Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

ampadiem sources

Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 13:02


Etoile de Jade, nue, au bassin de l'amphore qui la porte dans son coeur comm un mystère. Les bras en danseuse autour d'un cercle, c'est là justement où elle se met à rire. Mise à rire ou mise à nu seulement pour la soirée, la tenue négligeante de cette fillette encor négligeable malgré l'heur. L'une, jamais l'autre. Lune élevée des basse-cours. Pour passer le temps, le consacrer même en vacances, le concéder, en offrande à ces autres plus pressés. Sur le front, comm une visière. sa lueur ravit toute la partie haute d'un visage en offrande lui aussi. Jusqu'aux genoux environ, ses yeux visaient dans la durée, à pérenniser l'instant de sa plus grande écoute. Plus et il s'en serait dit des vertes et des pas mûres. Plus et il s'en serait remis moins grand, il s'en serait remis à des sciences ocultes, sans masquer ses intentions. Dans le cosmos règne un calme plat, il pèse les doigts dans les anneaux tendus d'orbes en laits coulants d'égoûts en sirènes souterraines. Dans ce cosmos les pieds se trempent par touche, les myriades qui les veulent chimie plus que physiq ~ En marchant sur ma lune, tu m'enfonces dans un circuit fermier.
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 11:43


Berceau d'une impression spontannée Déflagration naissante, sa première vue, sa toute première venue au droit d'un regard où tu gis. La plus malformée, première en tête de ligne. Dévers, berceau cantiq, plastiq brûlé, dés de verre en corps chaud sur palliers inégalés. Des piles inégales, qui de cent torts génétiq se soulevant d'une seule voie au son de la trompette fête des sommeils, accueillent en chantant l'ire grasse, et mal-intendante, les yres d'ares à rêtres phoniq, têtes de colonnes, feuillets superposés ou polymorphisms anaphoriq, ton souvenir paille sur la plaq des départ brûlant d'un son émis au crépitement des encres jetées. D'ordres à faire taire in extremis, se liant les mains se recueillant, des tonnes de lettres le tas de pensées qui poussent au frétillement d'un sonnet poussé d'une voix uniq en se couchant sur le levant. Demain, il pleuvra ~ Bien ou mieux. Sur les cordes j'écoute qu'on conte en écoutant le refrain, le titre d'un recueil manuscrit fait pour endormir l'enfant. Son rêve lourd l'envoie moudre des grains la couleur tiède d'un train passant. * * * * Un grand automate En aérant notre chère petite pièce à vivre fait une brise soufflée au pianio la note la pluis haute de l'immeubkle. Une sorte de couche granitée. Le fromage à balcon.
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 09:31


Madini foule l'eau teinture. Il / elle met des rixes pétaradantes et y émet des sons. Au bout de ses lignes de codes, des linges sèchent d'impression d'imminent. Dans le rêve baigné des liquides chauds, la note juste. Il se glissait des inaudibles, s'insinuait des notes en sus, il se disait déjà partant, il se pleut dans sa tête, il ne se plait nulle part ailleurs. Miroir : où les ballons à la sauvette ~ ventant l'émérite air dont ils se courrent des suites des mauves. Des muées, des émules. A mauvir des goûts. Reflets réflexes, image spontanée. Se faire payer en pots cassés. C'est de là que me rappelle ta peau. Sondée d'Haendel, mise accord floral. Une alcôve, un début de jambes, qui fixe le ciel, impatient. En buvant des alcools forts, en sirotant des liqueurs brûlantes. Lorsq s'exclament des zucchini de deux mètres ! ~ Ce contre tout à quoi je pense m'appyuer lorsq je suis en lambeaux. Un grand sot. Sur le miroir dont il fait bouche prendre pour boucle de ceinture. A trop vouloir en faire, il y a cassé ses pieds. D'osmoses ~ ou de contractions. La mauvaise érection, la bonne chute. Un sommet, ou la base à quelq imposant édifice mental. Une couleur neuve. Obbedisco !~ Septicémie de l'absence. Entre les mains de l'instant, sur les nombreuses gouttes qui en ruissellent en séchant, toutes les questions se teignent ~ plongées du bain, jusq'aux genoux environ. D'osmoses, ou contractions. Bien égoutter les intentions, dès la fin puis remonter 6mn le feu doux vers la racine d'une plante salée.
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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 19:07


