L'ampadiem

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Archangelism scientifiq

" (...) proche le moment ou, par un processus de caractere paranoiaque et actif de la pensee, il sera possible (simultanement a l'automatisme et autres etats passifs) de systematiser la confusion et de contribuer au discredit total du monde de la realite. " Salvador Dali, Minotaure No1, 1933.

Un tres beau site sur DALI

 

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Ce blog créé il y a un peu plus de 2 ans maintenant de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restitue intactes les bribes

de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué,

avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous

dans l'état merveilleux ou nous avons le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

J'ai pour but ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet IEM permanent et constant d'instabilité, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, de le dédoubler, de le transposer et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe meme et en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouvera la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

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Une maison en savon, qui tanguait, avec des gouttes grosses comm des boules de Noel qui perlaient sur les parois, scintillant de mille couleurs pastel. La femme de Stepahe dormait d'extase aussi souvent que possible dans cette maison, quittant l'Ampadiem pour retrouver a l'aube sa carriere au-dehors. C'etait une vie qui commencait ici avec ses enfants apres sa journee dans la megalopole. Elle occupait une chambre a l'etage qui donnant a l'Est lvi offrait des levants sublim tous les matins, tandis que les enfants, encor jeunes, partageaient une cabane, nichee sur un perchoir au-dessus de son lit. Ils avaient des jouets autant qu'ils en voulaient, la voute pour plafond de la cabane etait entierement etoilee comm un grand ciel d'hiver de Laponie, et il y avait un tres grand perroquet bariole de rouge, bleu, vert, jaune, et de violet, en cage dans la cuisine, qui etait vraiment l'incarnation d'un perroquet encor vivant du centre des especes menacees que les enfants avaient voulu parrainer. L'animal vivait la a temps complet. Veinard. Sitot rentree, elle alluma la tele et envoya les enfants prendre leur bain. Elle s'etait servi un verre d'une potion magiq achetee la semaine passee, une matiere bleuatre qu'elle sirotait en faisant le moins de bulles possible - ce qui restait encor beaucoup - en regardant une emission. Elle aimait beaucoup la television en Ampadiem, toutes les chaines y etaient aux antipodes de ce qui pouvait exister dehors. Ici, pas de famine, pas de colere, de greves et d'incendiaires. En l'allumant cependant elle y pensait, et son coeur s'apaisait quand le recepteur diffusait les images d'ici. Elle etait en train de terminer son premier verre de la mixture - c'est un voisin qui l'avait elaboree : il avait apparemment exploite la vertu la plvs insoupconnee de la molecule - et s'appretait a s'en servir un second pendant que les animateurs annoncaient qu'on allait bientot voir depuis le Beau Milieu de Nulle Part ou se rendait leur journalist, ce qu'il se passait de l'Autre Cote, quand elle vit par la fenetre du salon une ample masse lumineuse s'agiter, tres vive. Elle crut a un groupe de villageois de Transsylvanie, torches a la main, sortis d'un film en noir et blanc qu'elle avait vu il y a longtemps. Son manoir se sentait aggresse.
L'image des villageois furieux. 
Ca faisait plusieurs annees qu'elle venait dormir ici presq tous les soirs, et elle n'avait jamais, une fois passee la porte, eut affaire a quoi que ce soit d'insolite. La nuit etait ici comm toutes les nuits, paisible, sans le moindre heurt, sans vague et sans un bruit, d'ou ceux-la pouvaient bien arriver ? Ils semblaient bien se diriger par ici. Elle pensa immediatement a son mari, songea meme un instant dire aux enfants on s'en va, sechez-vous, rhabillez-vous fissa, on se barre. Etant la femme d'une personnalite publique, elle s'etait toujours sentie regardee, suivie, on l'avait vue une fois dans un magazine people et depuis, elle croyait que tout le monde la reconnaissait dans la rue, qu'on voulait mais qu'on n'osait pas, lvi demander un autographe, un secret sur son Stepahe. Elle tremblait, cherchant autour d'elle, remarqua pour la premiere fois qu'il n'y avait pas un seul bout de mur opaq ou faire disparaitre sa silhouette de la vue des visiteurs nocturnes. Elle eteignit tout, grimpa a l'etage ou les enfants batifollaient bruyamment dans les mousses bleues et roses avec des canards volants et une cigogne de taille heureusement reduite, et eteignit les lumieres ici aussi. Un silence s'ensuivit, et elle les rassura de quelq mots de mere avant que les pleurs n'arrivent. Ils ressentirent son angoisse et s'approcherent d'elle pour l'etreindre - ou se rassurer contre sa poitrine.
 

