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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:58

Déformation de trois histoires qui concourrent, se contournent, s'entourent & s'attachent finalement en simultané, à faire des doigts de fée coudre un cheval au tissu de l'oeil - sans trembler.

 

VERY LAST TANGO IN PARIS ~

Issus des secours, les trottoirs passent, vaporeux, inlassablement. Sur le réflexe du bouton ou

Dans les niches où se creuse l’histoire.

Nos yeux se touchent pour recenser nos paupières de vitraux, lignes d’argile insensibles d’un tracé qui piétine ~

Du jour à la nuit.

Un papier insensé qui se gratte le dos

Au mur où coule en sons, de son sein,  l’encre.

Son sang s'allume sur les voies qui dédoublent l'écho.

 

  A des débuts

 

Ses yeux à elle se couchent, d’argile, l’un sur l’autre. Elle découpe des petits morceaux de bois. Son corps se tait dans les oraisons où fleurissent les sens luminescents.

Celui qui s’est muni du matin dès le saut du canal, & qui suit la ville se pliant pour qu’elle consiste en son œil – pour quelq coupes de champagne, ou des glaçons sur le front en vue d’une fin – en un étang plus friable. Il raille les préposés au dossier des chaises, il raye les propositions du plafond qui défile.

Il s’y écoule de l’image à boire chaude, du son qui réverbère de lui le lointain bruit d’approche, il en fait des rebonds sur leurs plastiq flexibles dans les placards de la ville qui dégorge après chaq lavage. Quand il entre parmi les couloirs, qu'elle court au pas de la porte d'une maison de course.

Le tangible est une notion abstraite, dont le tissu n'est issu d'aucun fléchissement du bras. Elle fait ce cadre se coller au pied d'un mur épais de trois bras joints.

 

Les heures en entrant ont chassé de sa tête la masse de l’aiguille, il batifole, à l’aube. Qui s'empruntent des passages à l’attroupement des clous ~ ils chantent le remue-tête d'un puissant enivrement. La chaleur de leur col s'emboite au pas des mots sur leurs chemins traversés de la nuit dans l'alcool qui gravite au creux des sondes ~

Les vases des veilles, tiédis, tant pis, plongés dans la vaisselle d’un secrétaire mis à disposition ~

Parce qu’on énumère les atouts mis en pièces, les précautions prises aux devants des jolies nageoires bravées de leurs défilés oubliés pendant l'étreinte,

Aux hautains sursauts des langues.

L'innocence clamée flambe dans les tricots, à l’éclat des voisins invisibles qu’il a fait se pencher.

Il pâlit au mirage que produisent pour décoration les maillages survenus du pavement,

Les homms du bas sifflotent, des airs souvent maussades, cet air connu surtout, avec l’incertitude d’une invention qui ailleurs brûle en toute pièce. L'animal qu'on dit passé, continue de sévèrement peser de son oeil l'oscillation sur une balançoire de juvénilité prise à cheval, en courant sur le long pas des trottoirs ~

Ailleurs, à celui-là, qui coule sous les ponts qu’i se passe & repasse aux mains

Devant les fonds qui s'éclaircissent sur l’apport du fleuve en estuaires ~

Pour aboutir ou se jeter en bronze, la quantité d'amour.

Les pores plus ludiq ou moins lumineux de l’écorce s’agrafent & se décharnent, s’acharnent encor lorsq’il ouvre son visage, à tendre des sels aux pardessus qui l'abritent, il dévore les plis sur son crâne roulant, même lorsq’il s’ouvre au naufrage.

Car elle coule aussi, au passage des mains visiteuses.

Sans la toucher nous frôlons le passage d’une abeille, d’un état à un autre.

Ils ne s’étonnent plus qu'en l'essaim la plus grande cause de mortalité ne soit plus faute d’attention. Sans avoir baissé la garde, tout en se jurant que ça n’arriverait pas. Pourtant toucher du doigt seulement, l’après. Qui tient en secret dans une main, et se maintient dans l’ombre.

