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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:52

Alors, me direz-vous, ou pas puisque rien ne précède qui vous en donne l'occasion, depuis que j’en ai fini d’écrire sur les dernières langues vivantes employées par les civilisations mortes et qu’aucune racine de fond, aucun tronc commun ne trouve à toute évidence les suites à donner en une forme évoluée de la perception qui se créât quant à elle qui continue de se chercher des poux dans les conduits de la narine autoréflective, une solution, ou, au moins : un point de départ qui ressemble à une chute ~, que dois-je retourner à des activités qui donnent raison à la raison elle-même, m’en faire une, et prendre pour bonnes les raisons qui me sont tendues et me l’ont presque fait perdre ?

Des heures qu'entre deux tentatives vaines à voir des amis sur une toile se mouvoir - en vain pourquoi ? je ne le sais pas - je cherche à aborder cette ROME, des heures que je prends entre le plaisir détourné loisir à aller dans d'autres conduits suivre les bruyantes images des alentours littéraires sporadiquement trouvés sous le coude, dans les rubriques de la tête, entre les doigt-de-pied qui font au nez la grimace quand il prétend flairer mieux les voies les plus conséquentes - incroyable, soit dit en passant, ce qu'un pied peut puiser d'efficace dans les ressources d'une bibliothèq lorsq le hasard décide. NON, donc, je le disais bien mais, bien, maintenant j'y viens, voilà :

Gustave Cornelius. Une situation ingérable. Comme je ne parvenais plus depuis des années déjà de me sortir de moi, de faire l’exploit de mon corps physiq, de me dépasser jusqu’à la forme, pour atteindre celle d’olympiq qui devait me faire courir droit dans les sentiers où l’appel pressant accélérait ses voix et devenait menaçant, j’ai demandé à Gus, mon vieil ami, mon plus vieil ami, de m’aimer follement, au point de me ficeler, me découper en rondelles et me manger. Et il l’a fait ce con. Depuis je navigue avec lui sur les eaux, sur son bateau, il y passe son temps, des années que ça dure, c’est devenu l’homm invisible. Et me voilà donc aussi invisible que lui, à voguer malgré moi, sur ce bateau, on est dans le même à présent.

Je ne pouvais plus fuir l’appel pressant. Il était à faire ce …deuil en quelq sorte. ROME, disais-je. Si dure soit la tâche qui me fait trouver des subterfuges par tous les moyens, d’échapper à cette catharsis qui court et jaillit, à corps à cris dans les couloirs. Ces sentiers les voici. Une situation ingérable. 24h passés dans un état de crise, pris dans les couloirs où s’échappent à grandes vitesses les fumées de véhicules difficilement identifiables, et en tout cas : ‘inarrêtables’, ‘instopables’. Je devais faire un barbarism, j’ai décidé d’en faire deux, d’un seul coup.

L’appel pressant, oppressant comme le sont les étaux dans les étuis où l’étain repose quand la pose atteint les limites de l’extinction dans les fumées toxiq. Il ne reste plus grand-chose de moi aujourd’hui, de moi : comme j’étais à l’état originel. Un condensé, un vague précipité, une solution un peu aqueuse, mais ces quelq grammes – 8 si l’on en croit un certain film – ne sont rien, que chimie, qui doive avoir affaire avec l’âme, véritable, pas si solidement qu’elle entend prendre essence dans les sphères linguistiq de la raison. Laquelle est bien du reste la seule à contrôler une pensée qui se formule dans un de ces labos de la conscience. Pourtant ma conscience bel et bien, est là. J’ai pris conscience que ceci tanguait sitôt après qu’il m’a ingurgité, puis régurgité en grande partie.

J’ai eu quelq maux de tête, me sembla-t-il, et puis je me suis éveillé de ce leurre, qu’il ne pouvait s’agir là bien que d’un réflexe. 24h dans les conduits, à quatre pattes, fumées nauséabondes. Mais voilà j’essaie encor de distraire en détails épars le public en moi qui attend que le départ soit donné pour embarquer pour ROME. Rome, oui. Car voilà bien, j’ai fait ce premier jet, où il n’est pas possible de ne pas remarquer comme le discours abstrus à l’excès a supplanté cette fois mieux que d’autres l’essence même du fond, son sens, dans les noyades d’une confusion atteinte jusqu’à la sur-évocation, superposée, de toutes les lignes de mes pensées prises conjointement pour distraction. Pour quoi faire ? Ne pas le faire, justement.

