L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 03:50

 

La vraie vie est ailleurs   ~ 

A. Rimbaud

 

 

  ~ Les mécaniq poétiq ~

 

 

Pour Paul Josef Crutzen, passer de l'holocène à l'anthropocène ne tiendrait qu'à un fil : ce qu'il est possible de ne pas remarquer chez l'homm quand on entre par la porte gardée mais que l'on ne manquerait pas de voir si l'on y arrivait discrètement par une porte de service, c'est qu'il vit au sommet, et qu'il le fait, de fait, sur le faît, ou : sur le fil, toujours, celui qui tend entre deux moments, entre deux balanciers des cordes, à le faire basculer, de son présent, vers un avenir détaillé, qui s'étend sur le large éventail qui irait d'un potentiel avorté à un certain avéré, décliné en de nombreux degrés de nus qui traversent librement ces champs ~ Whirling round

Ce fil, chacun donnera raison à ce Professeur ~ surtout parce qu'il est Nobel de chimie depuis 95 ~ est celui qui donne à l'homm la primeur de la création en ce monde. Et si ce n'est là le carcatère le plus flagrant des invisibles qui habitent ce monde ~ La monde de l'Oeil ~ à tout le mooins est-ce le plus avéré.

Maintenant, considérez cet homm, que vous n'avez pas la chance de voir puisqu'il ne déambule que dans ma rue ~ mais trouvez-vous un équivalent et faites-vous une image : la neige sur l'eau ~ il esquive des formes qui me sont invisibles. je l'ai heurté de plein fouet, à me demander si le trottoir n'était pas suffismment large. Puis je l'ai suivi,  du regard d'abord. S'escarpant de haut en bas sur la façade où il fondait une sorte de découpe à la façon d'un passe-muraille, ou de l'Homm Indivisible quand il passe son long complet d'inattachables autour de ses longues répliques pour donner l'air juste, un LA dit-on, à l'engorgement des matières symphoniq. Un grand homm bougon, planqué sous son chapeau. Il n'ose pas lever les yeux vers l'autre. Même en me heurtant, il a eu l'air effrayé de relever la tête. Il ne regarde pas ses pieds non plus, plutôt ce fil en zigzag le long duquel il marche, et pourtant ceux-là partent-ils encor sporadiquement, vers des gauches et des droites plus éloignées de l'axe normal de sa marche que s'il était en pleine fonte des neiges, à tenter de trouver quelq point solidement ancré où poser un pied sûr. Il a marmonné souvent, des choses, et même a-t-il une fois tout bonnement traversé entre les voitures tandis que le trottoir était - à mes yeux, mais alors s'en effrayant longuement à se poser où il n'y avait rien lieu de voir qui dusse me retourner - et est revenu ensuite en toute hâte, après avoir jeté un coup d'oeil entre deux autres voitures, et aussi bien esquivé ce qui semblait lui avoir foncé dessus. si vous avez déjà lu Carmilla de Le Fanu, vous serez aussi effrayé que moi de voir pareille chose se produire devant vos yeux.

Une perspective temporelle, qui représente le devenir des choses.


Que le grand bombardement tardif ait pu, à l'Hadéen & à lui seul ou plutôt à ce grand renfort de forces déployées, mené une civilisation telle que nous avons le loisir et parfois l'horreur de la connapitre aujouhrd'hui sous sa forme aboutie, à exister dans le long sillage des métamorphoses e& des chamboulements du monde ~ depuis une solidfication incroyable des états gazeux du monde en terres, mers, et ciels potables, jusq'à une sublimation de l'homm vers un nouvel état gazeux ! Plus mystiq n'existe pas ~ ne me parait moins fou que de considérer qu'il puisse encor demeurer, qui sillonne nos rues de résidence et nos autoroutes de l'esprit, des êtres morts depuis toujours, et qu'il y ait, dans le même ordre d'effroi, des lois consignées de l'existence qui se planquent dans les sous-verres de nos yeux, lesquelles ont enfoui probablement depuis des millénaires cette science de voir, dans l'instinct de survie d'une conscience apte à se protéger des visions qui l'empêcheraient de vivre normalement sa vie d'être de perception. Des espaces laissés vacants entre lesquels circulent les éléments de l'invisible merveilleux.