Soit je l’en tire, soit je l’y mets. Il a d’urgence réclamé le sommier de l’arbre au seuil de gratitude, l’attitude dégradée du plus vieil homm au monde ~

Les champs de vignes font lexicaux les tendeurs, étendues qui s’épanchent sur les façades qu’il a prises. Là rue, la demeure où tout grille.

Vous ne monterez donc pas ? Enfin, la pluie. C’est pas trop tôt. Non, je vais marcher. Derrière les carreaux ceux dont il capte le regard suivent ses démarches, en te tenant tous la main. Les femmes indélébiles dans les décors de l’intérieur, sont mouillées, là où ils croustillent tous. Que leur os se solidarisent, s’assemblent, se rassemblent. Elles ondulent, leurs vêtements fondent en une seule seconde prise à la suite.

Ligne insensible, un tracé qui piétine, la couleur du papier qui se gratte le dos.

Avec un stylo qui fait couler le long du mur son sang intercalaire. 

 

LE SENS ~

Il ne prend plus conseil. Longtemps déjà, qu’entre les parois dans les bains de lumière prises au seuil de perception du seul son de ses échos intérieurs, il reçoit la coulée verte qui douce fait se boire l’eau dans la bouche d’où ressort et s’essore le nectar d’une pure vision que sa route semble avoir filtrée.

Au pas des princesses du tango qui se tiennent debout sur les plateformes hissées dansant dans les bocaux, d’où pointent leurs doigts, les flocons épars en trombes décollent & se ramènent au tour des formes.

A ses yeux elle fait semblant de ne rien voir, il l’aide à passer ses manches, & décolleter le raz de ses lectures dans l’atelier souverain qui s’établit. Qu’il tient de ses bras où elle porte les bijoux. De ses cheveux, d’où se tire son aura.

Les dentelles prises de racines. Il l’observe longuement encor après qu’elle s’est endormie, derrière ses paupières les vitraux battent la musiq. Elle répète inlassablement qu’il l’aime. En respirant comme un fanion. Quand il s’évanouit dans le large ou le long du fleuve où rougissent les estaminets en vapeurs d’eau.

Son souffle aux barrières se coud des horizons, c’est un cendrier

Le cachet

D’une pulsion cardiaq, magnétiq.

 

& toi le feu efface de leur passage, les traces.

Son avenir lancine dans le creux de la vague oscillation d’une bougie qui s’incline.

 Ou bave par la fenêtre.

Où elle fait un signe de croix, en accord avec ses principes

D’avatar disparu, romantiq qui se ferme un jour de sa vie pris pour anodin, au coin des chambres où les anses pointent les fumets grinçants de la cheminée délaissée tout le printemps.

Par la ville.

Comme une table de bois se découpant des figures il détaille, se détache, des formes de fond, & ses yeux découvrent des voiles dans les façades droites du site.

 

Ses vitraux, l’odeur vitreuse de sa bouche qui déambulent dans les essaims où il a la bulle gorgée de son eau. Ses faibles signes de fatigue le remettent au rebond d’un choix pris pour certain, et sans retour.

Ses propres décisions s’affermissent au passage de chaq métro. Il remercie toutes les mains qui tendent son affection jusqu’à la torture de l’écartement.

Il a plébiscité qu’on arrête de brailler, mais il n’a pas de nid où écouter les réponses. Son travail derrière les lunettes de son piano à queue, allègrement aligné de lui-même au mur en le suivant d’angles en angles tout le long des barricades.

& dans les croisements de pêches fortes en bouche.

La forme de son ouvrage crie les origines avec détermination.

Dès l’ocre. A faire crisser le pneu en verticales.

Ses barbes pointues ont une solide présence de marbres qui reluisent dans les tapisseries. L’araignée rince un échantillon de la valve où elle a pour la première fois commis le faux pas de croire que ce sera la dernière.

Dans le portefeuille où court un contrat à perpétuité, les liasses s’entre-déchirent dans la liesse, et s’effilochent des extraits choisis.