Car quoi que j’en aie envie, quoi qu’il le faille et quoi qu’il le deuil, j’ai du mal. Oui.

Bon mais voilà, je ne peux pas décemment entériner un text en le basant seulement sur une ligne droite tracée à la main sur le creux de la vague qui va de Lisbonne à Istanbul, sous prétext seulement que l’histoire commence à cette première sur une plage, ne se poursuit pas à cette seconde – où j’arrivai trop tôt, ou dont je partai trop tôt pour la seconde fois, peu importe, ce qu’il en est : ceci ne peut pas se résumer à cela, non seulement, ni plus qu’il doit être d’introduction qui rende la juste valeur d’un amour, dans cet ordre géographiq,… : absurde. Illusoire, vain. Nul.

Gus m’a mangé. Ça oui. Après ? Vahé m’a plongé sur elle. On a pique-niqué à la romaine. L’ocre a fait briller les rues dans mes yeux. Elle en était amoureuse. De cet ocre qu’elle avait toujours connu, dans mes yeux qu’elle avait toujours mangés, elle aussi. Un plat local sûrement (Gus est de là lui aussi, paraît-il. Il n’a jamais du y foutre les pieds mais qu’importe, il ne m’aura pas cette fois, je reste dans le vif, et le sujet tient bon la barre).

Vahé, tu me manques mon ami. Et je dirais la même chose de Gus s’il ne m’avait pas en lui entièrement. Vahé donc : ne disparais plus veux-tu.

Voilà : Je le lui dis. Pas à lui, à ELLE : Disparais, sors de ma vie, reprends mes yeux, garde les clichés, fais disparaitre de ma vie ces laisses, ces chiens, ces broderies, tes jolis corps, cheveux, orgues, joues, murs ocres, bassin de bataille semie-navale, et chapelle, disparais et réapparais juste après, que j’aie le temps de pressentir comme éprouvant cet instant suivant qui pousse aux portes, celui où je te manquerai de peu dans l’angle d’une rue qu’on aura prise cette fois non plus conjointement, mais bien distinctement, pour que se refasse l’histoire.

Je ne me suis jamais marré avec ces détails qui veulent qu’une deuxième rencontre fortuite doive signifier qu’une vie découle comme des scènes à ressors dans les méandres quotidiens de la mort et de son amour mis en continuité, deux à deux, côte à côte comme des stupides petites mécaniques orgueilleuses qui se ressemblent depuis qu’elles ont ressenti en elles, en chacun, l’une l’autre, cette motrice impeccablement identique qui devait leur permettre de se recharger mutuellement en cas de panne. Non, ce genre de superstitions-là ne m’a jamais convaincu. Trop neuf, romantiq à deux sous, création des studios Disney, rien d’autre. Ici j’ai surtout voulu voir comme mes propres thèms, ceux de la vie telle qu’elle m’est venue, et telle qu’elle m’a été reprise – GUS M’A MANGER, en gros sur un mur, ça cause – à quel point donc ceci pouvait concourir, aller de pair, se confronter et finalement s’allier à l’expérience présente d’un amour qui déjà m’embarquait dans l’aventure sociale derrière le soleil. J’y reviens. Ceci n’est pas un détournement de l’attention, pas plus que l’évocation de grenouilles et d’ogre jouant du piano n’en sera quand vous en lirez l’évocation – toute surnaturelle et peu évidentes les jonctions vous paraissent-elles alors ~ Jugez moi, mais surtout pas ma bonne foi.

Des heures maintenant que je cherche par où amorcer, et que coulent au lieu de ça qui frappe en soute les parois indivisibles de ma caboche, les détails en émois derrière leurs sourires passablement habillés pour les circonstances. Pour disposer encor d'une réserve je peux ici poser ces bribes de la première lancée – place où elles s’intègrent parfaitement, ces lignes étaient cousues pour venir placer ici une pause comme un cliché : ces ocres dans l’œil, l’amour vicié sur les chemins de traverse parmi l’ogre au piano des velours qui font les muses passer pour d’autres.

Je vous ai toujours dit, etc… Je dis donc :

 

ROME (1)

 

- Hulmus -

 

Découlé de mes baignoires artificielles, pacifiq, concours suprême des circonstances de cycckle qui fait débuter

Lisbonne le plus à l'Ouest sur une plage atlantiq & place légitimement méditée

İstanbul en fin de course à l'Est pour les nouveaux levants sur les Méditerranées.

