Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

ampadiem sources

Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 21:11

1er essai de Musiq d'ameublement (sons industriels) Divertissement mobilier organisé par le groupe de musiciens ~ Pour contenir l'Art-décorateur La Musiq d'ameublement, ce qu'est la Musiq d'ameublement ? _Un plaisiiir !~ Une place, amplifiée. les valses, les fantaisies sur les espions, les esprits musicaux etc ... Ne pas confondre ! C'est autre chose !!! Plus de "fausse musiq", c'est du peuble musical !!! Elle complète le mobilier ~~ Elle permet Tout ; Elle vaut de l'Or ; Elle est Nouvelle ; Elle ne dérange pas les habitudes ; Elle ne fatigue pas ; Elle est incroyable ; Elle ne s'ennuie pas ; L'adopter c'est déjà faire mieux !! CONFECTION & SUR MESURE Ecoutez sans vous gêner ~ [SATIE] D'une petite urgence accoustiq iphigéniq et à la cadence mesurée ~ Une dynamiq altimétrist, moins phoniq finalement que de fond boultist. Qui s'est remise à temps la voix dans les épaules ? Sinon l'astre prêt lui-même à se changer en tête humaine. Fuselage hypothétiq, ce vélo superposé. Déposé superbement sur ~ ou est-ce sous_____________ Des pots, des dépots et départis d'un temps produit à la vitesse du son.
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 15:20


INVENTAIRE (EN COURS) SUR LES LOGIS DE SATIE Encor beaucoup de points d'interrogation Après de nombreuses années de recherches... 1 placard à Montmartre 1 autel dans le placard 1 chat sur l'autel Une vaste chambre à Arcueil Pas d'eau, pas de feu, pas de draps 3 notes de musiq "Monsieur le Pauvre" est bien riche ! ~ 4 époq tirées à 4 épingles 1 habit par époq et non par habitude 7 fois le même costume de velours Monsieur Satie est bien soigneux de son désordre ! ~ Une persienne toujours fermée Des milliers de regards indiscrets soupçonnés Nul visiteur à part quelq chiens errants Monsieur Satie est bien dans l'ombre ! ~ Une marche quotidienne, pas à pas funambules, Une marche solitaire, à mille pas noctambules Cent mille pas grimpants d'Arcueil à Montmartre Cent mille pas glissants vers Montparnasse Monsieur Satie est bien sportif ! ~ 2 pianos enchevêtrés au ventre plein Plein de courrier dans la cachette 4 pédales ligotées à la ficelle Monsieur Satie est bien étrange ! ~ 2oo parapluies et 2oo mouchoirs pour les jours à goutte 5o faux-cols pour le décor 5o paires de chaussures au cas où ... Des tonnes de dessins dans des boîtes à chaussures Monsieur Satie est bien obsessionnel ! ~ Une fenêtre à barreaux 2 rideaux en lambeaux Nulle intrusion d'affectation Monsieur Satie est bien mystérieux ! ~ Il est compositeur de musiq de profession ~ [Satie]
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 22:15