Il s’agit de fondre – un gaz épais s’échapper, de son cachot.

Anglette frappe à la porte. Il n'a pas remis à sa bouche de cigarette fine, une couleur qui l'odore d'usage.

Echantillon d’une engeance, rayon captif d’une source lumineuse. Qui est sondée des meilleures répliques de l’écrivain en petite tenue. Feux flamboyants. Flux rongeurs – rougeurs chaudes qui brûlent les surface du liquid prêt à danser sur scène.

Lourdes cadences frappées d’incandescence. Les fanions blessent la brise de passage dans l’astre gravi à pied dans l’espace d’une minute qui se coud, seule des secondes et des suivantes.

Le long des nuits battantes. La pleine jambe d’un coup d’épée qui a franchi le seuil où lève le pied.

Ses rires d’enfant exposent des solutions qui se raillent les unes les autres en offense aux choix évincés. Il rince ses doigts dans le précipité, solution aqueuse des éclats de plusieurs personnes à la fois.

La lèvre entrouverte, sort bleue, en grande tuniq, comme cavale dans le précipice – car on voit d’elles que leurs lèvres ce sont leurs yeux – le couchant d’un papier éteint sur le mot qui s’est excuser en absentant l’effet. Sa foire fait une tête de plus que le monticule d’essais avortés. Les gorges s’ouvrent en grand bruit dans la recherche d’un sirop convenable. Avec la lune pour invitation au sein, à coucher.

Les échardes des lendemains brisent le poil comme les mailles qui chauffent en se dressant à mesure que les gestes de grande dextérité tirent les titres les plus provocateurs en grande qualité de signataire. Bataille, ma foi. Contemplée toutes sonores, gardées couvertes de leurs gilets en lambeaux.Qui s'adouciessent aux mesures.

Elle vibre & ses larmes tranchent dans un tissu du silence, l’envie d’en découdre. La buée de ses bains de mise se prend dans les boutons du mimosa.

Comme il a vu boiter ces costumes de bord de plage plongés dans l’ouate des rêves éveillés, des homms en verre qui se peignaient des cravattes et qui logent encor leur tête profondément dans la volupté d’un matelas qui la cueille. Son poil sur les rebords de la peau, seul, résume sa sueur. Pendant que sa colonne la locomotive en des durcissements du cheval dressé sur ses membres.

& lui avance de faire le temps se prendre dans les révolutions de la grande orbe des monuments de briq noire qui s’endorment aveuglés par l’espoir.

L’aigle qui s’effeuille à chaq prestation de l’astre un peu plus.

En allégeant de sa charge le poids défait des secousses. Il provoque tous ses enlèvements de l’esprit, lui-même sans conduire le long des trottoirs qui passent, vaporeux, inlassablement la ligne à ne pas affranchir.

 

L'AMOUR FOU ~

A la raison – quand elle se porte le mieux – d’une seule main.

Son aile, son huile, sont mises en malle, où son instinct d’emporter la victoire dans les nuées, part voyager . De mal en pis sous les cotelettes grillées au clair d'une tasse d'effets entassés sur les choses dont on cause - le troublant évnèment.

Aimant des voiles ~ le fleuve douteux, à son tour elle se déshabille d’effets, et de causes.

Quand il souffre elle en est attendrie, mais elle ne relâche jamais

 De sa couture fière.

Tandis que le chêne de son épopée efface ses pas dans la poussière des vivants. Le tons de ses paroles se teinte et se débat à la surface du liquid. Battu dans l’écuelle par les flots qui s’y déversent.
A cœur, dans le flocon où il imite à trois tête de plus, haut dessus, le regard dans les décors fuyants.

Conte l’avis de tous son enclin se décline en plusieurs degré d’une étoile qui se brave à la force de la main, il voudrait, il l’avoue, broder une étoffe d’un seul fil, il garde pour cela un doigt sur la chaleur de son corps jusqu’à son extinction. Même déteint, il brillait. D’étains ou d’autres matériaux.

 

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