Partager l'article ! Le limon des greniers ~: _PLUS HAUT, mais c'est la MER !~ _L'étang ? Non, non, la MER ~ Celle qui se creuse un grenier ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
_PLUS HAUT, mais c'est la MER !~
_L'étang ? Non, non, la MER ~
Celle qui se creuse un grenier
Dans la roche
~
(VERSION CHANTEE A TUE-TÊTE)
Etain qui se lime
une dent à faire au cuivre éteint ~
~ la lueur sur ~
le lac dans les volutes où un arbre pousse les sons du matin sans vague
sur ~ Ce qui se forge un peu plus qu'une opinion défintiive, une norme pour matrice :
A toutes les autres à suivreet encor à former
Dans un matériau de base ~
sur ~ La synthèse qui élime les aspérités de leurs inconciliables ~
Des escaliers qui se remontent comme une horloge,
les uns les autres en révérence
sur ~ le sol de référence à chaq glissade ~ Le coulissement des bases
De ces 16 options déjà prises pour de l'avenir musical (en choeur) :
Faire des voies sonores courir le long des voix visuelles courantes
Pousser le lierre jusque dans les véhicules sonores concourrants
Entrer des artistes en concours dans les chapeaux sonores des petits bonhomms-lampe
Courir sur le haricot, la longue fièvre qui parle toutes les langues
Nous avons la suite des idées pour ligne de conduite,
le choix des cissions & celui des raccomodements accomodants ou amputés
aux mots le pied qui court seul s'embourber ~
Nous avons battu la plaine d'un seul jet, bleu d'encre ~ ainsi que le trait
Nous avons couvert le sol d'un tapis de verre liquid ~ ainsi que le dessus l'était
Nous avons pris le pied, celui d'un parti, la main d'un point qui fuit ~ ainsi que l'étai
qui plie sous les longues portées tenues d'une seule main espérant bon
les onguents pour qui s''en porte mieux maints tenants, oublis pour compte laissés
Ce qui se mouton, sous ces pluriels évasions visuelles qui se troublent dans la longue vue des cimes
bêle ailleurs plus encor, comme un rappel qui s'escalade de leurre, violents oranges aux ciels
Où il est dit quelq chose d'important : les reflets du son qui s'écrase au sol en musiq ~
qui pleuvent comme des fruits foncent, depuis le rouge ou l'ocre amer ~
Nous avons remise à sa place ~ même un peu plus loin toujours, lieu à être en mare
si le lac s'étendait il était rattrapé, juste avant le delta
et l'on se ramassait comme s'essuie un miracle qui nous lave
les maintenant,
les demain, la couche sur l'aube jusq'au midi
les pour quand à sa porte ~ tout un chacun résonne, devient vecteur,
& déraisonne en retour ~
L'avenir musical de ces ciels marche-pied de volutes en colimaçon : limons
Le ciel a pour oeil la cuirasse argentée d'un grand poisson doré & lavé au savon
un magma très scient
Mouillée l'aire de se reposer, un grand fief qui s'en fait trop, s'use le pied à se heurter
à des problèms de taille, la pierre qui se dégarnit de tout son éclat devant la mer
Qu'il falaise, encor le trou serait hurlant ~
& se fait du sang d'encres trouvées encor solides entre les balises de peurs de rien ~
ou se cloue d'un tableau dos au mur l'impression la plus chaude
De justesse
Choeur (2) :
Tabler sur trois pieds les grandes marches bruyantes
Asseoir en parallèle les chaises longues qui rient fort
Coucher nuitamment avec l'océan plutôt que les longs du vert
Lever sur leurs chevaux ces vieilles sonores nocturnes
Un petit bonhomm-lampe, il s'éclaire de cette nouvelle qui lui tombe du cul aux bras ~
Nous avons fui les grands espaces pour le retranchement d'un solide
qui ait les proportions où bons nombres font décompte,
où nos ombres se fléchissent, respectivement, rétrospectivement, introspectivement ~
sans laisser au nez de traces, les lignes qui se coulent des fuites pour seul et dernier
horizon
derrière l'horizon
Qui saline ~
Choeur (3)
Matin les jamais vus cliché
Toujours les premiers restants pris
Longe la photographie, son oeil mitoyen ~ au BLEU permanent
Scène l'assemblée de ces trains qui visualisent très bien ce qui se trame, et d'où l'on vient
D'optimaux décalés, alllongés sur une fibre tendre qui s'accueille en sourire
une idée des faîts jamais explorés, qui s'exploitent sans regarder ~
Nous avons pu monter, et faire sombres et laids des avoeux
les comètes du passage, dans les barrières de vide : si liquid qu'elles emprisent.
Nous avons prises et chute apprise, reprises et travaillées, modulées en main, clef de diapason,
la fréquentielle rare, transposée, analytiq d'un ~ de deux ~ Quantiq miroitant
Nous savons battre en retraire.
La mis en musiq
Nous savons mousse & lave
les grands ballons éteints
Nous c'est l'étang & tous ses habitants, longs et teints de telle manière
qu'il camouffle sous son abat-jour à glissières, des perforations sur le chapeau ~
Nous qui coulons apisibles dans les sommets, et gravitons où il n'y a plus de sens
pour échapper un son qui veuille tourner rond ou revenir en écho ~
Sans la mémoire des âges ~
Où se heurter un phénomène déjà appris, désappris, qu'il ne sert à rien de retenir,
qui ne serre plus rien, relâche, sans tenue, ni fixation.
Être évolutifs permanents, l'onde sonore d'un grand champ magnétiq
Qui donne son son à ses essais, comme une voix allumée & toujours enthousiaste ~
PLUS LOIN ? Mais plus loin c'est la mer !~ Une voile, ou un
VOILE qui déshabille de dos de l'eau ~ plus sexy au rivage, comme la vague roule
désenchantée, le grain de la peau plein de reflets
Jusq'à la lune, la mer. Les reflets du son qui s'écrase au sol en musiq
Choeur (fin)
FIN l'ortieau poussé des fossés
FEIND sa sortie quotidiennement ou pire
FAIM sans prix le rire au-delà des cieux
FEND la gueule au plus petit bonhomm-lampe
Les éclats des sons qui se projètent des notes au sol,
reflets de limons verdâtres, en montant au colimaçon l'étang au haut d'un mât
hissé en volutes aux voûtes sonores du presq' nu dos des aubes
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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