Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 01:43

_Toute communauté quelle que soit sa dimension fonctionne grâce à ses institutions. Celui qui n'admet pas ceci pour une prémisse fondamentalement nécessaire, doit tout de suite faire savoir son point de vue sur la question, qu'il me tarde d'entendre.

Il est des dimensions hiérarchiques à tout système, qui va de la petite localité à la vaste région, d'un continent par exemple. Plus la communauté est étroite, plus il est facile d'en gérer l'évolution quand tout se passe bien. Mais plus aussi elle est grande, plus il est facile d'en soigner les maux quand tout ne se passe plus aussi bien.

Ainsi au niveau local, dans un climat économiq favorable, une structure disons 'fermée' est optimale : tout effort initial est immédiatement bénéfique, les effets de énièmes ordres restent enclavés dans les murs, et tout un chacun finit par recevoir à un moment ou à un autre de la chaîne, un des bienfaits de l'initiative d'une impulsion institutionnelle (étatiq).

Mais en cas de malheur quel qu'il soit, le cercle vertueux change de sens, la roue tourne comme on dit, et c'est un cercle vicieux qui finit par toucher tout un chacun, fatalement, à un moment ou à un autre de la chaîne dans le même processus d'effets jusqu'aux énièmes ordres qui ne sont jamais les ultimes comme chacun sait.

Ainsi, il est essentiel pour toute communauté institutionnalisée de fonctionner à toutes échelles : en cascade.

Horizontalement, les régions dont le système vit la phase positive de ces deux schémas, aidant celles qui subissent la phase critiq de leur histoire. 

Verticalement, en "circuit fermé" toute initiative - apport financier - du haut est plus efficacement employé à enrayer une crise dans une des régions, que dans une communauté dont les dimensions dépassent l'entendement humain - une crise régionale, celle de l'Occident lors d'une violente fluctuation des cours, on l'a assez vu par le passé !~

En revanche c'est réellement plus d'un véritable "circuit fermé" qu'il faut parler, au sens économiq, de réseaux circulaires dont la ceinture doit, au moment d'un séism, se resserer suffisamment autour du corps de la société pour que tout acteur de l'activité locale soit remis au centre d'un système qui a peut, en des temps plus favorables, s'étendre aussi loin que les mains généreuses brandissent des arguments conciliants : ainsi deux "sphères" se satisfont en partageant par la force des choses, leurs avantages respectifs.

Le système suivant lequel grandit le fonctionnement de la société -au sens civile cette fois - sur le modèle capitalist aujourd'hui, suit cette logiq. Jadis seules les sociétés dotées d'une certaine assise, sociétés les plus novatrices, à la pointe déjà et formées sur une forme d'institution organisée plus qu'en simple commerce, accédaient aux offres attrayantes des des lointains horizons. Aujourd'hui toute société quelle que soit son importance, accède à ces opportunités, et peut se débrouiller d'obtenir du jeu de la concurrence des conditions qui ne lui font plus préférer la proximité des acteurs.

Seulement, à quel moment critiq, désigné par quelle institution compétente, et sous l'impulsion de quelle autorité légitime et reconnue, le repli en un circuit fermé nécessairement mis en place pour enrayer une crise durable, s'opère-t-il aujourd'hui ?

Nulle, certainement.

Nulle institution n'a plus le moyen d'un programme économiq d'envergure, déployer les différentes cartes maîtresses - un plan de type Keynésien n'est opérationnel qu'en société protectionnist.Les pays qui ont eu les moyens de ces grandes années pour gonfler leur surface financière, l'ont fait dans une période où les ouvertures au monde n'étaient que très relatives - les Etats-Unis dans les années 5o, le Japon également - alors qu'aujourd'hui l'interventionnism d'état a été aussi bien poussé vers la sortie que les lois de la politiq ont été main dans la main dictées par les lois économiq crues favorables.

 

_Toute société ~ au sens commercial ~  est en concurrence avec plus d'une autre. C'est une règle qui s'applique dans tout schéma économiq qui vaille quelq chose. La concurrence est nécessaire, et celui qui n'admet pas ceci pour une prémisse fondamentalement nécessaire, doit tout de suite me faire savoir son poiont de vue sur la question, qu'il me tarde d'entendre.

Sans concurrence, le seule rapport de force qui s'installe, impose au particulier la règle fixée par les professionnels.

Autrement dit et pour aller au raccourci, la concurrence pare au risq de trust des mafias.

Une société sans concurrence détient un monopole, dont les méfaits ne sont plus à rappeler.

Une société qui n'est qu'en faible concurrence fonctionne dans un système oligarchiq, détenu majoritairement par la ploutocratie, la technocratie ou l'aristocratie. Inutile ?, de mentionner quels travers s'entendent d'emblée dans cette proposition : le plus la concurrence est importante, et le moins des travers d'une société d'inégalités se dessineront une trame sociale laissée au dépourvu.