Qu'aussi, dans des moments redoutables comm ceux où l'on entre dans une transe quelconq ~ quelconq parce qu'accessible au recours banales de stupéfiants communs ~ il soit donné de parfois tomber nez-à-nez avec des hallucinations d'ordre moral plutôt que visuel, me parait découler du même processus. Cinétiq & frictionnelle. En recomposition sitôt la décomposition achevée. L'exploration de l'inconscient ~ celui que l'on veut désigner inconscient a, à mes yeux, une définition aussi immmense qu'elle est en psychanalyse très restreinte au domaine de la démence ou proche de ~ donn à mon avis bien plus de vues du monde, et ce, simultanément, plus qu'un homm seul saurait en avoir de toute la durée de son exploration, quelle qu'ait été pour celà ses prédispositions, comm à moi qui ai la chance d'être ou de me vouloir déjà, un plus grand voyageur que la moyenne (puisq j'appartient entièrement au Cénozoïq Atlantiq, où d'autre sont encor au Boréal) Spaciaux et temporels. L'énergie contenue dans le seule seconde de latence.

L'exploration de l'inconscient,; dis-je dans cette introduction détournée afin de développer dans un liquid hautement révélateur ~ du fond de ma pensée comme d'une sorte de prescience évidente qu'il s'agit de faire surgir de et hors de l'écriture automatiq et d'un processus de réflexion de la pensée qui doive ne se heurter à nul doute et, plutôt, sauter par-delà les barrières lavandes qu'en abîme mettent au gré des cheminements et des références, les lois de la réflexion elle-même, pour sans doute, faire courir nos pensées, d'une prémisse multiple à une réponse uniq, laquelle établit la plupart de nos choix. Comme une loi physiq ne laisse d'alternative que l'inexorable latent.

L'inconscient, qu'est-il ? Ou commence-t-il, ou finit-il ? Celui qui manque cruellement d'ilmagination, celui qui vit à la surface du monde comme je le dis en employant cette formule avec la légèreté qu'il faut pour laisser ceci en suspens suffisamment sans couler l'image, n'a d'iceberg que le nom, et encor. Plus probablement ne rêve-t-il pas le jour ~ en ceci c'est cruel. Une espèce en élaboration constante, qui aura conquis son monde aussi sûrement qu'il n'aura jamais soupçonné que d'autres exisent. Un St Thomas moderne ~

Au contraire, l'artiste qui atteint le sommet d'un art, voit-il pour toujours, pour, par temps clair, voir pour toujours.

Il se peut que sa forme de développement mental le piusse, s'i veut accéder à une connaissance plus mystiq ~ et donc finalement le moins mystiq du monde ~ à explorer le pluis possible son inconscient, devant pour celà tracer tout autour de son cosncient surfaciq, dans un moment de transe mentale proche de la schyzophrénie volontaire et contrôlée, une grande ceinture d'hermétism au monde visuel environnant, lequel va peu à peu disparaître de sa consistance classiq  tel que nous avons l'habitude de le percepvoir, pour ressembler de plus en plus, ainsi l'allégorie de Matrix, par exemple, ou plus récemment, de Inception, à une forme complexe d'agents.

L'image multimédia, riche de tous ses composés chimiq et physiq, ainsi que l'oeil les perçoit en temps normal, condensé pour accélerer le processus de transmission de l'image vue vers le centre de gestion de l'image vécue analytiq, va transiter dans son champ de perception. Une sorte de régression physiq qui, comme l'état de veille du rêve, n'a plus sa consistance, et se laisse ramollir, assouplir, se laisse tordre et modeler pa la moiteur & la tièdeur de la sève lorsqu'elle le plonge dans son infini réseau de ramifications subcutanées, de sous-racines en galeries. Où la mer aussi se creuse un mariage royal comme une exploration du monde/.