Field shift : The portion of the mass shift produced by the change in the size and shape of the nuclear charge distribution when neutrons are added to the nucleus. Also known as volume shift. En remontant la barq d'un pourpre Il va neiger sur la Grande Ourse Les pédiluves ~ 
Les postes vacants ~
 Les milices armées de l'intérieur ~ 
L'autre fraternité ~
 L'enveloppe reprise en volée ~
 Tas de linges blancs ~
 Signes sans mât ~
 Je te peindrais en bleu !~ si sur toi l'évidence avait à voir quelq chose de nouveau, comm ce chat de saison ~ 
La boîte à rythms, elle contient une forme humaine entre les intercalaires qui séparent tous ses dossiers chauds de ses quelq dessins brûlants. Les bains dès qu'on les sert, en musiq le piano déconcerté. I - "'Ni, Goma _ N'essaie pas de me faire sourire." 
La malette d'Ôshima, il y a préscription, j'avais suffisamment payé cet été. Douze indivisibles attendus. Lorsq Marcus a vu passé dans le ciel ce rouge-orange, lorsq Duval l'a identitié comm étant une malette, et que Usagi Klee a déclaré s'envoler de la main du diable, ces douze costumes figés dans l'oeil de deux mannequins en voyage dans les constellations mauves du cosmos ou ils trouvèrent une faille comm une échappatoire, ces douze seuls costumes attendaient sur leur banquette. N'essaie pas de me faire sourire, j'accepte d'être sur la liste, un moyen, un moignon, un mitoyen à tout, la pzriphérie du noyau que tu as épargné. 
J'ai repris conscience en recouvrant les murs extérieur de la galerie qui entoure le jardin, j'ai rompu la perspective qui file d'un bout à l'autre de la demeure, maintenant je tourne en rond dans cette courette Cyrano, sans spectacle à jouer ou théâtre à voir jouer. Il y a au centre ce grand air qui me ressource, un plein air de végétation, le vert abonde, cette source, canalisation déconcertante d'un récital au piano azimuté, les pédiluves, j'y ai pied d'une enceinte à l'autre, mon champ d'impressions spontanées permanent. Encadrée des images mises en […]
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 05:32


Vite, le fil rêve !~ Il se rêve une méduse, un blouson de boudoir pour salon et température. Fil vert, pas encor tout à fait la nuit. Têtue cette plante. Donc tu t'es remis à ces vieilleries, choses endommagées, dommages ad hoc, pour lesquels les compliments et les condoléances sont remises à demain. Une voix extérieure dit dans le rêve Il te faut dépêcher, dépêcher dans l'eau ce gros poisson tout rond qu'on appelle d'une ligne à la seule dernière. Inculquer une langue d'oc caduq au chien des docks paraisait si essentiel sur le coup, tout le début j'aurais pu y croire aussi solidement du devenir que s'il s'était agi d'un parcours professionnel, fléché des même grues qui reviendraient plus tard. En aval. Constitué comm l'association. L'association des idées perdues en se baignant dans l'univers pour ses rapports quotidiens, des lacs de vapeurs chaudes qui devienennt bien vite une grande baignoire puis un sous-marin rempli de plantes de quantités aquatiq, ou nagent des doryphores et des escargots-vite comm il n'en qu'ici, comm s'ils volaient dans les plumes d'un inconnu x, ou y, allez savoir. Le relevé du garde prolonge la journée, chaq fois de la même longueur. Un jour ajournées, un autre remises aux goûts. Des supérieurs au port de tête franc, et matinal. Les planchers se vident de leurs couleurs, couleuses seules restent et elles lavetn comm les homms de la toile Les Raboteuirs de Gustave Caillebotte. Irrecevable injonction, conjectures coordonnées. Découper Satie dans une poire dorée de Gustave Moreau, découpe un poisson entre deux tranches de Canan pour faire reluire sa cuirasse juteuse. Les papiers mâchés, cette toile aller sans retour, la colle, le vernis et les poches d'encr encor fumante, alors tu t'es remis à ces vieilleries. Tacher de laisser cette eau sur le plancher de bois gonfler et prendre l'essor dans l'épaisseur plastiq de cette toile. L'armoire fumante, cheminant dans la cour intérieure de cette chambre à air. Il y a un détroit, plus bas un […]
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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 23:25


