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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:45

Le tranquille espace liquide eclaire et calme si cubes lisse(nt) 

fond du passe et en refont Ailleurs ~

 

 

Ailleurs, c'est Shinjuku Sphere.

Il y avait deja eu quelque chose de similaire, c'etait en 2005 : Solid Square (foutue tangente atmospheriq, reprise de decembre 2oo8)

 

 

Apres quelques annees taillees de mes allees tournees et revenues sur les bords tranquilles de la mer bleue ouverte que les Mythologiers avaient deja recouvree et recouverte en choeur, je me suis senti l'inspiration de creer moi aussi, des mains le décor angelique des fonds marins qui recelent manifestement quelques enchantements gardes sous roche. A trop decrire le chant des vagues malignes qui caressent un chien immerge de leur dos, sur le recif adouci des premiers echecs terrestres, je me sens doucement caresse, par le creux pale d’une main d'abord, puis par une envie d’evaporer un rire latent, et ce, du front au bas droit du bras gauche, main de laquelle il m'est bien impossible pourtant de coucher quelque mot sans bercer fautes averses. Je ressens comme Benediction et d'autres femmes aussi illustres qu'elle fut, nees d'autres mythologies, daliennes ou non, le glissement authentique qu'un vent frais defait sur la terre humididifie de peau d'une enveloppe qui m'est terrestre. Aura-t-on decide de donner a son tour vertical la circonference ample d'une plus grande destinee ? D'une sorte de coque a eclore ? Je me confonds avec un oeuf, la source est dans l'ours, un oeil a des ouates molles, desuette et encore bonne a pondre. Et de me fonder dans ce tout absorbant-tant-il-est-submergeant, que les acteurs majeurs des Mythologiers illustres se plaisent encore plage blanche indemne sous l'idee renversee, a rejouer - sans jamais se lasser de nous savoir conquis ? - assis, couches, debouts ou juste en suspension devant ladite plage blanche indemne dont ils nous en donnent a voir le griain, et la finesse onctueuse de son teint dans l'ecrin d'un satin a l'eau de rose. Assis aussi sur un leger morceau de rocher mou qui doit bien etre la depuis deux eternites voire trois, froid, tender, je me balance de gauche a droite, accompagnant le mouvement sonore de la vague qui liquide d'une mer froide sanglee l'idee qui me regarde m'observant dansant aussi en m’aprochant lentement de ses bords avortes, puis repartir plus-vite-plus-bas reprendre son élan plus identique que celui d'une fois sur l'autre, superposees d'ultralevees en levitation, a ce qui doit ressembler a de l'eternite - ou est-ce la pesanteur du moment uniq : une base de son sens variable sans parois illustres de damiers chancelants. Voila qui s’agite : un glissement du terrain est en train de faire sombre le fond, ou est-ce une prophetie du ciel, je crois plutot a une erreur, je me vois apparaitre et disparaitre depuis le fond de ces bruns d'eaux, dans le reflet mouillant d'un rocher que plus clair eclaire, et plus amorphe, font la forme d’un croissant de nuit dans le cru sang de ces eaux du jour. Il est brun, il est myrthe, il emerge et me surmerge, devient mur et se perche, et il se laisse secher ainsi, ainsi suspendu ainsi au-dessus de la mer, par le soleil qui l’inonde sans me laisser lui faire ode. Il se met bien vite a briller, et a transpirer, meme, comme moi, toutes les gouttes de sa surface lisse pour souvenir, sous des airs a ne pas y toucher vascillant d'ombre au doute qui touche le mievre des levres salees. C'est la deja ce que j'ai commence d'appeler une foutue tangente atmospherique. Levee haute comme un lievre a chasser des galeries ulterieures de la glace brisee d'une ville qui s'enverra en l'air pour rendre paralleles presq toutes les impressions voulues couchees ou horizontalement au moins baignees d'instant. Le pluriel du moment est ne ici. Et maintenant. La bete est farouche. Il respire enfin. A pleins poumons, des airs abondants d’une ere qui n’en est decouverte, ou par laquelle il ne s’a laisse emaner que la nulle matiere d'un precedent a retenir des glissantes pentes de son esprit fraichement cousu.

