L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 11:31

 

 

I.  Bien souvent je n'écris que pour compenser une lacune techniq évidente et reconnue, et la vivre plutot bien que mieux, pour les arts graphiq. Ce que je voudrais pouvoir et savoir peindre, scultper, modeler, dessiner, je le peinds, modèle, sculpte et dessine dans cette explorateur de sensation semantiq qui lvi, ne me fait pas défaut. Pour nombre d'images que je produirais en une quantite faramineuse d'esquisses et d'impressions, il n'y a quedans l'ecriture que je parviens a la qualite visuelle qui me satisfasse.
Je tends a etendre ce mode autant que possible par le recours a la cathacrese polysemiq des mers tiedes a turquoises.

 

Mass shift sur Ampadiem

durée espace, intégralement switch sur Ampadiem

You can switch me off safely sur Ampadiem

 

Photos / かみぐらむ : 1_111____2__2222___2__3_3333_ 

 

C'est la, etendu nu sur le plancher noir brulant de la chambre d'ami de son appartement qu'empatement de cils conflexes et de cirq appate je vois naissant se repaitre d'y apparaitre le premier jour de l'an, son laptop de reunion en bandouliere pour compagnon de l'heure dite bonne ou toutes pourraient bousculees suivantes bien commencer de basculer.
La qu'entre une traversee a cheval et la promise prochaine chasse aux tresors de pirates, j'entrevois comm epileptiq, certes diaphane mais d'autorite holographiq plvs-vrai-que-reel que la silhouette circonflexe de ses pas de danse d'hier ravissent l'allure supposee distances de nos corps en suspens. Dans le temps il y avait des mots pour ca. On pouvait les dires sans les penser, les ecrire sans les interpreter, et meme les entendre lus a voix haute et en public sans que vraiment quelq'un ne s'en offense, n'en rougisse ou ne soit envahi d'un sentiment de gene, ou de honte. Il n'y a toujours pas de honte a ca, ce n'est qu'une couleur de plvs, et si je le declare, sans trop y croire, juste pour m'en convaincre et envisager une rationnalite des sens pour issue ou aborder le jour saillant a ses asperites pour prise, c'est en silence, dans le secret de la diversion insomniaq, parce que tout dort alentour qui m'en offre la tour, d'en faire le tour et d'y courir ses atours, que je bande a la seule idee d'aller l'epier dormante, d'aller roder dans son aile, son bastion, ce cote des choses sures ou les vetements requis seraient s'ils s'oubliaient pris pour pour acquis, sans transigeance. Je m'en raviserai -evidemment- avant qu'elle soies, soies, avant qu'il soit trop tot, j'attendrai patiemment -bien sur- qu'il soit trop tard et qu'elle rompe en se levant le charme de cette idee, et j'irai plutot que preferer nous risquer tous a la situation catastrophiq d'une orbe du mystere a cacher sous les ronces dans l'attente des printemps divers, chasser le tresor monstre d'une idee qui surgit seulement parce qu'elle le peut, juste par ce qu'elle le doigt, ou bien parce que c'est la sienne, et qu'elle a tous les draps, a tous les droits. Irai-je donc, non c'est certain maintenant, decaheter sa courbe et briser a la ligne, prise a l'echine, lechee d'obvies, tentaculaire et porteuse de sorts, entrant trombes et ressortissant alien, tomber sa fine coulee d'un lustre qui suspend m'y surprenant dangereux, m'y meprenant fou, m'en contentant epris, ma main sur l'insistance visuelle de ce chateau d'entree qui flou-a-flux, afflue et capte captive mon attention, la redouble et la triple, aux tripes de mon ecervellement sacre, l'emplacement just d'un doryphore ou je passant serais comm une feuille, devore. Le miel d'une intention, a elle seule suffit a decrire l'immensite d'un plaisir assouvi dans ce desir soudain, et qu'elle soit alors, dans une seconde de trop, une de plvs ou l'extra qui s'extrait des minutes manquantes a vivre vraiment, pleinement le monde quand il exist, a son sommet d'erections vives, trouvees jaillissantes, raidies durables, voulues meme permanente (a ce qu'il semble), qu'elle y soit alors prise d'une seule accroche sonore, la bruissement d'un levre aevc la langue, ou d'un simple baillement, et sa voix percuterait, de facon irrecevable, irremadiablement faite pour tenir de la consistance du fer et de la limaille d'argent, la durete eternelle d'un sentiment qui promet de me ronger aux sangs l'ambition or
une seconde nee fuyante
la suivante disparue
revenue epileptiq
installee passable
convaincante entre toutes
promise a s'etendre
averee naissante, toujours etat d'aurore.
Free Kitten, Aurore.