L'heur tourne, comm l'avancée d'une technologie de la pointe dans une oeuvre de l'art hors context, hors repère, anormale, dénormée ~ L'heur tourne pour faire cette avancée se trouver physiquement dans une foudrayante érection du moment dans l'élan étendu du champ de toute vision des courts termes, pour permettre que ces gratte ciels fasse le dos rond aux enseignes croulantes se dresser une cape dans la voûte qui embrasse de son envergure ailée les rigides atmosphères de néons balayés balisant tantôt la route, et qui la perdent maintenant. L'heure tourne tête vers le sol pour esquiver d'un revers de la pièce qui se monte en coulisses le reflet virulent des ors trop imposés dans les arts trop exposés. Les yeux détournent une faille vers la couche épaissie ou elle a point ou reposer sans chute, là dans la rue qui sévère de vertus se verse en vers sans ternir les tenues de plus honnêtes des ténues d'Athènes ou elle est attendue. À l'horizon ou tourne l'heure on peut distinguer cette discontinuité comm au ciel se croisent les comètes véhiculées, et des demis-tours l'art fait un adage, le plus classiq et antiq, le premier et le seul qui vaille sans tomber, de revoir, de tout revoir. Précipité l'anathèm, bouleversées les équivoq, évoquées les ANAlogies qui se renseignent en réfléchissany à leur contrepartie, entre les jambes des rôdeurs. Les arts rendez-voussionnent, révolutionnent la franchise qui s'apposent à toute marq quand elle sert à fixer, et font le prix se gagner la tête haute dans les corridors et ls fourrières chaudement établies sur la menuiserie d'antan. En temps et en heur, l'art forge ses tours de bras sur la circonférence calculée d'un équivalent juste suffisant, de l'étalon or avec ses valeurs fiducières ~ Sans contourner d'obstacle, à la seule force de l'oeil, de cligner pour ne pas forcer le corps à s'incliner, de se fermer pour ne pas forcer la ferme de rebâtir ailleurs ce que la pupille sait trouver à l'intérieur. Un coeur bat l'Europe, le temps […]
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 13:10


Radeau Embarqués les yeux bandés. Sur une péniche, les yeux bandés je rame à la lente cadence d'un cuivre & comm moi quelq autres voix disent ce qui leur passe par la tête pour ne pas perdre les pédales, ou paniquer qu'on est sur le point de faire le mât de l'embarcation heurter le pont qui se devine. L'art le plus humain consiste à peindre. Dans la paume, un chêne, sur la peau du bas-ventre un tatouage qui meurt chaq fois que revit celui qui le découvre de trop de texiles. Il y a dans le ton la même origine texturale, textuelle et contextuelle qui jaillit dans les toiles quand elles sont filantes dans les ciels d'août ou les mers d'octobre. Il y a du rouge plein les lignes quand l'auditeur voit double, trouble, et la foule croule ou prend la poudre ~ d'escampette ~ rend irrésoluble et se résoud pourtant à filtrer comm à l'oeil d'une image la photographe le fait ~ L'écriture est art sonore. Avant tout à voir les yeux mouillés à haute voix. La nature même des traits, elle, est une consolation des couleurs, la psychologie de l'arbre. Comm une ombre atténue le soleil sur nos peaux, et à travers nos foulards, le trompettiste - touche-t-il de bord à bord le quai lui-même d'une confiance imperturbable - s'interrompt. Lorsq l'ordre est enfin donné, après tatônnement de nos oreilles dans le marais des langues, astrus, de décélérer vers la gauche pour engager un virement à babord, notre ensemble parcourt à la nage un jargon de silence, jarret d'intention, jardin d'émotions et ~~ dans le bleu jauni des sourires nerveux, la transformation se produit ~ Reprenant l'homm à sa nature, l'en en dépossédant ~ sa première nature, hautement subjective. Produit des grandes images, les yeux bandés. "Il est grand temps", entend-on dire. Des voix sur le quai prennent les commandes, les rires office d'ordre et l'enthousiasm la place de choix ~ Contrairement à l'image figée de la photographie à poil, qui remarq en premier lieu & ne voit bientôt plus que lui, comm l'objectif s'ordonne […]
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 02:57