 

Translations des horizontales en faits d'étendues ~

[Ici je m'endors]

omne animal triste post coitum

J'ai toujours su que la traversée en apnée d'un marais de nymphéa était une expérience mystiq de la vie ~ voici qu'elle devient un parcours initiatiq ! Chez l'époustouflant Manlio, un objet artisanal travaillé dans un matériau insolite est comm le premier à qui vient l'idée de l'usure, d'une gravure en bas-relief.

 

Celui qui continue éternellement de ne pas pouvoi rêver des nuits, rêve de mieux.

De ne pas pouvoir en fermer l'oeil, même en lui tendant un long bâton menaçant, contribue à en accentuer le rêve diurne omnipotent, super-scient !, ce futur chargé, un magma coulé des trombes, des cimes auux si belles chutes !~ en contre-poids sous les voûtes ou elles sont toutes encor à lire, tout reste à découvrir, de cet épais manteau de bois bleu qui charpente l'astre de la vue ~ dont la gravitation ses effets ne font qu'accélérer et aggraver les tailles superbement gravées dans l'immensité sans fond des toiles.

Qui se dessinent, à chaque paroi de fin, une nouvelle dimension.

Un ciel peut devenir une toile, de nouveau, dans laquelle ce ciel ne sera, de nouveau, plus qu'un fond.

Un sens multiple qui est perçu simultanément dans la croisée de tout simple furtif, regard ou prévisions ~ ce qui ne nous regarde pas, nous inclut bien pourtant dans le retour d'une fenêtre ouverte ou d'un laid vert frictionnel, dans l'abîme qui se dessine des formes pour destination, derrière quoi les fonds & formes confondent en justice & connaissance les pertes des eaux qui se relâchent ~ en une ultime décélération visant à tout stoppper. Subite et non à subir il reste tout à découvrir de cette orbe qu'un manteau oculaire blanc-de-planque sous ses impressions de toiles mouvantes. Quand on croit peindre on peigne en fait, cette chevelure de la métapghore, ous eulement commence de poindre l'astre d'un ciel du rêve qui se passe la main dans le cheveu de l'hyper-réalism et du magnétism ~ maintenu maintenant contenu contenu et mis en boîte, en fenêtre quantiq ~ quand les symbols sonores & les mots visuels de ces mécaniq poétiq se plaisent tant qu'elles restent immbilement face à pace pour s'observer les silences respectives, se contemplent et se font écho, sans cesse, exponentiellement, en ciel démenti ~

 

Le texte écrit sous les épaisses couches de l'oeil, dans une toile scéniq, peinture mouvante, cinéma coulant, dont la peinture photographiq tourne encor et, sans jamais dire Coupez, met en actes les non-actes, met en pièces les entiers, dissout les non-dits, et fait couler des mots de la bouche, non de son créateur, mais de celui qui observe.

Car en Écriture Multimédia, ou  en Peinture multi-support, trouver un champ d'action consiste à bâtir un plan de travail sur la base de l'esprit, en quelq sorte : faire jaillir de rien, une matiè-re à malaxer jusqu'à ce qu'elle ait une forme, et même : un poids de conséquence ! ~ Noyer un long poisson à la cuirasse dorée dans l'épaisseur de la toile, entre le châssis peut-être et l'oeil. Chose a priori évidemment impossible,e t pourtant avérée.

Comme retrouver son corps d'athlète, annuellement en mai, perdu 6 mois plus tôt sur le bord d'une mer toujours différente.