Un bal populaire, le mariage de seize ans de deux enfants ~ Les contours sont redéfinis par touches, par l'artiste, comm par magie qui dédicace en coulisses les premières pierres brisées de l'éclat du diamant.
Cracks, Vincent Gallo.
Alors tout se remue de la nuit, de Fond-Remeu à Lanuy ou se joue un concert particulier, privé ou individuel, de savoir-propre en fond de table à éclisses rouillées sur billes.
 Des initiales BB aux ultimes ~ Inaugurations d'un nuage de fumées peintes en gris pour se fondre de tes ciels, mon ami. En rire, en frapper qui doive se retourner pour voir plus loin la cadence, le coucher du soleil permanent. 16h à Tokyo, le soleil se couche. Paris, 12 heures plus tard, il se couche encor Il est presq couché encor et déjà d'ores. Entre temps, les nouveaux mariés regardaient la télé. Toute la nuit tokyoïte, toute la vie qui n'en revient pas se le dit, d'un bouche à l'oreille pendue. L'amour monstre d'une boue d'Est.
 Lamarck d'aises slaves à chaq doigt. Et ce peu d'essence de Guerlain dans les cheveux, retroussées des mouvements du grelot des clochettes d'un animal cambré pour la vélocité du geste et la grâce de l'instant qui s'en va sans se retourner de l'attention.
Texts à lyres, en musiq ~ Lièges plombées au trombonne de l'égérie héllenist, pro-Hélène, anté-Marilyn, anti-coeur, pro-garde d'avant-corps poussé du bas vers le haut de la cuisse comm une fleur. Butinée, elle a ce cri à la bouche comm une eau qui se lit quand se prononce un mot ou se dit un peu qui s'ensuit de plus.
 Gounge, Pixies. Si tu le veux vraiment, laisse la main prendre le temps, fais le ta voie. 
À quoi tu penses, la différence, t'y penses ? Plus qu'un jour, bien plus, plus rien qu'un. Puisq je peux te toucher.
 Truly Madly deeply, Day One.
Le jour suivant, plus rien. Il ne suit rien après il en est fini. Donc tu es réelle. Tu as senti les éléments se déchaîner, et la foudre vue s'abattre juste à côté de tes doigts en revenant à toi, t'ôtant des pores overtes le […]
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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 15:01

Chiche ! L'Ampadiem ne suffit plus [Il s'agirait de peindre une serie de 8 toiles mouvantes sur ces elements d'anachronism anarchiste volontairement dissimules comme des erreurs de l'histoire.] Mon bien-aimé Dali est anarchiste, et la seule preuve en est qu’à l’époque surréaliste, vous aviez été le seul à dénoncer la légèreté anticréationnelle de Raymond Roussel et l’épaisseur incommensurablement incomestible de monsieur Le Corbusier. [Il venait de mourir] C’est ainsi qu’à mesure que nous montons, la végétation devient plus rare. Bientôt, le sol achève de se dénuder de toutes parts et, au terme de notre trajet, nous faisons la connaissance d’une nouvelle découverte en avançant vers un point où se dresse une sorte d’instrument de pavage, dont la structure rappelle celle des demoiselles qu’on emploie au nivellement des chaussées. Légère d’apparence, bien qu’entièrement métallique, cette demoiselle est suspendue à un petit aérostat jaune clair. Sa partie inférieure est évasée circulairement, et fait songer à la silhouette d’une montgolfière. En bas, le sol est garni de la plus étrange façon. Sur une étendue assez vaste, des dents humaines s’espacent de tous côtés, offrant une grande variété de formes et de couleurs. Certaines, d’une blancheur éclatante, qui contrastent avec des incisives de fumeurs, lesquelles fournissent la gamme intégrale de bruns et de marrons, tous les jaunes figurant dans un stock bizarre, depuis les plus vaporeux tons de paille jusqu’aux pires nuances fauves. Des dents d’un bleu, soit tendre, soit foncé, apportent leur contingent dans cette riche polychromie, complétée par une foule de dents noires et par les rouges pâles ou criards de maintes racines sanguinolentes. Les contours et les proportions diffèrent à l’infini : molaires immenses et canines monstrueuses voisinent avec des dents de lait presque imperceptibles. Nombre de reflets métalliques s’épanouissent, ça et là, provenant de plombages ou d’aurifications. A la place occupée […]
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Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 01:43

