L'ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • Contact

Moi, Ampad

  • Ampad Embiem
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien

Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 22:13

 

 

EPIDERMIQ SOUS-JACENTE

 

 1 - L'euphorie savoneuse d'amorphes aphorisms logogrammiques : Où deux êtres typiques vouent un culte immodéré pour ce qui n'en reçoit de nulle autorité suprême le droit ni le désir.

« Mais pourquoi éteins-tu, je regardais, là. Ça ne se voyait pas, peut-être ?» Il est bougon, c’est normal, il est encore tout frais. Pas très en forme, dans son jeans trop neuf, pas très à l’aise avec le rôle qui va lui être donné, parce qu’il a lu le script, il se sait déjà court, bref, peu joué, et même un peu abandonné. Il remue le temps, du fond de son chocolat chaud en prenant juste l'air abandonné. En exerçant des mouvements circulaires caractéristiques comme il lui a été demandé de le contenir dans le débordement de sa joie : devant la barrière d'orge et de paille. Ça fait très bien, on peut même croire qu’il y a vraiment du chocolat qui va finir par s’échapper de la tasse et se disperser partout. Accélération centripète tout à fait crédible. Il entend presque un metteur en scène qui lui dit qu’il faut qu’il arrête sans quoi la femme de ménage va devenir dingue ou rouge. Il l’imagine là, tapie dans l’ombre de son appartement, sans doute même juste derrière le rideau de la fenêtre qui ferait tout aussi bien office de fond de scène. De là, il déduit le lieu approprié pour que soient campés la caméra et l’ingénieur du son, mais il ne tient pas compte de ces détails techniques qui ne seront bientôt plus que l’affaire de celui qui s’appellera Kimochi, et jouera aux côtés de Lania la scène fatale en (se) disant tout à coup qu’il n’en a rien à faire de tout ça, qu’après tout ce ne sont que de sombres sottises que de se faire des films, et enfin que sa soeur n'est pas en nage. Sa sœur, elle, joue drôlement mieux. Elle ne s’inquiète nullement de ces vulcanisations internes, de ces rougeurs qui font le coeur prendre le pas sur la palpitation du jeu. Il l’observe avec fascination. Parce que dans sa tête à elle, rien de tout ça ne se passe. Et d’ailleurs même si ça se passait un moment plus tard ou seuelment maintenant,  elle a de quoi se satisfaire de toute façon d’avoir eu le bon rôle : celui qui va jusqu’au terme du conte, et en donne la conclusion devant Pythagore.

 

 2 - Ainsi parlait Nietzsche. Zoroastre, né et mort bien 2oo ans avant que naisse Homère, allait en mourant ou en vivant dans cette fin donner naissance paradoxalement à une lignée qui ne compte aujourd'hui plus moins de titres et de références que n'en ont fait découler ses disciples à travers des organisations telles que, notamment, le Rotary Club, ou ses branches secrètes.

« Il est bon, n’est-ce pas ? » C’est simple, évidemment, sobre et court comme réplique, mais ça pèse son poids quand même pour annoncer la suggestion qui immédiatement lui vient.

Kinoko, authentiq petit champignon japonais, qui a en vue l'arbre dont il est le fils (littéralement Ki-no-Ko : enfant d'arbre), vise dans sa direction et y observe un pot de fleurs increvables, des années qu’il les voit, la cafetière fait la gueule – elle est sale, ‘faudrait quand même bien qu’on se la lave un de ces quatre – et, derrière encore, figurant comme le message qui vient aux yeux lorsque l’on dit ‘fous-moi la paix je t’ai déjà dit cent fois’, un tableau qui n’en est un que de concept, brun carré de lumière tamisée dans le flou logique encadré d’ocre bleu et de vert noir, verticalement apposé au mur mauve pour décrocher de son contexte une toile qui figure la métaphore de la légende  : la métamorphose d'un livre de contes en un bâtiment naval qui ressemble très étrangement à un authentiq bateau-mouche.

Le couloir les conduit à la sortie de leur quartier, indiquée par une remarquable enseigne La Luna, ‘le Family restaurant qui ne fermera ses portes qu’à la fin des temps’, la brève humoristique d’un ami d’enfance de M. Usagi Klee. Le projet d’une vie, comme s’il avait toujours su qu’il y aurait ce grand voyage de l’homme.

