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  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
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  • Ampad Embiem, je ne suis la qu'un jour sur deux, mais je le vis plutot bien
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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 21:51

Dans les multiples niveaux que la lecture oculaire se donne, prend, vole et s'attribue lui-même, des yeux de la scène, le spectateur qui vise à s'embourber volontairemet dans les obstacles sémantiq inhérents à toute route qui peut être epruntée ou suivie, il en est qui ont l'épaisseur d'une couche chimiq équivalente à la véritable distance physiq qui sépare en amont, l'oeil mouvant de la scène figée, & en aval la scène physiq du signifié de l'oeil chimiq du signifiant ~ Rien n'est réellement donné pour fermement acquis.

 

Tout ce qui s'immobilise devant la longue-vue de l'explorateur ou dans la visée du chasseur moyen, est susceptible d'être perçu comme étant encore en mouvment. De façon imperceptible, ou si infime qu'il parait que le soleil est immobile entre deuX déplacement de l'anguille sur la cadre qui enjolive la nature en tableau, l'oeil se meut encor lorsq nous croyons avoi arrêté en lui toute activité parasite qui dusse le mettre dans l'orbe qui le plonge en la contemplation durable du fascinant spectacle auquel la scène prétend assister. Chaq sedonde ce téléphone ne ressemble déjà plus à ce qu'il ressemblera demain. Les mécaniq poétiq agissent comm un univers de connections aux fibres nouées dans un tissu aussi dense de maillage tendu qu'il est possible de voir un élément de l'esprit transformer chaq instant un élément physiq, et vice versa. Les mécaniq poétiq sont ces petites souris qui prennent leurs rondeurs dans les placards insalubres de la ménagère plus-que-suréquipée : un état plus-que-second qui nourrit en continu un autre état, celui du reste du monde. Un îlot indépendant qui quelq petit soit il en paraison, est à l'origine des activités vitales qui coordonnent les organisms majeurs de l'univers dans son entier. Une ptite bête qui ne mange certes pas la grosse, mais qui lui fait peur quand elle passe. Arrêtez cet homm quand vous aaurez compris d'ou il venait, et ou il veut en venir. Arrêtez le même tout de suite avant qu'il vienne à vous.

Aprés il est trop tard. Après tout il sera toujours trop tard, il est un homm trop-tard, celui qui n'est défini que par ce qu'il regarde, et non par ce qui le regarde. Il ne se mêle pas. Un accident de la route : ça ne le regarde pas. Il ne s'arrête que pour voir ce qu'il en sera demain. Les causes de l'oeil, cet homm-scène vivant, sont des natures mortes qui se figent en peinture. Le moins que l'on puisse attendre d'une peinture c'est qu'elle soit encor en vie quand on la saisit sur une scène. Du moins encor coulante. Il faut les pommes volantes et le vase qui décole, les visées fluides et les fluides fusant dans tous les sens ou on veut les regarder. Ce qui est de passage est permanent, tout ce qui l'est ne fait que se passer, et finit immanquablement sa course par se reproduie, et inlassablement le monde tel qu'il est, est moins laid qu'il n'y paraît tant qu'on ne l'a volontairement pas vu. Regarder et sans chercher à en faire plus, voir comme ce qui bouge c'est tout sauf l'oeil, finalement, qui reste au centre d'une gravité des faits et s'en sort parfois prendre l'air ou il est ascendant : chaudes comm la braises cesp petites touches de piano brûlent toutes les précédentes écourtent leur durée et les devancent dans leurs traversées de l'onde de choc suivante, dans les cordes ou elle va s'achever lentement après que sa courte seconde d'inerte a fini de la porter vers les barrières latérales. L'impression de la photo & son négatif font chambre à part jusqu'à ce qu'ils se développent ensemble une image nettement formée, une forme unie qui les rassemble, qui leur ressemble, autant que possible : aussi possible que c'est même nécessairement la seule qui puisse figurer en sortant du liquid révélateur ou se sont penchées les deux têtes, embrassées les deux silhouettes, immergées les deux corps amoureux ~

 

Des failles dans le clapotis de l'eau, les vagues qui se forment à la surface, ou miroite un soleil résiduel, obsessionnellement un astre d'objectivité native, une lueur externe qui joue son rôle comm un acteur de premier plan, ce sont les divergences qui rendent à cet endroit imprécis des périphéries de l'atome, ou le vide loge une main bienveilante en vue de serrer des poignes avec qui vient se fusionner au groupe. Groupe dans le sens artistiq, comme en sculpture : le groupe de personnages d'une sculpture, les si statues qui se sont ensemble posées dans une direction qui n'invite qu'à trouver un angle adéquate à l'observation. La vague qui fait la jetée, celle qui a cresué la roche avec les âges, à la seule force du temps, pour occuper l'espace chaq nuit avant l'aube pour qu'il nous foute la paix le temps que nous nous reproduisions en de nombreux orgasms ~

Faire chambre à part comme ces deux étapes qui déphasent à tout point de vue, les pôles innés de l'interprétation, & de l'expression qui en est formulée en quelq sorte ~ en réponse. Évidence d'une envie de l'exprimer, il s'agit pour la scène de dire de l'oeil Je le vois, et vice versa : pour la vue de dire à la scène qu'il est mal vu de dire s'agir d'une scène. La photographie imprimée sur la scène coule comme l'oeil à ces endrois propices des périphéries de la scène majeure, ou se jouent des petits actes alternatifs, qui tendent des perches à l'objectif et l'invitent à grands cris à se pencher plus attentivement sur elles, leur accorder un peu de crédit, en faire des centres à part etière, les agglomérer aux intermitences de l'attention visuelle qui a toute scène définit une direction, plutôt qu'unr provenance.

 

L'homm qui n'est défini que parce qu'il parle. Non par ce qu'il voit.

 

 

Le langage politiq-métaphysiq de S. DALI

 

DALI, Living Still Life (1956) ~ Nature morte vivante

 

S.-Dali-Libving-Still-Life-1956.JPG

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