Partager l'article ! Images du 3e degré ~: Attention ceci est très long (surtout à rapporter, d'ailleurs je le dis plus pour me donner du courage ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
Attention ceci est très long (surtout à rapporter, d'ailleurs je le dis plus pour me donner du courage à aller jusqu'au bout ~!) [Cette nuit, au bord du Louvre] Aristide Maillol contourné, plusieurs fois poussé vers les extérieurs des mains, à chaq tournant pris déambulant, à main gauche, à main droite, en courant ou dans l'accélération des pas qui finit sur une pointe, à pleines foulées dans la nuit. Les visages distinguent un être qui a l'air fait pour ça, elles distinguent leurs silhouettes respectives pour la première fois. Les statues posent des stèles de leur place, légitimement, qui ont l'air destinées déjà, également faites pour ça. Tout un chacun pouvait bien plus tôt encor, prétendre, mais plus à présent, se trouver là fortuitement, personne ne peut nier que sa place est ici, qu'il est 1:11 ou même beaucoup plus tard, rien dans le jour précédent n'aurait changé quoi que ce soit à ce rendez-vous. Quelq pirate peut-être aurait, si, bien pu comme du fauteuil de Molière sur la Place du Palais Royal débarrassé le pavé de la surprise pour créer ou réinventer l'espace vacant laissé libre, de ces formes aux outrageuses proportions. Mais pas cette fois, non, pas elles. Le fauteuil taille x2 est bien parti, lvi, mais il est seul, les corps étendus de leur long sur la pierre, eux, ont pris parti de rester figés. Attendre quel siècle encor, que soit changé les décors, de nouveau ? Combien déjà que ceci se plaît tant en cette place. ''Vous croyez au destin ? _Nous sommes là un jour sur deux, mais nous le vivons plutôt bien, & d'autant mieux d'ailleurs que nous n'avons aucune obligation morale, ou contrainte physiq à demeurer. Qui se soucierait que nous quittions un temps notre place pour occuper un poste plus palpitant ? Et nous sommes des artists. _Quoi qu'il en soit je suis seul à m'être trouvé là ce soir, et nous sommes seul comme il n'est plus possible de le nier.'' De l'alternative à quelq statues prises pour des chats monstrueux, une notion d'élégance dans les voies statuées qui font qu'ils déambulent des petites nuits aux petits matins, une issue finalement plus sûrement incontournable que le destin lvi-même. Après trois heures rue de Rivoli, le rendez-vous se poursuit, se reproduit. J'ai d'abord eu idée que quelques forces comme celles qui ce matin mettent des courants d'air dans ma pièce à vivre comme s'il s'était agi d'y voir un couloir entre deux enceintes d'un palais ou entre deux palais, que quelq force donc pleurait dans le feu d'en découdre avec un instant que je devinais meurtri d'attendre dans la flaq où croupissent d'usage les choses qui attendent, je me suis penché premier réflexe, au pied de l'une d'elles, et j'y ai cherché une flaq ~ naturellement il n'y en avait pas, puisq, si le bon sens vous fait admettre qu'une attente contrairement à moi qui en suis convaincu, n'est pas du genre à croupir au pied d'un bronze, c'est surtout qu'il n'avait pas plu depuis plusieurs jours ~ mais j'ai regardé plus en dedans, le creux de ce regard typiquement dédié à Cézanne, tant et si bien dédié à lvi qu'il ne manquait pas de manquer dans la masse, la masse, ainsi que dans les pommes typiquement de Bezanne il est impossible d'en imaginer seulement la physiq, vide de son poids comm évidée & prête à être cuisinée, ainsi donc cette femm étendue. La cuisiner, la travailler a postériori, comme le fait a priori l'artist lorsqv'il s'apprête à lvi octroyer une nouvelle mesure, lvi former une nouvelles dimension dans celles qui l'ont d'abord faite réelle ou dans le soucis majeur d'être objet réalist, il l'approche dit-on, furtivement, avec la grande part de décision que contre-balance, sur le fil, en grand déséquilibre, l'immense désir de laisser parler de folle sa touche d'emphase née de l'instant qui avra su se défait de toutes notions temporellement ancrées comme les bases de l'art de tailler de modeler de sculpter, & donner forme, et finalement serre d'aussi près son objectif que le travail ne prend aucune démesure que le Musée du Louvre lvi reproche. En la cuisinant à mon tour, à posteriori comme l'artist de énième ordre revient lvi, sur les signes qui ont fait naître l'Amphitryon après avoir été inspiré au creux de l'oreille de Venus à Mijo, aux tiroirs de Dali, déjà tirée des armoires à tiroirs que tendait à ouvrir l'oeuvre sculptee de la Galatée d'Ovide qui comptait sur un sculpteur pour tomber amoureuse de lvi, je reviens donc quelq dizaines de siècles plus tard sur cette longue suite & fin, chaîne d'inspirateurs tantôt aspirants inspirés, tantôt maître de lettres, qui firent dans leur lente progression géographiq dans les conduits du temps, de vasq en vasq ou de tiroirs en placards ouverts à tous vents, pour remarquer que l'attente qui ne croupit pas, qui n'a pas de raison sinon l'absence de raison elle-même, de croupir dans une flaq déjà avérée, improbable, pèse en fait dans cette absente de poids dont fidèlement l'artist ès sculpture en formes vides a rempli l'oeil d'un monument à Cézanne, hommage suprême s'il en est, que de mettre de la pomme creuse dans des yeux de statue, et de cuisiner une statue la nuit devant Le Louvre comme ces yeux de pomme évidée y invitent. De la vision de l'image de deuxième ordre déjà, née des circonstances de la situation, la nuit faisant gris tous les chats par ailleurs, et créant aussi ces pas mal d'autres effets très spéciaux qui empêchent de jurer avoir vu net ce qui de jour déjà se présente pour trouble, ou nettement ce qui est troublant, je ne jurais de