Comme on se plait à voir toujours renouvelé ce principe d'est du levant le l'année, le travail de l'esprit à faire se régénérer un champ de vision dans la multitude des autres champs qu'il pourrait être donné de percevoir ~ à force d'habitude, direz-vous, pourtant, combien ne sse sont pas senti capable, et ce plus d'une fois, de retrouver l'état de grande euphorie qu'il leur avait tant plu de garedr en mémoire pour les bonnes occasions, ceci ne se commande pas, c'est inné ? Non, c'est l'oeil qui l'est. Cet oeil est un corps étranger, greffé comme un filtre, qui sait, depuis toujours, jusq'à tout jamais, ou dien depuis mille ans, et pour ancor mille autres. Me vient cette envie de la peindre, cette métamorphose du renouveau, en corps d'athlète, l'âne décrépit ~ Sur le bord d'une mer toujours différente.

Toile aussi, ou l'horizon n'est qu'un étroit passage, où circulent des véhicules et à travers l'ample ouverture duquel~ se voit l'astre rougissant, et même le prolongement des bras qui traversent les ciels sans reflets.

Plus tôt, l'artist ès scultpure tenta une porte quantiq : elle voit pour toujours, c'est le sommet de mon art. Un autre dit Mais ce n'est qu'une porte classiq. A la seule différence évidemment qu'elle ne sert à rien, puisqu'elle n'est non seulement pas prise dans un mur et que l'on peut la contourner, mais qu'encor, elle ne se ferme pas !

L'artist sans s'offusquer, trouve les mots justes à sa longue exaltation pour lui donner un profind poumon à faire chnater dans l'oeil tantôt navré bientôt ébahi de l'interlocuteur interoqué. Peu importe que cette porte soit vraiment seulement une porte. L'essentiel c'est qu'il soit écrit Porte Quantiq dessus. Le côté quantiq, tu y es, là où le mystère persiste, et tu peux y croire.

Le monde est en mal de mystiq depuis qu'il n'y a plus de secret univers ~ Depuis que les yeux violacés de ce charmant couple princier tournent et qu'ils rient à tue-tête, un cosmos jailit de l'état d'inertie observé. La mort demeurait l'ultime bastion du mystère et voilà qu'à son tour il est tombé luui aussi !~

Maintenant il faut une porte, ou mieux, une fenêtre. Qui communiq entre deux côtés. le côté saillant où le roi, et le côté souple, où la Reine pour trois./

Et ce immédiatement. Les mécaniq de l'univers sont les mêmes que celles par lesquelles l'esprit conçoit & explore. Il suffit de s'en persuader pour qu'imméiatement ce soit la vérité la plus indéfectible, en ça encor, un phénomène pygmalien  ~ Les lois universelles de gravité de réfraction d'inertie de masse de célérité d'approchements physiq et celles qui définissent aux composés chnmiiq leur langage sont celles qui à l'esprit érrigent les hauts édifices et fot chuter parfois les principes ~ à toute échelle répétés ces levants ~ fractales il peut être vu ce monde, en la chose la plus humble dit Mabille il est de l'essemble du monde un fragment qui contient son infinie complxité développée e son entier ~ et même au-delà ~ Moi qui suit gourmand de nature je mange quotidiennement un hectare de feuilles de bouleau & un champ d'herbes sauvages ~ j'ai adopté cette position ferme, qui était orpheline ~ je l'ai mise sur un quadrillage de métal pour que ce qui est soutenu demeure intransigeant, et ne cède à aucune exigence, sous quelq pression ~

 

 

~ROQUE !!~ [épiq]

Comment ce ROCK !, initialement investi de mon esprit au réveil pour me dire tout la caractère magma dont le text doit reprendre la veine où se gorge le mieux l'ébullition, prend forme, lui qui signifie rien de moins que le déplacement authentiq du ROI !~ à ses retranchements.

