L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 09:11

Deuxieme boulimie plastiq ~ ou lecture d'une formule bleue peinte a l'encre magiq.

Au premier plan un cheval qui regarde droit dans les yeux de celvi qui l'observe en riant avec un accent circonflexe tres prononce indiq sa provenance & laisse deviner sa destination, c'est cette charade qui cause ses rires. Il est decoupe dans un livre dont la couverture elle-meme est ajouree en plusieurs endroits, de formes oleopaeres. Les feuilles du roman en detaillent les muscles mais cette toile elle, les estompe. Sa queue qui apparait partiellement dissimulee derriere les sacs portes de part et d'autre autour de son flanc sur une selle qu'une couverture abrite et portant des oeufs devines a demi, remue devant un mur blanc d'ou naissent par balaiements reguliers des oisillons en chocolat.
Un tres long trait discontinu s'eloigne, de la marge vers le centre loitain qui rappelle la soie grege des cuscutes oublies.  
Une suite d'adolescents ivres de joies arrivent devant le grand plongeon face a l'ocean dont une fee tient secret l'acces et dont elle garde la voie. Les y ayant conduit, elle les laisse sauter et s'en va. La lecture polysemiq qu'elle fait de ses perceptions de boulversements divers se lit dans le bout de sa baguette aussi aisement que sur la selle du cheval des bribes de cette histoire rendues incoherentes parce que sorties de nulle part et qui laissent comprendre qu'il n'est toujours pas opportun d'entrer dans l'histoire n'Importe quand ~ 2o% de perception flottent entre deux airs joues musicalement par un instrumentist et les 8o restants sont de l'interpretation que la fee envoie bouler d'un revers de la main. Il se peut que nous soyons tous lies a l'oint dit-elle, de la interpreter ce que nous voulons voir rouler, et d'y voir ce que nous voulions plus tot entendre quand riait ce cheval. Cependant qu'un nombre d'individus etroits est du groupe AB+ des Mac-Mahons qui prennent place autour d'une table et se font appeler les Surrealists Surrealises, une modeste modiste qui s'en detourne devient la groupie d'une bande de couleurs de sons qui les traversent : des caids d'arcs-en-ciels, dira le groupe d'artists un peu amers a cet instant de la toile qui en gache momentanement les contrastes en musiq.
Sur ma tete. ,et tandis que je viens me positionner sur la toile au moment de la voir peinte par Elsa, ,assise ou couchee, juree a cet endroit si etroit des echanges verbaux qui rend toutres autres choses propres a n'etre comprises entre nuls bras si forts y soient-ils, la tirade d'un long monologue a toute allure et dans de tres grands fracas visuels rabroue s'ecrivant a main levee sur le petit carre de ciel demeure vierge les diphtongues qui etaient venues y nicher un essaim. Une sibylline, ligne si belle, introduit disant Il y a trois jours mais il n'y a pas que ca un recit et se casse la tete a donner un sens au fond et au fond, un sens. On la voit entrant a la gauche de la tete du cheval et sortant a sa droite, articulant hydre a deux tetes et quatre langues des ordres et remuant autant de bras comm un agent affecte a la circulation des carrefours semantiq. Derriere un monticule de choses frappantes, L'Escale est montree inaccessible, abritant encor un grand potentiel d'extravagances divergentes et de diversion si l'on en croit l'etat d'ebriete notoire de ses deux seuls clients et clients permanents, et l'heure de la nuit que rien d'autre ne tient ouverte. Au fond une ribambelle de sucres coule suivant la danse des jambes d'une femm qui recite pour la premiere fois dans une toile, un poem ecrit pour elle :    

    Kako-phonies soniq ~ 

Noues des vents sont tes rires
Eux qui phorétiq font
Transportés d'airs en sons
Ravir aux vues, rouvrir,

En y, portée de main
Mandibulaire essor,
Ballottant quelq effort
L'âge d'anges jouant au clavecin ~

