Partager l'article ! Le métabolism de l'araignée [Parabole de l'ART]: Le corps laisse une empreinte dans le monde. Aux places laissées vacantes, l'espace d'une min ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
Le corps laisse une empreinte dans le monde. Aux places laissées vacantes, l'espace d'une minute parcouru à cheval, celui de prendre une image au pouls agonisant, et d'en placer une entre les notes qui se touchent.
Les sculptures baoulé des Côtes d'Ivoire tiennent une idée fausse, cette autre réalité, futur avorté ou présent parallèle, fait des guillemets autour du cou, laisse penser qu'on peut respirer différent. Branchies.
Les escaliers sont en colimaçons. Les marches se sont fait refaire le nez. Ce qui leur confère l'impression d'ascension, ce sont les mirages. Nous les appelons : "Repères !"
S'ils répondent à nos codes, ils ne répondent pas à eux seulement.
Les repères (à d'autres voies) : Sans fixation, toujours nous attardons, tâtons des mâts des fils de fer, touchons des mains les fils des mères, toquons des mets défiés des mers. Voies sur berge. Eau fortes des guitares à l'auditorivm de l'Homm mort au repos. Décharge endémiq de la houle, décharge phoniq de la foule.
Elle évolue dans ses cordes. Ce que j'ai souhaité plus tôt exprimer en abordant sans ancre les jets d'abstraction vive, absorber la densité d'orage, de couloirs en couloirs, passant parfois par
le théâtre quantiq, parfois par l'allégorie, le sublim de la pensée c'est la communion, communication intergénérationnelle qui se fait de l'art, le jeu de sa transmission. Le premier
aimait. Les suivants savent copier. Retour aux sources, ressources des tours, spatiales, son intention attendue, sa passion plue, son paradis perdu, la tente intemporelle, celle qui campe
dans le jardin des sourds, prêts à tout voir, sous l'arbre.
Là, elle gravite. L'araignée descend de la même branche que l'homm qui rapporte une bouteille de la cave, une oeuvre ou un projet grandiose. J'ai voulu leur faire entrevoir une chose
inouïe. L'orage contenu dans ton bassin entre tes reins. À chaq mouvement le roulement de leurs échos dans l'enclave d'une chaîne de montagnes circulaires. Qui circulent d'anses en airs
brûlants. Un cahier des charges.Décharge éléctriq de la foudre.
Toi, tu es plus belle que tout. Les mots manidbules, articulent les images inédites. Leur fin fil tisse un lien, les rapports de force qui se musclent en émettant, à un endroit et moment donné, la nouvelle évocation, comm une première, de l'art en lieu et temps. Juste à temps il saisit et sa colonne se crispe.
Le frisson de l'instant où il comprend.
Le frisson qu'il lui procure aussi lorsqu'elle l'écoute lui dire quelq chose de même ordre.
Nous pouvons croire devoir donner, à tout pallier du colimaçon un niveau orthonormé, ou bien accepter que cet escalier n'allant nulle part, il n'est nulle non plus de direction prédéfinie qui doive le limiter. Ni dans les hauts, ni dans les pas de ta jambe, ma douce.
Elle tisse, bâtit en dur. Sa grande victoire dans les décombres, une armée de patience.
Le coup de bol majestueux esty un autre instrument de combat. A la déloyale. Dans les décombres lissage des miracles. Lignées d'ombres qui ont toutes enfanté. La fillette sombre, elle renaît tous les jours, parfois plusieurs. Elle y est de plus en plus souvent, elle y est plus sombre que la nuit, elle se détache de la nuit profonde. En sourdine, mise en boîte. Je vais te faire chanter, sentir les pires choses. N'y a-t-il plus en toi une once de chasseur, tu as des ronces dans les idées les pieds pleins d'échardes et tu brûles au soleil aussi bien que l'eau sur le feu bout, par les deux. Brûler qu'en observant un chef d'oeuvre italien dans une autre réalité on puisse d'impatience ne plus comprendrz ce goût prononcé pour la confusion des figures, et la complexe démultiplication des traits. Qu'on y traite même le cheveux bouclé de sorte de volonté chaotiq de rendre à tout lissage des formes d'ormes. Le Paradis Perdu de John Milton, illustrations de John Martin. Le Pandemonium. Pannini Giovanni Paolo ~ Une galerie des vues de la Rome antiq, prise au risq de se faire voir chez les Grecs.
J'adore lorsq tu es la surprise, ici prise, là surprise, déclinée qui me fait rebondir. Incrédule, trésaillis de te voir belle dans le miroir de mes yeux. Enchantée du miroir d'eau, reflets des lamelles qui font à chaq étage le colimaçon maçonner quelq nouvel étage, en-deça, au-delà, et dans d'autres dimensions. Tissées de toiles en toiles sur ton visage posé au repos d'un pallier.
Lorsq nous allons chez Nos, il a toujours cette même tête. De mort au repos. Sur sa tête cette inscription Leave right now while feelin safe or stay later and fear the worst. La colonne transmet, par la voie cérébrale, l'imagerie trasmise, sans les voix vertébrales. Art invertébré, qui descend le long d'un fil. Et jamais ne se défile.
L'araignée grapille. En tissant elle défait ce qui ne l'est. L'espace laissé vacant s'est remplit
d'avenir.
Ce qui ne l'a pas encor été : voices of spring.Des renaissances, régénérescences cycliq.
[Il est meilleur de ne pas savoir de quoi demain sera fait]
1-On dort mieux quand il pleut.
2- On rêve mieux en dormant.
3- On vit mieux dans le rêve.
4- Le mieux est l'ennemi du bien, certes, mais quelle belle image à l'esprit quand il n'est d'image pour la fixer.
Menu déroutant
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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