Partager l'article ! L'assemblée des rêves ~: Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de l'ombre
ne suivrait plus que ses propres rêves
Je te veux / peintre, voix, page, jour & dîner
Faite d'éclats pour l'ombre / encoignure de ma vie ce sourire
Celle qui se vit / et que je devance en retour
Partout / quelq heur est la bonne et demie
Délimite à ses pas l'espace qui nous étend / de lacs en lacets prairies d’étendues
Selon son propre gré / le blé dorent l’orée des bruits qui se contiennent à l’oreille naissante
A la vue d’une lumière / l’orbe d’un cirq qui tournoie ses exploits dans les raies d’ions
Celle qui vit une lumière / le cirq qui me tourne sur toi quand tu rebondis
Qui en éblouit. Donne à la forme son excellence par décrochement / les sublime, l’évaporée des gaz trains ascensionnels fous
Les détache : une attention particulière / en salon les petites perles limées
Comme ce cosmos des nuées qui échappe une brèche, ou une joie / une trombe un trombone la caisse de résonnance déraisonnées on s’en fout !
Juste devant le seuil que l’ouïe oui où c’est ta voix qui résonne un ultime ~
Fleurissement des flottaisons / toujours renouvelée
Dans le clapotis des eaux qu’on a raz / onirism qui se’fleure de sol
Qu’on arase quand s’use le langage le plus miroité / corrosion des sens qui se réfléchissent et s’épousent une forme commune
Juste avant que l’ombre plonge parmi les merveilles coralliennes / des bleus les tiens pastels
Eclosion que cet album entier / passant là sous-jacent
Pourpre poulpe impalpable / oculaire subcutané,
Notion qui si elle en naît n’en est pas moins pourtant / berceau
Libre de s’attribuer des définitions au même niveau, / électrons dé-gravités
Ces flottaisons / saisons d’humus
De la coque d’une bouteille du rêve diurne lancée en limonade / loupe en colloque
Dans les élans de chaque gorgée / éternelle lueur rivage jaune des deltas
Pour plonger l’ombre dans ta bouche / le palais céleste
Là où je veux reprendre les mots avant qu’ils soient bus, sus vus ou seulement / nus
Plus ~
Comme ils se plaisent à pleuvoir mes yeux de ces parois sensibles / d’éponge qui se sauvage
Semblant numérism ontologiq rond fond de bouteille / creuse lave volcaniq ma veine
Ou carrément déontologique ~
Des formes qui s’y perçoivent / se donnent à coeur
En prism phantasmagoriq / MATERIAU RARE
Pour uniq vue comme sève !~ scène veine des gorges qui jaillissent en musiq / creux goulot volcaniq
Celle qui se plait à recevoir/accueillir : changer en mirages des profondeurs-textures minéral-essentiel-cosmiq l’orbe qui ~
s’entrouvre devant la caverne mouillée de rose Imbibée d’airs liquid / fanion du printemps en rosée
Transpirants de fleurs !~ en escapades & leur / cascades rigides
faisant chanter la chorale / miroitement de tes cordes, à toi, vocales sur la toile brillante / SUPERSTAR CANAN
En harmonie avec les espaces laissés vacants, des blancs du son qui fait naître tout pour / noués bancs périphériq des liens cotonneux
Toi qui l’ombre t’immisces et te désignes une bienvenue pour seule limite / sky ain’t the limit
Toujours en trombes dans les cavités qui se mouillent les yeux d’émotion / les bandes se défilent des conclusions projetées
En faisant trainer les papiers du papillon le long des plumes qui posent pour se faire teindre / au bateau du pinceau
Au sillage de tes idées pêchées dans les massifs coralliens aux dernières chaleurs de l’averse ivre / les rizières à bascules
Rouges ou feuilles tremblantes des échos du jaune dans les sèves de leurs rires à toutes / cheveux végétal du soleil jaune-éclos
Qui s’irisent comme un œil la pêche éclose en / peau humide à la lèvre tendre
L’éventail rondelet de la pusion cardiaq chaude-tempérée ou explosive-iris plissées dans l’amour / **douceur**
Les coulées font se suivre les poissons-tuyaux qu’il m’est un cardiaq acid de ne pas voir quand l’ombre / ohm à l’amer
Du passage n’éteint plus la lumière pour dormir, / chevet sur rails
Que s’espère dans un miroir illuminé de l’envie sans contenu ou retenue ~
Etre trouvée au-delà encor, prise en formes dans les délirs du rêve nocturne cette fois / cent de plus
Mais cette fois c’est la mer !~ comme derrière toujours l’ombre me suit de te vouloir plus / la façade de mer sur le balcon brûlant
Toujours plus éclatante dans les fibres qui se jouent de mélodies pour aimer les silences alentours / sur voûtes ou en fuites
Plus, ~
Toujours plus bulle des aériennes subaquatiq natives / des coques affranchies de terres
En dedans comme où l’on rebondit l’un dans l’autre / TRAVERSEE
Quand ces cheveux jaunes parlent cristaux liquidd & nous retrouvent / et se troublent au hasard
Des fièvres diurnes valides comme des rêves, ou l’assembleur quand tu / composes un tunnel des airs
Lui formules à la magie native un début de l’image, le haut sans doute, ou sa sous-couche d’abord, / un bras d’étois
Pour lui laisser suivre dans les lignes qui flottent encor de couleurs en couleurs ~
Jusqu’à l’immatériel, / le corps de l’esprit file en-dehors
Les yeux de ton rêve accompli / ces cils sont rayons d’or superbement
S'atteindre de magie sans toucher
des yeux les doigts de l'autre,
Sur l'instant qui s'installe
A portée de bouche ~
De faire les libres lèvres entrouvrir que s’échappe un amour fibre ou le soupir de l'osier ~
Encor un délié qui se peint une suite dans les détails de l’œil teint !~
Ou sera-ce cette fois dans les hélices cardiaq des cosmos à battements !~
Les infinis s’ouvrent des suites dans toutes les suites déjà occupées ~
A battre le mouvement de ton désir d’affranchir tous les premiers mots !~
De leur première fonction ………
Les bébés t’aiment. En prononçant ton nom avec un gazouillement qui parle d’arts au pluriel !~
En tombant dans tes yeux. Celui de naître, celui de n'être que ça immensément déjà ~
By CANAN HAAS ~
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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