En ce sang au sens ciel
Qu'en nos langues élaguées
Une seule sait faire plonger
Et des bouches les hautes ailes

Léchant, ecscarpées belles,
En notes les levres ignées,
Comm hissant nos cous noués !~
Isolés bals d'éveils ~ 

En faisant ton corps mien
L
ongé d'yeux qui a bord
S
e font virés éclore 
A
la brune bruine d'un soin

Naissant de ce souvenir
G
ondolé fumant rond
D
'arbres brulants par le tronc
En partitions partir    

Tous par groupes qui respirent
Et par l'écorce savons
Sits d'une bulle veille et font
Rendre a l'homm qui empire 

Inspiré par tes mains
Renverser des anchors
En pieds-de-nez aux sorts
Saoulant les lendemains 

Faire croissants de barq-en-miels,
O
u et quand le bas m'est
U
ne trombe aux tetes montée, 
Sang d'ivresses, ce Ciel !~        

  Ne tremble que le ciel, sang de tes rires fous !~

 

Interprétation (libérée) :  
       Ce bon vieux temps pluvieux rappelé au bandage d'un algeco oniriq scintille dans la marche ivre des grues assourdissantes,
Y est presentée Rome revue, ouverte de loin comm un plaisant souvenir illustre de Centurions au pere et de leurs descendances de mires. Les ages se repetent, les divinations ne sont plus que des lectures du passe, des cartes qui mobilisent leurs forces dans une linearite aussi scrupuleuse d'un skandal veut surprendre pour tuer l'ennui qui le precede et qui s'appelait lvi-meme deja scandal. Plvs et c'est a revoir. Refaire le monde une image a l'esprit. Que d'ici rien ne bouge, qui n'ait deja en soi l'independance d'une ligne pour horizon. Ce que nous regardons ne s'est deja produit que parce que nous, precisement, le regardons. Tout ceci nous disons-nous mutuellement reflechis, n'a aucun sens et n'a plus ni queue ni tete que l'naniaml qui tourne en rond ses propres pots de terre glaise jusq 'a la forme qui lvi aille. Les forces vont bien merci, et moi-meme, moi-meme, moi-meme je me porte plutot mieux sur les jambes que sur les bras, merci. Ce que je nepourrais pas d'ire d'autrvi. Et toi, toi, toi je te orte mieux  sur les bras, voia ce que je dis. Nous hiéroglyphes, hiérogamies orgasismiq emettons ensemble en un trou d'eau, tour d'aires, tant dare, que pour toi je l'on beaucoup trop pause.
Nous opposons ces trombes devant le soleil qui frappe un dos comm si c'etait une feuille la ligne d'un recit ou bien meme juste un poisson qui au mors du meme cheval prenait au sec bain d'air pour de l'encre. Sur le bouchon cette inscription, et nos hiéroglyphes sismiq remontent de cires. Celles qui chantent, elles ce sont les plvs belles dames, elles sont les songes printaniers, celles qui chantent, les linges et les ocres sont dans les fraicheurs printanieres un brin tanneur, et dont les pleins temps prennent taniere ou faire choir leurs hivers et bien de diverses autres fois. Oui, celles qui chantent. Remonté le temps comm on l'avait fait de ce lac l'enlaçant les lèvres rouges glossy glissant lips t'y crue ayant dévorée d'une fontaine de roses par la mécaniq verbale qui l'articule jusq'a la teinte veritablement aise d'un gris qui brise les braises a leur anse. Ou les tisent a la fraise, attisée de ce rose vie éternelle.