Le tranquille fond du passe - c'est fou ce que la cadence repetee de ce mouvement de vague dans la ponctuation absente de ces quelques mots peut me faire vibrer ou nous ressembler - apparait comme l'authentique et identique surface du ciel lorsq l'on se retrouve, au-dessus, apres avoir perdu tout trace. Le tranquille fond du passe, et il le fait meme repasser. 

 

Les Mythologiers

Psychologie non euclidienne d'un tube ou cube d'acier.
Ce qu'etait Solid Square, je ne le sais toujours pas.
J'ai bien cherche pourtant, mais non, rien a y faire, je n'ai pas su dire.
Je l'ai admire pourtant, tant, tellement, c'en etait devenu obsessionnel. Un arbre sur l'eau.
Solid Square, une base plane, pleine, liquide, et ovale. Un socle, en tout et pour tout semblait-il, ovalise, une bain concentre des fractales centrales de l'idee prete a jaillir et couvrir l'etendue geograpiq d'une pleine annee de notes.
Quelques jets d'eau ne semblaient pas similaire a ce qui cause d'usages, ou de bienseance, quelques jets rien que l'eau, anodine iode d'apparence, un rien de bibliotheque en etage, et surtout : personne.
Un silence absolu, meme a l'heure ou se dejeune celui qui durait une semaine plus tot dans le ventre claquant d'oublis.

J'etais a deux pas de Shinjuku Sphere lorsque je suis arrive la pour la premiere fois, et pourtant, en partant, j'ai du prendre deux correspondances de la Yamanote Line, circulaire tokyoite, avant de regagner le quartier.
La premiere fois, Solid Square, c'etait quelques instants apres avoir rencontre deux fois d'affilees dans la meme heure Midori, qui deviendrait quelques jours plus tard et pendant toute la duree de ma fascination pour Solid Square, la nouvelle couleur de ma vie. Je l'avais decrite dans ces morceaux de nouvelles, elle y etait venue s'ancrer comme le personnage central de la breve, alors que je ne l'avait pas encore rencontree. Elle avait vingt minutes de retard, et j'ai du l'attendre a l'interieur meme de Shinjuku Sphere. La nouvelle s'intitulait deja Shinjuku Sphere, et est-ce que cela a ete une forme de divination incongrue, elle parlait de ce que haute me paraissait la folie de cette bulle fermee du reste du monde, a la fois centre epidermique et nevralgique de Tokyo, a la fois accessible a plusieurs niveaux par presq toutes les lignes de train en nombre important dont l'imaginable ne consent pas a faire compte, meme emporte en trombe, et a la fois sans issue pour l'etre amorphe qui cherchait comme j'en fus saisi d'envie, a se chausser vite avant un rendez-vous qu'il sait important. J'avais trouve des boutiques, en tres grand nombre, mais je n'avais pu que les voir. Derriere des plexiglas dont il m'a ete une pleine demie heure d'angoisse, impossible de faire le tour. Ovalisation de la matiere. Ma place a Shinjuku Sphere ressemblait a celle que tient l'etudiant en medecine devant son premier corps reel. La premiere dissection etait pour moi dans ce ventre au coeur duquel je me trouvais ~ ou me perdais ~ enferme, comme pour le dyslexique la premiere articulation du mot sarcophagination : c'est a dire absurde puisqu'inexistante. Irreelle tout bonnement ! Je n'avais rien a dissequer, il n'y avait ni sarcophage, ni bulle, ni plexiglas, ni meme boutique de chaussures d'ailleurs ! Mais Shinjuku Sphere me paraissait bien reelle, elle.
Heureusement j'ai pu imaginer avec Midori l'histoire qui en effet prendrait par la suite toutes celles que je ne voulais pour rien au monde donner a cette bulle hermetique. la plus foutue tangente atmospherique, la premiere vraie qu'il m'ait ete donne de froler en cherchant a la penetrer. Une foutue tangente que celle-ci, voila comment il ne fut si aise d'arriver a Shinjuku Sphere la premiere fois, apres gravitations multiples, jeux de prescience sur l'histoire d'un amour latent, et agravements multiples des chocs collateraux vecus de plein fouet avec cette bulle numerique a interstices faussement, mathematiquement, physiquement et laboratoirement floraux !

Cette partie de moi que Shinjuku Sphere a absorbe, Solid Square me l'a rendue.


 

 

Bibendum celeste ***

 

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