Quantites de passions, debit des foules, Debbie deforme, obedie des fonds, defoule et ​des formes elle fait une physiq parlee, un langage qui s'imprime ~

Love, Ampad

II.Ses os d'abord se sont ramolis, puis ils sont devenus spongieux, pour peu a peu devenir meme presq liquid, et sa chair s'etant progressivement decroche de ce qu'il restait d'une armature un tant soit peu solide, son enveloppe charnelle bientot glissait, et a mesure que ses os perdaient toute leurs formes, elle devenait elle-meme amorphe, jusq 'a devenir si parfaitement souple, qu'imbrisable, si parfaitement ferme ~ parce que l'aspect spongieux de ses os etait devenu apte a absorber et reconcentrer les masses musculaires pour former un epais et dense maillage nerveux ~ qu'impenetrable, et aussi souple finalement que polymorphe. Si tout l'interieur de ses membres, mais bientot il ne s'agissait plus a proprement parler de membres, plutot de corps, passablement distincts d'un tronc lvi bien central encor autour duquel graviteraient lesdits corps ~ etait devenu mou, spongieux, comm flou, un noyau qui se gonflait et se concentrait comm un battement de coeur tres lent aurait rythme cette fantastiq parade organiq, et si aussi l'emsemble de sa peau avait tellement glisse qu'il etait impossible de situer exactement quelq organe avec certitude, les pores s'etaient entierement recouvertes et la respiration ne se faisait plus vers l'exterieur, mais par l'interieur de son corps. On pouvait s'amuser a chercher quel orifice permettait d'evacuer et de reinsuffler l'air mais le brassage etait tel qu'il etait preferable de se figurer qu'il apparaissait sporadiquement, en quelq endroit, pour etre aussitot englouti et de nouveau confondu. Elle etait devenue aussi impermeable exterieurement, que l'interieur de son corps lvi, etait devenu parfaitement absorbant, et poreux.