Vague visage, la junte a jeun de gens vetue. Elle est immortelle, elle le croit et de fait, l'est. Fréquentielle qui clignote, elle fréquentée de ciels comm tableaux visités ou monuments journaliers donnet abondante par alternance de visibles aurores nocturnes et de songes flottants presq percés de fresq et scandales passés fondants de l'autre côté de mire stroboscopiq, essaim latent épileptiq s'incline faveur à l'oeil appelant ses écarts clignotter grésillements d'orages concoctés qui s'abattent en plein air et sur les bas cotés, chaussettes hautemet cotées même.  
Elle me repousse de sa main ferme tout au bout d'un bras mou et le vague gint qui se serre, ses jambes m'intègrant se restituent intégralement constituées discontinues de ce que je dis in situ être nos décors amovibles, meubles qui caressent de rivage de l'avoir commandé comm un souhait.
Nos chaleurs unies s'enlisent et explorent des façons de mondes aux sens neufs, qui disent que tombent des fièvres nocturnes les tissus rempottés de l'image crue des terres qui cuit reviennant plus réaliste en plage nue visiblement croquant et qui se propagent, se relèvent de leur récif à coraux ~ les premières jetées. Lesqulles s'écrivent chaq jour, et s'écrient à mes pores qu'il me faut m'en révélé rêve ailé réveiller, de ces milliers de pages volees et qui sautent de l'essor d'un ultra-oltra volées en elles, ailees voilent et d'embolies braquages troquent a nos abordages les sons sensibles jusq 'en peinture.

Ces airs hissés font des gazouillis ~ qu'on chasse d'effets filets et que tu sautes de rêves en wanderlust comm naît de mouvant ce lac dit étendu. Aux hélices des peaux neuves, à leur fleur juste au flanc. Au-delà mon amour, au-delà même des vues, là, dépassés les 2o % de perception et 8o d'interprétation surréalisée, ces pourcents purr sentons-les qui respirent à ta nuque et nous cinéastes animés nautiq mus passons nous abreuvoir, voire à cet arrosoir, aux seuls sus nus des soirs. Engrangés comm des pétals sur tout lelong vvibrant d'une fractale veillant bien inclinés. Par pente vue d'ascendance aux vents levés, remontés des temps en parapente, ce ski aéronautiq qui m'émerveille embué, t'a cataclysm effondrée volant des essors en me les aspirant comm toi à des vies neuves antérieures cuir, fleur d'un mâle bien aimé que tout mets dans les cordes même après les heures tues, tu y as des sèves haut en bouche qui t'accueillent de la tige et provoquées par touches, peintes en elles sons d'essors, incontrôlée incensés ensensoirs et qui te font briller. Vibrés par coeur, trembleant comm des paroles crépusculaires, corpusculaires crépitants de chair au frémissant frais missionnaire en trame./      

 

Metalliq et magdaleenne, dont la trame s'est perdue en route métabolism d'amphores en plusieurs fois en foire mutuellement suscités, la métaphore en lvi lexigrammiq : une parade. En disabt (s)avoir, ivoire, pleuvoir : Je te pleuvrai jusq 'a ce qu'il n'y ait plus de partout, que toi. Cet autoportrait dans le flocon beau blanc crystalisé de nuit devant le bleu, comm un cocon, enveloppe née nue loin, le plonge dans cet état de plage, dans cette fenetre d'unicités, cette foi différente pour toutes les avtres. De tous ces partouts envoutants, que toi pour en parler. Sois
 déférent celle-ci, dit la publicité qui clignote devant sa fenetre, un neon de forts d'âme clignotant rose et bleu, l'image d'apotheose d'apoplexies l'appelle aux
complexes polices de polypotentes prolixités lexicales des plastiq propres à Palenq. Émotions intemporelles que l'âme qui n'est pas indivisible et qui ne répond à aucune des logiq du déroulement ou de la cinématiq courante. J'ai vu au même endroit simultanément un homm s'évider d'un grand don & éviter un poubelle, et un dragon attelé se poser, et en différents endroits en des temps distincts la même scène se reproduire en boucle avec l'air que prenait en ce bassin un animal très étrange à mes yeux, plongeant alors dans les siens.    

 

 

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