J'ai dessiné une fenêtre dans ta tête ~ j'y sentais le renfermé prêt à ouvrir sur un goût inédit. La vue y est bonne j'espère, je ne t'en tiens pas rigueur ~ J'ai ouvert un hémicycle, on y tient des débats. Nous y tient beaucoup, tu y es à plusieurs et pour que tu ne t'y sentes pas à l'étroit j'ai aussi donné ordre aux toiles mouvantes de figurer quelq espace vacant, libre cours des regards dans l'étendue des profondeurs. Intérieurs ils sont inoffensifs, ce n'est que lorsq 'ils quittent les lieux par la fenêtre qu'il peuvent donner un air un peu froids. Si tu as froid tu fermes, j'ai les intentions déjà bien confinées, elles se projètent des éclats comm des miroirs dans la prairie. A quand cette vaste forêt de reflets ?~ promise pour marier les couleurs et les fondre par famille ~ La dot en est alléchante, et même un peu tentante, si tu écoutes les échos tu entendras le retour de ta voix sur les coutures de chaque paroi peinte par projection. J'y fais des grands gestes prendre du volume, et le restituer en continu, dans les multiples facettes de ses vues offertes comm des jambes légères. Il y a un volume qui même porte lui seul, porte d'un seul tenant, porte en lui les espoirs de mille portes sous-jacentes. Il manq de fleurs l'odeur, les néons se dessinent des émotions par ultra-sons, mais la lumière violette n'a rien d'assourdissant aux heures où se caresse un animal en reste, venant par la fenêtre se sculpter une forme dans l'encadrement de ton bras aimant. La lumière diffuse quelq chose. Elle m'aime dans la brume. La lumière diffuse dans les coloris des plaines, elle aime à se laisser aller à quelq extensions plein les impressions. Des toiles à dimensions plurielles. Les corps en relief se bâtissent des âmes où prendre de nouveau corps le goût, et l'écouter chanter au petit matin par la fenêtre où tu dessines la mienne. Ma tête n'est pas ton champ d'impression spontanée, il n'est pas un champ de travaux, les friches et les fripes s'habillent seules des […]
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 01:11


Images de l'esprit, êtes-vous là quantités ? L'asthénie des grands temps vous frappe-t-elle de son sceau, l'épuisette prise de racine, d'arbrisseaux jusqu'aux tons, teints d'une exclamation ~ Un rideau se couchant lève un doute, le lever tombe de haut, nul doute achève sa croissance ~ Faux pas criés au loup. Voisinnage du jour ~ Lumière alternative, densité mesurée. L'autre doryphore. Images permanentes, au courant alternatif des choses qui se disent. La quantité jaugée. Une belle épopée d'ocres parmi les fondusd'outre-mer. Ils y reviennent devenus fous. Un animal ailé, Malélé Nani ? Tout est tellement relatif après tout. Sa souffrance apaise, elle rassure beaucoup. Vous plaisez, votre spectacle beaucoup. En boucle pour toujours, ma tête a les cheveux bouclés. , on demande de le rejouer ~ les cheveux d'un mélange, mi-fable mi-poèm, la lumière baisse le ton quand surgit le reproducteur. Conscience terrible, fin du monde, des verres plein de matière, les animaux lourds sur terre. Tu peux porter sur moi, porter à plus sur moi les coups, j'encadre peut-être jusqu'à trois. Croyez-y fort images, de l'esprit saute une marche, d'un autre c'est un étage. Croyez-y fort et soyez-le, comptons voulez-vous, jusq là ~ 1, 2, 3 OH LOUP ~ et c'est une silhouette qui jaillit ~ Cagnotte hasardeuse ... Champ de simpressions sponatnées ~ Se tient la tête une idée, entre les mains déconcertée, de prendre corps en la matière, et matière à songer plus parmi les corps encor de nuit. Par contraste comm se découpe sur la nuit une tranche de l'heure la mieux finie pour faire rêver et une autre de labeur, au moment où les idées travaillent seules, tard dans les bureaux restés allumés. Appelons-la : La Défense. Puisq c'est le quartier des sièges sociaux ~ La mémoire est un siège social. Impression spontanée. Vue de l'esprit. Champs de bataille en fait, champs de siège militaire en fête. La Défense.
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 11:07