III. Titre : Jeune OBIKL. Sous-titre : 13 Honorifiq. Plvs en rapport qu'a d'improbables traductions, avec des didascalies, ou au mieux, des sous-texts. Requisitoire, plaintes & Plaidoyer, Passage dans la cour des contes. Cohesion : on se sent bien ici. Traversee a cheval, une Carnival song vient d'eclore dans la cour, tushe-coular phonetiq, anomalie anatolienne, en decembre, improbbale : osmotiq. Comm un bain, la partouze geante est la plvs osmotiq des atmospheres. 
Une allee de nus, sur leur socle individuel de marbre, jonche la cour. En tyran avere, la premiere chose qu'il fit mettre en place est d'interchanger am et pm. De sorte pour nous autres Europeens, que l'on s'y mit a changer de jour au beau milieu ...du jour, A midi, nous serons demain. Qu'adviendrait-il, demanda-t-il ensuite, si notre planete operait des revolutions plvs longues, mourrait-on plvs vieux ? Ou le nombre de secondes vecues et dormies serait-il le meme ? Il mettait en evidence et en etait convaincu, qu'une revolution de la planete - nous pas sur elle-meme, mais autour de son soleil, conditionnait de facon irremediable non mais bien qu'inculquee, heritee, evolutive et passablement en cela aussi possible a recorriger, sur un terme qu'il s'evertuait de calculer suivant de tres savantes correlations, la duree de vie de l'homm, et qu'ainsi, suivant ses dires, si sa planete, il est vrai proche du Soleil comm nulle autre, operait des revolutions plvs longues, l'Homm, c'est a dire, LVI en realite, pourrait vivre plvs de temps. Dans l'absolu, ce que l'on appelle une annee solaire est tres endocentrist, et ce que l'on definit comm une seconde decoule d'un tres selectif concours des circonstances qui ayant muis en concurrence plusieurs systemes a peu de choses pres equivalents emporte l'unanime non mais la majorite des voies favorables d'un hemicycle qui s'est tenu sur plusieurs generations de reflexions loin d'etre quantiq, loin d'etre mystiq, loin d'etre plvs poussement theoriq, se vallaient par ce qu'elles etayees etaient socialement, economiquement et (donc) mathematiquement plvs acceptables. Si proches du soleil, le tyran ne laisserait pas les acquis herites de lointaines et desuetes philosophies humaines decider de l'avenir rhetoriq de son engeance. Quand nous faisant descendre les marches il nous a accompagne a travers ces sculptures, il nous les a d'abord aussi vulgairement que possible presentees en disant "Je les ai toutes baisees, j'ai couche avec chacune d'elles. Une fois et une fois seulement" On pourrait croire que le ton sur lequel il avait declame cette !~ entree !~ en matiere ~ etait sinon outrageusement pretentieux, sinon immensement orgueilleux, sinon imbattablement egocentriq, a tout le moins bordee de fierte, mais pas du tout, il le dit avec une sorte de depit qui n'etait pas de ces facons empruntees a la pure rhetoriq, justement, une fois n'est pas coutume (mais quand meme), du bluff et de la fausse modestie qui, vous le savez, compte parmi mes plvs merveilleuses hantises, mes plvs profonds degouts et mes plvs amers desirs d'ecartelement. Lvi le dit vraiment avec depit, de maniere a en annoncant la couleur, nous faire savoir Ou, exactement, simplement, on se trouvait. Il avait baise chacune de ces sculptures. Point.
Elles sont quand on les decouvre dans l'etat d'ecstase supreme dans lequel il les a laissees. Desormais, elles le savent et c'est ce qui vaut a cette cour son nom, titre honorifiq pas tant mais plutot didascalies avisees, justes, il ne peut plus les voir, les entendre ni meme seulement les sentir. Il les imagine, il pense a elles et quand il deambule nu, qu'il bande fierement en passant tout pres des socles qu'il imagine surmontes de leur bronze, il ne peut s'empecher de leur agiter sa queue, de les chauffer, s'arreter bras ballants entierement offert comm en pature il serait de son corps possible d'abuser, et l'vne d'elles s'essayant quand meme, sait-on jamais, a l'effleurer, s'approche de lvi, le tate, tente de le caresser et essaye de sentir contre sa chair la bite de son hero quantiq, frotter son corps au sien. Car c'est ce qu'il est, leur Hero Quantiq. Il y a la des Deesses, nues ou presq, aux corps parfois tres metaphoriq avec des extensions dont certaines pourraient au commun des mortels etre l'atour redibitoire ("encor que dans redibitoire, n'y a-t-il point ....", dirait Desproges), des Deesses donc qui sont veuves, orphelines, nues et suaves, des Deesses qui sont sement et qui sont mouillees, & des Princesses couronnees, des duchesses dans leur plvs simple appareil, la chair tendre erisee de la merveille d'une pose de la prose a pore qui respire un erotism exagere, et toutes sortes d'heroines de legendes ecrites - il y a parmi elles Canan Haas, mains soulevees et la paume vers le haut, jambes