Partager l'article ! Juste-au-corps: TEMPS REEL ~ Fumant d'exaltation au pied, refroidi nourri aux brouillards par la plante en caressant le houleux phenome ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
TEMPS REEL ~
Fumant d'exaltation au pied, refroidi nourri aux brouillards par la plante en caressant le houleux phenomene de l'instant aux yeux noirs qui lui court dans la jambe une silhouette sans contraste ou il pleut, tout son long et le met en transe chimiq pour la vie durant durer diuretiq d'atmospheres transpirees dans les cordes electriq ou il tresaille chaq instant, de puissantes orgues, magnetiq, qui peuvent faire l'onde se courber dans la veine d'un monstre aux ossements souples, les veines se pliant aux cimes sous l'effort du grand vent, les places fortes de son corps mises en levitation aux balcons couverts de poudre chaude comm celle, verte, d'une bouche qui vient ranimer son betail fuyant d'un etat vers l'autre sans s'arreter pisser ~
Ou l'etincelle dans le haut herbage froid ne produit pas le feu, ou elle realise l'odeur, sautant l'instant dans la breche sa tranche la plus anodine pour laisser filer un corps jadis humain, le laisser s'enfiler dans l'entrebaillement de l'ecart de ciel precipite d'orgueil, et par sa veine allant ~
sur les matellas tendus de confettis virevoltants dans l'astre absorbe par le bouche en vapeur, petite orbe liquid sans decrochement de couleur,
la tete mise en sommeil a l'affichage lineaire, plongee dans la renverse de tas de ciels croulants ecroules des broutilles deconfites jusqu'au sommet par la jambe ou elle semble s'eclipser, se ramifier, se ranime virtuose
et soudainement en surbrillance alternative, s'entrecoupe de visions d'effroi administrees a l'oeil
coupees a la colle tiede d'antan, de soleils epileptiq et de foudres musicales s'alternant ~
se detache des meilleures pousses dont elle refait la danse au sillage glissant,
ou l'etincelle jaillit de son passe, a tout jamais un instant, a nul toujours une vie ~
ou elle revele sa soudaine absence dans l'ecart de la temperature a la seconde de s'evanouir
de s'enfuir a la nage par le bras, par la manche, par la main de l'onde qui se courbe sous son passage
d'invisibilite et va se loger au front comm une balle ou un firmament ~
de laits entiers pris a l'envolee retentissants qui se font se liant vibrer briller embrassent en brassant la terre d'un seul tenant qui ne tient plus de rien alors,
qu'il ne tient plus a rien alors de voir soulevee,
qui voit que personne ne se tient plus a rien, et qui tient encor moins a redescendre ~ s'effondrer au temps reel.
juste le temps de son ecoulement a fonder sur lui-meme une seconde latente ~ entre deux eaux epanoui ~ pour ~ rester dans l'etat atteint de vitesse devant le passage d'un vehicule fou la quantite suffisante pour tout chambouler, durablement ~
L'etendue des seves brulantes qu'un moteur nourrit et qui montent en pression dans des masq de fantomes gnomes, faces ignomineuses, de farces immobiles ~ eternellement
vacillent et se mettent dans les quadrillages physiq de sa voix motorisee au rappel d'un sentier pris pour une seconde trop rapidement evaporee ~
Les ciels jouent dans le jour avec les nuits dont ils se rappellent l'effet, jusqu'au plus fondant de leurs toiles ~
VOIX CELESTES ~
Ce sont deux visages ouverts, l'un en face de l'autre, qui se touchent a peine, s'effleurent par gestes respires, s'inspirent par evaporation aux rixes des etoiles ~ tapis luminescent. Deux villes de bas en haut, puis de haut en bas, plus vite dans les arteres, plus fort affluants ~
Ce sont deux ciels ouverts, l'un en face de l'autre, qui se couchent l'un sur l'autre, s'absorbent, se depassent, et se traversant de part en part decouvrent leur dos nus devisageant les greniers celestes de chacun de leur organes vitaux enfouis ~
Ce sont deux melodies silicieuses qui se sont ecoulees une fois l'une dans le sillage de l'autre par glissements de reins d'airain et marient, coulent leurs matieres, a leurs nuances les plus proches, au coeur central qui va vacillant, d'une balance du choeur d'une nuit a l'etendue frequencee ~
Dans toutes les mains tendues qui se font entre leurs couvertures des matelas d'eau sculptes d'air et brodes de dorures a meme la peau, les respirations fendent le geste a l'ultme recoin d'un depassement de l'un, de l'autre ~ maintenant main tenant l'equilibre maintenues sur la flottaison, l'orgue tapisse d'etoile pluriel, les orgues tapissees d'etoiles se repeignent le cheveu dans la couleur des villes, illuminees de se froler, brillantes de se frotter d'etincelles ~
BABYLON
Mes amis, ou que vous soyez je sais que vous me lisez ~
~ JOYEUSES FETES ~
D'apres les images revenues de l'an passe je ne peux que me faire vaguement des images transposees de ce que sera cette fin d'annee ~
Vahe, Thierry, Gus, M., Amy, Sic,, A~o, JP ~ et a tous JOYEUSES FETES ! ~ ^&^
Nous nous verrons en janvier, c'est ce qui etait prevu non ? ~
Apres l'annee passee j'ai cru enfin pense,
et tous avons apparemment pense de meme ~
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~