 
 

 


Il avait fallu un certain temps pour le convaincre de venir s'y installer. Il n'avait pas trop aime la premiere impression que lvi avaient fait les lieux. Ce grain de poussiere lvi avait irrite l'oeil. Comm une maison qu'on vient visiter et qui pour tout mot de bienvenue offre la vue d'un miroir deformant, ou sa tete etait apparue grossie au possible, de la taille d'une citrouille sortie des imprimantes dont on parlait tellement depuis quelq jours, ce qui avait fait rire ses gosses. Sa femme, elle, avait immediatement accroche, et elle attendait avec impatience qu'il se joigne a eux. Contrairement lvi, etait-ce parce qu'une grace toute anadyomene semblait ici avoir sur son corps saillant taille les nervures nacrees d'un coquillage emergeant qui lvi donnait l'air mouillee, ou nue, elle se trouvait grandie ici, elle le lvi avait dit, c'etait comm un reve, en fait c'etait un reve, mais dont les contours etaient, lvi disait-elle emphatiq, rendus palpables modelables, faconnables et qui offraient de s'attarder a en contempler les reperes ou les reves 'reels' eux, n'offraient que la frustration d'un sentiment d'inacheve, que l'esprit controle, maitrise, oriente, ajuste selon les vouloirs de l'inconscient. La enfin, le parachevement du reve physiq : dans toute sa complexite de monde a part entiere. 
Cette complexite il s'y etait essaye une fois, il avait cru pouvoir la maitriser et s'y etait finalement casse les dents. Dehors, il etait aime, on suivait l'emission qu'il animait, et qui fonctionnait autant qu'on  aurait pu l'esperer. La chaine acceptait ses requetes, lvi laissant carte blanche pour qu'il puisse suivre le fil de ses idees sans restriction de budget trop ennuyeuse. Ce qu'il avait espere en venant ici un jour, incognito, tout seul, sans femm ni enfant - il le devait aux articles parus ce matin-la dans les journaux : il y en avait eu partout, d'un seul coup, on parlait du nouvel Eldorado - etait peut-etre trop ambitieux. Son orgueil l'avait en quelq sorte dupe, et s'en etait sorti mis a mal. Fonder sa propre chaine, ca lvi aurait bien plu. Mais il lvi aurait fallu une equipe, du soutien, quelq connexions, choses qu'il avait dans le Monde Reel. Il aimait bien cette expression, le Monde Reel. Ca ponctuait bien sa pensee, par opposition au monde factice ou il avait echoue - Dygo dirait s'etait echoue, pour detourner vers son double amuse le sens que peut revetir cette expression trop serree - et qu'il ne trouvait pas tres valorisant. Pourtant, desormais qu'il y revenait, escorte cette fois et qu'il voyait sous un jour nouveau sa femme !~ Dieux que vous etes Belle !~ si prestigieuse, et riche !~ elle brillait, carrement, elle scintillait - il sentait que le moment etait arrive, sous une lumiere propice - Ca arrive, aurait dit Dygo - la troupe semblait au grand complet. Il serait cette fois grandiose, lvi aussi. La lumiere etait telle que tout le permettait.
Le grain de poussiere ne lvi irritait plus l'oeil. 
  
 
 

 

Extrait du Tome III du Grand Livre des Metaphores, intitule "L'ecrivain de Sa Majeste" de l'Ecrivain de Sa Majeste :

C'est un roman qui touche. Un roman qui a du coeur herite le poids. La veritable histoire de la Ville Verticale. Un roman qui touche à sa fin. La seule raison valable pour laquelle un text pourrait et devrait toucher à ses fins, a la nôtre. Ou comment nous nous sommes vraiment rencontrés. Nous, et notre avenir.
Au bout du conte, l'idée majeure que ce matin-là, après notre enieme tour de force dromadaire et nos altercations quotidiennes aux altères de cette heure propice à la transpiration saine du corps qui délivre d'usage la qualité necessaire et la ferveur utile de leurs chimeres, en chimies favorables à la plus clairvoyante des lucidités de l'esprit capable d'aiguiser au couperet afute de l'attendu les prerequis admis de l'admissible, on aurait pu pourtant, partant par la, par tout temps par lesquels respirant l'orgasm en prenant celvi qu'il faut, trouver voie de semer par la spontaneite du langage dans d'aussi nombreuses recherches d'avis techniq et de solutions pratiq aux problèms courants de la charpente meuble inédite qu'il est de mots pour en decrire designes les styles et les courants, les accouchant, y accourant plutôt que faire immédiatement pour cour allegeance et rapport d'échelle à cette nouvelle ville, des solutions visuelles qui auraient su en cultiver de bien plvs fertiles encor, propres sous leur forme d'images credibles plvs acceptables a l'oeil que ne l'etait cette presence incontestable, Au bout du conte, dis-je, meme si on avait pu faire le doute se perdre dans les dedales labyrinthiq de baratins convainquants et a grands renforts d'images crues de realism, en usant des vertus innees de la metaphore classiq pour tenter de dedaller les voies a grande vitesse et rallier sur les bas-cotes d'un songe les masses pietonnes ou aurait pu courir bras nus l'enfance toute naive d'une idee que finalement il etait en retrait possible qu'une ville emerge de rien, en une seconde, nul ne le fit. Peut-etre parce que c'etait trop beau, peut-etre parce que c'etait exactement ce qu'on voulait, et que l'esprit y etait pret.   

