sur le blog, tandis que les écrits sur papier eux, ne sont pas à l'attention d'une lecture particulière, c'est une écriture plus dense, forme de note active qui me faisait depuis toujours m'interrompre dans mes activités quelleq qu'elles soient, et en quelq sorte pourla postérité.

Maisntenant je n'écris plus pour personne, donc je n'écris plus. Convaincu que tout le monde a fini par un jour me trouver prétentieux ~ comme cette bougie. Avec un a priori qui n'est pas ceci est génial la lecture n'attire aucune attention particulière. C'est ça, être reconnu. On trouver ma prétention au-delà de ce qui doit en être dit.

Ni pour la postérité, car je n'y crois plus. Il y a eu des débuts d'ascensions, souvent, une émultion, l'enthousiasm, d'une, de deux personnes me suffisait, maintenant j'ai même perdu l'attention de la seule dont j'étais toujours sûr qu'elle me lisait. A l'avoir déçue, qui souffre sans doute, si tu me lis: je m'excuse. De voir les derniers mois orientés vers une autre que toi.

  Elle a bien, si, essayé de me rattraper un peu, comme si elle avait vraiment tenu à moi. Cette envie d'écrire. Mais pas de la façon qui jusque là contenait une forte énergie.Si avec le recul j'ai souvent l'impression d'avoir été porté par une voix, affluent à moi avec l'énergie des écrits qui m'évaient ému, cette voix s'éteint comme l'impression de vanité a pris une place qui pourrait aussi bien être celle d'une atarxiethanatoniq, ou au moins paralysante.

 

BREF : si j'étais vraiment capable de dire Le Style c'est Moi, ça se saurait déjà.

Alors je n'ai plus rien à répondre à pourquoi j'écrirais. Quand plus tôt j'avais l'impression qu'une vie d'homm serait trop courte pour figurer l'immensité d'un champ qui me faisait prendre des vues aussi bien que je perdais souvent pied en pleine nuit jusau'à m'en réveiller, me lever écrire, j'ai maintenant le sentiment d'avoir échoué.Et que continuer ne pourra que nuire à ce qui doit bien être destiné à traverser quelqu'un d'autre.Je n'ai plus en moi ce qu'il faut pour faire parler le merveilleux. Aussi certainement que j'ai été certain de son existence, et même enrichi au-delà de toute attente, de sa fantastique émotion.

 

 

   ~ NON. Je m'en prendrai plutôt à la peinture, et à la sculpture.

  Les Q retrouvent leur UE, les ism et asm retrouvent leur e. Les ph laissent place au f, et les vagues s'échouent.Le merveilleux peut se retenir.

 

 

 

     La veille de ce lendemain j'étais sur le point de commencer quelq immense projet, écrire pour débuter La plus grande chance de ma vie fut de faire la connaissance si tôt dans ma vie de l'écriture de Dali.

J'allais écrire aussi Devant le doute qui m'a pris quand tu as commencé de cesser t'intéresser à moi, je prends les devants, et je saurai à présent, que si tu ne m'aimes plus c'est que tu es trop belle pour ça. Que je sais ce que je vaux, c'est pourquoi j'irai Au-Delà.

 

 

 

L'amour et la vie sont aussi intimement liés que s'ils avaient toujours vécus ensemble. Un couple d'Inséparables : l'un ne peut chanter sans l'autre.

Pour moi l'écriture & l'amour étaient devenus aussi intimement lés que la vie elle-même : aimer aveuglément son idole, et ne voir dans  son oeuvre, jamais un défaut, toujours plutôt les traits pour lesquels on l'aime. 

Sans aimer vraiment, complètement, on ne peut accorder suffisamment de crédit à ce qu'on fait.

Comme on ne peut s'investir dans quelq chose à moitié, sans le vouer à l'échec le plus certain.

Comme en couple, en écriture, ou pour le lecteur comme je viens de dire.

Moi qui ai longtemps été partisan du poly-amour pour qui sait aimer à fond, si on me l'a reproché souvent, et que ça m'a parfois aussi coûté des relations abrégées, je puis dire que l'on ne peut aimer deux personnes à la fois, sans laisser s'échouer, immanquablement, l'une ou l'autre, voire les deux amours ~

 


Heureusement il y a le bleu

Il n'y a bien que le bleu qui puisse sauver l'homm quand il est en chute libre.

Tomber dans l'océan, en son milieu

Amortit la peine.

Vénus muselée, la HONTE transfigurée ~Plus une fois je ne penserai à toi en regardant la mer.

Toi : mon talent, l'envie, l'urgence, la longue haleine, histoire sans fin. L'infini s'arrête ici. Même devant l'immensité.

La plus manifeste.

 

 

INDEED YOU DESERVE BEAUTIFUL, THE THINGS THAT ARE THE MOST ~

 

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