ecartees qui respire avec le ventre, Anna, Aeleonor et Lou, qui porte ses cuisses juste en-dessous de son cou d'ou perlent des scintillements dans un bruissement de tres fines joutes olfactives pour qui s'y pencherait un seul instant saisissant ou une longue minute d'insistances plaisantes -, des mythes, des personnages de fiction, aussi superbement incarnees que l'inspire le phantasm souleve de ce qu'on appelle a raison l'imaginaire collectif et qui tend a leur rendre a cette erosion propre au commun, le charme de traits de caracteres appuyes qui une fois essuyes tendent a pousser loin les limites de leur faculte a creer de l'imaginaire, du phantasm plvs propre, des details plvs intimes, indicibles, anodins, et pourtant la, il y a des effigies de maisons celebres, des femmes de luxe, calmes et volupte, on dit aussi des Muses, toutes aussi fascinantes qu'uniq, incarnant une pose et a qui le sculpteur celebre n'a jamais songe donner un nom, il y a des heroines (au sens presq : de drogues) muselees, de l'histoire et des contes, leur apparition concrete en didascalies, et meme des caryatides !~ Et toutes, toutes aussi celebres que leur createur ou la legende a laquelle elles appartiennent, dans un concert tonitruant gemissent, se masturbent, avalent des quantites de sons et sont seules ou par groupe sculptural dans une immense et tres osmotiq atmosphere de bain constamment a la tribune d'un requisitoire dans l'etat plvs tot survole ou elles se plaignent et se lamentent dans les allees de cette cour, sur leurs socle de marbre, de l'etat dans lequel se retrouve leur hero : le seul avec qui elles voudraient copuler et se reproduire, durer et s'accorder une suite, coucher et s'envoler, ne peut plus leur offrir ne serait-ce qu'un baiser !~ Alors elles le regardent passer, le regard deconfit, elles esperent, elles attendent dirait-on, et elles lvi parlent, l'implorent et se rejouissent qu'il pense tellement a elles qu'il n'a de cesse de passer et de passer encor, de s'attarder dans leur cour, s'etendre nu, s'offrir a elles phalliq, immensement absorbe dans sa quete poetiq qui traverse d'un regard leurs corps diaphanes, disparus. Gus les lvi decrit, lvi dit quelle est celle qui vient de passer entre ses jambes, celle qui la encor tremble, sautille et de pas chasses en petits bonds caresse le desir brulant de pendant qu'il progresse agresser son geste et rester a sa hauteur pour profiter encor un peu de cette illusion de chaleur. Les femmes sont a leur bain et nous quatre seulement pouvons - trois a le voir du moins le pouvons - jouir de cette vue irreelle, magnifiq, symbiotiq et infiniment bonne, cette abosrption qu'il nous envie de voir et de sentir, d'entendre et de jouir, il demande alors, puisq nos dames se lavent et sont, probablement, dit-il avec la quantite d'aphrodisiaq ingurgitees dans le the des bains, en train de s'envoyer dans des airs que pour nous homms il serait amusant d'assister, nous le propose, et nous y consentons immediatement - Gus et moi echangeons ce regard sans equivoq, d'une fraction de la seconde proche du zero quantiq proche de ce qui est propre, d'usage, aux seules luttes armees du jour avec les restes de lu monde, rester seuls avec elles. 
Il n'y a a ce jour a mes yeux pas de plvs grand delice que l'ecstase de faire en m'enfoncant dans ses esses bruyamment comm des portes qui claquent, s'ouvrir et se fermer en de multiples endroits le bassin de la Venus de Milo a tiroirs de Dali ~ qui est la perle de l'onirism phantasmagoriq. 
Lvi imaginer de l'epaule nue qui deborde de son buste, qui depasse au-dela de ses lestes poires au rose saillant qui s'agite nul bras pour en retenir l'elan, compose avec deux autres, sauts inavouables, dans les grands mouvements du coit qui s'installe durablement entre son corps et le mien quand ils sement, un summvm du phantasm.
Tenter de ces deux autres sauts inavousables, t'en rapporter dans la langue parlee plutot qu'en esquisses extremement roses de duretes aux textures visuelles de l'apprehensible intelligible - physiq - ne serait-ce qu'une once me parait d'emblee chose impossible, tant est inaccessible a mes seules ressources le lexiq qui en proclame la poetiq. Il s'agirait de te decrire tantot arrimage a la coque des vestibules dont l'ombre qui se dedouble en provocant l'illusion olfactive d'un triple-temps allant briser la houle serait un chant de voyelles, tantot !~ et si je parais parvenir jusq la ce qui s'annoncait muet c'est la que ca devient plvs difficile, depeindre la coulee qui navigue entre nous dans cette heure bonne moins le quart, la depeindre comm une poussee qui serait la fluide perle d'inconsistances fuyantes entre deux de ses regards poetiq, dont s'agirait de te faire sentir l'interaction ~ non, vraiment, je n'y arrive pas.