Ce qui s'étant 'laissé enfermer' dehors s'est passe ce matin-la, quand, pour faire une simple course, jeter son devolu avec l'argent par la fenêtre ou laisser pendre a cette fenêtre une corde solide sortie d'un appartement quelconq a des fins qui ne regardaient que celvi a qui l'envie en venait. il suffisait de se plonger la tete dans l'Ampadiem, il n'etait a la main courante ou pressee de passer la porte ni eau, ni sac qui put contenir l'emotion causee par la vue d'une bonne douche, d'un point d'étirements tout choisi,
ni du séchoir du balcon de la loge Nord de la Ville Immensement verticale qui venait de s'erriger. Un chou peut choir, male meme mou  emouvoir, mais la, masse d'un doux orgue pour musiq tonitruante, seul point, juste la, joute aux yeux, sante sainte plantee dès la minute suivant toutes celles qu'on avait comptees, nos muscles avaient de quoi rompre de fatigue a tenter y piger quoi que ce soit ! Quelq drogues bien utiles et ce n'est que deux heures plus tard, sans histoire d'aqvarivm ou rien d'autre a declarer d'un text qui se justifie tout seul, d'hêtre ou de champ de course pour explications bienvenues, qu'on sonna. Trois fois si je me persuade que des détails pareils pourraient rendre la suite moins penible qu'intrigante. Quatre alors. Une petite robe bien choisie, et, pas froid aux yeux, une paire de talons hauts, Marilyn apparut avec son voiturier audit balcon. Dans ce qu'on pourrait commencer d'appeler une dérive commune des histoires vers le phantasm, elle y parut même plvs grande que vraie, c'est vrai, hein ?, et de plain pied puisq, à peine la porte-fenetre passée, le présent fier, sans etage ni etalages de niveau, droit comm un i, ce présent vertical nous halat comm Marilyn nous ayant senti gonfler sur elle, affluer meme, ouvrit les levres pour dans un souffle qui, entre nous, sortait avec quelq chose d'une ville, deja comm une commune, un air familier, de jambes déjà vues, en l'air deja chante, d'une chanson deja reprise, d'une robe deja rallongee, d'une prise deja sure, d'une date deja posee, expiree nous demander si pour introduire tout ceci, justement, une baignoire y compris, il lvi fallait nous pousser au train ou si, comm elle juste avant, a-t-elle meme glisse, - avait-elle meme glisse ?-, on pouvait passer la porte tout seuls, et entrer.

Nous devions vraiment tous vouloir continuer de nous cantonner aux plvs rustres rigueurs rébarbatives de la douche réduite à son plus stricte mètre carré de rondeur sans élan possible, pour etre restes si longtemps bouche bee, sans mot dire ni benir l'invitation sur-le-champ. IL S'EST PASSE
~ quelq chose oui
~ vingt minutes quand meme pas
~ mais bien : un laps de temps vertigineusment silencieux avant que les guiboles ne se sortent de la liturgie tragicomiq de leur lethargie hyper conductrice, plutot que passagere, et que tout ne bouge. A l'anticipation des formes, à la lisière de celles qui prennent, l'aurée de celles qui respirent. La valve des physiq dessinées, leur son produit, l'anticipation du bruit : une géométrie des champs intermédiaires. Entre visuel et sonore, un plan courbe. Esquissé à la manière dont on rapporte des coordonnées à peu de flocons près.
Lentement l'ont bras tombes la vue reprise à son balcon.

C'est une tournure à plusieurs dimensions, precisait-elle quand on entrait.

Et d'ajouter pour les plvs conducteurs :
Alors, z'allez pas restes plantes la ?
Si ?

 
 

 

