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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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Moi, Ampad

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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 22:31

_PLUS HAUT, mais c'est la MER !~

_L'étang ? Non, non, la MER ~

Celle qui se creuse un grenier

Dans la roche ~                                                  

 

  (VERSION CHANTEE A TUE-TÊTE)

Etain qui se lime

une dent à faire au cuivre éteint ~

~ la lueur sur ~

le lac dans les volutes où un arbre pousse les sons du matin sans vague

sur ~ Ce qui se forge un peu plus qu'une opinion défintiive, une norme pour matrice :

A toutes les autres à suivreet encor à former

Dans un matériau de base ~

sur ~ La synthèse qui élime les aspérités de leurs inconciliables ~

Des escaliers qui se remontent comme une horloge,

les uns les autres en révérence

sur ~ le sol de référence  à chaq glissade ~ Le coulissement des bases

 

  De ces 16 options déjà prises pour de l'avenir musical (en choeur) :

Faire des voies sonores courir le long des voix visuelles courantes

Pousser le lierre jusque dans les véhicules sonores concourrants

Entrer des artistes en concours dans les chapeaux sonores des petits bonhomms-lampe

Courir sur le haricot, la longue fièvre qui parle toutes les langues  

 

Nous avons la suite des idées pour ligne de conduite,

le choix des cissions & celui des raccomodements accomodants ou amputés

aux mots le pied qui court seul s'embourber ~

 

Nous avons battu la plaine d'un seul jet, bleu d'encre ~ ainsi que le trait

Nous avons couvert le sol d'un tapis de verre liquid ~ ainsi que le dessus l'était

Nous avons pris le pied, celui d'un parti, la main d'un point qui fuit ~ ainsi que l'étai

 

qui plie sous les longues portées tenues d'une seule main espérant bon

les onguents pour qui s''en porte mieux maints tenants, oublis pour compte laissés

 

Ce qui se mouton, sous ces pluriels évasions visuelles qui se troublent dans la longue vue des cimes

bêle ailleurs plus encor, comme un rappel qui s'escalade de leurre, violents oranges aux ciels

Où il est dit quelq chose d'important : les reflets du son qui s'écrase au sol en musiq ~

qui pleuvent comme des fruits foncent, depuis le rouge ou l'ocre amer ~

 

Nous avons remise à sa place ~ même un peu plus loin toujours, lieu à être en mare

si le lac s'étendait il était rattrapé, juste avant le delta

et l'on se ramassait comme s'essuie un miracle qui nous lave

les maintenant,

les demain, la couche sur l'aube jusq'au midi

les pour quand à sa porte ~ tout un chacun résonne, devient vecteur,

& déraisonne en retour ~

L'avenir musical de ces ciels marche-pied de volutes en colimaçon : limons

Le ciel a pour oeil la cuirasse argentée d'un grand poisson doré & lavé au savon

 

un magma très scient

 

Mouillée l'aire de se reposer, un grand fief qui s'en fait trop, s'use le pied à se heurter

à des problèms de taille, la pierre qui se dégarnit de tout son éclat devant la mer

Qu'il falaise, encor le trou serait hurlant ~

 

& se fait du sang d'encres trouvées encor solides entre les balises de peurs de rien ~

ou se cloue d'un tableau dos au mur l'impression la plus chaude

De justesse 

 

Choeur (2) :

Tabler sur trois pieds les grandes marches bruyantes

Asseoir en parallèle les chaises longues qui rient fort

Coucher nuitamment avec l'océan plutôt que les longs du vert

Lever sur leurs chevaux ces vieilles sonores nocturnes

 

Un petit bonhomm-lampe, il s'éclaire de cette nouvelle qui lui tombe du cul aux bras ~

Nous avons fui les grands espaces pour le retranchement d'un solide

qui ait les proportions où bons nombres font décompte,

où nos ombres se fléchissent, respectivement, rétrospectivement, introspectivement ~

 

sans laisser au nez de traces, les lignes qui se coulent des fuites pour seul et dernier

horizon

derrière l'horizon

Qui saline ~

 

Choeur (3)

Matin les jamais vus cliché

Toujours les premiers restants pris

Longe la photographie, son oeil mitoyen ~ au BLEU permanent

Scène l'assemblée de ces trains qui visualisent très bien ce qui se trame, et d'où l'on vient

 

D'optimaux décalés, alllongés sur une fibre tendre qui s'accueille en sourire

une idée des faîts jamais explorés, qui s'exploitent sans regarder ~

 

Nous avons pu monter, et faire sombres et laids des avoeux

les comètes du passage, dans les barrières de vide : si liquid qu'elles emprisent.

 

Nous avons prises et chute apprise, reprises et travaillées, modulées en main, clef de diapason,

la fréquentielle rare, transposée, analytiq d'un ~ de deux ~ Quantiq miroitant

 

Nous savons battre en retraire.

La mis en musiq

Nous savons mousse & lave

les grands ballons éteints

Nous c'est l'étang & tous ses habitants, longs et teints de telle manière

qu'il camouffle sous son abat-jour à glissières, des perforations sur le chapeau ~

 

Nous qui coulons apisibles dans les sommets, et gravitons où il n'y a plus de sens

pour échapper un son qui veuille tourner rond ou revenir en écho ~

Sans la mémoire des âges ~

Où se heurter un phénomène déjà appris, désappris, qu'il ne sert à rien de retenir,

qui ne serre plus rien, relâche, sans tenue, ni fixation.

Être évolutifs permanents, l'onde sonore d'un grand champ magnétiq

Qui donne son son à ses essais, comme une voix allumée & toujours enthousiaste ~

 

PLUS LOIN ? Mais plus loin c'est la mer !~ Une voile, ou un

VOILE qui déshabille de dos de l'eau ~ plus sexy au rivage, comme la vague roule

désenchantée, le grain de la peau plein de reflets

Jusq'à la lune, la mer. Les reflets du son qui s'écrase au sol en musiq

 

Choeur (fin)

FIN l'ortieau poussé des fossés

FEIND sa sortie quotidiennement ou pire

FAIM sans prix le rire au-delà des cieux

FEND la gueule au plus petit bonhomm-lampe

 

 

Les éclats des sons qui se projètent des notes au sol,

reflets de limons verdâtres, en montant au colimaçon l'étang au haut d'un mât

hissé en volutes aux voûtes sonores du presq' nu dos des aubes

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