Mais je peux te dire de ces quels phasntasms !~ qui composent le saut inavouable d'un sommet, l'instant qu'ils prennent leur elan physiq pour parvenir a mes yeux comm l'aboutissement d'une part des vibrations troublees, et comm le depart d'une serie de gresillements qui s'appretent a faire eclatter des myriades tes tiroirs quand ils s'ouvrent et claquent. Il y a d'abord entre ta bouche ou tu m'enfonces, et la mienne ou tu te ~, fonds les appels de la nuque qui me force aux bascules, et puis il y a de tes bras laches l'insistance elancee de cette barq qui depart, l'inconstance d'une seve propulsee qui te poussant a la plante du ventre - comm on le prendrait pied - noix ou bien noie l'intention vocale d'un sac de billes fusionnelles qu'a exciter tu ferais croite l'enveloppe jusq 'a la tendre a cette limite ou l'exploit se tire vers le haut dans les toiles qu'un vent saisi rend veloce au possible, : et pretes ainsi gonflees a bloc, a instantanement fondre, d'un corps dans un autre en une bulle d'explosion silencieuse.
4.Comm neuf. Autres choses irrationnelles a tiroirs imbriques. tu remarquable pour passer inapercue, que ce soit comm a l'instant dans l'ivresse diverse d'averses l'hiver ou l'ete, tu peux de toutes les avoirs dire et tenues, toutes les portees, sur toi comm a mes bras il est un liant qui m'effile et me tend tes nus. Cisures, Cesaire, aimees ses aires. Ta soie grege de cuscute, glissant satin et patinee. Ces nus qu'agitee tu secoues a ma vue, amusee que se couse d'immediate ma reponse qui sure, si sue dure... Cisures, Cesaire, aimee ses aires, de jeux, ta soie grege, ton satin, de cuscute a ma bouche, s'amuse de ma reponse suture, si sure, dure.
3.Je te prends, Venus de Milo, a tiroirs de Dali assise sur ton derriere, et j'envoie tes meubles heurter la cosse cousue d'un bois encor vierge, de ta boite cranienne puis revenir en echo briser la houle ou s'incarne l'intergalite charnelle de mes desirs !~, je vais et viens de la dimension pulsive des faceties diametrales de mon desir de tes hanches  et de tes fesses, du triangle de ton pavillon a ta bouche en un saut de L'Ange qui se prend le pied leve dans la nappe d'une table dont tu constitues a toi seule l'ambition meuble d'une transformation instantanee. En ce que tu veux, chacun de tes pieds bousculant les empreintes que tu fais dans mon regard en y pietinant toutes les sondes d'un vertueux essor des couleurs plvs veloces, tu fais dans cet instant beni ou se change en toi l'harmonie d'un egal comm la symphonie d'un tout, l'ajustement croise d'une serie de vapeurs chaudes qu'il s'agit en y passant, de traverser si dense qu'on pourrait y voir perdre tout son brouillard tenace, si epais fut-il, et si dur eut-il dure. 2.J'arrange qu'entre mes levres s'erige en corps phalliq l'intention monstrueuse de ma nuque quand tu l'y attires en y passant tes reins !~ D'errain encor !~ tes sensations de casserole sur le feu !~ dont prochainement je propose de rapporter ici l'interstice, musicales. 

Souvent la representation mentale que je me fais de l'oeuvre n'est pas a dix pour cent atteinte dans le resultat physiq obtenu de l'esquisse. Que j'y passe alors deux heures ou que j'y revienne plusieurs fois dans les mois qui suivent, jamais je ne parviens a retrouver, des lors que je l'ai ambitionnee graphiq, visuelle, la qualite theoriq qui m'avait tant plu au moment ou mes esprit et inconscient en la faconnonnant avaient remarquablement etabli des connections croisees de toutes ou parties de ses formes assemblees. Et moi de conclure ca ne ressemble a rien, depite, et resigne.
III. des petits matins et des grands soirs,
des corps brulants d'Ampadisio,
de la1 tete aux pieds,
et des autres formes de vie autrefois envisagees,
devisagees au petit matin, des la bonne heure 
moins le quart, ~

de tour

aux petits soins,
au petit coin
optionnel

 

optimal
aux petits biens

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