Pari visionnaire, puisque DYGO, cet indigo là s’en est depuis ouvert les veines jusau'à croyait-il, la fin des temps, laquelle n'était que dirigée, qu'orchestrée, que solidement déterminée à aboutir par des processus déjà lancés dans les cours, mais surtout pas en voie, ah ça non.

 

 3 - Aucun rapport entre ce mur vertical, se dit-on en en pesant la portée, la verticalité toute pensée de cette escapade nocturne, le rapport vertical qui les unit l’un à l’autre malgré leur condition d’égaux frère et sœur, l’organisation verticale de toute leur vie comme celle de l’élément moyen du modèle parfaitement érigé. Pourtant, toute cette verticalité inspire à la conversation des fonds de l’être. Delpfin, petite soeur consciencieuse, est agitée par l’envie. L’envie de son prochain.

_Mais non, crétin. Avec une femme. Tu devrais sortir un peu, hein. Tu deviens vraiment bizarre. C’est pas pour te vexer, mais tu crois vraiment que j’ai envie de passer ma vie avec toi ? Eh, mon garçon, j’ai des ambitions, moi ! Il me faut un homme !Un vrai bonhomm, mec.

Je voudrais pas qu’on arrive à la Fin des Temps sans en avoir un. Je veux connaître les joies de transpirer en m’inquiétant de ce qu’un homme pensera de moi avant d’aller le retrouver j’ai envie qu’il ait envie de moi, et qu’il ne sache plus trop comment s’y prendre pour se dégager de l'image que je lui aurais collé sur le torse après une entorse à ses vaillants roulements d'épaules.

Tu ne veux pas, toi, retrouver cette sensation étrange, le Désir. Vivre de nouveau les joies de la séduction et de la vie à deux, te chamailler parce que ta femme veut te faire croire qu’elle a une idée en tête mais que ça risque de ne pas te plaire ou de prendre des lustres à voir où elle veut en venir ? Etre forcé et ne jamais pouvoir te défiler ou laisser les choses se résoudre d’elles-mêmes comme tu fais avec moi. Parce que seulement je ne suis que ta sœur ; que ta sœur, bordel ! Nos liens du sang, comparés à ceux du mariage, sont bien plus intimes, indéfectibles, ça va de soi mais le danger, enfin quoi ! Tu n’y as donc plus goût ? Tu m’as dit tellement de bien de ce qu’était ta vie avec elle, tu ne veux pas remettre ça ?

_Lâche moi."

L'évolution, comme celle de l'homme à la venue de l'Opéra de Nuit, comm celle de l'Homm à venue de la fleur, comme celle de la fleur à la venue de l'abeille, du cactus à celle de la chauve-souris, de celle de l'hebre à papillon à la venue des papillons Monarq, l'évolution du language a eu ses travers depuis, elle a connu ses échecs, les rivages où perdre ses buts, ses aspirations.

(ces extraits étaient ceux d'un roman abandonné, heureusement abandaonné).

 

Suspendu, comme déconnecté de tout.

Juste un Dieu qui coordonne et ordonne tous croissants levés.

 

 4 - Zoroastre a cheminé.

Richard Strauss usait et abusait de cet extrait quant à lui "La musiq a trop longtemps rêvé. Nous voulons devenir des rêveurs éveillés, & conscients". Puis, simultanément ou presq, C. Clarke & Kubrik de faire de cette longue cheminée des temps dans les fumées impériales de la réflexion qui s'enlise tantôt, tantôt s'accroit, une oeuvre conséquente. De hautes conséquences.

 

 

  5 - Voltaire, endémiq volontaire

 On parle de la jeunesse de la nuit, comme d'une genese, comme l'anticipation souvent des jours dissipant ducreux de la main, le souvenir des suites.

Le language n'a pas de l'électophorèse en gel d'agarose , quepour chambre commune, il est cette méthode, tout à fait. A l'identique, Romulus Augustus qui finira sur les champeaux de roues de quelq Ravennes perdues d'avance, d'employer les mots, rien de moins pour en terminer de séparer de leur sève historiq, les éléments de l'instant, de prendre, chose incroyable au vu des circonstance, quelq recul devant l'adage du moment qui veut tout précipiter. Il croyait donc que la chute des temps était arrivée, elle aussi quand Oreste battait le grain ?