Au nom d'un chien, le maitre tend l'oreille, d'une star, ses fans. A celvi de Marilyn, Stepahe ne repond plus de rien.
C'etait un grand jour, il le dit. Toutes les foules du monde s'etaient a l'annonce de cette nouvelle sinon rendu physiquement sur place, precipitees en Ampadiem ou dans d'autres mondes derivees de la molecule moins peuples qui avaient fait leur apparition parallelement, d'ou il etait possible de prendre place a bord de la Ville Verticale.
Une embarcation, l'information etait relayee par toutes les chaines televisees du monde connu et meme au-dela, venait sauver l'humanite du precipice ou l'engouffrait la planete. Cela faisait desormais plusieurs annees que pas un germe n'avait pousse, pas une naissance de quelq espece n'avait ete recense, et les ingenieurs desesperaient meme publiquement, de parvenir jamais a recreer la vie biologiq. On avait plusieurs plans mais ceux de revenir en arriere avaient presq tous perdu leurs fonds. On les disait vide, ou creux : il n'y avait que vers le haut que cela pouvait s'echapper.
Depuis le jour ou la molecule etait apparue, c'etait couru qu'il y avait eu un conflit insolvable entre nos aspirations et cette foutue Terre qui tous les jours ne manquait pas de manifester sa colere jalouse au point de tout nous retirer.
Elle aurait cause notre perte, l'objectif vise dans la longue-vue que son oeil  braquait contre nos silhouettes fragiles consistait a faire l'espece s'entretuer pour recuperer ce qu'elle avait perdu, mais heureusement, l'ere d'une sagesse tout fraichement nee de l'experience Ampadiem - cette reponse obtenue par une adequation telle que seul l'esprit humain etait capable d'en concevoir, de la molecule alien avec le savoir-faire et l'imagination humaine - nous avait sauve de ces deviances et attrocites ou assurement, nous aurions tous verse. 
L'Ampadiem n'avait que rarement reuni autant de monde simultanement, et fait tant de foules se rassembler autour d'un seul evenement. Le seul bonhomm qui avait ete capable de faire la file d'attente s'etendre devant l'entree de sa cahute expressement aggrandie pour accueillir le million de visiteurs qui affluait grace au bouche a oreille, s'appelait Sognoloppe. Ce bonhomm-la etait devenu celebre du jour au lendemain grace a son idee, toute bete, qui ne demandait aucune connaissance specifique ni en physiq, ni meme seulement en maths. C'etait un passionne de lettres - on dit qu'il etait professeur de litterature a Rome - et tout le monde avait forcement entendu parler de son cirq de metaphores. Il tenait une sorte de grand cirq en plein air, ou etait-ce un zoo, une sorte de gigantesq theatre "animalier", sauf que son zoo, son cirq ou quoi que ce soit, n'attirait pas les masses qui auraient amene leurs enfants voir un elephant, une girafe, une autruche, un lion et un buffle tourner en rond. Ses animaux qui gambadaient librement sur des etendues qu'il avait baties sauvages en s'inspirant de paysages de tundra Mongole, c'etaient des incarnations de Metaphores. Un phenomene fascinant, qui plvs que tout passionna pour ce qu'il etait possible de leur parler, et d'obtenir d'eux des reponses. Leur voix en plvs de leur aspect physiq, evidemment inedit - faisait rire, s'interroger et laissait perplexe devant la beaute que les concepts du langage etaient capable de creer. Lvi n'avait rien fait, que balancer dans l'Ampadiem les elements qu'il avait empruntes de toutes bibliotheq du langage, desquelles il avait extrait des passages connus, amusants, ou d'autres tres elabores. 
Des troupeaux de figures de style qui faisaient des extraits de la poesie et de l'histoire de la rhetoriq, des orateurs capables de parler et de suivre des cheminements de l'esprit pour tirer d'incroyables conclusions, les vers, comm du nez les sons. Sur un simple enonce factuel, on pouvait escompter des reponses. 
Bref, ces animaux savants, nes de l'association uniq de la surprise et du tant attendu, restituaient intactes les bribes de restes d'authentiques retrouvés ici ou la, de ce que les littérateurs et créateurs de ce monde, ont contribué, avant nous déja, est-ce a dire et, encore aujourd'hui, a élaborer le Beau pour qu'il vienne jusqu'a nous dans l'état merveilleux ou nous avions le bonheur de le trouver pour tenter d'y toucher.

Ils avaient pour but et role ici et ailleurs, Ici Et Maintenant, dans cet espace IEM permanent et constant d'instabilités, de le propager, de l'expérimenter, de le faire travailler, bosser, de le dédoubler, de le transposer, le transporter et de le faire permuter avec ses doubles et avec ses moitiés, de le mettre tour a tour en exergue, en abime, en difficulté, en chaloupe et meme en page pour enfin et a terme, pouvoir le remettre a la retraite d'ou il se trouverait la force apaisée et sereine méritée d'une vie multiséculaire sur toutes les plages des temps, de mener devant nous, et pour nous, de lui-meme des actions pour s'autorégénérer sans plus s'en laisser conter ~

D'une exploitation des vertus les moins connues de la molecule alien qui changeait tout, combinee a l'usage des romans du monde terrestre, sous des airs de personnages de bede surrealist, les animaux etranges etaient capables de parler, et ils lisaient l'avenir.
Des diseuses de bonne aventure a tete de Shadoks sous un ciel mongole. On n'arrivait pas a dire ce qu'il y avait de plvs incongru dans ce qu'on voyait quand on arrivait la.
Ils font meme des Spooneries. Faut pas les laisser la, on les embarque hein ?, dites ?
Sognoloppe ? Il est ou Sognoloppe ?
Dans la file d'attente comm tout le monde, Dygo cherchait alentour quelq tete connue. Il esperait en particulier tomber sur Anna

 
 
 
 

Extrait du Tome II du Grand Livre des Metaphores, intitule "Lania & le Theatre de La Luna~" de l'Ecrivain de Sa Majeste
 
Les tiroirs de la ville. Des plages qui s'ouvrent dans les dortoirs de ses contrefaçonnements. Maroquinier, Perroquet, me causent des hauts-le-coeur. La masse touchée qui de souche écoulée s'est chant-flore échouée aux échelles du son. L'action comm entre ses lèvres ma peau se déroule à Tokyo. C'est dit-on lors de la première, hors context la première scène de paradoxe visuel à consonnance artistiq qui ait dans sa réalisation les façons facondes et genereuses - plvs qu'onereuses, visiblement - d'une ingénierie de la construction. Métempsychose d'envol qui nous veut mille spectateurs sur les soies du soir de la ville mouvante. À chaq passage, chaq representation qui figure une Renaissance voulue abstruse, volontairement opaq - pour que les acteurs se changent sans devoir quitter les lieux, question de logistiq-,  transpire le filigrane d'vn seul pour seuil au cil du ciel multiplement superposable verticalement avec la scene et  horizontalement avec le public qui s'en va, plancher qu'on trouve donc humide et qu'attend eteint - puisq tout le reste de la derniere scene l'est.

