Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 16:31

J'ai cherché dans les noires des roses, dans les teints sylvestres de l'ombre de passage, dans les zones de doute d'un beau nu de vérité, dans le languissement de la verve créatrice qui s'impulse des coeurs battants les rythms effrénés, de mettre sur une balance où se trouve l'épice du côté seigle, et la douceur du côté cèdre laqué, pour que s'équilibre la beauté du miroir sombre, tenté de faire resplendir de la jeune grace quasi céleste du cygne blanc, le noir qui se voulait latent, et j'ai perdu un fil qui a débobiné sur moi en plusieurs heures graves, solennelles, emprises et d'hier, les ficelles d'un conte macabre que je ne peux comme Tim Burton tenir bon sans me crisper. C'ets un immense talent que de mêler à l'antre des gorges enrouées dans leurs profondes caresses de barbelés, les douceurs d'une sève qui ne prenne pas trop vite le tourbillon d'un mouvement emporté pour finir par bouillir, et même s'évaporer ! Les nombreuses images qui font tacher une belles topiles jaunie natruellement, que le faussaire talentueux ramène à l'origine d'après un passé vierge d'histoire, de même que les gouttes de sang dans l'eau qui se tache et se mettent en tache juste après de nettoyer tout ça, de s'en dilluer, s'en rincer, et s'en laver les mains, font avec rage, dans une grande tension nerveuse prendre les pouls d'un dangereux mélange de désir physiq, qui s'enlasse aux branches de la barricade infrachissables, laissant derrière la plume une longue traînée de sang vert, encor visqueux de ses températures atteintes à l'approche de la bouche, à la frontière d'une nouveauté inaccessible.

Inaccessible sans y laisser des plumes. Ce serait alors la conte d'un jeune oisillon, l'hirondelle qui ne pourra jamais refaire le printemps sans avoir pour celà auparavant assassiner le précédent, encor et encor jusqu'à achever même celui qui est en cours ou s'amorce, ce serait ce conte-ci, plein de plumes défaites, de cette hirondelle nue, qui a été plumée dans un jeu trop vicieux pour elle, l'histoire noire d'une presq colombe qui s'envoie des batons dans les rouages de la voie, et s'enroue dans les paysage de la voix, parcourus le ciel fondu en larmes. Les pleurs font cet immense incertain, volontiers pénible à déborder, à faire déborder se sa seule aesthétiqe verbale, à la manière de Lautréamont, un concours de circonstances, ou plutôt : un emmêlement de mots qui s'associent pour causer du tort. Une association de mots malfaiteurs. La dense tranche de sang qui finit de coaguler sur le tranchant ravi des lueurs émues lorsq tout ça ne peut prendre une vraie notion d'équilibre sans sombrer, qu'en portant fort dessus une voix d'ange, le plus vif qui soit, le plus vigoureux, celui dont la pureté ne s'égale qu'à zéro, une fois tout terminé et le compte des rebours achevé comme un printemps précédent et la longue teneur en troubles des images qui miroitent désamorcée sur la surface des eaux qui en croupissant nous ont fait flancher jusqu'aux genoux, nous ont accroupit jusq'au niveau des eaux.

Pourtant tout éveil musical, la vibrante activité de la vie dans les lourdes mécaniques des convois mortuaires, pourrtant les dans leurs plus infimes cavités, dans la profondeur genèse de leur naisssance sur la mort qui se réconstitue sur les passifs et les dûs, sont toutes imprégniées de cette ambigu emmêlement des passions déchirant leurs tissu dans la douleur ou raccomandant une peine au coeur, les adages des passés merveilleux, alors : pourquoi n'y suis-je pas parvenu, moi ? L'oxymore soliel-noir du polar merveilleux. Le sombre héro de l'amer du noir désir. Sombre sans sombre. Trop en émoi dans les cordes, où se bousculent les passions, j'ai du renoncer à mon tour de force ou volontiers, en accablant au passage un indice minime, qui prend bon dos dès qu'on le bouscule un  peu.

Alors je sais, et cette conclusion seulement justifie ce billet. Rien de moins.

Qu'il est un jus, la pleine passion, les effluves des couleurs dont se gorge le fruit, nécessaire pour faire couler le sombre lait d'un conte dans l'idéal lugubre de ses remplis, que sans cette épaisse dose de glucose dans la sève, la plante qui se nourrit de ce nutriment foncé, fait foncer dans son sillage, jusq'aux dernières épines, dernières ramifications en poussée, d'une lampe au chevet de son ampoule, et qui fait griller sur leurs éclats de lumière, la vigueur trop vive pour avoir perdu de leur ravissement, le ravi de leur emploi à dérober un enrober. Plus terriblement goûtu que les lignes d'une vacuité courante, verte à prendre pour de la frivolité.

La Passion est l'affaire des Concupiscents, Centaures qui se tournent l'un sur l'autres des complicités en mélangeant leurs corps dans une chimie proche de la bouche ~ elle aussi*

 

Centaure jetés sur une femme des regards ~

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Par Ampad Embiem - Publié dans : recherche sur l'inconscient de l'arbre - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

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