L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 01:22

 

 

Viens, rapproche-toi, d'ici on voit mieux

Pourquoi ce qui se dit, ne se fait pas toujours

Le matin de l'ange y pousse comme de l'herbe


  "Il nous faut des murs comme des draps mouillés qui se déforment et épousent nos peurs psychologiques ; des bras pendants parmi des interrupteurs qui jettent une lumière aboyant aux formes et à leurs ombres de couleur susceptibles d’éveiller les gencives elles-mêmes comme des sculptures pour les lèvres. »’  En retour, cet espace serait susceptible de susciter, chez celui qui s’y trouverait, des désirs et des comportements nouveaux. On y rencontrerait, par exemple, certains meubles « comportant des sexes à conformation inouïe dont la découverte provoque des désirs plus agissants que d’homme à femme, jusqu’à l’extase".

  Dans l’article Il y aura une fois, Breton formule un projet de maison selon les mêmes perspectives. Par divers procédés, jouant sur les ressorts de la peur et du mystère, il cherche à aménager le décor de façon à "placer l’esprit dans la position […] poétiquement la plus favorable". Il ébauche ainsi la possibilité d’une architecture nouvelle, d’un espace ludique et poétique, pour la réalisation à venir duquel il se borne à indiquer une "source de mouvements curieux, en grande partie imprévisibles, source qui, si l’on consentait une première fois à suivre sa pente […] serait, à ébranler des monts et des monts d’ennui, la promesse d’un magnifique torrent"

 


~ [BOREALISM ailé] ~

 

"A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus" [Boris Vian]
"Je m'intéresse à l'avenir car c'est là que j'ai décidé de passer le restant de mes jours" [Woody Allen]

 

Il s'agit de faire passer du magnétism à l'hyper-réalism,

ces courants volants qui glissent à perte de vue lentement, entre les mains quand on les y passe ~

 

C'est là. Il s'arrête sur le pas & marche sur le bord d'une fenêtre.

J'aime cet endroit. L'esplanade est dégagée à cet heur. Un visage sans écho,

Nouage sans appel, qui se laisse filer dans les ascendants, une attente ou la suite.

Du haut sans le vertige, un vestige de sens, investi d'envers et de contres-tout qui balancent.

Le matin de l'ange y pousse des cris en s'abreuvant avec un soleil en soutien. Qui l'en noie aussi bien qu'il l'y aide.

Plus d'un jaune diaphane que d'un blanc d'oeufmais liquud, suffisant pour la pâte.

L'épaisseur comme celle de l'imagerie du cinéma de Guy Maddin.

Il en jaillit souvent, hors de l'expression toute crue ~ telle qu'on l'entend d'habitude ~

parcourant essoufflée les derniers kilomètres de mythes, en leur mettant le feu aux poudres.

L'anatomie relevée, épicée qui s'est rendue coupable & qui se rend commune

trois de plus chaq jour se met enfin au rang d'une antonomase propre au seul lieu ~

Sa volubilité lui fait monter, de sortes de suites de pièces, à des scènes plus élevées,

les idéalisms qu'on peut croire de mise ~ un dépaysage confit, un rivage non figuratif.

C'est le jour qui se relève en pleine nuit : la mécaniq osseuse d'un cardan épileptiq

Le trouble du sommeil au début de l'abstrait, tout proche de son entrée, presq entièrement dans le trac,

visible déjà, des ores et de l'estrade, avant que le rideau monte un scénario ou le soleil d'une relève.

Est-ce vraiment ici ? On naît au beau milieu de la nuit ~

Celui-ci semble fatigué. Il est épuisé.

 

Boréaliser au lait épais cet avenant aux tracés, il n'est qu'une deuxième fois le jour

couché sur le papier gris en palimpseste, authentifié en second lieu,

mais déjà loin derrière ~

De ces anges parfois déchus l'un reluit, parfois il se

coupe des ailes des formes ~ volontaires ou non des ailes ~

courantes de la rêverie tirée de l'absurde diurne & il se rend mortel alors, immensément,

Et sans respirer ~

Sans durée, sur l'envers aussi les plaisirs endémiq ~

Prolonge le délir d'un désir jusq'en évaporée et va poreux dedans ~

Son ascendant sur les veilles qui descend nuitamment du levant d'une glaise pétrie le jour, revient

levain de pâte ou ciment verbal, adjuvant poètiq

bipolaire, gorgé de l'eau où coulent les mots sur des sivières.

 

Aujourd'hui et pour très peu de temps encor je me suis fait toujours

pour cadence, juste pur le sens du rythm : le temps lisser des rivières,

même s'il ne dure toujours que le temps de s'assouplir ~

 

A la fenêtre les gonds se fendent une échappée

& les noeuds une boucle

où faire glisser ce petit visage dérapé qu'il me tardait d'écrire

en peignant joyeusement, les cheveux de l'ange de nuit ~

La peindre ou prendre son pouls, juste la faire déraper. La fenêtre est grand ouverte.
La nuit est belle milieu. 

 

Tout a eu en quelq heures recours à jamais. A tout jamais plutôt. Cours fluide qu'elle secourt des eaux ultimes, source pérenne, qu'elle se court jusqu'au rivage, en pointant du doigt sa folie, sa double vue, l'hécatombe des plusieurs plans, simultanés. Plans temporels, qu'elle voit dédoublés, elle a son âge, puis presq'aussitôt, trente ans plus tôt. Qu'un pont fait franchir d'un seul bras dans l'étendue d'un seul discours boustrophédon, promis-épris-repris à tout jamais compris, mais sans compromis ~

Sans entendu sous le verre hurlant qui la fait prism, tout à la fois modèle d'entrée et réfraction lyriq de synthèse poétiq, ce que la poudre se protège d'elle en éclatant en lumière pour plaire, faire bipolaire la réalité et le boréalism fraîchement né à ses yeux, fait aussi sauter des cordes et quelq autres types de lignes qui à la lecture, rendent tout ça bien incompréhensible certes, dans l'absolu, mais aussi et surtout sensible ~

A la vue d'une plus prude, le paysage se dessine un  vrai fond de sens, comme il en paraît derrière la caméra quand on a l'oeil dedans. A l'intérieur, coulent d'autres mots. Elle ne sait plus si elle appartient ou si elle est enfin libre.

Cette fenêtre fait voire plus que de raison, des échos de l'art avant de produire leur artist on approche d'un magma très scient ~ A deux pas seulement de l'équilibre entre le cosmos et ses sous-sols.

 

Leurs yeux violacés tournent alors ils rient follement !~

Partager cet article
Repost0

commentaires