(en aparte, seul au bord d'un goulot de bouteille :) ''Tiens, la surface d'un lac scié en deux. Planter un décor aussi atypiq, on dirait un début. D'ailleurs ça me dit quelq chose ~ (puis comme entre le gérant de La Luna :) ''Tiens, Professeur je ne vous attendais pas si tôt. _J'ai quelq heures d'avance. Ou est-ce ce train qui perd le sens des priorités. _Bien possible. Le contraire m'étonnerait. Je repense souvent à vous, vous savez. _Ah vraiment ? _Bien sûr !~ On élève ici une à votre gloire un orphelin, là c'est un qui s'érige, que croyiez-vous ? Tous êtes un symbol. _J'ai toujours espéré rester un peu plus que ça. _Pourtant~ mais admettez-le, vous avez fait votre temps et vousl'avez même plutôt bien fait. _Défait, si ! Bellissimo !~ _Ahah ~ _Arrangé comme il l'est on prononce plus votre nom que les mots 'hier' 'demain' & 'aujourd'hui' maintenant. _Vous dites pourtant encor maintenant. _Je vous demande pardon ? _Vous avez dit maintenant. À l'instant. _Qu'ai-je dit Professeur ? ~ à l'instant quoi ? ~ On m'avait prévenu que nous retrouver serait une chose compliquée, qu'après ce qui vous était arrivé vous seriez substantiellement changé, m'enfin je dois avouer que je ne m'attendait pas à ce que nous ne nous comprenions plus. _Ah vous êtes là, on vous cherchait partout. Salut Professeur, ça fait plaisir de vous revoir. Prêt à recommencer ? _Quoi recommencer ? _On vient de passer le tournant. Si vous avez pas eu le temps de dormir il va falloir carburer au café, parce que ça vient de redémarrer. On y est pour 48h de plus. Acte I, Scène 1. _Vous déconnez ? Je viens juste de mourir. J'ai même pas pris de douche. _Ça c'est normal vous y avez pas droit. Vous jouez le vieux reclu qui a perdu le sens de l'hygiène, comme presq tous les sens d'ailleurs. _J'ai encor le sens des priorités quand même ~ _Oui eh bien vous pourrez le troquer en échange de votre libération, mais je doute que ça marche cette fois encor il a l'air de super mauvais poil. _Ah lala il s'est encor pris une veste avec Mathilde je parierai. _Il est pas bien malin, hein. C'est lvi qui l'a écrite cette pièce, il pourrait se donner des rôles un peu plus glorieux, z'allez pas m'dire. _Bon alors on en est là. Ça commence comment déjà ? _C'est à moi, attendez ici dans l'ombre. Je fais mon entrée et vous arrivez les uns après les autres pour qu'on aille tous ensemble se faire injurier par cet être abominable qu'est l'écrivain. _L'écrivain ? _Oui, le futur 'Coeur brisé' ~ en ce moment même follement amoureux. Une pièce à tiroirs de La Luna. À guichets fermés on dit, ce soir. _& dans quel étage erre ce coeur brisé déjà ? _Vous avez entendu ? On le dit amoureux ! _Un sacré fichu de théâtre quantiq, quel bordel quand même~ ça part dans tous les sens, ily a des dépressions nerveuses dans l'équip techniq vous savez ? Plein ont essayé de s'échapper j'ai entendu dire ça. _Chut IL arrive.''