Un matin surtout où ce text se retranchait de ses plusieurs thèmes éavlués, évolués, voulus envolés des premières bonnes lignes tracées vers un ciels qui parle de cette exploration, qui jaillit de l'inconscient lui-même. Quand tout ne jaillit que de cette sorte de cave à ciels nuageux où se parlent dans toutes les langues et simultanément, les symbols sonores avec leurs échos visuels ~ Les réferences circulent incertaines, comme sur ce bras de mer étanche devant l'horizon, et se font des compliments. Après quelq hésitation sur les dates ou les contextes, reprises brutes ou détournées pour le plus grand plaisir des yeux, les noyaux sont défaits de leur germe, l'image seule reste, qui prend possession du temps présent, pour l'avenir, prend position dans l'état qu'il est encor à lui redéféniir. Pour suites.

Dans un grand brouhaha sémantiq.Mais où cela mène-t-il ? Au Nu descendant un escalier N°1.

 

Entre deux images d'une série chronophotographique, comme entre zéro et un, Duchamp a créé une infinité non dénombrable d'histoires racontables à l'aide d'une infinité dénombrable de mots. Quantités de contes en fête. Dans la série Le Roi et la Reine entourés de nus vites / Le Roi et la Reine traversés par des nus vite, Le Roi et la Reine traversés par des nus en vitesse (1912), le Roi cet aspect statique, associé au passé, & la Reine, cet autre aspect dynamique, associée au futur, sont sur un échiquier comme sa main pourrait, au gré du vent, ou de la vie, faire circuler entre eux, des nus.

 

Il superpose graphiquement ces diverses approches, puisqu'on y voit clairement la trajectoire des nus du Roi vers la Reine, et l'intervention d'une trajectoire de nus transverse qui vient alimenter la précédente d'une rencontre. L'architecture microscopique du temps telle qu'elle apparaît dans ce tableau est celle d'une rencontre, comme dans une oeuvre d'Escher il faut voir que nous pouvons être désorientés dès lors que l'espace des possibles est régi par des mouvements en trois dimensions. L'horizon n'est plus ce qu'il était. Tout passe. Et ce faisant, tout se traverse, et est. Je passe donc je suis. 

 

Le devenir des choses est une trajectoire, et non un horizon.

Dans les multiples niveaux que la lecture oculaire se donne, prend, vole et s'attribue lui-même, des yeux de la scène, le spectateur qui vise à s'embourber volontairemet dans les obstacles sémantiq inhérents à toute route qui peut être epruntée ou suivie, il en est qui ont l'épaisseur d'une couche chimiq équivalente à la véritable distance physiq qui sépare en amont, l'oeil mouvant de la scène figée, & en aval la scène physiq du signifié de l'oeil chimiq du signifiant ~ Rien n'est réellement donné pour fermement acquis.

 

Tout ce qui s'immobilise devant la longue-vue de l'explorateur ou dans la visée du chasseur moyen, est susceptible d'être perçu comme étant encore en mouvment. De façon imperceptible, ou si infime qu'il parait que le soleil est immobile entre deuX déplacement de l'anguille sur la cadre qui enjolive la nature en tableau, l'oeil se meut encor lorsq nous croyons avoi arrêté en lui toute activité parasite qui dusse le mettre dans l'orbe qui le plonge en la contemplation durable du fascinant spectacle auquel la scène prétend assister. Chaq sedonde ce téléphone ne ressemble déjà plus à ce qu'il ressemblera demain. Les mécaniq poétiq agissent comm un univers de connections aux fibres nouées dans un tissu aussi dense de maillage tendu qu'il est possible de voir un élément de l'esprit transformer chaq instant un élément physiq, et vice versa. Les mécaniq poétiq sont ces petites souris qui prennent leurs rondeurs dans les placards insalubres de la ménagère plus-que-suréquipée : un état plus-que-second qui nourrit en continu un autre état, celui du reste du monde. Un îlot indépendant qui quelq petit soit il en paraison, est à l'origine des activités vitales qui coordonnent les organisms majeurs de l'univers dans son entier. Une ptite bête qui ne mange certes pas la grosse, mais qui lui fait peur quand elle passe. Arrêtez cet homm quand vous aaurez compris d'ou il venait, et ou il veut en venir. Arrêtez le même tout de suite avant qu'il vienne à vous.