Le système qui est le nôtre actuellement entend cette libre concurrence conservée, c'est même écrit dans sa genèse. Pourtant, l'accès à la diffusion publicitaire qui détermine la future évolution d'une société, est déjà définie par son actuelle surface financière. Ainsi on peut parler d'un cercle vertueux à cette échelle encor. Les sociétés qui réussissent le mieux, englobent peu à peu leurs concurrentes. Concurrence qui, si elle est évidemment renouvelée, est bien souvent étouffée, ou contrôlée par des jeux de partenariats croisés qui détournent la plupart des lois de chaq état, et des conventions internationales.

Quelle est l'institution dominante dans pareil cas de configuration ?

La société se substitue peu à peu à l'autorité des institutions. Dans les faits, oui, quoi que les grandes propostions énoncées dans les lignes des Constitutions en disent, et entendent l'éviter, c'est pourtant, devant l'accès à la protection juridiq, comme devant les problèm posés par les lois elles-mêmes lorsq les Assemblées sont en plein débats, les lobbies, les voix qui portent et se font entendre, sont ces forces de la plus grande influence, que déteinnent les plus importantes sociétés.

Ce qu'une institution étatiq, fondée sur les principes d'égalité, entend protéger, n'est certainement pas au même niveau hiérarchiq des prioriotés pour une société commerciale qui la remplace peu à peu dans la majeure partie ses sphères sociales.

 

_Les efforts concertés des différentes institutions, confondant tout type de société, c'est à dire d'organisation interrelationnelle, de toute échelle, doit se faire sous l'égide d'une organisation évidemment désintéressée. Une société ne saurait durablement mener les débats et organiser une sorte d'autorité locale comme dans certaines petites villes, des sociétés dans les années 6o leur pouvoir devenait politiq, tant et si bien que les actuels élus locaux sont principalement des "héritiers" (notion presq aristocrate) de ces industriels d'antan.

Coordonner les efforts menés à une petite échelle, pour enrayer une situation de crise durable, ne peut se faire entre deux régions comme vu plu tôt, que sous l'implusion d'une tiers autorité, à vocation fédérative.

 

_La main invisible n'existe pas. Ce principe quasi fondamentale chez Adam Smith, quasi fondamentale donc des idées individualistes du système libéral dans son ensemble,selon lequel les actions menées dans l'intérêt particulier, servent par voie d'automatisms, à l'intérêt général, principe qui ôte de la mécaniq des économies, la notion d'un interventionnism d'état, n'entendait pas, dans les années de balbutiements sociaux, les déviances sociales qui sont encours de métamorphoser la société dans ses racines les mieux enfouies.

Un aspect économiq qui n'entend pas en désignant le principe par lequel un ordre social bénéfique émerge des conséquences inattendues des actions individuelles des être humains, devoir mettre en oeuvre quelq état providence et plutôt lui préférer l'idée d'un marché autorégulateur. Parier sur le succès inhérents à des conséquences inattendues....Plus irresponsable mesure n'existe pas. On le voit à chaq agitation des cours boursiers.

 

_L'idée qu'un niveau d'équilibre se trouve de soi, naturellement, entre les principaux facteurs des complexes équations économiq dont je vais ici bien sûr vous passer les détails, mais dont vous avez tous forcément déjà entendu parler ~ ce sont les célèbres facteurs capital et travail ou K & L ~ & qui doivent s'accorder à terme, est aussi aberrante que celle qui veut, et qui pourtant fait plutôt la norme, qu'une autorégulation régisse en tirant sur ces deux cordes, les lois d'une balance sociale à son état d'équilibre. Cet équilibre a été trouvé jusqu'alors en sacrifiant bien souvent - à grands renforts d'institutionnalisation : Commission Européenne, BCE etc - les petits acquis sociaux qui remmettaient les initiatives plus aux mains des particuliers qu'à celles d'une assemblée générale. Les initiatives locales - organisations syndicales pour l'aspect strictement social mais il est des équivalent dans la sphère économiq - peu à peu amenuisées par une globalisation, un concert des efforts centraux au détriment des ramifications plus modestes, écrasées sous l'accès au pouvoir de décision,  des influences majoritaires.

Pourtant, et les récentes préoccupations économiq - la perte de vitesse de régions laissées pour compte - y sont revenues, un maillage à toute échelle est nécessaire pour ne pas tout bonnement laisser la force des choses dicter l'avenir d'une région moins favoriséepar ses ressoruces naturelles ou son passé industriel, ou son histoire politiq. Seule une organisation centralisée permet que ceci soit coordonné et que soient redistribués les bienfaits tirés ailleurs, des initiatives qui ici, causent du tort. 