C'est la, leste, lasse  ou tout ce qu'on veut à quoi on ne s'attend pas, pourvu seulement qu'on y arrive comm Lania ou un autre évènement au bar, et qui sert de filtre au titre du jeu dont ne se perd pas une seule goutte, une miette ou un amas d'INTENTIONS annoncees ton sur ton amoncelees a son bastion, c'est la, marais chancelant qui s'ouvre comm des fermes qui se glissent entre deux chapiteaux de rue, deux recoins de la valise, deux toits ou encor, deux boutiq de maroquinerie jumelles, que Lania, la bar, le plancher humide et les acteurs en train de terminer de se changer, s'allument et s'animent. Le plancher transpire, Lania absorbe, les acteurs absorbes ne s'apercevant de rien d'abord, d'un seul coup crient, et le plancher deborde. La premiere scene peut recommencer. Why not sneeze Rose Sélavy ?~ est-il écrit sur l'un des pans de ciel qui découpé à l'arrachée comm au vol d'édifices se détache en plusieurs endroits le reflet du pavage, a les piétons désorientés. Et la boutiq aux vitrines teintées, tintant dans cet air japonais l'ère d'un repos triangulaire, aire calculée pour atteindre le 7è ciel des imbrications croisées, joue les bienvenues toutes les deux minutes, tout le reste de maniere egale et tout en tenant la distance respectable d'un receptacle noir en forme de loge qui, en aval, engloutit et deglutit sporadiquement les choses qui tombent du ciel, ou s'y projète volontairement. Tous les jardins du monde ici proposant d'eux un extrait choisi, morceau représentatif, la certaine dose d'une chose d'adrénaline ou se glisser pour être présent, figurer et faire à la manière du rêve, d'une architecture solide une base malleable ou travailler leur style, on entend a ce moment en coulisses, des jardiniers repeter des choses ouies, d'autres inouies, leur text et des ragots :

           Je ne suis d'aucune matière fait de celle
d'onguent mais, dans cet ordre d'idée ~ d'Argonne
il y a définitivement quelq chose d'anisotrope dans ce pot pourri.    
Une auberge sur la mer
Campagne francaise
Asie un jour de printemps
Trianon
Lac italien
Almeria
Cour interieure, au beau milieu de l'espace.
Pages d'interireur pres d'un roman sans foin
Orchydee devetue
Oeil d'un cyclone cyclopede, jardins suspendu a ses levres comm un tourist sous le pont des arts.Cour Supreme, pont de lierres.

 
 
 

   

Lania fremit.

 
 

 

Extrait du Tome II du Grand Livre des Metaphores, intitule "Lania & le theatre de La Luna" de l'Ecrivain de Sa Majeste

Une toute nouvelle logiq scientifiq viendrait frapper à notre esprit et nous la recevrions comm un invité, une prise sûre et très attendue. Ce serait le jour précis ou il s'envolerait plutôt que laisser tomber sur lvi la nuit sans s'en remettre. J'ai su reconnaître parmi cette certaine demie centaine de leurs frères & soeurs qui voguaient identiquement un faisan et une liseuse de bonne aventure qui m'ont fait me demander si c'était à refaire et répondu comm une perruche calopsitte qu'il était du second dieux radieux et du premier tout à revoir. Entre autres sabres courbes et choses salubres entre elles toutes lasurées les merveilles d'un azur des eaux perdues au moment d'accoucher du soleil faisant des cordons de la ville à plusieurs étages une ombilicale appelante, son ombre obliq aux étalages verticauxcharriait un attelage conduit par un homm indigo, échassier a chants sciés d'intrecciato, les rassements de biens divers et de bien divers autres tessons de la propulsion qu'un seul regard jeté par la fenêtre au moment de reprendre son cycle permit de s'en voler à qui le tenait négligement à bout de bras pour chose acquise et promesse tenue de la soiree qui approchait.

Aux Bellevues, prononce pout premiers mots Lania quand on applaudit le silence qui lvi ouvre la bouche, j'ai toujours préféré les ascensions, et aux chutes la mystiq des solidificactions. Mais aux durcissements et a leurs fins, leur objet.

 


Cette tirade si elle n'apparait dans aucune pièce de théâtre connue, est l'une des scènes les plus connues et citées de la vie conjugale conjuguee aux jugulaires des fondateurs de la ville verticale. Tous les deux au-dessus du seul évier de l'envie de la vie qui a lavis devant soi, et qui nous doit soudain tout, de quoi faire travailler durablement notre imaginaire d'enfants de Rachel. Cette scène jouée avec les accents toniq de notre chere Terre natale, accents temporels qui comm des paysages exotiq invitent au voyage à leur seule évocation. Du Van Gogh écrit avec la bouche.
Primeur de la matière essentielle et juteuse : orange du Roman, orgie du moment, roman de l'Imaginaire.

 
 

 

Extrait du Tome IV du Grand Livre des Metaphores, intitule "Cheminement d'une relfexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du theatre alternatif ~ " de l'Ecrivain de Sa Majeste