_Toute communauté quelle que soit sa dimension fonctionne grâce à ses institutions. Celui qui n'admet pas ceci pour une prémisse fondamentalement nécessaire, doit tout de suite faire savoir son point de vue sur la question, qu'il me tarde d'entendre. Il est des dimensions hiérarchiques à tout système, qui va de la petite localité à la vaste région, d'un continent par exemple. Plus la communauté est étroite, plus il est facile d'en gérer l'évolution quand tout se passe bien. Mais plus aussi elle est grande, plus il est facile d'en soigner les maux quand tout ne se passe plus aussi bien. Ainsi au niveau local, dans un climat économiq favorable, une structure disons 'fermée' est optimale : tout effort initial est immédiatement bénéfique, les effets de énièmes ordres restent enclavés dans les murs, et tout un chacun finit par recevoir à un moment ou à un autre de la chaîne, un des bienfaits de l'initiative d'une impulsion institutionnelle (étatiq). Mais en cas de malheur quel qu'il soit, le cercle vertueux change de sens, la roue tourne comme on dit, et c'est un cercle vicieux qui finit par toucher tout un chacun, fatalement, à un moment ou à un autre de la chaîne dans le même processus d'effets jusqu'aux énièmes ordres qui ne sont jamais les ultimes comme chacun sait. Ainsi, il est essentiel pour toute communauté institutionnalisée de fonctionner à toutes échelles : en cascade. Horizontalement, les régions dont le système vit la phase positive de ces deux schémas, aidant celles qui subissent la phase critiq de leur histoire. Verticalement, en "circuit fermé" toute initiative - apport financier - du haut est plus efficacement employé à enrayer une crise dans une des régions, que dans une communauté dont les dimensions dépassent l'entendement humain - une crise régionale, celle de l'Occident lors d'une violente fluctuation des cours, on l'a assez vu par le passé !~ En revanche c'est réellement plus d'un véritable "circuit fermé" qu'il faut parler, au sens économiq, […]
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 23:13


EPIDERMIQ SOUS-JACENTE 1 - L'euphorie savoneuse d'amorphes aphorisms logogrammiques : Où deux êtres typiques vouent un culte immodéré pour ce qui n'en reçoit de nulle autorité suprême le droit ni le désir. « Mais pourquoi éteins-tu, je regardais, là. Ça ne se voyait pas, peut-être ?» Il est bougon, c’est normal, il est encore tout frais. Pas très en forme, dans son jeans trop neuf, pas très à l’aise avec le rôle qui va lui être donné, parce qu’il a lu le script, il se sait déjà court, bref, peu joué, et même un peu abandonné. Il remue le temps, du fond de son chocolat chaud en prenant juste l'air abandonné. En exerçant des mouvements circulaires caractéristiques comme il lui a été demandé de le contenir dans le débordement de sa joie : devant la barrière d'orge et de paille. Ça fait très bien, on peut même croire qu’il y a vraiment du chocolat qui va finir par s’échapper de la tasse et se disperser partout. Accélération centripète tout à fait crédible. Il entend presque un metteur en scène qui lui dit qu’il faut qu’il arrête sans quoi la femme de ménage va devenir dingue ou rouge. Il l’imagine là, tapie dans l’ombre de son appartement, sans doute même juste derrière le rideau de la fenêtre qui ferait tout aussi bien office de fond de scène. De là, il déduit le lieu approprié pour que soient campés la caméra et l’ingénieur du son, mais il ne tient pas compte de ces détails techniques qui ne seront bientôt plus que l’affaire de celui qui s’appellera Kimochi, et jouera aux côtés de Lania la scène fatale en (se) disant tout à coup qu’il n’en a rien à faire de tout ça, qu’après tout ce ne sont que de sombres sottises que de se faire des films, et enfin que sa soeur n'est pas en nage. Sa sœur, elle, joue drôlement mieux. Elle ne s’inquiète nullement de ces vulcanisations internes, de ces rougeurs qui font le coeur prendre le pas sur la palpitation du jeu. Il l’observe avec fascination. Parce que dans sa tête à elle, rien de tout ça ne se passe. Et d’ailleurs même si […]
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Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 01:05


