Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 04:00

 

 

 

Elle a ce visage familier, qui siège. Sans cette porte l'éclat de l'ombre

 

ne suivrait plus que ses propres rêves

 

 

 

Je te veux / peintre, voix, page, jour & dîner

Faite d'éclats pour l'ombre / encoignure de ma vie ce sourire

Celle qui se vit / et que je devance en retour

Partout / quelq heur est la bonne et demie

Délimite à ses pas l'espace qui nous étend / de lacs en lacets prairies d’étendues

Selon son propre gré / le blé dorent l’orée des bruits qui se contiennent à l’oreille naissante

A la vue d’une lumière / l’orbe d’un cirq qui tournoie ses exploits dans les raies d’ions

Celle qui vit une lumière / le cirq qui me tourne sur toi quand tu rebondis

Qui en éblouit. Donne à la forme son excellence par décrochement / les sublime, l’évaporée des gaz trains ascensionnels fous

Les détache : une attention particulière / en salon les petites perles limées

Comme ce cosmos des nuées qui échappe une brèche, ou une joie / une trombe un trombone la caisse de résonnance déraisonnées on s’en fout !

 

Juste devant le seuil que l’ouïe oui où c’est ta voix qui résonne un ultime

Fleurissement des flottaisons / toujours renouvelée

Dans le clapotis des eaux qu’on a raz / onirism qui se’fleure de sol

Qu’on arase quand s’use le langage le plus miroité / corrosion des sens qui se réfléchissent et s’épousent une forme commune

Juste avant que l’ombre plonge parmi les merveilles coralliennes / des bleus les tiens pastels

Eclosion que cet album entier / passant là sous-jacent

Pourpre poulpe impalpable / oculaire subcutané,

Notion qui si elle en naît n’en est pas moins pourtant / berceau

Libre de s’attribuer des définitions au même niveau, / électrons dé-gravités

Ces flottaisons / saisons d’humus

De la coque d’une bouteille du rêve diurne lancée en limonade / loupe en colloque

 Dans les élans de chaque gorgée / éternelle lueur rivage jaune des deltas

Pour plonger l’ombre dans ta bouche /  le palais céleste

Là où je veux reprendre les mots avant qu’ils soient bus, sus vus ou seulement / nus

Plus ~

Comme ils se plaisent à pleuvoir mes yeux de ces parois sensibles / d’éponge qui se sauvage

Semblant numérism ontologiq rond fond de bouteille / creuse lave volcaniq ma veine

Ou carrément déontologique ~

Des formes qui s’y perçoivent / se donnent à coeur

En prism phantasmagoriq / MATERIAU RARE

Pour uniq vue comme sève !~ scène veine des gorges qui jaillissent en musiq / creux goulot volcaniq

Celle qui se plait à recevoir/accueillir : changer en mirages des profondeurs-textures minéral-essentiel-cosmiq l’orbe qui ~

s’entrouvre devant la caverne mouillée de rose Imbibée d’airs liquid / fanion du printemps en rosée

Transpirants de fleurs !~ en escapades & leur / cascades rigides

faisant chanter la chorale / miroitement de tes cordes, à toi, vocales sur la toile brillante / SUPERSTAR CANAN

En harmonie avec les espaces laissés vacants, des blancs du son qui fait naître tout pour / noués bancs périphériq des liens cotonneux

Toi qui l’ombre t’immisces et te désignes une bienvenue pour seule limite / sky ain’t the limit

Toujours en trombes dans les cavités qui se mouillent les yeux d’émotion / les bandes se défilent des conclusions projetées

En faisant trainer les papiers du papillon le long des plumes qui posent pour se faire teindre / au bateau du pinceau

Au sillage de tes idées pêchées dans les massifs coralliens aux dernières chaleurs de l’averse ivre / les rizières à bascules

Rouges ou feuilles tremblantes des échos du jaune dans les sèves de leurs rires à toutes / cheveux végétal du soleil jaune-éclos  

Qui s’irisent comme un œil la pêche éclose en / peau humide à la lèvre tendre

L’éventail rondelet de la pusion cardiaq chaude-tempérée ou explosive-iris plissées dans l’amour / **douceur**

Les coulées font se suivre les poissons-tuyaux qu’il m’est un cardiaq acid de ne pas voir quand l’ombre / ohm à l’amer

Du passage n’éteint plus la lumière pour dormir, / chevet sur rails

Que s’espère dans un miroir illuminé de l’envie sans contenu ou retenue ~

Etre trouvée au-delà encor, prise en formes dans les délirs du rêve nocturne cette fois / cent de plus

Mais cette fois c’est la mer !~ comme derrière toujours l’ombre me suit de te vouloir plus / la façade de mer sur le balcon brûlant

Toujours plus éclatante dans les fibres qui se jouent de mélodies pour aimer les silences alentours / sur voûtes ou en fuites

Plus, ~

Toujours plus bulle des aériennes subaquatiq natives / des coques affranchies de terres

En dedans comme où l’on rebondit l’un dans l’autre / TRAVERSEE

Quand ces cheveux jaunes parlent cristaux liquidd & nous retrouvent / et se troublent au hasard

Des fièvres diurnes valides comme des rêves, ou l’assembleur quand tu / composes un tunnel des airs

Lui formules à la magie native un début de l’image, le haut sans doute, ou sa sous-couche d’abord, / un bras d’étois

Pour lui laisser suivre dans les lignes qui flottent encor de couleurs en couleurs ~

Jusqu’à l’immatériel, / le corps de l’esprit file en-dehors

Les yeux de ton rêve accompli / ces cils sont rayons d’or superbement


 

S'atteindre de magie sans toucher

des yeux les doigts de l'autre,

Sur l'instant qui s'installe

A portée de bouche ~


 

De faire les libres lèvres entrouvrir que s’échappe un amour fibre ou le soupir de l'osier ~

Encor un délié qui se peint une suite dans les détails de l’œil teint !~

Ou sera-ce cette fois dans les hélices cardiaq des cosmos à battements !~

Les infinis s’ouvrent des suites dans toutes les suites déjà occupées ~

A battre le mouvement de ton désir d’affranchir tous les premiers mots !~

De leur première fonction ………

Les bébés t’aiment. En prononçant ton nom avec un gazouillement qui parle d’arts au pluriel !~

En tombant dans tes yeux. Celui de naître, celui de n'être que ça immensément déjà ~

 

 

 

By CANAN HAAS ~

 

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Par Ampad Embiem - Publié dans : L'OCEAN - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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Commentaires

cette Ode à Canan...une Poésie lyrique ^&^une Assemblée qui fait rêver....

divine...fabulous...glorious...marvelous...irresistable...terrific...fantastical...


 

Commentaire n°1 posté par patrick dedroog le 25/04/2011 à 15h10

L'Ampadiem

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

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