rien quant à moi, trop attaché d'abord à cette part indéniable et indéniablement saine de doute, qui doit à toute chose donner la profondeur d'une anxiété ou l'ombre d'une chance de redevenir neuve à l'oeil entre deux observations, de cette vision de l'image de second ordre, qui est celle d'une chaîne qui menait déjà du Louvre à l'an 2o1o à Ovide en l'an 0, est tombée une larme dans un feu comme celle qui brutalise les fonds de casseroles qu'une amie de longue date vous dit avoir gardées en souvenir de vous, et dont vous ne vous souveniez quant à vous absolument pas avant cette réévocation à la larme pendue dans le doute quelq heures avant une balade nocturne qui, très certainement, en découle. Sans en découdre de rien ou avoir pour cela un seul de ces instruments propres aux us du métier dont l'on dit qu'il rendent à sa juste historiq toute la grâce des générations de paufinement dont on a le loisir d'absorber l'aboutissante ultime, ~ ou on peut aussi prétendre avoir encor des chances d'être témoin d'une nouvelle grande révolution techniq, telle n'est-ce pas, est l'aspiration de bien des homms, ayant grandis même dans le métier avec le vieil appareil à la mécaniq douteuse en bois de son père ~ sans admettre réellement une origine, la cause prétendue de ma venue ici, moi qui déteste en découdre de quoi que ce soit aussi longtemps qu'il ne le faut pas, j'envisage plus qu'autre chose de passéist, une suite aux ambitions nocturnes de mes compagnes de passage, et commence pour certaines à donner des coups de crayon & des cours à haute voix, de physiq, prétendant même, dans quelq élan élu, ému, fou, que l'hommage à Cézanne est bien la plus vide des raisons données au vide d'un regard donné au sort d'une statue, soit-elle faite de bronze. L'admirant portant coude droitement ouvert le bras vers des horizontales prometteuses, je m'évertuais à tenter de saisir quel instinct incroyablement malfaisant pouvait bien avoir agi dans la seconde de fixation, qui doive donner à tout jamais ce demi-pli pour forme définitive à une figure pour passerait un jour pour emblématiq dans un passage nocturne du Louvre, lieu où s'il on patiente deux heures il est possible de voir une dizaine de passants en tout ~ à vélo surtout certes. L'attente, la destinée, quelles sont-elles me demande-t-elle encor, fermement décidée à me faire changer de point de vue ~ et revoir mes techniq de drague ~ je suis là un jour sur deux, mais je suis là toute l'année, omet-elle d'ajouter, il y a de quoi douter dans quelq invocation de la circonstance pour approcher le creux sensible de l'association des termes en effet ~ Je ne savais pas encor, je comprends maintenant seulement, quelle part très temporellement située doit donner au caractère de cette rencontre son trait d'innocence passagère derrière ceux, plus gras et plus épais, de la ligne qui dessinent à un mouton, un petit prince, et au petit prince donc, un mouton. Les circonstances ~ justement. Les thèms, si récurrents ou hautement corrosifs soient-ils dès lors qu'ils tombent dans l'escarcelle où travaille mon esprit, me tombent dans la paume ou sur le creux des envies d'en découdre, n'ont qu' un temps limité l'importance de la portée qui les voit décernés des images de la nouveauté à toutes les sauces, d'ordres en ordres, du déjà deuxième ~ de la nocturne ~ à la troisième ~ déjà le matin ! ~ Le vide où plonge le regard, ce vide où plonge la masse quand la pomme est évidée, est augmentée du volume de ce regard ~ Si nulle suite ne se permettait encor de surgir de quelq incongru dans cet ordre d'idée et dans cet ordre d'apparition à la mesure décalée des jeux qui rendent symphoniques d'usage une grande partie des scenes de ma vie tandis que j'y déambule, les choses prennent un autre virage entre les visages de Maillol quand, quelq minutes plus tard, paraît clair que ce qui croupit est justice, que justice balance sur les plateaux dont le principe de la poussée d'Archimède justifie à lvi seul les mouvements & l'équilibre qui en découle, et que ce qui vide ce regard, précisément, n'est autre que ce qui rend gris les chats ~ Bord de nuit, Seine de décantée d'une mélodie qui se joue à mon esprit, en continu, depuis plusieurs jours. Tout s'est acheminé à cet endroit exquis et très précis du temps, de tous les temps précipités qui attendaient le com pour manifester manu militari dans les cavités activées à la main des cours intérieures du Louvre en espace précis de la nuit. Naît l'image du 3e ordre, que la peinture seule ou l'objectif natal de l'oeuvre photographiq ne savent seuls mettre en scène durablement dans la même vaillante origine que la volonté à son départ met en marche, seule peut-être le multiplexe des différentes ressources dont je prétends tenir le bout, mais lequel, parviennent dans la suite de mes idées à prendre une place justement attribuée. Je dedie donc non seulement le regard vide des formes qui rendent hommage à Cézanne dans la cour du Louvre, mais la nuit seulement, le jour elles restent libres de rendre l'hommage dû à Cézanne, à une ovidation d'Archimède par la nuit, & à une poussée du vide dans la nuit, par les lois qui en définissent le principe, c'est donc très justement à Archimède que ce monument de nuit fait l'intégrale apologie, encor qu'apologie me semble être un terme bien inadéquate pour définir ce qui ne veut se définir que comme un élément déclenché par l'incongru & la rareté de l'événement que seuls concours de circonstances temps & espace situent pour aussi incertains que le gris des chats à cette heure de Paris.
(+ à ne pas venir, comme toujours)
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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