Celle de se courber sans changer de forme ~ Immobilisé comme on l'est à la vue de ces quelq caractères très particuliers qui rendent à l'oeil une dimension pénible à soutenir & à cette dimension, l'oeil d'un esprit qui à une propriété très particulière donne des champs extensibles & des vues imprenables, semblant devoir s'y combiner pour donner forme, enfin, définitive à une évolution constante du fleuve dont l'on dit déjà qu'il rougit quand on luyi parle. Définitions & distinctins du rêve étain des couleurs : Je l'avais rêvée, souvent déjà, auparavant. Plus lumineuse, parlante, transparente, limpide & fermement mouvante que toutes celles que je trouvais partout sans chercher ou en sondant seulement à la surface des idées reçues, à la tangeance des abstraits où on se confond en quelq tendres palpitations émues, sur la normalité des champs qui repèrent ce monde, plutôt que dans les gonds d'une couture rare & difficile à voir, qui met en déroute quand elle pivote sur elle-même, et est cause des champs qui s'ouvrent, la couleur de mes rêves étain, rêves d'étain. Déteints du souvenir lointain, éteints de la préscience, affermis au contact des notes qui la nuancent. Et la contrastent. La couleur de mes rêves. Nouvelle vie des sens. Accès au papier incencé des fanions dans l'étincelle des nuits : ce bleu quelq chose. Déteint, d'étain, éteint, ou autre chose. Turquoise oui voilà. La vision des antécédents celle qui se dit blanche comme neige, et ne retourne pas au cachot des arcs en ciel où tous les secrets se déballent & se déploient aussi ouvertement que des vérité tranchées du ciel. Rêve épanoui du demi-mot. celui de deux voix qui parlent entre elles en un seul esprit, atteint d'AMOUR FOU ! ~ Souvent décorée des nombreuses distinctions qui d'usage mettent du prestige sur les auras déjà bien en lumière, sur le reflet de l'image courante du premier degré qui me sillonnent l'oeil quand je suis encor mal éveillé. Parcouru de l'intérieur de la main en un seul geste de […]
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 12:10

Tableaux mouvants ~ MUTANTE La synthétiq avait sous la peau ce je ne sais (toujours) quoi d'indéfectible, que l'irrémédiable, l'inexorable, l'inévitable, l'inalliénable s'associent a faire concourir a mon point de dégout le plus hautement situé. Cette impression synthétiq, Impression de soleil levant sur toile émulsifiée, coupée aux quatre coins, Impression de matin sur le soleil en devant moins au ciel qu'a quelque toile en attente d'émulsification émouvante, sur 11 toiles mouvantes meme, cette synthétiq, impression de l'Atlantiq se levant au soleil comme s'ouvrant a son marché dans le ciel bien tendu, l'attendant, et n'attendant plus que lui, Cette impression de vent sur l'Atlantiq au Réveil-Matin, Cette impression du matin sur le soleil levant, cette impression, sur le soleil levant, du matin ~ avait sous la peau ce je ne sais (toujours) quoi d'indéfectible, que l'irrémédiable, l'inexorable, l'inévitable, l'inalliénable s'associent a faire concourir a mon point de dégout le plus hautement situé. Et me fait penser a penser plus. Que six impressions a l'esprit, devant l'Atlantiq au levant, si j'ai a l'esprit le devant de l'Atlantiq au levant, l'Atlantiq se leve devant l'esprit au Réveil-Matin six fois déja imprimé, l'Atlantiq faisant face a l'esprit, s'imprime au levant comme trois lignes improbables dessinent a main levée le ciel au matin [Le matin (aux trois lignes) : Dessine-moi un ciel. Les trois lignes (a main levée) : Imprime-moi un levant. Main levée (a l'esprit) : Frappe-moi encore] & ainsi-de-suite jusqu'au levant suivant ~ Esprit au plan vertical, impression paralelle L'Atlantiq est, sous l'esprit, ce que la toile est sur le levant ~ Une toile trouvée sur le levant, c'est une piece d'art en cours. J'ai eu l'esprit imprimé de l'Atlantiq, en bas, jusqu'au levant, en haut. Septieme impression de l'esprit sur le levant : trop foncé. Huitieme : par-dessus l'Atlantiq, par-dessus le levant, dix-vagues d'esprit et une piece d'art qui court, s'efface pour une […]
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Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /Juil /2010 11:40

0-0lune (extrait de Entre les mains du diable) Les Phébusiens ~
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L'Ampadiem

  • : Le blog de Ampad Embiem
  • : Culture intra-utérienne d'une fleur technologiq : cheminement d'une réflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du théatre alternatif ~
  • : 06/11/2008

Bienvenue

Bienvenue a tout nouveau visiteur

Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

Beau Tableau de Dates

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