La chance est le terrain de jeu de l'âme, le champ d'action ou elle est compétente, la 3è centaine de pourcents de soi qui suit les physiq & esprit que nous concentrons à tracer à main levée le ciel ~ Pour n'en appréhender que les 36o degrés visibles ainsi qu' à ceux d'un tour de chauffe qui compterait plvs de 2 demi-tours on le ferait dansés en autant de jours panoramiq, toujours perfectibles. L'expression ne s'use pas, elle ne s'amenuise pas comm au contact de la chaussure la pied, elle croit comm on en abuse. Y recourir pour lvi redonner son intensite optimale, essentielle au retour à sa valeur d'entité irréductible initiale, en la muselant, comm une muse, la mienne usée. Musée amusant en plusieurs endroits de la tête. Ici l'imaginaire bat ses records de vitesse, là le souvenir bouscle les convenus; là encor l'essence des rêve vient interpréter perpétrée sa propre version des vues en celle de pénétrer la partie dont elle s'est octroyée fait commise. À l'inverse de l'image tragiq d'ascétism d'un macro-réalism qui veut avec l'ampleur d'un recul, globalisante, effrenée, ralentie, arrêtée sur image donner la sensation d'absorption irrémé-diable qui consiste dans la déprimante, impératrice, impérative & hautement opprimante vue générale, l'image poétiq est un oeil dans la longue vue qui brandie, depuis la lune visant le lever de terre, ou a l'extrémité de son coucher, à sa phase de mutation, est de constantes métamorphoses irradiée, tangente à la planète au moment de naitre et de n'etre que ca, s'illuminant en se plongeant dans la nuit l'oeil. Elle est l'état idéal de d'évolution constante et coincidente à tout evenement minime qui décrit une transition allant positive. Un état de métaphore des choses propice à la métamorphose de la formule, ainsi l'image poétiq est réévoaluationnaire car elle perce les secrets que font de l'immensité les détails. Elle se meut seule tout le long du jour comm coule sur celvi du croco le dos du fleuve, et nous rattrapaons chaq veillée son avancée, revenant du retard pris sur elle pour la poursuivre tel sans jamais la rattraper le chien sa propre queue : inlassablement ludiq. Cette activité qui repose sur l'espérance, est probablement l'uniq question à la réponse de logiq que se posent sur la tete les dieux quand ils marchent dessus pour se mettre à l'envers : LE CIEL ~?

 

Extrait du Tome IV du Grand Livre des Metaphores, intitule "Cheminement d'une reflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du theatre alternatif ~ " de l'Ecrivain de Sa Majeste

Je suis quasi certain de l'avoir deja eprouvee, decrite, mais comm les ruines et l'existant de la ville ancienne sous les peaux neuves de la creation continuelle, elle se sera dilluee et se sera fondue, et jusq 'a peut-etre se faire oublier comm chose migrante et passee de passagere chaude a permance.
En d'autres termes elle se fait emotion sans precedent, toujours aussi virulente et surgit avec l'intention de surpasser tout ce qui existe pour faire revoir d'un oeil, entendre d'une oreille et toucher d'une peinture toujours neufs, les batisses qui ont tantot tant plus.

"Le rêve n'est rien d'autre que poésie involontaire." ~

Ludwig Heinrich von Jakob.

Bien sur, on peut vivre sans eprouver le desir d'explorer ceci. Mais ce n'est pas la mon desir. Je veux archeolog faire des excavations dans les sols ocre craie de ces sentiers battus, foules, longtemps apres les avoir chemine, parfois indifferent de ce qui s'y trouvait.
Souvent une seule seconde dans une journee, aura cause ma folie d'une nuit. La mes bonheurs partages comm des folies amplifiees dans l'epaisseur chaude des heures nocturnes ~

 
 

 

Extrait du Tome IV du Grand Livre des Metaphores, intitule "Cheminement d'une reflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du theatre alternatif ~ " de l'Ecrivain de Sa Majeste

Tout porte a croire qu'il y a en effet infiniment plvs ~ que tout ce à quoi nous nous sommes habitués à nous accoutumer
~ pour ne croire qu'en voir croitre les limites. 

Les tambours symphoniq
~
 des coeurs, en choeur.

De la Terre a la Lune en deux heures d'observation d'une toile de Manlio Rondoni figurant l'astre hypnotiq de Borges.

A son point de libration c'est-a-dire la position de l'espace où les champs de gravité de ses deux corps en orbite l'un autour de l'autre, et de masses substantielles, fournissent exactement la force centripète requise pour que ce point de l'espace accompagne simultanément la rotation des deux corps, et où ces deux corps en orbite circulaire, ces points représentent les endroits où un troisième corps de masse négligeable resterait immobile par rapport aux deux autres, au sens où il accompagnerait à la même vitesse angulaire leur rotation autour de leur centre de gravité commun sans que sa position par rapport à eux n'évolue, a ce point donc ou la relation reciproq et respectueuse qui ressemble à celle qui lie la Terre et sa lune,
et a leur distance estivale qui ressemble a celle qui en effet separe (ou les rassemble, question de point de vue) les deux astres,
laquelle distance grandit chaq an de 3 cm et quelq,
tout porte en effet a croire qu' il y a entre nous infiniment en effet plvs que ce qui est vu, su, nu, bu ou encor, meme, mu.

C'est une seule phrase longue et difficile a lire a voix haute, mais qui n'est rien en comparaison de la difficulte qu'il est de se figurer l'essence quantiq qui relie les choses au point nomme ou tout semble converger pour ne ressembler a rien de ce qui est su.