Que de biens mal acquis, ainsi ces polysémies nées à la croisée de plusieurs sens pris simultanément dans le battement du coeur, ainsi dans leur pouls sans repère, défaits des faits , & obsédées par les nouvelles orgues plastiq des effets, ces découlantes en trombe, l'astre sumérien, dès son origin e nombreuse. Décollé des colliers de vipères sèches & de seiches vapeur ~ remises à cuir, étallage qui coûte à l'être cher le droit du regard fuyant ~ ce qui faisait déjà le plus dans les lignes droites prises en pointe graviter des anges autour de leur sensation d'avoir tourné en rond trop longtemps ~ à leur tour alors, de voir de se produire en spectacle le génie des files d'attente, celui qui franchit des caps comme on passe des barrières en plastiq tendre au sommet d'un art ~ ce sens premier qui déshabille les suivants trop humbles pour lui en vouloir.

 

Qu'est-ce que ça veut dire, modifier la légende ? Suffit-il de réécrire l'histoire, ou changer un titre ferait-il pour que l'allégorie tourne tombe sous le sens une oeuvre, et ses acteurs. Kimochi se rhabille, et passe devant sa soeur sans plus lui dire un mot : Ainsi parlait Nietzsche. Dans ces scènes magnétiq où se jouent de ses sens le salon & ses champs pris des vues, la légende s'établit, elle sait se mettre au dos de l'histoire, et à dos le monde ~ pour ne pas tout bonnement  chuter. ''Je vous dis quelq chose, vous faites une image'' laisser libre dans les cours du métrage, les images résonner, raisonner des parois les désiller du leurre qui fait toute verticale bancale ~ S'adosser à l'histoire, ce fil dont elle est tissu. Rien de moins. Nous ne sommes pas là pour faire de la culture, mais nous sommes là pour faire naître quelq chose sous les yeux des gens. S'il avait ete une fois, c'aurait ete celle-ci.

 

Dans la langue : MA GENESE LIONNE

 

 

J'ai vu quelques images dérivées du Bossu de Notre Dame, d'Icare et même ai-je vu passer je l'avoue, que "L'homme est une bulle de savon, prête à exploser" , une exposition de l'Homm cruellement exacerbée, et involontaire, inatttendue. De l'être mou. Surabondance d'hommes dans un cadre incomplet. Les arbres hors-cadre, remplacent avec l'élégance lionne, l'homm où il faillit.

Si comme Giovanna j'ai longtemps continué de prendre Mérimée et Mallarmé pour des verbes du premier groupe, si aussi je me considère depuis toujours comme étant sujet à une des chances les plus remarquables qu'il soit donné a un homm d'atteindre, d'avoir une Muse épistolaire aussi quantiq que ravissante, aussi sublime que ses tournures tout autour de mes cercles d'O se font des ronds avec mes pensees ~ je prends aussi lionne pour un adjectif, lequel sait dans les racines végétales d'un arbre toruver celles de la langue qui nous repère.

Cette femelle est tres probablement de toutes, celles qui doit le plus nous fasciner pour le charism que dégage l'élégante manière de son status social et de sa position alimentaire.

Prédatrice, prédictrice, domptrice presqu' indomptable, presqu'Île du Continent qui ne se laisse approcher qu'en de tres rares marées basses qui doivent préceder toujours les dernières images reçues qu'il est ç enregistrer de la mémoire furtive à celui qui en aura eu la chance. La lionne est dévouée, docile, et, voyons ces yeux dissuadés depuis longtemps, elle sait a quoi s'en tenir. Elle est par la même, la dissuation incarnée, dans la chair. Qu'elle dévore sans s'en laisser conter, elle. Dissuasive donc, devenue telle comme la vie qui a rencontré l'infini variété des grandes plaines, finit par se contenter de son immense vide ! ~

Ainsi : Vivre Libre !~ Le Livre Trop Bref !~ Des Passions Vibrantes De Nos Vives Envies !!~ De Voir Briller Sur Son Nombril ! ~ Le Ballet Ivre Qui Nous File ! et puis abriter un navire navrant, enfin, au fond d'une cale enfouie de la faim assouvie, pour d'un trop vaste infini trouver le vide !

Plein de vide

Ainsi aussi :

"

lionne.jpg

 

Partager cet article
Repost0

commentaires