Rome qui conduit le bleu à foncer dans les décors jusqu'au marine ou à l'outre mer ~

et l'ocre plus jaune que rouge, de foncer l'orange jusqu'au fruit ~

un adage neuf, même un peu moins, dans les détours qui veillent, en ronde, sur l'Île Tibérine.

Étalages épars, et parties des talons épris de leur chausse et du pied qui s'est pris dans les rouleaux redondants de la navigation à l'aveuglette dans les lignes du conte avalanche dorée.

Ce lit des rivières, pour fin de route des mers aux canaux, qui n'en finissent plus de se reposer les unes sur le dos des autres, par étages, qui font l'étiage de leur complexe motrice.

Au milieu coule un bateau. Entre deux, et après ? Après, il ne se passe plus rien, il ne se passe plus une seconde sans qu'un évènement chute des hauteurs de chargement de l'émotion hissée à cet instant issu des cordages des précédents. Fleur bénigne, sans infraction. Voltige au creux des vagues.

Au milieu et après ? Ce bateau qui livre une bataille en son milieu, d'une géométrie avec son symétriq opposant, opponent comme on dit. Les gestes s'infiltrent, se glissent les uns dans le regard des autres,

insouciants des séquences comme des longues amares ~ depuis Raphaël dans cet oeil inquiet ~

à l'abordage des adages des ambages des longs cordages tombent à point sur les lignes qui se tracent des étendues dans les drogues mystiq envahies des yeux à la profondeur soleil de la veine empathie

Tellement vaine ~ plus serait abyssal, plus qu'inconséquent : causerait plus d'effets que rien, tout simultanément dans le chaos, sans raison ni passion, seulement hasardeusement.

Comme le mâle lui-même ah oui tiens ~C

'est vrai je n'y pensais plus. Il navigue de malles en malles dans les nacelles transbahuté, déporté, sans consigne sans insigne avec l'identité toute impersonnelle du chiffre qui en suit un et précède le suivant dans le doute.

Destrier hors concours que le mâle en vérité, la capacité en lui de tout rompre, de couper court à tout, d'un seul geste en calle, ou du haut du mât en répliques folles sur les caps les pics les rocs et les péninsules.

Je suis la mauvaise personne, vous vous êtes toujours trompé c'est ici que vous devriez en rire, demain votre main en tremblera. Vous n'en croyez rien ? J'ai toujours su que vous me prendriez, que vous me prendriez même pour une autre, indifféremment. Finalement. En final au port.

J'ai toujours voulu apprendre, apprendre, oui apprendre, tous les jours quelq chose de nouveau. L'amour ça oui, ça c'est du chocolat, ce lit-là n'est pas sorti du fleuve pour rien, pour rien il y retournera.

Soudoyons le voulez-vous bien ~ Apprendre, oui apprendre.

Que vous me preniez pour une autre. La face cachée du soleil m'a pris à parti, prise à part de mes exercices de défense, celle qui se cache pour rassembler ses effets & raccomoder ses meubles à tiroirs pour en tirer des linges sur la comète sans qu'elle comette l'irréversible, face cachée dans la lit adultérien de cette rivière.

Au milieu ? Eh bien mais au milieu coule un bateau ! ~

Pris à part je m'en suis laissé conter, il s'adressait à moi aussi directement qu'on peut le faire quand on se détourne du dos du mur pour se regarder en face danas la vérité de l'oeil, pour m'adresser quelq insigne ~ dans la discrétion des collaborateurs, me remercier pour tout, oui en m'écartant de ce geste magnanime, furtif mais perceptible, m'écartant pour de bon du centre de la scène mise en moi ~ remise à l'aventure sociale des autres ils continueront' hein vous continuerez bien il le faut. Gravités combinés même par à-coups.

 

ROME (2)

Ce sont ces images qui reviennent de loin,

comme des cargaisons chargées sans passé qui revoie le lointain

à la baisse, avec un filtre dans l'ouvrage de la perception,

de cales en dérives suivant les flots les agitations de la cuisine

où se préparent les mets d'hier, un petit rien d'épices pour arrière cour dans les goûts

où s'écoulent les rivières du passage ~

 (Début, toujours)

 

Toujours pas .....

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