 

  Ma Muse astronaute, Argonaute, argonutilisable a souhaits, aux tiens, au mains qui s'etreignent dans le voyage fait de la Terre vers la Lune pour gagner celle-ci ou du temps celvi de formuler une sentence qui faille vaille quelq chose et d'etre ecrite sans reprendre son souffle, navigue et elle permet que le fesses fasse egalement mon derriere lorsq 'il se pose sur une question qui voletait jusq'alors aussi negligemment qu'il etait possible a la vitesse de croisiere communement admise comm etant celle a laquelle fuse son esprit fusee a reaction au moment entendu etendu d'un verre de cognac qui rechauffe une piece entiere denuee de chaudiere et d'eau courante, elle permet ceci non seulement, mais elle oblige aussi dans son sillage, longue trainee des rues cometes amusees lorsq 'elles virent au rouge apres un bon vers d'autres couleurs toutes aussi poetiq que versees des coulees de ce ciel bas qui s'expliq sitot qu'on lvi braq dessus une baraq ou une lampe-torche, que se forme autour de ses formulations quantiq une espece d'amas architectoniq qui veut confondre a peu pres tout ce qui existe de connu avec l'obscurantism quantiq des revelations abstraites dont elle fournit une sorte d'elegance sobre, nue, egalement elaguee des parts et autres pores de l'histoire universelle qui promettrait quant a elle si elle etait plvs profondement contee de plonger le plvs assurement du monde dans celvi des chimies morphiq et analgesiq, mohphines d'anaux gelatiq similaires a ceux qui viennent supplanter et renverser l'effet plvs tot commis des endorphines de l'amphore meta-morphiq d'une metaphore en pleine forme, amas qui conquit les sens avec la viralite virtuose et phenomenale, trouee, de tous tiers ici et la assis ou las qui auraient pu ou du sinon glisser des aleas se se joindre plutot que rouillees roupiller dans les chambres voisines, et visant a les faire se perdre dans les delices de l'enlisement a helices multiples et des images diaphanes du reve qui surgissent en filigrane dans les vecus au moment ou les idees devenant floues commencent de se confondre pour ne plus ressembler elles non plus a rien de connu, les met en rapport avec les sens au sens cette fois cent fois semantiq qui leur font comm pour achever le processus de mutation technologiq opere et cette phrase abstruse dans le meme temps, en un terme donc, echo.

Quand j'ecoute ma muse, dis-je pour resumer, je m'endors. Et c'est tant pis !~ Tant mieux plvtot, puisq ce qui surgit derriere, juste apres une profonde absorption dans les alcools brulants et dans la tourbe d'images poetiq evoquees equivoq dans l'epaisseur ceramiq creationnelle concoctee octroyee par ses peintures verbales a la velocite je l'ai dit fusee, mieux que des reves infuses ce sont des thes d'ete, veritables et authentiq sachet d'herbes fines qui se dilluent dans l'eau bouillante grace a laquelle il n'est plus seulement impossible de faire abstraction de la teperature negative dans laquelle la nuit meurtriere plonge les corps quand elle tombe dessus ainsi glacee, mais non plus de savoir, ni d'ou je viens, ni ou je vais !~

 Rien n'est sur, dit-elle.

Attention, c'est une veritable scientifiq qui parle, une muse-ingenieure du plvs gaut de degres de graduation, d'un grade a draguer les marais les plvs hostiles, et elle dit : RIEN N'EST SUR.

Comm plvs mystiq que moi, elle dut l'admettre sans se trouver rien de moins qu'immensement rassuree qu'il en soit ainsi : il y a autre chose. ( Amen.)   Il y a probablement infiniment plvs que tout ce a quoi nous nous sommes limites de croire.

Ma muse prophetiq, hypotheq aux compotes compactes de pactes aux peaux impactees,
hypothetiq epithete epitheliale au fait de la dimension epiq des dimensions epistolaires,
ma muse adoubee hadeudee comm si une troisieme l'eut mise dans un embarras plutot que l'y embraser comm moi ses pas,
vient vous envoler l'ivoire aux avoines d'une voie lactee voutee quand vous voudriez ventre a plat, vert vous y aviliser devalises
 a des vins d'actions vindicatives,vandalisations aux devises du vent sur les devantures veilleuses.

Et elle parle de faire au monde mi-haut des bas pour lvi rechauffer les jambes comm aux miennes le contre-cou quand resonne l'heure deraisonnable de l'echo a ses festins delestage & descellement d'anneaux celestes.

 
 

 

Extrait du Tome IV du Grand Livre des Metaphores, intitule "Cheminement d'une reflexion de l'esprit sur les bords brillants de lyrism du theatre alternatif ~ " de l'Ecrivain de Sa Majeste

Amphiprostyle périptère.
Péristyle tréta villa à parts tanées.

Ananas givré devant les jardins sur l'eau.


Miroirs de vélocité.  
L'urgence de la matière qui reflétée se met à produire des vues epileptiq, son instantanéité t à l'anticipation des formes, miroir des réciprocités anatomiq, antonomatiq, automatiq et antinomiq du temple des sciences du hasard.

 

"C est tres beau oui, en 1980. au mois de juin
j étais assise à la terrasse de la villa dont j aì oublié le nom
au bord du lac, j écrivais une carte à ton père"

[A PROPOS DE COMO]

 
 

 

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Published by Ampad Embiem