Partager l'article ! experiencing the brand new world in true colours (Carnaval): (LES BALLONS GONFLES) Et ce type qui prend sa dose matina ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
(LES BALLONS GONFLES)
Et ce type qui prend sa dose matinale de musique par intraveineuse, laisse aussi derrière lui une forte odeur de tabac de pipe. Il fait frémir la même casserole qu'un reçu des idées fortes remissur papier peint dans les guichets où la tente est encre, et la fait couler pour nous en assurer bien.
Pourtant il n’y a encor rien eu de moins malsain que la double phrase qui dans le mot sans verbe fait frémir depuis toujours l'eau qui abonde : doryphorien, cutanesque, mondrianesque, végétinalisant, sublimificant, amphirigoureux, dalinien, post-moderne, ante-futuriste, mollards, consulfureux, … sont des idées reçues qui font boire ce qui se veut aussi fragilement solide que ces compositions granitiques qui s'érigent de toutes parts sur le littoral.
1- "Comment as-tu osé te prendre pour moi ?
_J'ai garni ton oeil d'idées reçues.
Bien avant que tu partes, et bien après encor je perpétuais ton talent pour l'éviction des traditions.
J'ai toujours prétendu que tu avais un don de télépathie potentiel."
1- Au sujet de l'homm en jaune, ce qu'il faut savoir d'abord, c'est qu'il ne faisait quand même pas que ça de sa vie. Il avait un maillot hagard et des yeux délavés en plus d’une fille branchée sur le secteur et d’une femme économe sur les bords de tout rire où il semblait prendre naissance en chaq seconde comme d'une avant-première.
LesLes filles essentielles multiplient dans tout ce qui a un sérieux penchant pour les apparentées auxcertains goûts pour l'Espagne, les femmes potentielles.
Dites-vous d’abord et répétez-le vous suffisamment pour que cela prenne suffisamment de consistance à votre esprit que cela pourrait faire coaguler physiquement une idée permanente, que : vous êtes partie du monde et que le monde est englobé en vous. Que ce que vous réfléchissez, d’autres, tous, le réfléchissent, en conséquence, avec un certain délai. Que de même tout ce que vous réfléchissez est susceptible d’avoir été émis bien des années avant de venir jusqu’à vous, par chaînes. Qu’en tant que maillon d’une chaîne, si vous mourez, vous permettez que s’accélère le rythme des connections, et, allant par là, la fin du monde. Chaque mort en soi est une nouvelle accélération du temps vers sa fin. Chaque génération plus neuve est dotée sur ses anciens, d’une infime connectivité élastique qui fait d’elle un vecteur de transmission supérieure.
Une série musicale de deux thèms joués au piano devra suivre cette prise de consciencesciente soit-elle douée de vous mettre en déroute sur les scènes majeures de la vie telle qu'elle se prend - au lasso sans doute - au jeu des têtes croisées au détour de deux chemins)
L’authenticité des plages numériques
Où entre deux repères voulus trouvés un temps soit peu normatifs
S’engrangent & se décomposent
Tour à tour les feuilles de l’œil océanique
& nos yeux à nous.
Lorsqu’ils se touchent, nos yeux font jour la nuit.
C'est MA : CHAAAANNS ...
Des âges sans date, aux dates dont on a lourdement alourdi les âges,
Deux fois, trois fois évoquées, par avance d’abord, annoncées, mille fois répétées de bouche en bouches et d'oreille en bouches encor, comme des butoirs, au bout desquels l’échéance annoncée déjà et à son tour, la contraction de tout l’atermoiement, en un seul point des temps,
Sa compression sacralisée, dix jours, parfois deux mois entiers, viendront s’effondrer, s’affronter, se fondre.
(siIl est des lignes inconditionnelles qui se croisent.
"Au bout de combien de tentatives à la noyade peut-on commencer de parler davoir 'échoué ?"
Au monde dont elle s’était bien gardée si longtemps jusqu’alors, de partager quelque principe, eut-ce été sur le fond, l'été, le Sud. Au monde la garde.
‘‘Viens, Sophocle, sors de ton lit, j’ai peur j’entends du bruit dehors.’’
Entre les six façades de grès roses que joignent entre elles des arches à hauteur de toits,
sur le pavage de la place, enfermée des habitudes au silence que les murs de trente fenêtres font au mètre sans indulgence,
Où convergent les six voies piétonnes qui distribuent une ville,
Sous les balcons de ce tertre où commence le matin,
Dans la continuité d’une rue qui file un kilomètre dans la direction de l’Est, jusque sur Monaco
Dans la lumière neuve d’où commence en jaune de poindre la brume d’un soleil emmitouflé,
Un garçon hurle le nom de Sophocle. On dit que c’est son fils.
