Partager l'article ! Comment ne pas ~ boire les mots a l'Avenir ?: Dans un futur tellement proche de nos sens que nous lui sommes cousus, des mai ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
Dans un futur tellement proche de nos sens
que nous lui sommes cousus, des maintenant, mains tendues,
main tenant maintes tenues ~
dans ce futur tellement proche d'innocence
qu'il sent qu'il s'en émeut,
et tellement proche de nous déja
que nous y fonçons jusqu’à y fondre,
si proche de notre vie s’y avancant a pleine vitesse épanouie,
nous qui y foncant comme des couleurs de temps,
sculpteurs d'une mouvance
qui s’y enfone meme l'essence,
qu’il peut dores et déjà être integré,
etre écrit en nous, vu et lu, décrit par nous, et devant nous,
etre ancré comme inscrit aussi clairement que l’est le présent,
et le présage prescient dont le phosphène détient l'hégémonie,
léger et mou, etre parlé couramment comme une langue par tous,
avec une aisance mauve et une fluidité proche
de la science tout comme l’est le poème,
etre récité aussi, haut et distinctement,
sous la voix du conteur d’une hauteur anonyme,
et risque d’être imminemment promis sans préavis
à la désuétude la plus sûre
dont une perte de vitesse toute caractéristique
et continuelle, observable déja, observée dans le silence
par les plus incrédules,
ne pourra bientôt plus que nous apparaître, à nous qui sommes, avons été, serons et demeurons là, sereins et plus attentifs au cours des choses panoramiques, didactiques et dynamiques qui dépassent les déplacements constants du temps, à nous tous, qui nous formons un hymne d'humanité dans la grande masse, qui, sans humilité, restons à désiller pour faire l’unanimité, et ainsi nous apparaître nette, telle qu’elle en fait, telle quelle, sans nous échapper, et, bien, eh bien !, nous sauter aux yeux avec angoisse ou, telle la persistance de la mémoire en pleine lumière d’un évènement rémanent qui se fait le noumène d’un indiscret, comme irrémédiablement vouée à être menée à terme, sans plus d’atermoiements, trop ennuyeux, et par là même acheminée fatalement vers une condamnation, fatalement, poussée a la fatalité chaude a terre, aux thermes, à terme, à devoir se soustraire à se répéter sous une forme un peu variante, mouvante mais différente point, ou à se terminer tragiquement et s’arrêter complètement, comme pour laisser place, alors, et je le dis tres bien, sans plus de résistance, à celui qui, trop vite, aura eu le temps, lui, de se faire, et se mettre, la place au chaud d’en devenir le – légitime ? – successeur ; dans ce futur-ci, dis-je encore tant c’est bon de le répéter, dans ce futur-ci tellement précocement et présomptueusement rendu à tous qui le vivons à moitié et le possédons à fond pourtant déja, encore et toujours, dans cette chose-là, obsolète donc, obsolète parce que présente a l'avance, obsolète parce que l’on se sera tous efforcés jusqu’à la voir venir devant nous défiler nue et toute molle, a peine plus mobile que fluide, à se la décrire, à en déceler chaque mystère un tant soit peu dissimulé sous la surprise volontaire, à en déficeler par avances toutes les subtilités, et à en ficeler bon tous les tenants afin qu’assurément, oui, assurément, elle ne bouge plus ; dans cette chose obsolète, je le dis encore, dans ce futur certain, gras et terne, brun, gris, vieux, mou, passé et bleui par l’âge, envieux, qui fera pitié, et méritera quelque indulgence lorsque nous le traverserons à vitesse de croisière avant d’y installer un comptoir et y poser une stèle qui nous glorifiera où nous asseoir pour de bon, il me paraît sûr et évident, vraiment, bonnement, sainement, que nous serons des hommes, toutes et tous, alors, oui, des hommes de science par nature.
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||