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______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
Assymétriq. Un monticule de petites choses planes, biaises.
Pas le temps de chercher le bon pied, il est à danser.
Il se plonge un pied dans un marais comme l'état dans la transe, entier. L'un cherche la vérité, l'autre la plus belle. Pieds conjugués,n qui s'exaucent, et se vouent.
Qui font croire voir au lieu d'un arbre, le piano ou un pinceau, et en place d'un pinceau, la cuvette des toilettes.
L'ordre de prendre la chaussure.
Pas qui courent, pas qui marchent, non qui courent. Pas le temps de la marche, la pas de la marche mache, le travail se fait détour. il y a une place au seuil, l'apprendrez-vous plus vite que moi ? Je me penche dessus depuis des semaines, mais rien n'entre. Tout au dehors. Entre, entre deux c'est l'espace confiné, de la chaussure. ordre magnanime, ultra petite chaussette au détour, qui a le pas au frais, le tient de petites choses, il tient de peu, s'en faudrait de peu de choses qu'il éclatte, ou s'étende à se dillater.
L'oeil à l'ombre de la chaussure, dans l'ordre, le droit, plus le gauche. Enclins à d'ordres donner le ton juste.
Aps le temps d'une marche, le pied court, plus court que jamais.
Un pas devant l'autre, combien ? L'ordre des détours. Il s'en faudrait de peu qu'il y ait en plus des lacets, et des rivièrent qui en coulent, avec tout ce qu'il se trouve sous la main. Sous la main, mais c'est la mer ! ~
La détente se presse de creuver la gâche qui se souille d'elle-même; robe en soie ou extérieure à elle, robe en fait en tout cas, et en toute circonstances, robe en soi. D'entre les ciels verticaux, un eucalyptus faillit ouvrir son goût aux eaux.
Pas de pied dans la porte, une issue se prend d'elle-même, qui fait courir le bruit, instantanément révèrbère. L'eau sur le soleil coule, ave tout ce qu'il trouve de coulant, d'un peu noeud, même, de tendre ou de soi, de n'importe quoi.
Un pas derrière le suivant, la boucle du tendon, qui se coud des manivelles aux derrières, faites d'arbres, faîts des fesses qui pointent un museau où sont à voir des allées et venues de cyprès.
Asymétriq, le petit monticule de choses insurmontables, fait plancher, bûcher, couche à terre, homm à la nage.
Dans la chaleur, les fontaines réverbèrent, le pied dans l'eau se prend pour autre chose, petite chose magnanime, qui se laisse allées et venues de cyprès dans les cours extérieures, ou en soi.
Plus en deça, où coule la rivière, où elle prend fin, et d'autres épouses, je mets un pied devant l'autre pour revenir à moi. J'étais là.
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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