Les yeux hagards aux fenêtres attendent que s’éveille un père, le père si possible. Une foule s’est amassée à l’heure inhabituelle qui précède l’aube, aussi improbable qu’un fauteuil donnant sur l’astre aux heures du calcul. Depuis des âges sans fonte, la muette assise joue quelq mélodie surgie dit-on d’un leurre de l’oreille. Mon grand-père semble le seul à ne pas avoir entendu encore que son fils le réclame. Sur leur estrade improvisée, le garçon et ses quatre vieux amis de compagnons font hurler leurs instruments, et si ahurissant cela soit-il, c’est bien un corps inerte, oui il n’y a de doute pour personne, mais ceci blesse les regards, il git sur le devant de la scène, entre leurs habits disposés en ronde. Les gars ont érigé un mur en briques de pâle rose de mêlée derrière eux, et y ont peint des squelettes, des corps ensanglantés. Oui, leur compagnon est mort, il ne saigne plus depuis longtemps, ses vêtements sont souillés, le rouge de son sang a séché, et il semble rigide. Une suie rouille l’orge qui bat un temps le bord de l’orbe où il crie.
‘‘Je te dis que j’entends des bruits.
_ Comment, les bruits ?
_ Inhabituels.
_ Comment, ‘Inhabituels’, il n’y a jamais rien d’habituel, tout est soit d’abord peu coutumier, tout ce à quoi nous finissons par nous accoutumer. C’est ainsi. Il va falloir t’y faire, avec moi c’est comme ça.
_ C’est comme une émeute. Il y a de la musique.
_S’il y a de la musiq, c’est qu’il y a l’orchestre. Un concert approche, alors ils répètent !
_ Nous sommes mardi, on est le 1er mars, quel orchestre, il n’y a pas de concerts, la saison n’a pas commencée, ou alors elle est finie. Lève-toi, je te dis, c’est inhabituel. Je crois même qu’on dit ton nom.
_ Quelle heure est-il ? Ce n’est pas une heure pour jouer des instruments. Ils vont entendre parler de moi ceux-là. Qui que ce soit, ils vont … Eschyle !’’
Nous avons tous déjà, dit Eschyle debout sur son estrade, entendu parler de ce qui menace de scinder notre ville, de faire plier nos coutumes, nous ne prenions pas trop au sérieux les murmures que nous voyions chaque semaine arriver jusqu’à nos murs, vous aviez trop à voir de notre petite vie localement établie, pour encore voir au-delà les doléances.
Pourtant à osciller, à trop avoir tangué, maintenant la chute !, d’une ère, c’est la fin d’un temps !
_ Qu’est-ce que tu dis petit ?’’
Une grande foule s’est rassemblée, en cercle, tout autour du groupe, et sous chaque arche encore, on dit de ne pas pousser. On entend ‘‘C’est bien son fils.’’
‘‘Qu’est-ce qu’il a encore !
_ Il veut qu’on lui cède tout ! C’est un garçon qui ne fera jamais rien !
_ Statue, née la cuiller d’un argent coulée dans le bronze d’une bouche avant la tienne.’’
‘‘Corps étendu, mort invisible du moins sanglant des jours de révolution…’’
Lorsqu'aussi nos yeux ont retouché notre tête, que notre petite cuiller s'est cassée un nez dedans, qu'elle a fui l'ouverture d'une bouche où était laissée pour morte une idée encor naissante
Lorsqu'aussi entre deux lèvres s'est lue mouillée la ligne d'une perspective mise à la langue sur un solide épais qui menaçait de prendre corps, corps entier jusqu'à le faire se bonder,
Lorsqu'encor ce petit début de cubes qui faisait courir sur les langues perdues un début d'âge qui doive en donner aux lectures qui se boivent comm ces mots-là, suspendus à cette bouche-ci,
Ce n'est plus de mise qu'on fait l'apologie, il n'est plus de mise ou de remise pour reposer ce qui s'est lancé, succomber, et périr ou triompher, mais de relache, de lâche retour non, il n'ets aucun point de chute qui doive retenir l'élan qui s'est pris les pieds dans la machine.
Le mécanism a une fois abattu sur les os qui s'articulaient autour d'une idée reçue, ses nombreuses pièces et tout le rouage, tout !, s'est mis à manigancer quelq recette implacable à la sortie d'un faisoir, le vase florezntin, à sa batteuse, restée muette en lourde buée : l'épaisse bruine qui brunit la parole à sa source, l'odore, la fort odore & la remet à une plus-juste-que-juste barrière des sens. Tout oublié de ce qu'elle pouvait avoir raconté. Les lèvres parlent dans le matin qui se fane à la saveur d'un parfum anticipatif.
Participative est la main levée qui fait se vouer le corps à l'astre quand il s'agit de s'agiter plus.
Voltaire involontaire, qu'est-ce en proses cette recette qui fait l'idée neuve pécunière plutôt que libre ?
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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