Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

L'OCEAN

Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 06:20

Elle a sa langue accrochée en bandoulière autour du bassin et jusq par dessus l'épaule ou, à d'autres occasions elle envoie le riz par strates ou paquets d'esclaffes. Les escaliers qui la dévallent, ces marches qui lui courent comm des auréoles palmées ou des bouées embuées par surexposition du cou au nombril, allant se resserant du corps en descendant, indiquent des chemins qui se suivent de longues pages cultes de doléances ~ des potences ici et là érigées comm des troncs attenants dans le corridor parsèment le corps, des hauts mâts qui donnent le Nord, ces points de repère qui se retrouvent comm un coeur au port chaq fois qu'on y passe sortant du restaurant ou en courant au détour d'un jeu de timbales improvisé d ans l'harmonie de pierres brutes, comm des marches, un contact ou des contrats avant d'arriver à expiration, essouflées, des mâts gigantesq qui picottent sous la peau font s'en lever des pans entiers de nudité, aussi frêle, aussi sensible, à fleur de peau comm on dit, tendus droits, debouts au haut desquels des cerises remuent au gré des vents que prend la poupe quand danse la main liquid qui les transporte. Il vit des animaux dans les heures nocturnes, qui secouent nos corps de peur de disparaître. Ces cornets amarrés aux bassins desquelles se devinent des sommets et des sommets de plaisirs, voguent dans le creux et sur les dos de la vague en espérant que l'embarcation vienne bientôt à couler ~ En prononçant leurs premiers mots depuis la veille passée ivres, ils font sombrer une chaloupe qui transportait des milliers d'animaux ~
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 01:00

"Je vous souhaite d'être follement aimée ~" La nacelle s'éleva dans la fenêtre, s'extrayant de l'arbre, traversant la façade, émergeant de la ville, dominant bientôt l'océan puis plongeant dans la nappe du ciel qui le surplombe par endroits. Les yeux rivés sur ses derniers mots, elle leva émue les bras dans l'eau, une flaque de baleines, verticale, voilà à quoi venait de se réduire son immense univers, une flaq qui tangait, flottait à côté d'elle et vacillait jusq 'à très vite se disloquer par gouttes dans l'air qu'elle inspira d'une seule bouffée, comm un nuage sur l'eau, ou un glaçon dans le ciel, des cristaux d'air liquid, un ballon d'eau solide : son corps d'océan gazeux transpirant par transparence l'état d'un esprit en exil ~
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 14:04


Dentelles des tiroirs, le révélateur des pensées en technicolor, canéficiers sur la poitrine de pur hoquet tout un mai : Harmonica. La révolution des brouettes, déjà, plus haut dans les paroles des albizzias. Où en sommes nous ? _Nous en sommes à ce peu de chose près qui nous rend imparfait à présent, en somme ne nous pas sommes finis, nous ne le serons jamais. . . . Menace courte paille. Alors oui, cacochyme. Je sais seulement qu’il a dans le langage le pouvoir d’une grande révolution… Les certitudes ça encombre. La soie grège des cuscutes. Quand la respiration traverse les yeux, que se font battre entre eux les coeurs joints en un pays brûlant, elle fait toute la différence. Je suis dans un chateau, oui j'y ai pris une chambre pour un ciel ouvert. Le succès absolu d'avoir remporté sur plusieurs plages simultanées du temps la victoire qui se menait d'une seule main. Un summum de réussite que de trouver à toutes le point commun ou tout recommence de seulement dévisager ce que le soleil entreprend maintenant d'envisager plus en profondeur. Tous les habitants d'une face de moi simultanée à l'avenir. Se voir projeter en plusieurs dimensions, un brouhaha qui a duré le temps. Une heureuse dépolarisation. Jamais deux cent trois, plus ou moins. JE PETIT DELICE. Plus qu'on ne saurait tenté de le croire d'abord. Puisq tu as eu la forme de vie qui épousait le mieux celle les meubles en surplomb, même interdit ~ Longtemps je le sais j'ai été habité, puis tout s'en est allé je vide vacant cases d'abandon je suis hanté par les échos de ces vies antérieures. Il part chercher son bienfaiteur. La paupière philosophale mais le héro limite ~ Nous avons cheminé longtemps déjà depuis Césaire. Qu'on s'interrogeât sur moi me flate, que ça me fasse me plier sous le poids des exigences du retour des fenêtres qui s'en ouvrent, me gâte. Mon bon Poteau d'angle. Il préparair en fait une révolution, bien malgré lui. Du second degré, en leur ôtant leurs convictions àtous. Surprenez-vous […]
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Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 04:00


Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de l'ombre ne suivrait plus que ses propres rêves Je te veux / peintre, voix, page, jour & dîner Faite d'éclats pour l'ombre / encoignure de ma vie ce sourire Celle qui se vit / et que je devance en retour Partout / quelq heur est la bonne et demie Délimite à ses pas l'espace qui nous étend / de lacs en lacets prairies d’étendues Selon son propre gré / le blé dorent l’orée des bruits qui se contiennent à l’oreille naissante A la vue d’une lumière / l’orbe d’un cirq qui tournoie ses exploits dans les raies d’ions Celle qui vit une lumière / le cirq qui me tourne sur toi quand tu rebondis Qui en éblouit. Donne à la forme son excellence par décrochement / les sublime, l’évaporée des gaz trains ascensionnels fous Les détache : une attention particulière / en salon les petites perles limées Comme ce cosmos des nuées qui échappe une brèche, ou une joie / une trombe un trombone la caisse de résonnance déraisonnées on s’en fout ! Juste devant le seuil que l’ouïe oui où c’est ta voix qui résonne un ultime ~ Fleurissement des flottaisons / toujours renouvelée Dans le clapotis des eaux qu’on a raz / onirism qui se’fleure de sol Qu’on arase quand s’use le langage le plus miroité / corrosion des sens qui se réfléchissent et s’épousent une forme commune Juste avant que l’ombre plonge parmi les merveilles coralliennes / des bleus les tiens pastels Eclosion que cet album entier / passant là sous-jacent Pourpre poulpe impalpable / oculaire subcutané, Notion qui si elle en naît n’en est pas moins pourtant / berceau Libre de s’attribuer des définitions au même niveau, / électrons dé-gravités Ces flottaisons / saisons d’humus De la coque d’une bouteille du rêve diurne lancée en limonade / loupe en colloque Dans les élans de chaque gorgée / éternelle lueur rivage jaune des deltas Pour plonger l’ombre dans ta bouche / le palais céleste Là où je veux reprendre les mots avant qu’ils soient bus, sus vus ou seulement / nus […]
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 16:00

Elle va gambadant, les bras heureux dans l'ivresse, qui se balancent, adolescente & insouciante malgré tout. Emportée avec les stimuli arrivés en grands nombre sinstantanément qui la font déraisonner, perdre les pédales et les regagner aussitôt en pariant plus fort !, résonner dans les têtes de tous ces homms qui l'entourent en une forme de cour, la mettent en état d'éveil façon printemps. Bourgeonnant, ultra-rapide, en plein élancée sans la rage, ma meilleure amie a un amant !~ L'enthousiasm va porté par le bon gré d'yeux en yeux alentours, porter le bon gré à son tour. Et l'autre, cet autre dépassé qui en a fini tout à coup de ne plus vouloir tout ça achevé, et veut reprendre, tu sais bien, oui tu te souviens, comme avant. Pour gâter le passé ou réingurgiter de l'avenir plein le présent. Et l'entourage roche, celui qui la contient dans la seconde avant qu'elle fonce ou précipite les choses, au bord des lèvres de ce garçon qui lui plaisait, qu'elle avait pour étendues à toutes les aspirations du moment, qui dirigeait en main secrète sans le connaître, les moindres lignes de ses paysages empruntées aux bifurcations, aux tournants printaniers ou à l'accès véloce de l'adolescence florissante !~ Elle renaît, ele vit dans sa renaissance, elle a des courbes vives dans les vies de la renaissance fécondes, des miroirs jaillissants des orbes claires de la dune où les pas avançaient encor pendant que mars pleuvaient ses dernières grisailles d'incertitude désormais dissipées. L'orage qui a passé, le crachin dissipé des yeux quand ils ont recommencé de mouiller, cette fois dans le soleil avec le visage pour phosphène, du plus beau garçon qui soit. Maintenant elle a de la renaissance dans toutes les vies de ses courbes vives, qui sont les modulations ondulantes, grillées des fleurs en étincelles présentées comme des astres, à tous les inconnus qui auront l'éclat cet après-midi de croiser le sien. Elle gabade dans les parcs en fleurs de cerisiers, l'âme verte pleine de […]
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 18:51

FORCEMENT L'OCEAN ~ "CRISS DE TABARNAK D'STIE DE CALICE DE CIBOIRE", qu'il ecrit sur le sable. "Bah qu'est-c'tu fous ? _Je me prepare, c'est la messe demain." Demain, justement, il y a un concert live (le dernier dit-on) de Serge Gainsbourg, sur la plage principale de Quiberon. Les lettres a entendre chantees dans des rappels toniques comme des accents portugais - il sera rappele en tout 7 fois, mais reviendra 17 fois en tout. Decapiter les marbres, au chocolat des pepites enfouies Ensevelir de lait, mais le lait ne l'est pas, il est le plus a gauche de tous les Ouest De citron toniques, Merde Au trou d'eau qu'on franchit d'un pas d'un seul confiant comme de ces trombes soniques qui nous enfouissent au fond c'est pas grand chose au fond ~ Branles les marbres C'est pas grand chose, Les theatres au miel, otees, ces 10000 tetes les sardines mises en boite La gueule qu'elle a la fille Decapitee par ses 10000 sardines parce qu'elle pue l'poisson pas frais En fin d'compte, l'en est reste des moins mediocres, des moindres et des plus hautes, vertigineuses plantes de taille faite en roche dans le temps, long, le temps, long, et meme repete, repris a mi-course, recommencee de zero parceque dit-on, l'homme s'est pas presse, les Ouests les citrons toniques Merde Theatre au miel Il a mis le temps a comprendre L'eau, va a l'eau. La mer remercie le soleil, Le soleil, la mer, vice : versant. Le jour et la nuit se font des promesses, Je reviendra ma douce, Moi je pars, quitte moi pas cette fois, Lache. Le socle a pris, les fourmis Les socles ont pris, pied a terre, pied en terre, ou prises au sol, des plages aerees, devant les promesses du cycle, redemarrees, Comment ne rien y voir, si flagrant, deflagrants, horizons. Opale non, aquilains, restent en stele, cycliques, monumentales, les douze taches de l'homm que la mer, va a la mer, remercie, complimente, caresse dans le poil, a meme, l'epiderme. Merde. Theatre au miel, qui fait des lunes avec son dos Des dunes de sables […]
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L'Ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • : 06/11/2008

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

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