Partager l'article ! Allégories au bas nylon de l'animal déconfit ( 1 / - ): J'ai poussé souvent jusqu'à la dépecer, dépasser ses limites ...
______________________ Terres Fertiles de
l'Ampadiem
_________Entrez, parlez au hasard, vous saurez quoi lui dire _________
Que le BEAU soit et nous n'en serons que
plus ~
Les texts tels qu'on les trouve au sortir de la brieveté
de l'instant qui les voit naitre,
sont dans leur état définitif, de permanente mutation.
Sens évolutifs, ponctuations éphemeres, leurs caracteres
entre deux lectures géographiquement localisées
semblent aussi variables et peu viables que les figures de style
de nos géométries les plus courantes ~
" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.
J'ai poussé souvent
jusqu'à la dépecer,
dépasser ses limites
dans un très grand moment d'excitation ~
Elle était prête à tout donner, elle y a tout laissé.
À poil dans l'heure, bonne et fraîche à boire voire à manger sur le champ ou à emporter.
Nous avions tous, tout pris dehors."On n'est jamais tout à fait dehors. Toujours dans quelq chose. Quand crois-tu sortir ? Que crois-tu en sortir..." Dans le ciel, dans le décor, dans l'idée vague. Je suis dans la profonde inspiration d'une idée vague. Je vais dans le sens qui se suit du doigt, ou du regard. Nous sommes dans son regard, une idée vague.
Nous avions pris l'habitude de prendre l'apéritif - un grand balon de vin - en sous-vêtement, puis peu à peu même de nous retrouver à la salle de bain. Elle et nous ne faisions la plupart des jours de la semaine que nous croiser. Quand elle rentrait et qu'elle commençait à nous faire défiler avec ses nouveautés rapportées de chez Manouch, des Galeries, ou de chez Vanessa Bruno, nous avions une petite heure avant de la voir s'endormir et à notre tour, de sortir.
Une idée vague de la décadence, était-ce déjà l'avant-goût de l'instant suivant sans doute ~ Sans doute, oui.
Le suivant s'en est rempli, on le dit, difficile à refuser, on n'a jamais pu vérifier, on n'est pas arrivés jusque là. Jamais.
Le dos d'âne qui s'est amorti avant, en amont sur la pente quand on avait les fesses le plus à plat, et les forces bien tassées dans l'effort, a rebondi sous nos intentions quelq chose qui nous lévitait déjà, des basses décennies. A tout confondre dans les mélanges qui se colorent d'eux-mêmes. A tout croire coloré de ce qui nous confondait nous-mêmes. Elle-même parlait d'une voix de plus en plus aigüe.
Elle avait encor cette gorge dans le voile qui traverse à la nage tous les jours de son oeil. Je suis bien seul, bien le seul à l'avoir, ce droit de regard sur les voiles qui dissipent les méandres où s'accélèrent les visions de énième ordre qu'elle prend au détour d'un virage pour épouser les formes de nos vies à tiroirs.
Rien ne règne avec ces lignes-là, c'est courbe. Ces lignes, ces grandes lignes de l'animal déconfit quand il se prend lui-même en chasse, dans le doute.
Rien ne règne qui me défie, il faut savoir on me le rappelle en descendant, garder sur soi l'autorité de l'envie.
J'ai la poche d'une veste toute équipée dans les options, et même dans quelq papier officiel ou figure mon nom se dessine régulièrement pour faire plaisir ligne de vie, mon portrait par cous de crayons : raphaélesq ~ longs comme des étendues prises au pied du vide en courant, sérieusement.
Sans plaisanter la répétition, sans plaisanter la redondance qui pèse son équivalent de grains de café ~ l'opium n'était plus très bon marché cette fois !, n'est-ce pas chéri ?
On l'a coupé par la plaine qui fait paraître ou disparaître à son sommet ! ~ L'astre des nuits, des nuits l'astre en suspend qui fait briller ou même plus tard dans l'an.
Le grain du café sème comme un petit Poucet quand se replie cette région du cerveau, en rouleaux.
Et tant pis nous avions continué à pied, fraîchement débarassés des questions embarassantes de formalité de douane.
Personne ne blâme celui à qui il ne reste déjà plus rien. Personne ne. Non rien c'est juste : j'avais cru voir quelq'un qui tapissait le paysage de son passage dans le sillage d'une bonne intention de la chance de nous faire survivre.
À la moitié déjà l'épreuve de tout temps, à la moitié déjà des mirages partout.
Comme si nous étions bien entourés. Comme si nous l'étions les accompagnateurs se mettent nus
et ils partent des voies étranges, et ils parlent des voix étranges, de toutes sortes dans la salle de bain ~
quand commence de basculer au jour l'astre aimant qui nous colle à la peau le vêtement.
Quand commence encor. Chaud dans les creux de la vague qui s'emprunte sans chance de retour possible,
La garantie est bien ici sans zèle la ressource la plus rare ~ et chère vaut qu'on l'accuse à tort d'un marqueur trop gras sur le mur liquid.Il est là le cou du génie, là le long coup qui fait le génie sortir de ses mouvances azures, où il se colle à la peau d'une texture indéformable. En trois tours, et autant de fous pris avant le fondu au mat.
Ni disciples nous ne sommes pas de amateurs. Plus des ~
Il est dit Cédez le passage ou nous avons attendu presq trop longtemps que parvienne à se sortir la tête du trou une autruche endettée jusque là. Dès lors rasée de la tête au pied comme elle s'en serait vêtue ou déguisée, elle trace sur l'ardoise une grande marq de respect
Puis tout ce qui est du, est oublié.
Et nous cheminons libres.
Cheminée encor échappe à tout contrôle,
Ces fumées qui nous enivre de ses bas nylon.
~> Comme toutes ces IMAGES DU 3E DEGRE
DALI ~ Autorportrait au cou raphaësq (192o)
Bienvenue a tout nouveau visiteur
Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes
de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,
avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous
dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.
J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~
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