 

_Les organismes de contrôle sont plus souvent des organisations présidées et même instiguées par les volontés patronnales que par une administration indépendante et impartiale. Les risq sont désastreux à terme. De ne plus avoir un seul point de référence valable, qui permette au consommateur de se trouver assurément guidé par une charte de qualité, plutôt que par un coup marketing qui fait toujours l'objet d'une intelligence toujours plus novatrice que bien d'autres initiatives étrangement.

 

_Les surfaces financières privées sont bien plus conséquentes, et donc certainement mieux placées parfois, pour être à l'origine d'une extension des infrastructures, que les autorités  locales. Le travers est aussi évident qu'il me parait inutile de l'étayer. Je fais ici l'exemple concret pour illustrer le fond. Au Japon, fleurissent des patinoires, des piscines, baptisées Toyota, Mitsubishi, Kirin. Ces grandes sociétés privées ont un monopole financier sur les institutions - quasi inexistantes, rappelons qu'il n'existe pas à ce jour de société plus libérale que le Japon, ultra-libéralism et consommation à outrance étant le duo gagnant, aussi longtemps que tout se bien, toujours - et sont donc les mécènes, instigatrices, et gérants de ces grands complexes qui devraient, il me semble, être publiq. Posons le problèm dans l'autre sens: pourquoi ne pas admettre que de grands complexes puissent être construits puis gérés par des sociétés privées ?, plutôt qu'être, traditionnellement pour nous, d'ordre publiq ~ Les infrastructures dans leur ensemble, alentour, jusqu'à la ville proche, la route, les affichages, découlent de cette initiative, et dans son sillage, quelle limite trouver naturellment, à l'impulsion strictement privée, qui permette à un moment ou à un autre, à l'institution publiq, de retrouver ses droits, recouvrer son autorité, et, centraliser les efforts, concerter les constructions. Quel désastre découle de ces initiatives déraisonnées : des doublons. De nombreux gâchis, qui ne sont que la découlante naturelle d'une conciliation des eforts que la concurrence enre ces sociétés ne sauraient autrement que faire durer, et susciter plus.

 

_Mettre en oeuvre les moyens impressionnants déjà déployés par les institutions pour réellement mêler les notions sociales & économiq aux enjeux majeurs, que sont les infrastructures mondiales, un interventionnism d'état au sens où nous l'emplyons ne doit pas s'entendre comme une forme poroectionnist de la société. Ni plus que comme une restriction budgétaire au sens où l'employaient les économists de guerre qui en ont créé la définition, mais dans un usage moderne des outils qui sont à disposition, pour contrôler mieux, et plus globalement, les enjeux qui, dans les années où la pensée se formait, avaient quelq ambition plus orientée sur les économies nationales. L'Europe telle qu'elle évolue comprend la dualité d'un système d'une part se voulant libéralisant, et d'autre part fédérateur. L'une des deux branches de cet ambitieux édifice est la bonne, l'autre n'a plus lieu d'être depuis que son but premier, empêcher qu'une guerre ne se déclare de nouevau entre des états qui avaient un passé lourd, est désuète et devrait tomber. Les préoccupations d'ajouhrd'hui sont d'autres ordre. Les grandes infrastructures développées par les économies de tout pays, ne peuvent servir réellement l'intérêt publiq, qu'en se concentrant sur des efforts d'intérêt global. L'écologie n'aurait jamais été une préoccupation privée comme c'est le cas depuis quelques années, sans une influence étatiq et régionnale des institutions. Mais demain ?, lorsq tous ces remparts seront parfaitement tombés, que les dernières enclaves publiq auront été effacées comme on balaye négligemment la poudre blueue du sol jusqu'à avoir parfaitement ôté toute la peinture dessous, un autre grand débat sanitaire ou écologiq sera-t-il décrié, ou passé sous silence? Le temps au moins que celà ne soit pas flagrant.

 

_Les institutions publiq ont déjà pour grande partie été effacées de l'échiquier du monde.Plus ou moins discrètement. Ce qu'il y parait, reste de l'écran de fumée passablement anécdotiq pour ce qui d'un prétendu pouvoir de décision ultime de l'institution publiq sur ses sphères privées.

 

 

 

J'en appelle à votre apport pour continuer de dessiner à cette liste son 2 et son  6

Tout commentaire est bien évidemment bienvenu pour en améliorer la rédaction.

 

Au fait, c'est le 3ooè article de ce blog !~  et j'en profite pour bénir Celle qui n'a raté aucune de ces publications depuis qu'il a été créé ~ & même bien avant ! ~ Puisq tu en es en quelq sorte à l'origine ^&^ Mon Andalouse Superbe ~

 

Par Ampad Embiem - Publié dans : ampadiem sources - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

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