A la scène comm à la ville, dans les couloirs, les gaines, dans les conduits et dans les tunnels, les passerelles de l'armoirie décennale d'où descendent en rappel les acteurs ou les arachnides tropicaux, le peloton de tête, celui dont il est dit qu'il conduit !, lui-même, les véhicules ressortissants et les homms à pied découlant de leurs profondes éducations terrestres, ce peloton de tête qui déjoue, des rôles et des contrefaçons, dans la boue souveraines de leurs chevaux moteur, l'action souterraine, l'acte racine, l'ouvrage sous-jacent, la plante intérieure, ce peloton de tête je le redis tant c'est bon, fait de la chair de la page maintes fois une durée déviée de l'instant en dévissant sur place les carènes d'un arbre de taille, capricieux, en les prenant dans leur paume. Ces cultivateurs de l'atmosphère, éleveur d'osmose, ou caricaturists molestés par les figures du style qui se renvoient la balle à chaq bond, à chaq fin de cycle, en plein virage, dans les tournants véloces, la réplique inégalable, les larmes de sang au coin de l'oeil, dans les accélérations de foudre, foudrayantes de passion et d'animosité, résistent et liment les prairies pauvres où se glannent sillonnées de ses pareils, les fruits, les victuailles des laides réponses de l'année prise en cours. Quand les graines ont germé. Les silos remplis de leurs visions d'avant-propos, les champs submersibles de leur sillage dégarni d'arabilité, dégarni parce que raz, devenus submersibles pour la même raison, frôle du ventre en survolant le public, public publiq comm public privé, l'air prématuré dont s'attend sur chaq feuille un signe d'éclosion. Durant l'année, tout le long ramifié de l'année, dans les cercles qui se pivotent les unes à l'intérieur des autres comm des roues de dimensions improbablement périphériq à toute loi physiq de friction ou de décelération cinétiq et même aux lois les plus fondamentales des arts de vivre, ils s'engrangent des suites par anticipation, forment à leur […]
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 11:10


Pièce de théâtre à une seule chambre, qui est en fait à air ~ Elle (chantant :) Je n'sais pas si j'peux / passer par ici ~ Ou bien si je dois / plutôt passer par là ~ Si je veux de toi / Mon mari pour la vie ~ Ou bien si je chois / chaq' fois qu'je pense à toi .... (elle se promène dans le domaine entre les épicéas) Lui (à ses manuscrits :) Ciel ? Un collaborateur (en slip et t-shirt mouillé :) Cette tôle de 5 ça ne va pas, il y a trop de plis pour que ça plaise Elle (surgissant dans la demeure par l'une des douze portes de la seule pièce :) Vous l'avez déjà dit ça !~ Un collaborateur (s'évanouissant dans les airs :) Je n'ai plus rien à faire ici. Lui (à ses manuscrits :) CIEL !~ Elle (à ses moutons :) OUI !~ Lui (levant un verre à sa santé & se dressant contre tous ses manuscrits passés :) Non je veux dire : CIEL ? Elle (plongeant dans tous ses manuscrits à venir :) OUI ? Lui (quittant la seule pièce par une autre de ses douze portes :) Où va-t-on, mais où va-t-on !~ Où va-t-on ? Des fenestres, des ouvertures, des schémas béants, de la porte en rase campagane, sinon où ?! ~ Tout est tellement fait, tout a tellement l'air d'être et d'avoir été fait pour des fenêtres. (parlant de sa tête :) Il y a des trous partout. (puis parlant de la pièce :) Il y a des trous partout. (puis de ses manuscrits en lambeaux :) Il y a trop de trous partout. Alors, pourquoi pas des fenêtres ? Trop de pragmatism TUE l'ART !~ Tu verras, qu'un jour ~ Elle (chantant :) Je n'vois pas du tout / ce qui s'entend par là ~ Mais j'suis sûre d'une chose / Il n'y a pas de sens à tout ~ J'ai pris corps dans un / accordéon qui bat ~ La mesure des démesures de nos ébats ~ Il m'a toujours fait / envisager les trous ~ Soul'vant même souvent / la peau de l'océan.... (puis récitant :) Le visage du monde / est un vaste océan / que traversent les pensées. Lui (l'immitant, l'intimidant, la limant, l'alimentant :) Il faut tout revoir. Cette société pragmatiq / court à ma perte. Elle (par ici mon chéri :) […]
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L'Ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • : 06/11/2008

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

Beau Tableau de Dates

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