Aprés il est trop tard. Après tout il sera toujours trop tard, il est un homm trop-tard, celui qui n'est défini que par ce qu'il regarde, et non par ce qui le regarde. Il ne se mêle pas. Un accident de la route : ça ne le regarde pas. Il ne s'arrête que pour voir ce qu'il en sera demain. Les causes de l'oeil, cet homm-scène vivant, sont des natures mortes qui se figent en peinture. Le moins que l'on puisse attendre d'une peinture c'est qu'elle soit encor en vie quand on la saisit sur une scène. Du moins encor coulante. Il faut les pommes volantes et le vase qui décole, les visées fluides et les fluides fusant dans tous les sens ou on veut les regarder. Ce qui est de passage est permanent, tout ce qui l'est ne fait que se passer, et finit immanquablement sa course par se reproduie, et inlassablement le monde tel qu'il est, est moins laid qu'il n'y paraît tant qu'on ne l'a volontairement pas vu. Regarder et sans chercher à en faire plus, voir comme ce qui bouge c'est tout sauf l'oeil, finalement, qui reste au centre d'une gravité des faits et s'en sort parfois prendre l'air ou il est ascendant : chaudes comm la braises cesp petites touches de piano brûlent toutes les précédentes écourtent leur durée et les devancent dans leurs traversées de l'onde de choc suivante, dans les cordes ou elle va s'achever lentement après que sa courte seconde d'inerte a fini de la porter vers les barrières latérales. L'impression de la photo & son négatif font chambre à part jusqu'à ce qu'ils se développent ensemble une image nettement formée, une forme unie qui les rassemble, qui leur ressemble, autant que possible : aussi possible que c'est même nécessairement la seule qui puisse figurer en sortant du liquid révélateur ou se sont penchées les deux têtes, embrassées les deux silhouettes, immergées les deux corps amoureux ~

 

Des failles dans le clapotis de l'eau, les vagues qui se forment à la surface, ou miroite un soleil résiduel, obsessionnellement un astre d'objectivité native, une lueur externe qui joue son rôle comm un acteur de premier plan, ce sont les divergences qui rendent à cet endroit imprécis des périphéries de l'atome, ou le vide loge une main bienveilante en vue de serrer des poignes avec qui vient se fusionner au groupe. Groupe dans le sens artistiq, comme en sculpture : le groupe de personnages d'une sculpture, les si statues qui se sont ensemble posées dans une direction qui n'invite qu'à trouver un angle adéquate à l'observation. La vague qui fait la jetée, celle qui a cresué la roche avec les âges, à la seule force du temps, pour occuper l'espace chaq nuit avant l'aube pour qu'il nous foute la paix le temps que nous nous reproduisions en de nombreux orgasms ~

Faire chambre à part comme ces deux étapes qui déphasent à tout point de vue, les pôles innés de l'interprétation, & de l'expression qui en est formulée en quelq sorte ~ en réponse. Évidence d'une envie de l'exprimer, il s'agit pour la scène de dire de l'oeil Je le vois, et vice versa : pour la vue de dire à la scène qu'il est mal vu de dire s'agir d'une scène. La photographie imprimée sur la scène coule comme l'oeil à ces endrois propices des périphéries de la scène majeure, ou se jouent des petits actes alternatifs, qui tendent des perches à l'objectif et l'invitent à grands cris à se pencher plus attentivement sur elles, leur accorder un peu de crédit, en faire des centres à part etière, les agglomérer aux intermitences de l'attention visuelle qui a toute scène définit une direction, plutôt qu'unr provenance.

 

 

L'homm qui n'est défini que parce qu'il parle. Non par ce qu'il voit.

 

 

 

Le langage politiq-métaphysiq de S. DALI

 

DALI, Living Still Life (1956) ~ [Nature morte encor vivante]

 

S.-Dali-Libving-Still-Life-1956.JPG

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